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✦ Ludmila Ma première fessée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma première fessée — Chapitre 1 · Je pensais juste regarder

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Texte médaillé


Récompense d'excellence

Cette distinction honorifique est attribuée aux textes qui se démarquent par leur

  • Originalité

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Les médailles sont spontanément décernées par notre équipe aux textes qui démontrent une maîtrise exceptionnelle de l'art narratif, une profondeur émotionnelle remarquable, et une capacité à captiver et émouvoir le lecteur du début à la fin.

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Ludmila
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Ma première fessée

Chapitre 1 · Je pensais juste regarder

Nina, 23 ans
Je ne sais pas trop par où commencer. Ce n’est pas facile d’écrire ce genre de choses. Ce n’est pas mon genre normalement. J’ai toujours été plutôt réservée, sérieuse, pas spécialement débridée. Mais ce que j’ai vécu... j’y pense encore presque tous les jours. Et j’ai besoin de le raconter quelque part.
Ça a commencé bêtement. Un soir. J’étais dans ma chambre, en tee-shirt, les cheveux mouillés après la douche. Je comptais juste me mettre au lit avec un bouquin. Et puis j’ai entendu un bruit. Un “clac”. Assez fort, net. Suivi d’un son que je n’ai pas tout de suite identifié. Comme un soupir. Un gémissement ?
J’ai cru d’abord que c’était un meuble qu’on déplaçait. Ou un coussin qu’on laissait tomber. Sauf que ça s’est répété. Plusieurs fois. Et toujours ce petit bruit juste après. Comme... un souffle retenu. Féminin.
Et là, j’ai compris que ça venait de la chambre d’Élise. Ma coloc. Ou plutôt, du couple, parce qu’elle vit avec Marc, son mec. Moi je suis la troisième. La discrète.
Je me suis approchée du mur, sans réfléchir. J’ai tendu l’oreille. Et plus j’écoutais, plus c’était clair : ce n’était pas une dispute. Ce n’était pas violent non plus. C’était... une ambiance. Une sorte de silence lourd, entrecoupé de claquements. Et de petits gémissements très nets.
Et c’est là que j’ai compris. C’était une fessée.
Je te jure, j’ai eu un choc. Je n’aurais jamais imaginé que des gens faisaient ça pour de vrai. Pas comme un délire de porno ou une vanne. Une vraie fessée. Consentante. Et qui avait l’air... intense.
J’ai senti ma gorge se nouer. Mon ventre se tordre un peu. Et, je le dis franchement, j’étais en train de mouiller.
Je suis rentrée dans ma chambre, le cœur qui battait trop fort. J’ai éteint la lumière. Et j’ai écouté. Je me sentais sale, curieuse, mais incapable d’arrêter. Et plus je les entendais, plus j’avais chaud. Je me suis touchée. J’étais déjà trempée. C’est venu tout seul. J’ai joui vite. Comme si mon corps avait décidé sans me consulter.
Et ensuite ? J’ai culpabilisé. J’ai eu honte. Puis j’ai eu envie d’écouter encore.
Les jours suivants, c’était pire. Dès que je les croisais, je devenais rouge. Élise avait ce petit sourire étrange. Marc, lui, faisait comme si de rien n’était. Mais moi, je pensais qu’à ça. Le soir, je tendais l’oreille. J’espérais entendre à nouveau. Parfois je n’entendais rien, et j’étais presque frustrée.
Quelques jours plus tard, je suis rentrée plus tôt que prévu.
J’étais crevée, j’avais eu un cours annulé, il pleuvait dehors, j’avais juste envie d’une douche chaude et de mon lit. J’ai monté les escaliers sans bruit, comme toujours. Et quand j’ai ouvert la porte de l’appart, j’ai tout de suite senti qu’il y avait quelque chose.
Il n’y avait aucun bruit dans l’entrée. Pas de musique. Pas de télévision. Juste une lumière douce qui filtrait sous la porte du couloir. J’ai posé mon sac, j’ai enlevé mes chaussures. Et c’est là que je l’ai vue.
