Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Perversion d'une mère de famille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Perversion d'une mère de famille
Chapitre 1
J'attends impatiemment l’heure du rendez-vous, seule dans ma classe à cette heure tardive. Jeune enseignante depuis seulement deux ans, je ne suis pas encore bien rodée à l’exercice de rencontre avec les parents d'élèves, surtout pour parler d’enfants perturbateurs. Après quelques échanges par mail, la mère de Léo m’avait expliqué n’être disponible qu'en soirée car elle travaille beaucoup et jusqu'à tard. Le père lui travaille encore plus, et n’a pas daigné venir, ni même répondre au mail.
Vers 19h15, j'entends enfin quelqu’un toquer à ma porte, je me précipite pour ouvrir, dévoilant une belle femme. Elle doit avoir la quarantaine, habillée de manière classe et stricte, laissant percevoir qu’elle vient d’une certaine classe sociale. Je lui tends la main en déclarant :
—Je suppose que vous êtes madame P., la mère de Léo ? Je vous en prie, vous pouvez entrer et vous asseoir.
Elle marque un temps de pause, sans répondre à ma main tendue. Elle me dévisage de la tête au pied d’un air hautain, presque méprisant, comme si elle ne parlait habituellement pas à des gens comme moi. Après quelques instants, dissipant une tension qui commençait à s’installer, elle tend à son tour sa main et sert la mienne d’une poigne forte.
—C’est bien ça mademoiselle.
Je ne laisse rien paraître, mais son ton froid et paternaliste m’agace. Je tourne le dos pour m’installer à mon bureau, j’entends dans mon dos les talons des bottes de madame P. claquer contre le sol à ma suite. Une fois installée, je prends une grande inspiration avant de commencer :
—Vous n’êtes pas sans savoir que Léo se montre particulièrement dissipé en ce moment. Je sais qu'à cet âge-là, certains enfants ont besoin de dépenser leur énergie, mais cela ne doit pas se faire à l’école, et surtout pas en classe.
Elle croise les bras, sur la défensive, me permettant d’admirer la découpe parfaitement ajustée à sa silhouette de sa veste. Dessous, elle porte un élégant chemisier boutonné jusqu'au cou. Sa réponse ne tarde pas, toujours aussi froide :
—Léo a toujours été énergique, il tient ça de son père.
—Il existe plusieurs façons de se dépenser pour des enfants : l’inscrire au sport, l'emmener faire des sorties le soir ou le weekend… Toujours est-il que ça ne doit pas empêcher les autres élèves de travailler.
Elle me répond d’un ton presque méprisant, comme si elle était excédé de passer du temps à régler ces futilités plutôt que de travailler :
—Il a une jeune baby-sitter qui le sort régulièrement, et le weekend il fait du scoutisme. Je pense que ça devrait convenir niveau sortie.
Je soupir intérieurement, sachant bien que le problème n’est pas là. Je laisse un temps de silence pour réfléchir à la manière d’aborder la question. Enfin, je me lance, hésitante :
—Je peux vous poser une question indiscrète ?
Elle soupire :
—Vous avez voulu me convoque, allez-y maintenant posez vos questions mademoiselle.
Encore ce petit ton suffisant, mais je décide de l’ignorer :
—Est-ce que vous passez du temps avec votre enfant ? Et votre mari ?
Pour la première fois, je vois une lueur d’hésitation dans son regard. Elle croise les jambes, puis répond :
—Vous savez, mon mari travaille beaucoup, il a un poste à responsabilité dans une grosse entreprise en informatique. Et moi… je travaille aussi beaucoup, dans le secteur bancaire. Bref on essaie de trouver du temps pour lui.
—Je pense que l’attitude de Léo trahit surtout un manque d’affection. Il n’est pas étonnant pour un petit garçon de ressentir une forme de mal-être si les parents ne sont pas assez présents pour lui.
En parlant, je me rends compte que je vais peut-être un peu trop loin et que je risque de la braquer contre moi. Mais madame P. semble déroutée par mes paroles, elle peine à trouver ses mots en répondant :
—Ce n’est… ce n’est pas facile pour nous…
Je l’encourage à continuer d’un sourire bienveillant, je sens que j’ai percé sa carapace. Elle continue, la voix presque tremblante :
—Mon mari… il n’est presque… jamais là. Moi je travaille, même les weekends. Les rares moments de pause… c'est horrible de dire ça… mais je veux me détendre, pas m’occuper d’un enfant…
À ma grande surprise, elle éclate en sanglots, comme écrasée par le poids de ses propres échecs. Je la regarde, désemparée, ne sachant comment réagir. Je me lève, puis me place derrière elle. Mes mains se posent sur sa veste, elle n’a pas de réaction de rejet mais les sanglots continus. Je décalent doucement sa longue chevelure brune, puis je commence à masser ses épaules avec délicatesse. Je sonde sa peau, ses muscles, ses os, cherchant des points de tension pour les relâcher.
