Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la peau des silences — Chapitre 11 · sombre nuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous la peau des silences
Chapitre 11 · sombre nuit
La porte claque doucement derrière skygge. Olympe la verrouille sans un mot, quand skygge se tourne, Olympe est là, dos au mur, regard brûlant.
— Ton regard me brûle, murmure-t-elle, sans reculer d'un millimètre.
Skygge l'observe, tendu, chaque muscle en veille. Son souffle cogne dans sa poitrine. Olympe le défie sans hausser la voix, sans geste, juste avec cette façon de le regarder comme si elle lisait en lui. Comme si elle savait.
Il avance d'un pas. Elle ne bouge toujours pas. Ils sont si proches maintenant qu'il sent la chaleur de son corps contre le sien, le parfum léger de ses cheveux, cette note sucrée et poivrée qui l'obsède.
Il avance d'un pas. Elle ne bouge toujours pas. Ils sont si proches maintenant qu'il sent la chaleur de son corps contre le sien, le parfum léger de ses cheveux, cette note sucrée et poivrée qui l'obsède.
— Tu joues avec le feu, Olympe.
Un sourire effleure ses lèvres.
— Peut-être. Ou peut-être que j'ai juste envie d'être brûlée par toi.
Il plisse les yeux, tend la main. Son index frôle sa mâchoire, puis redescend lentement jusqu'à sa gorge, s'arrête là, contre la pulsation vive de sa carotide. Elle déglutit. Mais elle ne fuit toujours pas.
— T'as aucune idée de ce que tu demandes, souffle-t-il.
— Si. Justement. J'veux que ce soit toi. Pas un autre. Toi.
— Si. Justement. J'veux que ce soit toi. Pas un autre. Toi.
Il serre la mâchoire. Elle a touché quelque chose. Cette confiance offerte, insolente, le désarme autant qu'elle l'excite. Il sent la bête en lui lever la tête, pas celle qui dévore, mais celle qui exige, qui guide. Celle qui prend les rênes quand l'autre se donne.
Il pose ses mains sur ses hanches, fermement, la pousse doucement contre le mur.
Il pose ses mains sur ses hanches, fermement, la pousse doucement contre le mur.
— Tu veux jouer ?
Elle hoche la tête.
— Mais on joue à ma manière, prévient-il.
— C'est tout ce que je demande.
— C'est tout ce que je demande.
Leurs regards s'accrochent. Plus rien d'autre n'existe.
Il s'approche de son oreille, sa voix se fait basse, rauque.
Il s'approche de son oreille, sa voix se fait basse, rauque.
— Tu vas m'écouter. Tu vas me laisser faire. Et tu vas jouir comme t'as jamais joui.
— Prouve-le.
— Prouve-le.
Elle le provoque encore. Et c'est ça qui l'embrase.
Ses mains glissent lentement sous le tissu de son haut, mais il s'attarde, l'observe.
Olympe, cambrée contre le mur, le fixe toujours avec cette intensité troublante. Sa peau pâle contraste avec la lumière tamisée qui effleure les courbes de son visage. Elle a cette beauté silencieuse, jamais forcée, une sorte d'élégance rebelle. Ses lèvres, à peine entrouvertes, semblent appeler sans dire un mot. Ses cheveux sombres retombent en cascade sur ses épaules, un peu en désordre, comme si elle sortait d'un rêve agité ou d'une fuite précipitée.
Ses mains glissent lentement sous le tissu de son haut, mais il s'attarde, l'observe.
Olympe, cambrée contre le mur, le fixe toujours avec cette intensité troublante. Sa peau pâle contraste avec la lumière tamisée qui effleure les courbes de son visage. Elle a cette beauté silencieuse, jamais forcée, une sorte d'élégance rebelle. Ses lèvres, à peine entrouvertes, semblent appeler sans dire un mot. Ses cheveux sombres retombent en cascade sur ses épaules, un peu en désordre, comme si elle sortait d'un rêve agité ou d'une fuite précipitée.
Ce soir, elle porte un débardeur noir trop fin, presque transparent dans cette lumière. Rien en dessous. Ses tétons pointent légèrement sous le tissu, provoquant sans le vouloir, ou peut-être que si. Un jean déchiré qui tombe bas sur ses hanches laisse deviner une peau lisse, tendue, marquée par des frissons qu'elle ne cherche même plus à dissimuler.
Mais ce n'est pas seulement son corps qui électrise Skygge — c'est ce qu'elle dégage. Cette tension entre le feu et le contrôle, entre le désir brut et la conscience pleine de ce qu'elle veut. Olympe ne se donne pas. Elle choisit. Et ce soir, elle l'a choisi lui.