La porte de la chambre d’Élise était entrouverte.
Juste un peu. Deux doigts, pas plus. Mais assez pour que la lumière passe. Une lumière chaude, jaune-orangé. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas juste continué mon chemin. J’ai fait un pas. Puis un autre. Le cœur dans la gorge.
Et j’ai regardé.
Je ne sais même pas si j’ai respiré à ce moment-là.
Élise était nue. À genoux sur le lit. Le dos cambré. Les bras tendus devant elle, appuyée sur les draps. Ses fesses légèrement écartées. Offertes. Il n’y a pas d’autre mot. Son corps entier était tendu dans une position... que je ne connaissais pas. Mais qui me fascinait.
Marc était debout derrière elle. Torse nu. Silencieux. Immobile. Et il la regardait.
Ce n’était pas du sexe classique. C’était... autre chose. Il y avait une tension dans la pièce. Quelque chose de fort. Comme un courant électrique. Comme un rituel.
Et puis il a levé la main.
Je crois que j’ai eu un sursaut.
La claque a claqué. Vraie. Sèche. Résonnante.
Et Élise a gémi. Pas de douleur. Un son profond. Un “mmmhh...” qui m’a traversée jusque dans la poitrine.
Il a recommencé. Une autre claque. Puis une autre. Il alternait les mains. Toujours lentement. Sans violence. Mais avec une précision... presque méthodique.
Entre chaque coup, il la caressait. Il massait les zones rouges. Il faisait durer. Et elle... elle respirait fort, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes. Elle se laissait faire. Elle voulait ça. C’était évident.
Et moi, j’étais là, à regarder. Sans bouger. Le cœur au bord de l’explosion. La bouche sèche. Et surtout... mouillée. Très. J’ai senti ma culotte se coller entre mes jambes. Juste à cause de ce que je voyais.
Marc s’est assis au bord du lit. Et Élise s’est allongée sur ses genoux, toute souple, comme une poupée vivante. Il a repris la fessée. Moins forte. Plus intime. Des claques bien posées. Rythmées. Presque musicales.
Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi érotique. D’aussi fort. Et d’aussi silencieux.
J’ai reculé d’un pas. Je tremblais. Je me sentais presque coupable, presque sale, et en même temps... exaltée.
Je suis retournée dans ma chambre. J’ai fermé la porte. Je suis restée debout au milieu de la pièce, sans rien faire. Puis je me suis déshabillée. Juste le tee-shirt. J’ai gardé la culotte. Et je me suis allongée.
Je n’ai pas eu besoin d’imaginer grand-chose. Les images étaient déjà là. Elles tournaient en boucle.
Les fesses d’Élise, rouges. Les mains de Marc. Ce bruit. Ce souffle. Ce regard entre eux.
Et j’ai joui. Fort. Vite. Avec une intensité que je n’avais jamais connue.
Et le pire ? Le meilleur ? Je l’ai refait le lendemain. Et encore le jour d’après.
Je ne voulais pas. Enfin... si. Mais je ne voulais pas vouloir. Et pourtant. Je pensais plus qu’à ça. À eux. À cette scène. À ce que ça ferait... si c’était moi.
Les jours suivants, je n’étais plus tout à fait moi.
Je faisais tout pareil en apparence. Les cours, les lessives, les va-et-vient dans la cuisine. Je répondais normalement, je rangeais mes affaires. Mais dedans... c’était plus calme du tout.
J’avais des images en boucle. Des pensées qui me venaient sans prévenir. Dans le métro. En plein séminaire de stylistique médiévale. Je revoyais les mains de Marc. Le corps d’Élise. Les claquements. Le son qu’elle avait fait quand il l’a frappée la première fois... Je ne pouvais pas l’oublier.
Je me suis dit que ça passerait.
Mais c’est elle qui a commencé.
Le premier soir, j’étais dans la cuisine. En train de faire chauffer de l’eau pour des pâtes. Élise est arrivée, pieds nus, en short trop court, débardeur fin. Rien d’exceptionnel. Sauf qu’elle est restée derrière moi un peu trop longtemps. À me parler d’un truc banal. Une histoire de créneaux de douche ou je sais plus quoi.
