Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le paris des sentiments (extrait) — Chapitre 4 · Dimanche en ami au bord de l’eau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le paris des sentiments (extrait)
Chapitre 4 · Dimanche en ami au bord de l’eau
Le lendemain matin, tout le monde s'était réuni autour de la table pour le petit-déjeuner. Une légère tension flottait dans l'air, les regards curieux de nos amis se posaient sur Nicolas et moi. La nuit avait été intense, mais on n'en avait pas reparlé.
— Vous avez fait du bruit cette nuit, les amoureux, lança André, toujours aussi lourd dans ses interventions.
Je sentis mes joues rougir. Nicolas esquissa un léger sourire, mais je savais qu'il n'appréciait pas cette situation, surtout avec André qui n'en ratait jamais une.
— On sait au moins que vous avez passé une bonne nuit, ajouta-t-il, un sourire en coin.
Nicolas évita son regard, et d'un commun accord silencieux, on choisit de ne pas répondre. Les autres échangèrent des sourires, mais personne n'osa poursuivre la conversation.
La matinée se déroula dans une ambiance un peu tendue. Nicolas n'était clairement pas à l'aise, et moi non plus. On savait qu'il faudrait parler de ce qui s'était passé, mais ce n'était ni le moment ni le lieu.
Après le petit-déjeuner, cherchant une manière de détendre l'atmosphère, je lançai :
— Et si on préparait un pique-nique avec les restes d'hier soir ? On pourrait aller à Miribel-Jonage, ça vous dit ?
— Miribel-Jonage ? C'est où, demanda Gwenaëlle, visiblement curieuse.
Nicolas intervint avant que je ne réponde :
— C'est un grand parc à l'est de Décines avec un lac. On pourra se poser tranquilles.
Romain hocha la tête avec un sourire :
— Ça me va, je suis partant.
André, fidèle à lui-même, ajouta :
— Et moi, je m'occupe de la musique ! Vous allez voir, j'ai une playlist de folie !
Tout le monde se mit à s'activer pour rassembler les restes et préparer les paniers. Petit à petit, l'énergie collective allégea la tension dans l'air. Malgré tout, je sentais Nicolas encore un peu distant, toujours agacé par les remarques d'André.
Rapidement, on chargea les voitures et on prit la route pour Miribel-Jonage. Le trajet se passa dans la bonne humeur, entre rires et blagues. J'espérais que cette journée nous ferait oublier la gêne du matin.
Arrivés sur place, on trouva un coin tranquille près du lac. Les couvertures furent étalées, les paniers déballés, et l'atmosphère se détendit rapidement. Le soleil, le cadre paisible... Tout semblait parfait. C'était exactement ce qu'il nous fallait.
Laurent, toujours aussi passionné par la nature, se lança dans l'une de ses explications. En désignant un arbre imposant, il dit :
— Voyez ce chêne là-bas ? Il doit bien avoir cent ans.
On savourait notre pique-nique tranquillement quand le soleil commença à descendre, projetant une lumière dorée sur le lac. Le paysage devenait presque irréel.
— On pourrait se baigner, proposa Richard.
— On n'a pas de maillots, répondit Christine.
— Pas grave, y a une plage nudiste pas loin, s'exclama André. On peut y aller sans !
Les regards échangés étaient un mélange de surprise et d'amusement. Gwennaëlle, intriguée, demanda :
— Une plage nudiste ? Sérieux ?
Laurent éclata de rire :
— Toujours des idées de dingue, André !
Le trajet jusqu'à la plage se fit dans les rires. En arrivant, la plage, calme et presque déserte, me fit hésiter. Je sentais une petite appréhension monter, mais je n'avais pas envie de faire marche arrière.
— Bon, on y va tous, hein ? Lança André avec un sourire en coin.
Chacun se déshabilla doucement, avec un mélange de gêne et de rires nerveux. Mon cœur battait à toute vitesse pendant que j'enlevais mes vêtements, essayant de masquer mon malaise derrière un sourire. L'ambiance détendue autour de moi m'aidait à relâcher un peu la pression, mais la timidité restait bien présente.
— Allez, viens, on va dans l'eau, dit Nicolas en tendant la main.
L'eau fraîche nous enveloppa, et la sensation revigorante dissipa rapidement la tension que je ressentais. En nageant un peu, je commençais à profiter pleinement du moment. Les filles rejoignirent leurs copains, et je ne pus m'empêcher de sourire en coin en regardant Nicolas.
— Hé, tu ne m'attraperas pas, m'écriai-je en lui envoyant de l'eau.
