Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Roger — Chapitre 2 · Monsieur Roger observe et rêve !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Roger
Chapitre 2 · Monsieur Roger observe et rêve !
Où l'on en saura un peu plus sur Monsieur Roger !
*****************
Monsieur Roger était plus que confiant après sa rencontre très constructive avec son jeune voisin. Leur discussion avait été très fructueuse et bien excitante.
Avait-il enfin trouvé sa perle rare ? Sans aucun doute ! Il en était persuadé. Il en bandait d'ailleurs encore très fortement en rentrant chez lui.
Il avait saisi cette main si fine et douce par surprise. Il l'avait pressée sur sa queue qui gonflait et elle s'était aussitôt collée au tissu de son pantalon, crispée sur son sexe comme immobilisée à son contact. Ensuite, les doigts du jeune homme ne semblaient plus vouloir lâcher leur emprise sur son membre durci. Durant la petite minute où cette main avait été sous l'emprise de son membre, elle avait tout révélé de son propriétaire à la grande joie de Monsieur Roger.
Le jeune homme n'avait pas moufté une seule seconde à ses propos ni à ses attouchements, mieux il avait répondu à tout cela très positivement et avec un enthousiasme évident.
Il avait saisi cette main si fine et douce par surprise. Il l'avait pressée sur sa queue qui gonflait et elle s'était aussitôt collée au tissu de son pantalon, crispée sur son sexe comme immobilisée à son contact. Ensuite, les doigts du jeune homme ne semblaient plus vouloir lâcher leur emprise sur son membre durci. Durant la petite minute où cette main avait été sous l'emprise de son membre, elle avait tout révélé de son propriétaire à la grande joie de Monsieur Roger.
Le jeune homme n'avait pas moufté une seule seconde à ses propos ni à ses attouchements, mieux il avait répondu à tout cela très positivement et avec un enthousiasme évident.
Pourtant, il aurait suffi d'un seul mouvement de refus pour que Monsieur Roger laissa tomber l'affaire. Non qu'il doutât beaucoup du succès de son entreprise, sachant ce qu'il savait sur les addictions à la masturbation et aux dégustations de sperme répétées qu'il observait régulièrement, mais Monsieur Roger était un chasseur d'une grande prudence. Depuis des années, il recherchait désespérément un compagnon de jeux apte à satisfaire ses envies et ses besoins. Un être partageant avec lui (et ensuite avec ses amis bien évidemment) le goût des autres hommes.
Un esprit capable d'apprécier sa queue et sachant la désirer ardemment avant de le supplier d'être offert à d'autres vicieux et jouisseurs qui sauraient parfaire son éducation sexuelle et son dévouement à la cause. Un esprit maléable et un corps à façonner pour en faire un objet de désirs parfaits, tout simplement.
Un esprit capable d'apprécier sa queue et sachant la désirer ardemment avant de le supplier d'être offert à d'autres vicieux et jouisseurs qui sauraient parfaire son éducation sexuelle et son dévouement à la cause. Un esprit maléable et un corps à façonner pour en faire un objet de désirs parfaits, tout simplement.
Monsieur Roger ne voulait surtout pas d'un giton ou d'un mignon trop jeune, sans aucune volonté, même pas adulte. Les charmes de la jeunesse, oui. Entrer dans l'illégalité et prendre des risques inutiles n'était absolument pas dans ses passions. Développer des désirs chez l'autre, se "pervertir" mutuellement dans une folie érotique et sexuelle partagée, oui ! Absolument ! Sans accord ni consentement de l'autre, sans la sensation éprouvée d'avoir convaincu et séduit, Monsieur Roger n'éprouvait pas grand-chose... Il était plus subtil, plus complexe et précautionneux. Il voulait étaler sa toute puissance, son pouvoir et savoir en son for intérieur qu'il avait complètement "dominé", celui qui n'attendait que lui pour éclore à sa nouvelle vie. Quelqu'un dont il saurait éveiller chaque centimètre carré de peau aux plaisirs sans fin qu'il lui ferait connaître.
Depuis des années, Monsieur Roger se désolait pourtant d'y parvenir. Il avait donc vécu d'expédients, mais là, il savait au plus profond de lui-même qu'il venait enfin de trouver son Graal intime.
Oh certes, sa ville était suffisamment remplie de pleutres prêts à s'agenouiller devant lui pour lui sucer sa queue. Ils avaient d'ailleurs été nombreux à se plier à cet exercice. D'aucun avait même été consentant à offrir leur joli petit cul à ses pénétrations, mais Monsieur Roger n'était pas dupe. Ils avaient tous capitulé par intérêt, même quand ils ne se l'avouaient pas franchement !