Et puis, sans prévenir, sa main a effleuré ma hanche. Juste ça. Un geste “rien du tout”. Mais j’ai senti mon corps se tendre comme une corde. J’ai bafouillé une réponse, sans même me souvenir de quoi.
Le lendemain, elle s’est plantée devant moi alors que je lisais sur le canapé. Elle portait une robe fluide. Elle s’est penchée pour attraper quelque chose — son téléphone ou une chaussette, peu importe — et sa robe a glissé. J’ai vu sa cuisse. Puis un peu plus. Elle ne portait rien en dessous. Elle a redressé la tête, et elle m’a regardée droit dans les yeux.
Un demi-sourire. Rien d’appuyé. Mais elle savait.
Elle savait que j’avais vu. Que j’avais regardé. Et que j’étais incapable de m’en détacher.
Ce n’était pas des coïncidences. C’était calculé.
Et moi ? J’étais incapable de m’en défendre. Pire : j’en voulais plus. Des frôlements. Des allusions. Des regards. Elle me rendait dingue.
Marc, lui, ne disait rien. Il restait égal à lui-même. Calme. Un peu distant. Mais je savais qu’il savait aussi. C’est impossible qu’elle ne lui ait rien dit. J’essayais d’éviter ses yeux, pourtant. Parce que chaque fois qu’on se croisait, je me sentais nue. Vraiment nue. Pas dans mon corps, mais dans mes pensées.
Un soir, j’ai cru entendre Élise rire après avoir prononcé mon prénom. Puis des murmures. Puis le lit.
Je me suis branlée comme une bête, en pleurant presque.
Je me sentais sale. Faible. Ridicule. Et en même temps... plus vivante que jamais.
Je fantasmais sur eux. Sur ce qu’ils faisaient. Sur ce qu’ils pouvaient me faire. Je m’imaginais à genoux entre eux. À plat ventre sur leurs genoux. Attachée. Offerte. Fessée. Regardée. Touchée.
Et le pire, c’est que je le voulais.
Mais j’avais tellement honte de le vouloir.
Alors je me taisais. Je faisais semblant. Jusqu’au soir où elle m’a invitée à prendre un verre.
C’était un jeudi soir.
Je venais de finir une vaisselle en traînant des pieds, trop fatiguée pour bosser, pas assez pour dormir. J’avais prévu de me réfugier dans ma chambre comme d’habitude, avec un podcast et une camomille, quand Élise a ouvert la porte du salon.
— Reste un peu. Tu veux un verre ?
Elle avait dit ça comme une copine, comme une proposition banale. Sauf que rien n’était jamais banal avec elle. Et surtout pas ce soir-là.
Elle portait une chemise blanche. D’un tissu si fin que je devinais tout. En bas, rien que ses jambes nues. Pieds nus aussi. Et dans la lumière basse du salon, elle avait un air de fin de soirée trouble. Un mélange d’assurance tranquille et de quelque chose d’un peu animal.
Sur la table basse, deux verres déjà prêts. Une bouteille de rouge entamée. Une ambiance qui n’attendait que moi.
Je suis entrée.
Je me suis assise, un peu raide. Elle s’est installée en tailleur en face de moi, à peine à un mètre. Elle a pris une gorgée. Elle n’a rien dit.
Le silence m’a brûlée.
Elle me fixait. Pas méchamment. Pas franchement non plus. Juste... elle me regardait. Vraiment.
— Tu veux qu’on parle de ce que t’as vu ? a-t-elle dit.
Juste ça.
Pas un mot de trop. Pas de détour. Je me suis figée. Ma bouche s’est ouverte sans qu’un seul son n’en sorte.
Elle a souri.
— T’inquiète pas. Je t’en veux pas. Tu crois que c’est la première fois qu’on est surpris ?
Je crois que j’ai rougi d’un seul coup, de la racine des cheveux aux chevilles.