Pour un instant, ma nudité n'existait plus. Je me laissais totalement emporter par le jeu et les éclats de rire. Nicolas, surpris, secoua la tête en riant.
— Ah, tu veux jouer à ça !
Il me sauta dessus pour m'attraper et me tirer vers lui, nous faisant tomber doucement dans l'eau.
Tout le monde s'installa dans l'eau peu profonde. Je me sentais plus à l'aise, malgré la situation. Chacun riait, profitant de l'instant.
— T'es bien courageuse, Sève, lança Doriane en souriant. Moi, je ne me serais jamais jetée comme ça !
Je haussai les épaules avec un sourire gêné.
— Je suppose que je me suis juste laissé emporter…
Assis tous ensemble dans l'eau, les rires et les discussions autour de nous résonnaient comme un fond lointain. J'étais blottie contre Nicolas, mes jambes enroulées autour de lui sous l'eau. La chaleur de son corps contrastait agréablement avec la fraîcheur du lac.
— Sève, arrête de bouger ou je ne réponds plus de rien, murmura-t-il à mon oreille, sa voix à peine contenue, un souffle entrecoupé par le désir.
Ça m'amusait de le voir ainsi alors je l'embrassai dans le cou, je lui mordillai l'oreille.
— Vraiment ? Il va falloir être sage alors…
Je sentis son corps frémir légèrement sous mes caresses. Sans me départir de mon calme, je bougeais subtilement mes hanches, sentant son sexe dur appuyer contre moi. Chaque contact envoyait une décharge électrique dans mon ventre. Nicolas ferma brièvement les yeux, son visage crispé par l'envie et l'effort de retenue.
— Sève… pas ici… ils sont juste à côté, murmura-t-il d'une voix rauque, sur le fil de la tentation.
Je jetai un coup d'œil vers nos amis. Ils étaient tous absorbés dans leurs rires, inconscients de ce qui se passait juste à côté. Je déposai un baiser dans le creux de son cou, sentant l'odeur douce et familière de sa peau mêlée à celle de l'eau. Puis, avec une lenteur presque insupportable, je soulevai légèrement mes hanches pour m'empaler sur lui. Un frisson intense me traversa de la tête aux pieds.
— C'était une idée géniale de venir ici, lança soudain Gwenaëlle, blottie contre Romain. Merci de nous avoir amenés.
— Je serai les dents pour retenir un gémissement. Chaque mouvement, aussi discret soit-il, intensifiait le plaisir qui montait en moi. Je sentais chaque pulsation de son corps en moi, et c'était presque trop. Mes muscles se contractaient involontairement, amplifiant encore la sensation. Je cachai mon visage dans le cou de Nicolas, enfouissant mon nez contre sa peau pour étouffer un nouveau gémissement.
— Oui, vraiment, ajouta Richard en souriant. On a tous besoin de moments comme celui-ci.
— Oui, c'est vrai que ça fait du bien, répondit Laurent.
Je mordillai doucement la peau de son cou, effleurant sa chair de mes lèvres alors que mon souffle devenait plus lourd. Mon corps bougeait presque par instinct maintenant, ondulant contre lui, amplifiant chaque sensation. Ma respiration s'accélérait, ma poitrine se soulevait de plus en plus rapidement. On avait du mal à garder notre calme.
— Sève… murmura-t-il, sa voix tremblante, presque suppliée, enfonçant légèrement ses doigts dans mes hanches comme s'il essayait de me retenir.
Le contraste entre notre conversation normale et l'intensité de ce qui se passait entre nous me faisait perdre la tête. J'étais incapable de m'arrêter, mon corps répondait à chaque pulsion. Le plaisir montait, envahissant chaque fibre de mon être. Je mordis ma lèvre pour étouffer un cri qui menaçait de me trahir.
— Je suis content que ça vous plaise. On devrait faire ça plus souvent, dit Nicolas, un sourire enjoué aux lèvres.
Je me demandais si ses mots n'avaient pas un double sens. Cette ambiguïté ajoutait encore à l'excitation, me poussant à continuer, malgré l'urgence de rester discrète. Les sensations se faisaient de plus en plus intenses, comme une vague qui monterait sans fin, prête à déferler.
— Oui, vraiment, ça fait un bien fou, renchérit Éloïse, blottie contre André.
Mes mouvements devenaient presque incontrôlables, et la vague de plaisir était à son apogée. Je sentais que je ne pourrais plus me retenir longtemps. Mon souffle était court, presque haletant.
— Je commence à avoir froid, s'exclama Doriane. On sort de l'eau ?
