Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
B.A.C sud — Chapitre 4 · Le boule du métro.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
B.A.C sud
Chapitre 4 · Le boule du métro.
NOAILLES.
Je suis un caïd des banlieues nord de Marseille, plutôt caliente. Jour comme nuit, été comme hiver, il faut toujours que je fourre ma teub quelque part. J'ai 23 ans, 180 centimètres pour 80 kilos, belle gueule de racaille, crâne rasé, brun aux yeux clairs, musclé, sec, en mode sportif et un monstre de 23/6 entre les jambes.
Je suis un caïd des banlieues nord de Marseille, plutôt caliente. Jour comme nuit, été comme hiver, il faut toujours que je fourre ma teub quelque part. J'ai 23 ans, 180 centimètres pour 80 kilos, belle gueule de racaille, crâne rasé, brun aux yeux clairs, musclé, sec, en mode sportif et un monstre de 23/6 entre les jambes.
Je suis vachement fier de ma grosse queue. J'aime me branler à travers le survêt puis la prendre à pleine main pour me rendre compte comme elle est épaisse et bien droite. C'est d'ailleurs ce que je fais ce matin sur le quai.
Je passe ma vie à baiser des meufs, mais aussi des mecs. Du bon père de famille au jeune cadre dynamique qui me supplient du regard de les déboîter en profondeur pendant qu'ils s'éclatent la mâchoire sur mon énorme dard.
Partout où je traîne, les gens se retournent. Certains me matent sans vergogne, espérant un peu de mes faveurs. Mais je suis un Dom, un chasseur d'étalons qui ne s'arrête jamais sur des proies faciles.
J'exige le meilleur et je vise toujours l'excellence.
Justement, ce matin dans le métro, j'en ai repéré un. Et pas n'importe qui. Un flic en uniforme avec gilet pare-balles, radio accrochée à l'épaule, matraque et flingue à la ceinture. L'artillerie lourde, quoi !
Il est en binôme avec une fliquette qui n'arrête pas de lui parler. La rame est pleine, ça déborde de tout côté, pourtant, il y a comme un cordon sécuritaire entre les voyageurs et les deux condés. J'en profite pour occuper l'espace libre et viens me placer derrière le beau gosse.
Car oui, il est canon le mec, bien mis dans son uniforme. Grand, blond, sportif, des biscoteaux à faire rougir Scharzy et une belle gueule de suceuse sous ses airs de macho viril. Une bouche à biberonner mon barreau pendant des heures. Et son boule !!! Bien rond, bien ferme, bien tendu... prêt à faire péter la couture du pantalon. Putain, ce jeune mastard trentenaire ne va pas faire exception. Métro ou pas, il va devoir goûter à mon sucre d'orge.
Bon, il faut oublier la défonce de son trou, il est en plein taf, là. Et puis sa gonzesse en bleu marine, je n’en veux pas. Trop moche !
Mais on devrait pouvoir s'amuser un peu, surtout au vu de son cul qui tressaute sous mes yeux à chaque secousse du train.
Bordel, j'en salive d'avance.
À la station Noailles, ça se remplit encore plus. On est serrés comme des anchois et c'est tout naturellement que ma queue entre en contact avec ce boule bombé.
Oh, d'abord, tout en douceur, par à-coups. Sans en avoir l'air. Puis mon zgeg se fait plus pressant. Il insiste, monte et descend tout le long de cette raie hospitalière, cherche à se loger dans ce sillon de mec hétéro, même si la fine toile du pantalon agit comme une barrière naturelle qui m'empêche d'aller plus loin.
Et le résultat ne se fait pas attendre. Je commence à bander grave dans mon bas de survêt. En plus, quand je pars en chasse, je ne mets jamais de slip. J'aime bien la sentir se balancer sous le regard envieux des mecs.
J'accentue encore la pression. Vu la taille de l'engin, ce n’est pas possible qu'il ne sente rien.