Il passe une main dans ses cheveux, tire doucement sa tête en arrière pour plonger son regard dans le sien.
— T'es superbe, Olympe.
Elle sourit, mais ce n'est pas un sourire timide. C'est celui d'une femme qui sait l'effet qu'elle a, et qui l'assume. Elle penche la tête sur le côté.
— Alors fais-moi perdre le contrôle.
Skygge répond par les gestes. Il fait glisser son haut, lentement, dévoile ses seins qu'il effleure d'abord du dos des doigts. Elle frissonne. Il l'embrasse entre les clavicules, puis descend lentement, en mordillant à peine, sa langue traçant une ligne chaude le long de son sternum.
Elle gémit, un son bref mais sans retenue, comme une permission.
Il se met à genoux devant elle, ses mains s'accrochent à son jean qu'il déboutonne sans la quitter des yeux.
Elle gémit, un son bref mais sans retenue, comme une permission.
Il se met à genoux devant elle, ses mains s'accrochent à son jean qu'il déboutonne sans la quitter des yeux.
— Tu veux que je te goûte, princesse ?
Elle répond en écartant les jambes, dos contre le mur, offerte, vulnérable et puissante à la fois.
— Fais-le. Maintenant.
Skygge fait lentement glisser son jean le long de ses jambes. Aucun mot n'est nécessaire, tout est dit dans leurs regards. Il découvre sa culotte, fine, noire, humide déjà. Il l'effleure à peine, du bout des doigts, ce qui arrache à Olympe un frisson net, presque brutal.
— T'as déjà si chaud pour moi ?
— T'as mis le feu.
— T'as mis le feu.
Il esquisse un sourire en coin. Il aime ça cette franchise crue, cette façon qu'elle a de se donner sans honte, sans détour. Il se penche, embrasse lentement la peau de son bas-ventre, puis la fixe en tirant doucement sa culotte sur le côté.
— T'es magnifique là, comme ça. Tu le sais ?
Elle ne répond pas, elle le regarde, yeux brillants, bouche entrouverte, comme si elle buvait ses mots, ses gestes, son souffle. Il approche enfin sa bouche, langue chaude contre son intimité. D'abord lent, explorateur, comme s'il lisait un poème dans une langue qu'il connaissait déjà, mais qu'il redécouvrait avec elle. Olympe s'arquait contre le mur, ses doigts agrippant ses cheveux, le guidant, l'encourageant.
— Là… oui… continue...
Il obéit. Intensifie. Sa langue trace des cercles plus profonds, ses doigts s'aventurent à l'entrée, y glissent doucement, lui arrachant un soupir plus rauque. Son bassin commence à bouger, en rythme, comme si c'était son corps qui commandait maintenant.
— Tu me rends dingue, Skygge…
Il lève les yeux vers elle, son regard sombre, affamé. Il adore la voir perdre pied. Il aime cette forme de vulnérabilité qu'elle lui offre non pas une faiblesse, mais une confiance absolue. Elle se livre à lui, et il en est conscient. Il l'honore. Il continue, encore et encore, jusqu'à sentir son corps trembler sous lui.
— Tu vas venir, Olympe ?
— Si tu t'arrêtes, je t'étripe...
— Si tu t'arrêtes, je t'étripe...
Il rit contre elle, ce qui la fait gémir plus fort encore.
Et elle jouit. Fort. Le corps tendu, les reins qui claquent contre le mur, la tête en arrière. Un cri rauque, pur, libérateur. Il reste là, la tenant pendant que les spasmes la traversent encore. Il la lèche doucement, plus tendrement cette fois, presque comme un remerciement.
Elle redescend, haletante, les jambes tremblantes. Il se redresse, l'attrape par les hanches, la plaque contre lui. Son érection, bien présente, se fait sentir contre son bas-ventre.
Elle le regarde, encore essoufflée, le regard brillant.
Et elle jouit. Fort. Le corps tendu, les reins qui claquent contre le mur, la tête en arrière. Un cri rauque, pur, libérateur. Il reste là, la tenant pendant que les spasmes la traversent encore. Il la lèche doucement, plus tendrement cette fois, presque comme un remerciement.
Elle redescend, haletante, les jambes tremblantes. Il se redresse, l'attrape par les hanches, la plaque contre lui. Son érection, bien présente, se fait sentir contre son bas-ventre.
Elle le regarde, encore essoufflée, le regard brillant.
— Et maintenant, à ton tour de perdre le contrôle.