— Ce fut comme un signal d'alerte. L'orgasme me prit par surprise, silencieux, mais si puissant que mon corps se tendit sous l'effet des sensations qui me traversaient. J'étouffai un gémissement contre l'épaule de Nicolas, enfonçant mes ongles dans sa peau. Le souffle saccadé, le corps frémissant sous l'eau, lui aussi était à bout.
— Oui, vous avez raison, on arrive, dit-il en essayant de se calmer.
Je pris une grande inspiration, tentant de retrouver mon calme, encore tremblante des vagues de plaisir qui m'avaient submergée. Lentement, je me redressai, serrant discrètement la main de Nicolas sous l'eau avant de le suivre hors du bassin, échappant un dernier coup d'œil à nos amis, toujours pris dans l'ambiance légère de la soirée.
On s'écarta l'un de l'autre et on commença à marcher vers le bord de la plage. Je récupérai un soutien-gorge trop grand pour moi, mais Gwenaëlle le prit en riant. On galérait tous à remettre nos fringues mouillées, mais on rigolait, ça restait cool et détendu.
Après avoir récupéré nos affaires, j'attrapai mon sac de pique-nique. Nicolas m'aida à ajuster ma tenue en souriant, ignorant les regards curieux des autres.
— Ça va, me demanda-t-il doucement en remettant une mèche de mes cheveux mouillés derrière mon oreille.
— Ouais, t'inquiète, répondis-je avec un sourire. C'était une belle journée.
Une fois habillés, on se dirigea vers les voitures garées près de la plage. Nicolas et moi montions dans celle de Romain pendant que les autres se répartissaient dans les autres. Tout le monde reparlant des bons moments de la journée, le retour se fit dans la bonne humeur.
Dans la voiture, je m'installai sur le siège passager, un peu perdue dans mes pensées, revoyant la plage et tout ce qui s'y était passé. Nicolas et moi échangions des sourires et des petits rires, à l'aise.
— C'était vraiment une super journée, dis-je en regardant par la fenêtre.
— Ouais, carrément, répondit Nicolas avec un sourire. Merci d'avoir proposé ça.
On parlait peu, mais la complicité entre Nicolas et moi était palpable. Le trajet se déroula dans une ambiance tranquille, chacun de nous plongé dans ses souvenirs du jour.
Finalement, on arriva à destination. Romain se gara, mettant fin au doux balancement de la voiture. Lisant la fatigue sur les visages de tout le monde, je proposai :
— Vous voulez prendre une douche et faire sécher vos vêtements ?
— Vous avez fait du bruit cette nuit, les amoureux, lança André, toujours aussi lourd dans ses interventions.
Je sentis mes joues rougir. Nicolas esquissa un léger sourire, mais je savais qu'il n'appréciait pas cette situation, surtout avec André qui n'en ratait jamais une.
— On sait au moins que vous avez passé une bonne nuit, ajouta-t-il, un sourire en coin.
Nicolas évita son regard, et d'un commun accord silencieux, on choisit de ne pas répondre. Les autres échangèrent des sourires, mais personne n'osa poursuivre la conversation.
La matinée se déroula dans une ambiance un peu tendue. Nicolas n'était clairement pas à l'aise, et moi non plus. On savait qu'il faudrait parler de ce qui s'était passé, mais ce n'était ni le moment ni le lieu.
Après le petit-déjeuner, cherchant une manière de détendre l'atmosphère, je lançai :
— Et si on préparait un pique-nique avec les restes d'hier soir ? On pourrait aller à Miribel-Jonage, ça vous dit ?
— Miribel-Jonage ? C'est où, demanda Gwenaëlle, visiblement curieuse.
Nicolas intervint avant que je ne réponde :
— C'est un grand parc à l'est de Décines avec un lac. On pourra se poser tranquilles.
Romain hocha la tête avec un sourire :
— Ça me va, je suis partant.
André, fidèle à lui-même, ajouta :
— Et moi, je m'occupe de la musique ! Vous allez voir, j'ai une playlist de folie !
Tout le monde se mit à s'activer pour rassembler les restes et préparer les paniers. Petit à petit, l'énergie collective allégea la tension dans l'air. Malgré tout, je sentais Nicolas encore un peu distant, toujours agacé par les remarques d'André.
Rapidement, on chargea les voitures et on prit la route pour Miribel-Jonage. Le trajet se passa dans la bonne humeur, entre rires et blagues. J'espérais que cette journée nous ferait oublier la gêne du matin.