Les pleurent se tarissent, je sens qu'elle reprend contenance, mais elle ne me repousse pas. Je continue de la masser, sentant son corps se détendre. Je penche ma tête vers son oreille, pour y sussurer :
—Je peux vous aider à vous détendre si vous me promettez de consacrer du temps à Léo.
Elle acquiesce de la tête. Ma main droite descend passe son épaule, relevant le col de son chemisier qui n’était plus parfaitement droit. Avec mon doigt, je le longe jusqu'à sentir le bouton de son chemisier, que je défais, puis le deuxième et le troisième. je descend lentement le long de son omoplate, caressant sa peau douce. Elle frissonne, toujours sans protestation. Enhardi, je continue à descendre jusqu'à trouver le son sein, encerclé par un soutien-gorge. Je me prends à pleine main et le masse doucement, madame P. gémit doucement.
Mes doigts se font plus taquins, je pince doucement son téton à travers le tissu, lui arrachant un petit cri de surprise. Je lui chuchote dans l’oreille, te tentatrice :
—Il a l’air de bien s’ennuyer ton téton, tu voudrais que je joue un peu avec ?
Appuyant mes paroles, je titille à nouveau son téton, jouant habilement avec. Madame P. se tortille sur sa chaise en gémissant doucement. Sous mes doigts, je sens son téton durcir. Après quelques minutes de jeu, je retire ma main de son chemisier, mais elle émet un cri de protestation :
—S'il-vous-plaît mademoiselle, continuez.
Je m’approche encore plus son oreille, ma lèvre la touche sensuellement :
—Tu peux m'appeler Lucie.
J’ouvre la bouche pour lui mordiller sensuellement le lobe de l’oreille. Puis j'embrasse sa joue, léchant sa peau si douce et si agréable. Je descends plus loin, vers son cou, pour l’embrasser avec fougue. Je dépose ma salive dans son cou, léchant et mordillant sa peau. L’effet que je lui fais est délicieux, elle se tortille de plaisir et d’excitation sur sa chaise, je soupçonne que cela fait longtemps qu’elle n’a pas ressenti ce genre de sensations. Je passe devant elle, nos regards se croisent, brûlant de désir. Elle se lève, elle me dépasse d’une bonne tête.
Elle pose sa main sur ma poitrine, me repoussant avec douceur contre le mur de la salle de classe. Son regard est luisant d’envie et d’excitation, je lui renvoie un sourire coquin et provocateur. Elle me plaque contre le mur, nos corps se collent et fusionnent. Notre éteinte est puissante, passionnelle, presque bestial. Nos bouchent se trouvent naturellement, nos salives se mélangent et nos langues s'entremêlent avec passion. Je sens mon entrejambe s'éveiller de désir, la cyprine commence à affluer dans ma culotte.
Ma belle quarantenaire s’agrippe à moi, son genou monte au-dessus de ma hanche, elle se frotte contre moi sans aucune retenue. Je mets fin à notre baiser, pour me jeter sur sa poitrine. Je défais rapidement les derniers boutons de son chemisier, libérant deux beaux seins volumineux et bien conservés. Je dégrafe son soutien-gorge, puis attrape son téton gauche avec ma bouche, suçant goulûment son imposante poitrine. Ma langue vient titiller son téton, aspirant sa délicieuse chair dans un bruit de succion. La voix de madame P. s’élève au dessus de ma tête :
—Hmmmm, c’est si bon j'ai tellement envie de toi…
Ma langue se sépare de son sein, presque à regret. La ravissante quadragénaire porte ses mains à sa ceinture pour la retirer, mais le l' en empêche en saisissant doucement ses mains.
—Non, laisse-moi faire. On a convenu que tu devais te détendre…
Je lui adresse un sourire coquin, chargé de promesses. Elle me rend mon sourire, je sens qu’elle se prête bien volontiers au jeu. D’un mouvement de tête, je lui indique la chaise :
—Va t'asseoir, et si tu y vas bien sagement tu auras le droit à une surprise.
Elle obéit, et se place face à moi, les jambes légèrement écartées, les seins visibles et pointant d’excitation et de désir. Sa chemise est déboutonnée et froissée, mais repose toujours sur ses épaules. Je m’approche en roulant des hanches, provocatrice, la température monte, je sens une puissante tension sexuelle s’installer dans la pièce. Je continue de m’approcher avec souplesse, puis me met à genoux devant elle, m’offrant une belle vue sur son entrejambe.