Tôt ou tard, tous avaient espéré une récompense pour s'être ainsi offerts. Aucun n'avait vraiment le goût "à ça". Oh, ils avaient gémi et parfois crié leurs plaisirs. Certains avaient même éprouvé des orgasmes qu'ils ne pouvaient soupçonner quand ils avaient découvert, à leur grand étonnement et à leur triste et intime honte, les joies d'une bonne sodomie bien administrée. Monsieur Roger le savait. Tout cela n'était qu'anodin tout compte fait. Ceux qui s'étaient livrés l'avaient fait par pur intérêt ! Les uns rêvaient d'un appartement bien situé, d'autres d'une place en crèche pour leurs gamins, un troisième d'une aide financière, mais aucun ne rêvait des prouesses sexuelles de Monsieur Roger. Ils avaient juste compris que "passer à la casserole" sans que Monsieur Roger ne leur propose vraiment, était une option intéressante !
Et s'ils n'avaient pas détesté leur sort, loin de là, ils méprisaient clairement leur initiateur. Ils le méprisaient même d'autant plus pour avoir joui de tout cela. Normalement, une prostituée n'a pas d'orgasme avec son client se disaient-ils tous ! Eux oui ! Ils avaient même crié leur plaisir. Quand le sperme de Monsieur Roger avait envahi leur bouche ou leur cul, ils avaient aimé "ça". Et ils en avaient conservé une honte qui ne les quittait pas. Monsieur Roger le savait parfaitement. Le clientélisme électoral de son employeur de Maire et de ses adjoints avait pour conséquence directe la grande confiance qu'ils offraient tous à cet influent cadre administratif modèle. Cela permettait à Monsieur Roger d'accomplir bien des souhaits. Était-ce sa faute si de nombreux concitoyens étaient si faibles et se soumettaient à ses désirs ?
Toujours est-il que ces petites victoires sans qu'aucun combat ne soit véritablement livré n'assouvissaient en rien ses appétits profonds. Sa quête n'était pas accomplie. Monsieur Roger avait dévoré il y a peu la saga d'un certain Tolkien qui devenait à la mode et tout en rigolant intérieurement. Il sentait qu'il avait enfin trouvé son "Précieux". Et il comptait bien l'enfiler autour de sa belle queue après lui avoir appris à enserrer de ses lèvres si fines et pulpeuses ce beau membre qui n'attendait que cela pour se déployer pleinement.
À ces pensées franchement lubriques, Monsieur Roger riait intérieurement et bandait extérieurement d'excitation. Comme prévu, après être entré chez lui et s'être servi un petit apéritif pour fêter sa trouvaille, Monsieur Roger avait collé précautionneusement son œil au trou dans le mur. Il était entré bruyamment dans sa chambre auparant, histoire de vérifier une intuition. Il avait décalé le petit cache qui le protégeait de tout espionnage à son encontre après s'être déshabillé et s'être installé confortablement à son poste d'observation sur son lit.
Mon Dieu ! Quelle joie, quel bonheur ! Son jeune et séduisant voisin était déjà à poil en train de se caresser ! Quel beau cul ! Il n'y avait pas d'autre mot pour décrire cette vision paradisiaque à ses yeux : rond, ferme, si attirant et tentant qu'il voulait l'enserrer de ses mains et y promener sa langue et ses lèvres pour le dévorer tout entier ! Un tel corps méritait incontestablement toute son attention.
Il en banda encore plus fermement de désirs enfouis et inassouvis, mais Monsieur Roger réussit à ne pas se branler. Il faudrait d'ailleurs qu'il apprenne très vite au petit "l'art de la retenue". Cela le mettrait encore plus à ses pieds. Monsieur Roger en était convaincu. Son jeune feu intérieur le consumerait dans l'abstinence contrôlée qu'il lui infligerait pour son bien. C'était évident.
En attendant, Monsieur Roger savourait l'instant présent avec délice. Quand après avoir joui, le jeune gourmand entama sa séance de dégustation, léchant sa main et ses doigts, il ne put s'empêcher de murmurer un approbateur "mais quelle adorable salope !" Monsieur Roger se força alors à l'immobilité totale, fermant les yeux, laissant son esprit fantasmer en toute liberté. Visions fugitives d'une bouche autour de sa queue, de ses mains saisissant des hanches, sensation de pénétrer un si bel orifice, forcément serré et doux, qui s'ouvrait à lui, des gémissements qui résonnent à ces oreilles, un corps qui se tend, se refuse d'abord pour finalement rechercher sa queue et venir le percuter, bonheur d'éjaculer dans ce fondement de rêve ou entre ses lèvres si fines. Monsieur Roger savait alors que le plus banal ou le plus simple effleurement de son sexe tendu à l'extrême aurait suffi à le faire exploser, mais il ne le voulait surtout pas ! Monsieur Roger était doué d'une volonté réelle et puissante.