Arrivés sur place, on trouva un coin tranquille près du lac. Les couvertures furent étalées, les paniers déballés, et l'atmosphère se détendit rapidement. Le soleil, le cadre paisible... Tout semblait parfait. C'était exactement ce qu'il nous fallait.
Laurent, toujours aussi passionné par la nature, se lança dans l'une de ses explications. En désignant un arbre imposant, il dit :
— Voyez ce chêne là-bas ? Il doit bien avoir cent ans.
On savourait notre pique-nique tranquillement quand le soleil commença à descendre, projetant une lumière dorée sur le lac. Le paysage devenait presque irréel.
— On pourrait se baigner, proposa Richard.
— On n'a pas de maillots, répondit Christine.
— Pas grave, y a une plage nudiste pas loin, s'exclama André. On peut y aller sans !
Les regards échangés étaient un mélange de surprise et d'amusement. Gwennaëlle, intriguée, demanda :
— Une plage nudiste ? Sérieux ?
Laurent éclata de rire :
— Toujours des idées de dingue, André !
Le trajet jusqu'à la plage se fit dans les rires. En arrivant, la plage, calme et presque déserte, me fit hésiter. Je sentais une petite appréhension monter, mais je n'avais pas envie de faire marche arrière.
— Bon, on y va tous, hein ? Lança André avec un sourire en coin.
Chacun se déshabilla doucement, avec un mélange de gêne et de rires nerveux. Mon cœur battait à toute vitesse pendant que j'enlevais mes vêtements, essayant de masquer mon malaise derrière un sourire. L'ambiance détendue autour de moi m'aidait à relâcher un peu la pression, mais la timidité restait bien présente.
— Allez, viens, on va dans l'eau, dit Nicolas en tendant la main.
L'eau fraîche nous enveloppa, et la sensation revigorante dissipa rapidement la tension que je ressentais. En nageant un peu, je commençais à profiter pleinement du moment. Les filles rejoignirent leurs copains, et je ne pus m'empêcher de sourire en coin en regardant Nicolas.
— Hé, tu ne m'attraperas pas, m'écriai-je en lui envoyant de l'eau.
Pour un instant, ma nudité n'existait plus. Je me laissais totalement emporter par le jeu et les éclats de rire. Nicolas, surpris, secoua la tête en riant.
— Ah, tu veux jouer à ça !
Il me sauta dessus pour m'attraper et me tirer vers lui, nous faisant tomber doucement dans l'eau.
Tout le monde s'installa dans l'eau peu profonde. Je me sentais plus à l'aise, malgré la situation. Chacun riait, profitant de l'instant.
— T'es bien courageuse, Sève, lança Doriane en souriant. Moi, je ne me serais jamais jetée comme ça !
Je haussai les épaules avec un sourire gêné.
— Je suppose que je me suis juste laissé emporter…
Assis tous ensemble dans l'eau, les rires et les discussions autour de nous résonnaient comme un fond lointain. J'étais blottie contre Nicolas, mes jambes enroulées autour de lui sous l'eau. La chaleur de son corps contrastait agréablement avec la fraîcheur du lac.
— Sève, arrête de bouger ou je ne réponds plus de rien, murmura-t-il à mon oreille, sa voix à peine contenue, un souffle entrecoupé par le désir.
Ça m'amusait de le voir ainsi alors je l'embrassai dans le cou, je lui mordillai l'oreille.
— Vraiment ? Il va falloir être sage alors…
Je sentis son corps frémir légèrement sous mes caresses. Sans me départir de mon calme, je bougeais subtilement mes hanches, sentant son sexe dur appuyer contre moi. Chaque contact envoyait une décharge électrique dans mon ventre. Nicolas ferma brièvement les yeux, son visage crispé par l'envie et l'effort de retenue.
— Sève… pas ici… ils sont juste à côté, murmura-t-il d'une voix rauque, sur le fil de la tentation.
Je jetai un coup d'œil vers nos amis. Ils étaient tous absorbés dans leurs rires, inconscients de ce qui se passait juste à côté. Je déposai un baiser dans le creux de son cou, sentant l'odeur douce et familière de sa peau mêlée à celle de l'eau. Puis, avec une lenteur presque insupportable, je soulevai légèrement mes hanches pour m'empaler sur lui. Un frisson intense me traversa de la tête aux pieds.
— C'était une idée géniale de venir ici, lança soudain Gwenaëlle, blottie contre Romain. Merci de nous avoir amenés.