J’enlève habilement sa botte droite, puis la gauche. Mes mains se baladent sur la peau de ses jambes, parfaitement entretenues, douces et agréables au toucher. Mes mains remontent le long de son pantalon pour venir défaire sa ceinture, libérant son chemisier. D’un mouvement habile, avec son aide, je me débarrasse de celui-ci. C'est ensuite au tour de son pantalon de glisser le long de ses hanches, de ses fesses, de ses cuisses. Elle soulève doucement son bassin pour me faciliter la tâche, et elle se retrouve bientôt quasiment nue devant moi, vêtue plus que d’une petite culotte rouge en dentelle.
Je la regarde longuement, me délectant de ce corps nu, entièrement à ma merci. Nos regards se croisent, je ressens son désir, son excitation, elle brûle d’impatience, déjà prête pour la suite. Elle prend la parole :
—Dévore-moi Lucie, libère-moi je t’en supplie.
Je m'approche, bouche ouverte, dépose un premier baiser sur l’intérieur de sa cuisse. Puis ma langue remonte doucement cette dernière, de dirigeant vers l’entrejambe de ma proie. À travers la dentelle, je dépose un nouveau bisous sur son clitoris, lui arrachant un gémissement de plaisir.
—Enlève ta culotte ma chérie.
Elle obéit avec rapidité, très impatiente de sentir ma langue pénétrer son intimité. Je plonge vers son clitoris, ma langue fouillant dans sa chair pour trouver son bouton intime. Elle se contracte et gémit, me signalant que je l’ai trouvé. Je commence à aspirer son clito, suçant bruyamment, ma langue parcourant sa peau pour lui procurer du plaisir.
—Hmmmm c’est si bon…
Je lèche de plus en plus rapidement, elle saisit mon visage pour le coller encore plus fort contre son clitoris. Mon visage bouge au rythme des oscillations du bassin de madame P. tandis que ses gémissements emplissent la pièce.
—Putain vas-y lèche-moi, tu sais y faire hein ?
Pour toute réponse, je continue de lécher avec intensité. Mes doigts viennent caresser sa chatte, puis force délicatement l’entrée, lui arrachant un petit cri de surprise et de plaisir.
—Haaaaaannnn, tu avais encore des choses à monter petite cachottière… ouiiiiiiiii c'est bon.
Je la doigte énergiquement, mon corps entier fusionne avec elle, je ressens son plaisir qui monte et envahit son corps entier. Puis brusquement, elle pousse un hurlement de plaisir, son corps se contracte puissamment, vibrant de plaisir et de bonheur.
Je relève les yeux, décollant ma bouche de son clitoris et sortant mes doigts de sa chatte. Elle a le visage barré d’un immense sourire, elle n’a pas dû ressentir un tel orgasme depuis bien longtemps. Elle a le souffle coupé, haletant, le cerveau encore embué par l'orgasme. Je lui jette un regard complice, avant de me relever, les genoux un peu endoloris. Je l’embrasse, le visage barbouillé de mouilles et de salive, mais elle ne me repousse pas. Puis presque à regret, nous nous séparons, sans un mot.
Je la contemple en train de s'habiller, elle se recoiffe, met de l’ordre dans les plis de ses vêtements, réajuste sa veste. Après quelques minutes, plus rien ne laisse transparaître de l’intensité du moment que nous avons vécu ensemble.
Je brise le silence, en lui tendant la main :
—Au revoir madame P., n’oubliez pas de consacrer du temps à Léo chaque soir.
Elle me sourit, puis se penche pour dire du ton de la confidence :
—Au fait, je m’appelle Catherine. Je suivrais vos conseils, j’espère que l’attitude de Léo va s’améliorer. Je me demande si nous pourrions convenir de réunion régulière… pour suivre son évolution ?
Je lui adresse un large sourire complice :
—Bien sûr que oui Catherine, n’oubliez pas de prendre un peu de temps pour vous aussi !
Elle me salue de la tête, puis quitte la pièce, me laissant seule, le visage encore barbouillé de cyprine et de salive séchée.
À suivre...
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Commentaires ()
j’ai trouvé que la relation avec la mère de Léo allait un peu trop vite. J’aurais aimé que ça s’installe davantage, que la tension prenne plus de temps. Il y avait de quoi construire une belle histoire.
Quel très beau récit...
Merci de nous offrir un tel voyage