Elle l'embrasse avec une faim nouvelle, ses mains remontant le long de ses flancs, déboutonnant sa chemise sans précipitation. Chaque bouton est un souffle, un frôlement, une promesse. Elle ne se presse pas. Elle savoure. Puis elle descend, embrasse son torse, la ligne de ses abdos, jusqu'à la ceinture qu'elle défait d'un geste habile.
— J'ai envie de toi. Là. Maintenant. Et de tout ce que tu me caches encore.
Il la regarde en silence, puis l'attrape par la nuque et l'embrasse brutalement, avec une maîtrise féroce. Le contraste la fait frissonner, un mélange de domination et de tendresse contenue. Il l'attire contre lui, la soulève comme si elle ne pesait rien, et la porte jusqu'au lit. Il la dépose sur le dos, lentement, l'observant comme une œuvre d'art.
— Écarte les jambes.
— Dis-le encore.
— Dis-le encore.
Il sourit.
— Ouvre-toi pour moi, Olympe. J'veux que tu m'accueilles comme si t'attendais que moi.
Elle obéit, sans hésiter. Leurs regards ne se lâchent pas. Il la pénètre lentement, sans brutalité, mais avec cette fermeté qui dit : je suis là, pleinement là. Elle pousse un gémissement rauque, tend les bras pour l'attirer plus près encore. Le missionnaire devient plus qu'une position c'est une fusion.
Il s'arrête un instant, la regarde.
Il s'arrête un instant, la regarde.
— Ça va ?
— Continue. Tu sais très bien ce que tu fais...
— Continue. Tu sais très bien ce que tu fais...
Il reprend. Lentement d'abord, puis plus profond, plus ancré. Elle l'encourage, lui murmure des mots crus à l'oreille, joue avec ses cheveux, griffe ses épaules. Elle veut tout sentir, tout prendre. Il alterne le rythme, crée une tension qu'il relâche, puis relance. Il la tient, littéralement, et elle s'abandonne à lui, parce qu'elle le veut. Parce qu'avec lui, elle peut.
Ils changent de position il l'attire sur lui, elle s'empale sur lui, mains sur son torse, chevauchant avec une grâce féroce. Il la laisse prendre le dessus, admire la vue. Ses seins qui dansent, ses hanches qui roulent, ses cheveux en cascade et ce regard qui brûle.
Ils changent de position il l'attire sur lui, elle s'empale sur lui, mains sur son torse, chevauchant avec une grâce féroce. Il la laisse prendre le dessus, admire la vue. Ses seins qui dansent, ses hanches qui roulent, ses cheveux en cascade et ce regard qui brûle.
— Tu me rends dingue, tu sais ça ?
— Je veux que tu deviennes accro... à moi. À mon odeur. À ma voix quand je jouis. À tout.
— Je veux que tu deviennes accro... à moi. À mon odeur. À ma voix quand je jouis. À tout.
Il grogne de plaisir, la reprend en main. Il la fait pivoter doucement et la prend en levrette. Une main sur sa nuque, l'autre sur sa hanche. Il ralentit le mouvement, la pénètre lentement, jusqu'au fond. Elle gémit, supplie presque. Il accélère, brutal sans être violent. Juste ce qu'il faut pour qu'elle perde pied, de nouveau.
Elle se retourne, haletante, se recroqueville contre lui quand il s'allonge sur le dos. Ils reprennent leur souffle, enchevêtrés.
Elle se retourne, haletante, se recroqueville contre lui quand il s'allonge sur le dos. Ils reprennent leur souffle, enchevêtrés.
— J'crois que t'as pris goût à me dominer.
— Non. C'est toi qui m'as donné envie d'obéir.
— Non. C'est toi qui m'as donné envie d'obéir.
Il la garde contre lui, ses bras autour de sa taille, son souffle encore irrégulier. Olympe niche son visage dans son cou, ses doigts traçant des cercles paresseux sur son torse. Plus un mot. Juste le battement de leurs cœurs, en rythme.
Le drap remonte sur leurs corps mêlés. Une chaleur douce les enveloppe. Elle ferme les yeux un instant, goûte à ce silence rare, ce silence sûr. Pas celui du vide. Celui de l'apaisement.
Le drap remonte sur leurs corps mêlés. Une chaleur douce les enveloppe. Elle ferme les yeux un instant, goûte à ce silence rare, ce silence sûr. Pas celui du vide. Celui de l'apaisement.
— T'as pas peur de moi ? souffle-t-elle, presque imperceptible.
Il tourne légèrement la tête pour croiser son regard.
