Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
B.A.C sud — Chapitre 6 · Fouille au corps.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
B.A.C sud
Chapitre 6 · Fouille au corps.
L'inspecteur Davidson (45 ans, trapu, barbe de trois jours, crâne rasé) et le major Rilay (30 ans, fin, racé, belle gueule) participent à une opération anti-drogue sous l'égide de la Brigade des stupéfiants.
Lui et ses hommes ont investi le quartier du Moulinet, bien décidés à éradiquer ce fléau qui gangrène la cité.
Ils prennent en chasse un groupe de jeunes mais ces derniers sont plus rapides et connaissent bien les lieux. Seul un garçon d'une vingtaine d'années vient de se faire pincer.
- Enfin nous en tenons un! clame le major, hors d'haleine. Ne le lâchez pas, chef.
Le jeune n'est guère affolé par son arrestation. Ce ne sont pas ces hommes baraqués qui vont l'impressionner. Il en a vu d'autres.
- Les mains contre le mur. Écarte bien tes jambes. Mieux que ça!
Le dealer obéit sans trop se presser.
L'inspecteur Davidson entreprend de le fouiller. Une palpation minutieuse qui ne donne rien.
- Ta gueule ne m'est pas inconnue. Je t'ai déjà serré, toi. Je me trompe?
Pas de réponse. Il laisse à son collègue le soin de le garder pendant qu'il va vérifier son identité dans le fichier de la Police Nationale.
Il revient peu après, tout sourire.
- Tiens, comme on se retrouve! Tu te souviens de moi? Le cambriolage du mois dernier dans le quartier des Lilas et tes empruntes sur la porte. C'était pas très malin.
Il le retourne et le fixe méchamment.
- Alors, tu t'es reconverti? Ça payait pas assez les vols de bijoux?! Maintenant, on deale un peu de shit? J'espère au moins que c'est de la bonne.
- C'est qui, patron?
- C'est Blanovic, un kosovar de dix-neuf ans. Une vraie tête brûlée. Il craint rien, ce con, c'est déjà sa dixième interpellation.
Tâtant sa matraque qui pend à son gros ceinturon.
- Peut-être qu'on pourrait lui faire comprendre la manière forte, qu'en dis-tu Rilay?
- C'est pas une mauvaise idée. Mais pas ici, ses potes vont pas tarder à rappliquer.
Ils l'embarquent dans le véhicule de fonction, actionnent le gyrophare et, toute sirène hurlante, sortent de la ville.
- Où m'emmenez-vous?
- Tiens, on a retrouvé la parole?! T'inquiète, on va te faire passer l'envie de recommencer.
Le major Rilay adore travailler en binôme avec l'inspecteur Davidson. Il est toujours partant pour tremper dans ses combines les plus louches. Son supérieur flirte souvent avec les limites de la légalité. En clair, il n'hésite pas à enfreindre la loi et, même si ses méthodes sont peu orthodoxes, force est de constater qu'il obtient d'excellents résultats. Et puis les jeunes, de nos jours, ne comprennent que le rapport de force.
Au bout d'un quart d'heure, la voiture stoppe devant une bâtisse en ruine. Seuls les murs tiennent debout. Soudain, Blanovic panique. Qu'est-ce que ces cinglés de flics vont lui faire?
Il traîne des pieds pour avancer. Une soufflante sur l'oreille gauche le fait accélérer. L'intérieur est ouvert aux quatre vents. Des détritus partout. Des ronces, des troncs d'arbres,... et même quelques seringues.
- Allez, on reprend là où on en était. Mets tes mains contre le mur.
- Hein?! Mais vous n'avez pas le droit.
- La ferme, et tu fais ce que je dis. On va te faire passer l'envie d'emmerder les honnêtes gens!
Le jeune délinquant se tait, il devient blême. Une boule se forme dans son ventre. Putain, dans quel merdier il s'est fourré! Ma parole, ils sont complètement barges.
Rilay le palpe sous toutes les coutures. Chaque centimètre de peau y passe. Ce jeune est plutôt maigrichon avec un corps souple, tonique, et des muscles apparents.
''Doit pas manger à sa faim tous les jours.'' pense le major.
- Mon collègue va te faire une fouille niveau 2.
- C'est quoi, une fouille niveau 2? demande le Kosovar, nullement rassuré.
L'inspecteur rigole avant de répondre.
- Tu vas vite le savoir. Rilay, à toi de jouer.
Le beau major ne se fait pas prier. Il lui dégrafe la ceinture et abaisse le pantalon d'un coup sec. Dans sa manœuvre, le boxer glisse aussi.
- Bordel, chef! Vous avez vu ce cul???
- Ouais... Faudrait pas qu'il cache quelque chose à l'intérieur.
- Je passe au niveau 2?
— Exécution!
Rilay prend ce cul ferme et commence à le malaxer. Il le serre, l'écarte,... joue avec pendant deux bonnes minutes avant de l'ouvrir en grand. Le jeune dealer a sa pastille bien exposée. Un air frais pénètre dans son anus. Il n'ose plus bouger, redoutant la suite. Il est tétanisé et, dans un dernier sursaut, implore la clémence de ses bourreaux.
- S'il vous plaît, laissez-moi partir. Je vous jure que je me tiendrai à carreau.
- Fallait réfléchir avant, petite fiotte. Maintenant, c'est trop tard.
- Et puis, un petit cul comme le tien, ça court pas les rues.
Davidson sourit. Il soupçonne son subordonné d'être un peu PD sur les bords. Il n'a pas de petite amie et ne parle jamais nanas. Pire, il l'a même surpris en train de zieuter à plusieurs reprises en direction des braguettes de ses collègues de travail. En tout les cas, ce cul bien rond l'a mis en forme si on en juge par le renflement obscène qui déforme la toile du pantalon d'uniforme.