— Je serai les dents pour retenir un gémissement. Chaque mouvement, aussi discret soit-il, intensifiait le plaisir qui montait en moi. Je sentais chaque pulsation de son corps en moi, et c'était presque trop. Mes muscles se contractaient involontairement, amplifiant encore la sensation. Je cachai mon visage dans le cou de Nicolas, enfouissant mon nez contre sa peau pour étouffer un nouveau gémissement.
— Oui, vraiment, ajouta Richard en souriant. On a tous besoin de moments comme celui-ci.
— Oui, c'est vrai que ça fait du bien, répondit Laurent.
Je mordillai doucement la peau de son cou, effleurant sa chair de mes lèvres alors que mon souffle devenait plus lourd. Mon corps bougeait presque par instinct maintenant, ondulant contre lui, amplifiant chaque sensation. Ma respiration s'accélérait, ma poitrine se soulevait de plus en plus rapidement. On avait du mal à garder notre calme.
— Sève… murmura-t-il, sa voix tremblante, presque suppliée, enfonçant légèrement ses doigts dans mes hanches comme s'il essayait de me retenir.
Le contraste entre notre conversation normale et l'intensité de ce qui se passait entre nous me faisait perdre la tête. J'étais incapable de m'arrêter, mon corps répondait à chaque pulsion. Le plaisir montait, envahissant chaque fibre de mon être. Je mordis ma lèvre pour étouffer un cri qui menaçait de me trahir.
— Je suis content que ça vous plaise. On devrait faire ça plus souvent, dit Nicolas, un sourire enjoué aux lèvres.
Je me demandais si ses mots n'avaient pas un double sens. Cette ambiguïté ajoutait encore à l'excitation, me poussant à continuer, malgré l'urgence de rester discrète. Les sensations se faisaient de plus en plus intenses, comme une vague qui monterait sans fin, prête à déferler.
— Oui, vraiment, ça fait un bien fou, renchérit Éloïse, blottie contre André.
Mes mouvements devenaient presque incontrôlables, et la vague de plaisir était à son apogée. Je sentais que je ne pourrais plus me retenir longtemps. Mon souffle était court, presque haletant.
— Je commence à avoir froid, s'exclama Doriane. On sort de l'eau ?
— Ce fut comme un signal d'alerte. L'orgasme me prit par surprise, silencieux, mais si puissant que mon corps se tendit sous l'effet des sensations qui me traversaient. J'étouffai un gémissement contre l'épaule de Nicolas, enfonçant mes ongles dans sa peau. Le souffle saccadé, le corps frémissant sous l'eau, lui aussi était à bout.
— Oui, vous avez raison, on arrive, dit-il en essayant de se calmer.
Je pris une grande inspiration, tentant de retrouver mon calme, encore tremblante des vagues de plaisir qui m'avaient submergée. Lentement, je me redressai, serrant discrètement la main de Nicolas sous l'eau avant de le suivre hors du bassin, échappant un dernier coup d'œil à nos amis, toujours pris dans l'ambiance légère de la soirée.
On s'écarta l'un de l'autre et on commença à marcher vers le bord de la plage. Je récupérai un soutien-gorge trop grand pour moi, mais Gwenaëlle le prit en riant. On galérait tous à remettre nos fringues mouillées, mais on rigolait, ça restait cool et détendu.
Après avoir récupéré nos affaires, j'attrapai mon sac de pique-nique. Nicolas m'aida à ajuster ma tenue en souriant, ignorant les regards curieux des autres.
— Ça va, me demanda-t-il doucement en remettant une mèche de mes cheveux mouillés derrière mon oreille.
— Ouais, t'inquiète, répondis-je avec un sourire. C'était une belle journée.
Une fois habillés, on se dirigea vers les voitures garées près de la plage. Nicolas et moi montions dans celle de Romain pendant que les autres se répartissaient dans les autres. Tout le monde reparlant des bons moments de la journée, le retour se fit dans la bonne humeur.
Dans la voiture, je m'installai sur le siège passager, un peu perdue dans mes pensées, revoyant la plage et tout ce qui s'y était passé. Nicolas et moi échangions des sourires et des petits rires, à l'aise.
— C'était vraiment une super journée, dis-je en regardant par la fenêtre.
— Ouais, carrément, répondit Nicolas avec un sourire. Merci d'avoir proposé ça.
On parlait peu, mais la complicité entre Nicolas et moi était palpable. Le trajet se déroula dans une ambiance tranquille, chacun de nous plongé dans ses souvenirs du jour.
Finalement, on arriva à destination. Romain se gara, mettant fin au doux balancement de la voiture. Lisant la fatigue sur les visages de tout le monde, je proposai :
— Vous voulez prendre une douche et faire sécher vos vêtements ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()