— Je... je suis désolée. J’ai pas voulu. La porte était pas fermée, et... j’ai juste...
Elle a levé une main pour me couper. Doucement. Presque tendrement.
— C’est pas un reproche.
Elle a bu encore une gorgée.
— Je te pose une question simple : t’as aimé ce que t’as vu ?
J’ai regardé mon verre. J’ai voulu mentir. M’enfuir. Noyer tout ça.
Mais j’ai murmuré :
— Oui.
Elle a hoché la tête. Comme si c’était logique. Prévisible.
— C’était une fessée, Nina. Rien d’autre. Pas de grande perversion. Pas de folie. Juste... une main sur une peau. Mais une main qui sait.
J’ai relevé les yeux.
Elle me regardait encore. Plus doucement cette fois. Moins joueuse. Plus vraie.
— Tu sais pourquoi j’aime ça ? a-t-elle dit.
J’ai haussé à peine les épaules.
— Parce que ça me vide. Ça me calme. Ça me pose. Parce que ça fait mal, oui, un peu. Mais surtout parce que ça me ramène à moi. Là, maintenant. Je ne pense plus. Je ressens. Et c’est bon.
Elle a posé son verre. Elle s’est penchée vers moi. Pas pour m’embrasser. Pas pour me toucher.
Juste pour être plus près.
— Tu veux essayer ?
Je crois que j’ai arrêté de respirer.
Je l’ai regardée. Longtemps. Trop longtemps. Elle a attendu. Sans me presser.
Et j’ai hoché la tête. Lentement. Mais clairement.
Elle s’est reculée. Elle a pris son verre. A bu une gorgée. Puis elle s’est levée.
— Alors, viens.
Et c’est là que Marc est entré dans la pièce.
Il ne semblait pas surpris. Il a regardé Élise, puis moi. Il n’a rien dit. Il s’est juste avancé. Il portait un pantalon sombre, un tee-shirt noir. Sobre. Mais sa présence... elle remplissait la pièce.
Élise s’est approchée de lui. Elle lui a soufflé quelque chose à l’oreille. Ils ont échangé un regard. Puis elle m’a regardée.
— Tu veux toujours ?
J’ai senti mon cœur taper si fort que je croyais qu’on allait l’entendre. Ma gorge était sèche. Ma peau brûlait. Et pourtant... j’ai hoché la tête.
Marc s’est assis au bord du canapé. Les jambes légèrement écartées. Son regard posé sur moi, sans dureté. Mais sans douceur inutile non plus. Un regard qui disait : Tu peux encore reculer. Mais si tu viens... tu viens pour de vrai.
— Approche, a-t-il dit.
Je me suis levée. Mes jambes tremblaient. J’ai fait un pas. Puis un autre. Je suis arrivée face à lui. Il m’a regardée droit dans les yeux.
— Enlève ton tee-shirt.
J’ai dégluti. J’ai obéi.
Je l’ai retiré lentement. Je portais juste une culotte en coton noir. Simple. Lui ne disait rien. Il regardait. Pas comme un voyeur. Comme quelqu’un qui observe. Qui jauge. Qui attend que le corps dise oui, lui aussi.
— Viens là.
Il a pris ma main. Et en un geste, il m’a attirée à l’horizontale, sur ses genoux.
Ma joue contre le tissu du canapé. Mon ventre posé. Mes hanches suspendues. Mes jambes qui ne touchaient pas le sol. Et mon cœur... dans ma bouche.
Je n’avais jamais été dans cette position. Jamais aussi vulnérable. Jamais aussi offerte.
Ses mains se sont posées sur moi. D’abord à plat. Il m’a tenue. Juste ça. Une pression ferme sur le bas du dos. Une autre sur mes fesses.
Je n’osais plus bouger.
Et puis, la première claque est tombée.
Pas forte. Mais réelle. Vraie. Une paume pleine sur ma fesse droite. Le choc. Le bruit. Et la chaleur, immédiate.
Mon corps a eu un sursaut. Mais je n’ai pas crié. J’ai juste... respiré. Profondément.