L'inspecteur s'approche et écarte le cul de leur captif pendant que Riley rentre l'index. Tout doucement, il se fraie un chemin. Il a les doigts longs, des phalanges interminables. Il prend tout son temps, le salaud.
Blanovic n'a pas vraiment mal mais est plutôt gêné. Il voudrait que ça se termine mais n'ose protester de peur d'encaisser un nouveau coup.
- Rien à signaler, patron.
Il retire son doigt et en rentre deux d'un coup qu'il fait coulisser à l'intérieur. Il le ramone super fort. Il se défoule sur ce cul de jeune caïd tout en rigolant avec son supérieur. Il le pistonne comme une petite chatte. Le malfrat finit par supplier d'arrêter mais une bonne claque sur ses fesses l'oblige à baisser d'un ton.
- Toujours rien, chef. Peut-être faudrait changer de calibre? C'est que c'est profond, à l'intérieur.
- Accordé. Ce serait pas la première fois que ces petits cons essaient de nous baiser.
- Sauf que là, chef, c'est nous qui allons le b...
- Commence le premier, je vois que t'es en forme.
Riley retourne son captif et le fout à genoux. Il baisse son froc et dégaine un manche long, épais avec des couilles hyper pendantes.
- Faut nettoyer le matériel, avant.
Il l'agite devant la tronche du jeune voyou, lui biffe les joues avec, puis le présente devant ses lèvres. Blanovic essaie de détourner la tête mais on lui agrippe les cheveux. Il est repositionné de force face à ce gourdin géant.
- Un conseil, ouvre vite ta bouche et fais reluire mon zeb sinon la suite risque d'être compliquée pour toi.
Notre multirécidiviste n'a guère le choix et engouffre la queue. Enfin, la moitié pour commencer tant elle est énorme. Il passe sa langue dessus pour la lubrifier. Le major prend sa tête et commence à imprimer un rythme soutenu. Il pousse de plus en plus fort. Blanovic sent la bite rentrer dans sa gorge, frapper tout au fond, comme un bélier. Il tousse, bave, suffoque mais ça excite les flics encore plus.
- Bon, je crois que mon appareil est prêt à l'emploi.
Ils le retournent et le plaquent contre le mur.
- Passons aux choses sérieuses.
Rilay s'approche et rentre son gland qui avance difficilement dans ce cul vierge. Le jeune pousse un cri strident mais personne n'entend. Il se sent envahi, son anus écartelé. Il tente de se soustraire à cette charge violente mais n'y parvient pas, coincé entre la paroi et son agresseur.
Il sent soudain le ventre plat du major collé contre son boule. Putain, il a tout rentré. Ses couilles viennent frapper les siennes qu'il a plus petites. Il force de tout son poids derrière son dos.
- Génial!!! C'est à peine croyable chef, c'est la première fois qu'un mec arrive à prendre ma queue en entier. Et pourtant j'en ai baisé des culs de tarlouzes.
- Ah bon???
- Enfin, patron... Je veux dire des culs de putes.
Il finit à peine sa phrase qu'il se met à accélérer comme un forcené. Il lui défonce le trou, ça claque fort et sec. Il chope sa tignasse et assène des va-et-vient puissants.
- Tu trouves quelques chose à l'intérieur?
- Non, patron. Et pourtant je ratisse large et... profond!!!
Il repart de plus belle et lui ouvre le cul tout en l'insultant. Le jeunot commence à faiblir. Son derche est mis à rude épreuve, défoncé, détruit, ruiné... Il éprouve pourtant du plaisir mais tente de le dissimuler en suppliant d'une voix faible.
- Pitié! J'en peux plus, s'il vous plaît...
- Ta gueule, pédé. Je vais te faire respecter la police, moi.
Se tournant vers son supérieur.
- Je peux clore la fouille, chef? Je crois que ce petit con n'a rien sur lui.
- Ni dans.
- Dans quoi?!
- Laisse tomber. Mais n'oublie pas de lui faire signer une décharge.
- Ahhh... Chef, c'est moi qui vais déchar... GEEEER!!!
Et il lui envoie de gros coups de parpaings. Sa bite palpite, gonfle, déborde... Blanovic sent son cul se remplir. Il comprend que ce fou est en train de lui jouir à l'intérieur. Il compte bien sept jets puissants. Si jamais ça se sait dans le quartier, il est mort.
Le major ne semble pas pressé. Il reste dans son trou une bonne minute avant de ressortir.
L'inspecteur Davidson écarte alors les fesses de leur prisonnier et siffle d'admiration. L'œillet est complètement explosé tant la défonce à été intense. Il a du mal a se refermer et laisse couler un long filet de foutre gras le long des cuisses.
- Beau travail, major. Il faudra que je pense à te recommander pour une prochaine promotion.
- Je vais être promu?
- Je vais être promu?
- Oui. Pour bons et loyaux services. Tu donnes vraiment de ta personne et tu arrives à faire ressortir le maximum de toi, à chaque fois. N'est-ce pas Blanovic?
Ce dernier se garde bien de répondre. Il est retourné sans ménagement et se retrouve face aux deux policiers qui le narguent. Il baisse les yeux, rouge de honte.
Davidson décroche sa matraque télescopique et la lui colle sous le nez.
- La prochaine fois qu'on croise ta route, c'est à elle que t'auras affaire. Soixante-six centimètres de long! Pas sûr qu'après, tu puisses marcher droit dans la cité.
FIN
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