— C'est toi qui me fais peur, parfois.
Elle esquisse un sourire triste.
— Pourquoi ?
— Parce que t'as ce truc... Ce mélange entre force et blessure. Et j'ai peur de pas être à la hauteur.
— Parce que t'as ce truc... Ce mélange entre force et blessure. Et j'ai peur de pas être à la hauteur.
Elle se redresse à peine, l'obligeant à la regarder en face.
— C'est pas de la hauteur que j'ai besoin. C'est de toi. Juste toi.
Il l'attire à nouveau, cale sa tête sous son menton. Ses doigts jouent doucement avec une mèche de ses cheveux. Il n'a plus besoin de parler. Il reste là, ancré dans l'instant.
Olympe ferme les yeux, sa respiration ralentit. Le poids de ses cauchemars semble, un instant, suspendu. Comme si Skygge avait repoussé l'ombre rien qu'en étant là, à la tenir.
Il embrasse doucement son front.
Olympe ferme les yeux, sa respiration ralentit. Le poids de ses cauchemars semble, un instant, suspendu. Comme si Skygge avait repoussé l'ombre rien qu'en étant là, à la tenir.
Il embrasse doucement son front.
— T'es en sécurité, maintenant.
Et elle, pour une fois, le croit.
Le matin filtre à peine entre les rideaux qu'Olympe est déjà éveillée. Nue, paresseusement lovée contre Skygge, elle laisse courir ses doigts sur sa peau, de sa clavicule jusqu'à la ligne de son ventre. Un frisson. Il émerge lentement du sommeil, la respiration encore lourde, les yeux à peine entrouverts.
Le matin filtre à peine entre les rideaux qu'Olympe est déjà éveillée. Nue, paresseusement lovée contre Skygge, elle laisse courir ses doigts sur sa peau, de sa clavicule jusqu'à la ligne de son ventre. Un frisson. Il émerge lentement du sommeil, la respiration encore lourde, les yeux à peine entrouverts.
— T'es toujours aussi vulnérable quand tu dors… J'aurais pu faire ce que je voulais de toi, souffle-t-elle, la voix moqueuse, presque un ronron.
— Et tu l'as pas fait ? t'as raté l'occasion, grogne-t-il, la voix rauque du matin.
— Hmmm… pas vraiment. J'me suis contentée de regarder. D'observer. D'imaginer.
— Et tu l'as pas fait ? t'as raté l'occasion, grogne-t-il, la voix rauque du matin.
— Hmmm… pas vraiment. J'me suis contentée de regarder. D'observer. D'imaginer.
Son regard glisse vers ses hanches, puis plus bas. Elle se penche, ses cheveux effleurent sa peau. Elle effleure du bout des doigts, juste assez pour le faire réagir, pas assez pour satisfaire. Skygge grogne, tend les reins.
— Olympe…
Elle sourit, le regard espiègle.
— Tu crois quoi ? Que j'allais gentiment me remettre à genoux ? Que t'allais me prendre encore une fois au réveil comme un roi dans son lit ? J'te trouve bien confiant... mon cœur.
Elle embrasse son torse, lentement, languide. Puis remonte, se colle à lui, le souffle chaud dans son cou.
— Je te chauffe… mais je fais rien. Tu vas rester là, bandé, frustré, à me supplier en silence. C'est pas joli, ça ?
Il serre les dents. Ses doigts se crispent sur les draps. Il la connaît. Elle joue. Elle pousse. Il la laisse faire… pour le moment.
— Tu te fous de moi, là.
— Un peu, ouais.
— Un peu, ouais.
Elle rit doucement, se relève, prend tout son temps pour enfiler sa chemise à lui, la laisse ouverte. Sa silhouette nue disparaît presque sous le tissu. Mais son regard, lui, défie encore.
— Si tu veux me punir… va falloir venir me chercher.
Et elle quitte la chambre, laissant derrière elle l'odeur de sa peau, et l'ombre d'un désir que Skygge ne pourra pas assouvir tout de suite.
Le plan de travail est glacé sous sa peau, mais elle ne cille pas. Elle l'enlace de ses jambes, se presse contre lui, offerte et silencieuse. Ses yeux brillent d'un feu contenu, presque implorant. Elle est prête. Elle le montre. Et elle attend.
Mais Skygge s'arrête.
Net.
Il se recule, juste assez pour que ses mains quittent ses hanches, juste assez pour que son absence claque comme une gifle douce. Il la laisse là. Suspendue. Prête… pour rien.