Puis une autre claque. L’autre côté. Un peu plus appuyée. Puis une caresse. Sa main a effleuré la zone rouge. Comme pour dire vois, je te tiens. Tu peux lâcher.
Je crois que c’est là que j’ai commencé à mouiller.
Il a continué. Une série. Trois, quatre, cinq. Toujours sur un rythme lent. Entre chaque, une pause. Une main qui masse. Qui évalue.
Ma peau brûlait. Mais pas de douleur. Plutôt... une montée. Comme si on m’allumait de l’intérieur.
Élise s’était assise sur l’accoudoir. Elle regardait. Un sourire tranquille aux lèvres. Elle ne disait rien. Mais dans ses yeux, je lisais une sorte de fierté. Et d’excitation.
Marc a parlé pour la première fois.
— Respire.
Je l’ai fait. Un souffle profond. Et une autre claque est tombée.
Mon dos s’est cambré.
Je me suis sentie partir. Loin. Mes fesses pulsaient. Mon sexe ruisselait. Ma bouche était entrouverte. Mes joues brûlantes.
Il a glissé ses doigts sous l’élastique de ma culotte.
— Je peux ?
J’ai hoché la tête, incapable de parler.
Il l’a descendue lentement. Jusqu’à mes genoux. Puis l’a laissée tomber à terre.
Je n’étais plus habillée. Plus rien pour me cacher. Et pourtant... je ne voulais pas fuir. Je voulais plus.
Ses mains sont revenues sur ma peau nue. Il a frappé encore. Plus fort. Mes fesses étaient rouges, gonflées, vibrantes. Mais j’en redemandais. Mon bassin bougeait malgré moi.
Et puis... sa main s’est posée là. Entre mes cuisses. Juste un doigt. Juste un frôlement.
— Elle aime ça, a soufflé Élise.
Je ne pouvais que gémir. C’était trop.
Trop bon. Trop intense. Trop juste.
Il m’a redressée doucement. M’a fait m’asseoir sur ses cuisses. Mon corps tremblait. Mon sexe collait à sa cuisse. Mes joues étaient en feu.
Élise m’a caressé le visage. Elle a murmuré :
— C’était ta première fois. Mais pas la dernière.
Et j’ai su qu’elle avait raison.
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Photo de profil de LuLu la Berlu
LuLu la Berlu
28 septembre 2026 à 09:09
Une histoire très bien menée, qui respire le vécu (ou du moins en donne parfaitement l’illusion). J’ai vraiment aimé, et ça se laisse lire d’un trait. Excellent !
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Aliinne
16 mars 2026 à 17:31
J'adore les émotions que tu décris, l'intensité, l'ambiance, la retenue. C'est super puissant et super réaliste quand on a déjà vécu ce sentiment. Merci à toi
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Païkan
19 février 2026 à 09:53
Parfaitement bien écrit, belle montée en intensité, ce n'est pas forcément ma "came" mais je me suis surpris à apprécier la situation. Bravo
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MrScott74
8 novembre 2025 à 10:09
Excellent ! Une médaille vraiment méritée. Bravo !
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Photo de profil de Yannaconda
Yannaconda
16 septembre 2025 à 19:49
Bonsoir .
Bravo , on s y croirait.on a l impression de voir la scène , tout est bien détaillé .on ce retrouve en immersion dans cette coloc. Beau travail
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Photo de profil de Yannaconda
Yannaconda
16 septembre 2025 à 19:44
Bonsoir .
Bravo , on s y croirait.on a l impression de voir la scène , tout est bien détaillé .on ce retrouve en immersion dans cette coloc. Beau travail
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Photo de profil de DannyWilde
DannyWilde
12 août 2025 à 09:40
un récit vraiment érotique,et bien écrit, ce qui est rare par ici. bravo
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marccob
9 août 2025 à 02:53
tres excitant
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VirginiaD
9 août 2025 à 00:48
Très jolie écriture et joli récit. Merci
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Chrystellex
6 juillet 2025 à 23:07
Merveilleux
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