Le reste de la soirée s'écoula plus calmement. Après son diner, il passa un petit coup de fil à Michel puis à José pour les informer de sa rencontre. Il leur promit évidemment de les inviter rapidement à découvrir son voisin dès qu'il serait convenablement préparé. Il sentit ses amis sauter littéralement de joie au bout du fil. Monsieur Roger pouvait les entendre frétiller à distance. Nul doute qu'eux aussi aller prévenir quelques bons copains de la future opportunité. Monsieur Roger se mit instantanément à bander à nouveau rien qu'en imaginant leurs pensées.
Après en avoir terminé avec ses mondanités informatives, regardant sa montre, il constata qu'il était l'heure de sa série préférée : "Mon voisin et sa queue". Une chaine presque sans parole et quasi muette, mais dont les images étaient superbes ! Il se déshabilla à nouveau, installa quelques coussins sur son lit et contre le mur et prit sa position favorite : assis en tailleur, les jambes croisées, sa queue accessible, ses couilles pendantes, son flanc gauche légèrement appuyé contre la fine cloison. Il savait qu'il pourrait ainsi se toucher sensuellement de sa main droite pendant que son œil gauche regarderait tranquillement son épisode du soir. Un jour, il devrait réfléchir à installer un écran plus grand et trouver une solution crédible à ses besoins d'observation !
Monsieur Roger faillit bien rater le début du show, mais il n'en perdit rien d'important. Sa conquête était finalement une reine de la provocation -ce qu'il se promettait de lui faire bien payer un jour ! Le jeune homme avait pris soin d'orienter les spots de sa chambre pour qu'ils éclairent parfaitement son entrejambe convenablement orientée. L'excitation de Monsieur Roger toucha des sommets insoupçonnés quand il s'aperçut qu'allongé sur son lit, se caressant avec force, le jeune homme venait d'écarter les jambes en grand, s'offrant totalement, rien que pour lui. La vision de ces si mignonnes bourses quasi imberbes et ô délice des délices, ce petit trou brun et vierge qui n'attendait plus que sa virilité affirmée firent bondir sa fréquence cardiaque vers des sommets alpestres.
Il était clair que si son voisin lui offrait volontairement et perversement ce cadeau avec tant d'abandon dès ce soir, c'est qu'il savait que Monsieur Roger était en train de l'observer. Non seulement, cette "petite salope était une grande gourmande, mais en plus, elle adorait s'exhiber !" se dit-il fiévreusement. Ce n'était pas la perle rare espérée, mais bien le gros lot, la super cagnotte, qui se donnait ainsi à lui.
Trois fois, l'opération se répéta. Trois fois, de fortes éjaculations vinrent s'étaler sur cette si douce peau à croquer. Trois fois ce sperme fut dégusté. Trois fois, et fort longuement, Monsieur Roger fantasma sur ce corps et sur cet œillet brun, si serré, qu'il rêvait de déflorer. Il en était maintenant certain. Son voisin était à lui et n'avait qu'une envie : se soumettre à son pouvoir.
Monsieur Roger n'alla jusqu'à l'orgasme qu'une seule fois. Ce fut certes somptueux et explosif, mais il n'était pas aussi jeune que son nouvel ami. Monsieur Roger voulait avant tout lui garder une bonne ration de sa sève pour le lendemain matin.
Une coupe à champagne était déjà prête et posée à proximité du canapé où il installerait son bel Appollo, face à la baie vitrée. Le soleil matinal réchauffant leurs corps nus et alanguis, il pourrait ainsi avoir tout le plaisir de lui servir son breuvage préféré dans le récipient le plus adapté à son addiction une fois qu'il l'aurait amené à le branler, lui faisant découvrir pour la première fois le plaisir de faire jouir un compagnon de jeu. Ce serait assurément un matin agitée et mémorable. Et Monsieur Roger tenait vraiment à lui offrir une dose conséquente de son nectar blanc et crémeux, liqueur d'amour que son jeune voisin apprendrait vite à préférer à sa propre semence !
Cette nuit là, les deux hommes s'endormirent dans la quiétude des rêves qui étaient déjà en train de se réaliser, doucement bercés par des espérances de jouissances sans fin.
*****************************
Espérant vous avoir une nouvelle fois séduit et excité (et pourquoi pas beaucoup plus) avec ce second volet de la série consacrée à "Monsieur Roger".
N'hésitez-pas à me laisser vos commentaires, sensations, conseils et avis.
Pour votre plaisir (et le mien aussi) !
MS
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