Effectivement, tout en papotant avec sa collègue, il cherche à se soustraire de mon emprise. Il a bien compris que quelque chose se tramait dans son dos. Mais il y a trop de monde, il ne peut même pas tourner la tête pour voir qui le colle. Il lance sa main derrière lui pour chercher à me repousser. Ses doigts entrent accidentellement en contact avec mes vingt-trois centimètres dressés au garde-à-vous. Il marque un temps d'arrêt, mais quand il tâte le matos 3D, il change vite d'avis. Il retire sa main et vient coller son cul contre mon manche tout chaud.
Et bingo !!! Un de plus.
La nana a fini de lui parler. Elle s'est retournée et engage la conversation avec une petite vieille. Je peux alors attaquer franco.
Ma queue est ventousée à son boule. Je la sors du survêt et la fais coulisser de bas en haut entre sa raie. Putain, je mouille tellement que la couture du froc est tout humide.
Je me penche à son oreille et lui murmure tout ce que je pourrais lui faire.
— ... Tu la sens ma teub d'arabe, ma merguez algérienne ?
Je sens son souffle accélérer alors qu'il se colle encore plus à moi. Ça tombe bien, parce qu'à Castellane, un nouvel arrivage se présente. Je sens des corps qui pressent le mien, une main tente de s'immiscer entre mon flic et moi pour participer à la fête. Je la repousse violemment. Ce mâle dominant est ma propriété!
Je continue à lui débiter mes fantasmes dans le creux de l'oreille, même si avec le bruit, je ne suis pas sûr qu'il capte tout.
— ... Le jour où je te coince dans ma cité, ton cul va prendre cher. Je te foutrai à poil et je saliverai bien ta pastille avant de t'engrosser comme une chienne. J'inviterai quelques potos qui materont ton boule aspirer tout mon jus. Tu me supplieras du regard pour que je t'enfourne encore et que je te déboîte tes jolies petites fesses de poulet. Putain, je vais te mettre la dawa...
Il gémit faiblement. Je n'ose pas porter la main à sa braguette de peur que sa collègue ne se retourne, mais je suis sûr qu'il bande, le kofi.
— ... T'aimes ce que je te dis ?
Il fait ''oui'' de la tête. Je continue de plus belle.
— ... Je te baiserai tellement fort qu'on t'entendra gueuler jusque chez toi, si bien que la racaille des quartiers rappliquera pour crémer l'uniforme que tu portes.
Il prend soudain conscience de l'endroit où nous nous trouvons et de certaines personnes qui ont remarqué notre manège. Il tente de s'extirper de ma trique qui lui chauffe le trou de balle, mais je ne lâche pas l'affaire.
Ce bâtard a dû en serrer plus d'un dans la cité du Frais-Vallon, mais aujourd'hui, c'est ma teub en feu qui lui serre le cul.
D'ailleurs, je ne vais pas tarder à cracher. Je me frotte plus fort, je le zouk à donf et bientôt ma lance gicle six grosses doses de bon jus d'arabe qui viennent s'écraser contre sa raie déjà bien moite. J'avise un long filet blanchâtre qui part du haut de son cul, s'écoule le long de sa cuisse gauche pour finir sur ses Rangers. Putain, je lui ai bien trempé son pantalon d'uniforme. Va être poisseux durant toute sa journée de boulot.
Il faut dire qu'il m'a bien chauffé avec son boule de ouf. Il ne fallait pas se frotter un lascar des banlieues !
Je remballe le matos, non sans m'être essuyé le gland sur sa ceinture sécuritaire et pissé quelques gouttes sur la crosse de son flingue, histoire de marquer mon territoire, puis je m'éclipse dicréto à la prochaine station.
Bordel, je l'ai maqué comme une pute, celui-là. En moins de vingt minutes, mon zboub a transformé ce cul d'hétéro en bouffe-bite avide de jus.
En parlant de jus, il va avoir du mal à expliquer toutes ces traces suspectes à ses collègues, une fois rentré au commissariat. Sans compter la fliquette qui risque d'en rajouter... une couche !
FIN
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