Le plan de travail est glacé sous sa peau, mais elle ne cille pas. Elle l'enlace de ses jambes, se presse contre lui, offerte et silencieuse. Ses yeux brillent d'un feu contenu, presque implorant. Elle est prête. Elle le montre. Et elle attend.
Mais Skygge s'arrête.
Net.
Il se recule, juste assez pour que ses mains quittent ses hanches, juste assez pour que son absence claque comme une gifle douce. Il la laisse là. Suspendue. Prête… pour rien.
— Tu vois ce que ça fait ?
Il attrape calmement sa tasse de café, prend une gorgée comme si le monde n'était pas en train de brûler derrière lui. Le contraste est brutal. Parfait. Olympe le fixe, souffle court, gorge serrée par une frustration éclatante.
Puis elle rit.
Un éclat sincère, nerveux, piqué. Un rire qui dit tu m'as bien eue, enfoiré. le pas lent, félin, volontairement aguicheur. Elle se glisse contre lui, nue, l'arrogance douce au bout des lèvres.
Puis elle rit.
Un éclat sincère, nerveux, piqué. Un rire qui dit tu m'as bien eue, enfoiré. le pas lent, félin, volontairement aguicheur. Elle se glisse contre lui, nue, l'arrogance douce au bout des lèvres.
— T'es qu'un salaud.
— Toi t'es qu'une joueuse. On est quittes, non ?
— Non. Pas encore.
— Toi t'es qu'une joueuse. On est quittes, non ?
— Non. Pas encore.
Sa main glisse le long de son ventre, lentement, puis se perd plus bas, entre ses propres cuisses. Elle le regarde droit dans les yeux. Provocante. Irrésistible.
— Regarde ce que t'as fait. Et tu voudrais que j'en reste là ?
Skygge pose sa tasse. Son regard change. Plus dur. Plus sombre. Il avance d'un pas, attrape son poignet avec une lenteur contrôlée.
— T'as joué avec le feu, Olympe.
— C'est pour ça que je t'ai choisi, Skygge. J'avais besoin de brûler.
— C'est pour ça que je t'ai choisi, Skygge. J'avais besoin de brûler.
Le silence est lourd, chargé de tension, de sueur, d'électricité. Olympe attend. Son souffle est court, ses cuisses humides, les pupilles dilatées. Elle a lancé le défi, et elle sait qu'elle a perdu. Mais une part d'elle l'espère encore, cherche à raviver la flamme.
Skygge la regarde, longuement. Il approche, sa main effleure sa joue, douce. Trop douce. Il la fait croire. Juste un instant. Puis il s'écarte.
Skygge la regarde, longuement. Il approche, sa main effleure sa joue, douce. Trop douce. Il la fait croire. Juste un instant. Puis il s'écarte.
— Habille-toi. On va être en retard pour la fac.
Elle le fixe, interdite.
— T'es pas sérieux…
— Si. C'est toi qui m'as appris à jouer. T'aurais dû savoir que je suis meilleur.
— Si. C'est toi qui m'as appris à jouer. T'aurais dû savoir que je suis meilleur.
Il attrape ses vêtements calmement, les enfile sans hâte, l'œil encore chargé de désir, mais fermé comme une porte verrouillée. Maître de lui. Maître d'elle.
Olympe reste nue un moment, immobile. Le cœur battant de rage et d'envie. Frustrée, terriblement vivante. Il lui vole la victoire et la laisse là, tremblante, vidée… mais pas satisfaite.
Elle finit par attraper son t-shirt à lui, encore chaud de sa peau, et l'enfile sans un mot. Elle ne veut pas lui donner ce plaisir-là : le voir sourire.
Mais elle sait qu'il a gagné.
Et lui le sait aussi.
Olympe reste nue un moment, immobile. Le cœur battant de rage et d'envie. Frustrée, terriblement vivante. Il lui vole la victoire et la laisse là, tremblante, vidée… mais pas satisfaite.
Elle finit par attraper son t-shirt à lui, encore chaud de sa peau, et l'enfile sans un mot. Elle ne veut pas lui donner ce plaisir-là : le voir sourire.
Mais elle sait qu'il a gagné.
Et lui le sait aussi.
— Allez, bouge, princesse. Faut bien que tu brilles un peu ailleurs que sur mon plan de travail.
Elle roule des yeux, le pousse du coude, et passe devant. Il la suit, satisfait, tranquille. La partie est loin d'être finie.
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Commentaires ()
Cet épisode est une belle démonstration de l'amour, qui apaise, qui comble, qui sait faire monter le désir pour mieux rendre heureux, dans la joie et la plénitude.