Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le paris des sentiments (extrait) — Chapitre 2 · Une après-midi détente
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le paris des sentiments (extrait)
Chapitre 2 · Une après-midi détente
Après avoir aidé Nicolas, je n'avais pas envie de sortir, alors autant rester tranquillement à la maison. Ça me faisait du bien de me détendre avant la fête d'anniversaire du lendemain à l'Arbresle, avec toute la famille de Nicolas.
Ma mère alla s'affaler dans un grand fauteuil du salon en poussant un soupir, et commença à zapper sur la télé sans vraiment nous demander notre avis. Je m'allongeai sur le canapé et posai ma tête sur les cuisses de Nicolas, qui caressait doucement mes cheveux.
— Alors, tu te prépares mentalement pour demain ?
— Ouais, même si je n'aime pas vraiment être au centre de l'attention. C'est toujours un peu bizarre pour moi d'avoir tous les regards sur moi.
— T'inquiète, tout le monde adore te voir là-bas. Et puis, avec l'anniversaire de ton père et de son cousin, tu ne seras pas la seule à attirer l'attention, dit-il en rigolant.
— Alors, tu te prépares mentalement pour demain ?
— Ouais, même si je n'aime pas vraiment être au centre de l'attention. C'est toujours un peu bizarre pour moi d'avoir tous les regards sur moi.
— T'inquiète, tout le monde adore te voir là-bas. Et puis, avec l'anniversaire de ton père et de son cousin, tu ne seras pas la seule à attirer l'attention, dit-il en rigolant.
Ma mère, bien installée dans son fauteuil, s'était perdue dans un film. Elle semblait complètement absorbée par la télé qui diffusait des scènes bruyantes.
Au bout de quelques minutes, un léger ronflement montrait qu'elle s'était endormie pendant le film, qui continuait à tourner en fond sonore. Nicolas murmura en caressant mon ventre:
— On devrait peut-être aller dans ta chambre pour ne pas déranger ta mère.
Je me levai du canapé en m'étirant.
— Ouais, bonne idée.
Au bout de quelques minutes, un léger ronflement montrait qu'elle s'était endormie pendant le film, qui continuait à tourner en fond sonore. Nicolas murmura en caressant mon ventre:
— On devrait peut-être aller dans ta chambre pour ne pas déranger ta mère.
Je me levai du canapé en m'étirant.
— Ouais, bonne idée.
On évita de faire du bruit, et Nicolas me suivit jusqu'à ma chambre. Ma mère dormait profondément dans son fauteuil, elle semblait vraiment épuisée.
Une fois dans la pièce, Nicolas s'allongea sur mon lit. Sans réfléchir, je me glissai dans ses bras. Je me demandai immédiatement pourquoi j'avais agi ainsi. Pourquoi avais-je besoin de me blottir contre lui ? Tout semblait tellement naturel, mais ça me perturbait.
Une fois dans la pièce, Nicolas s'allongea sur mon lit. Sans réfléchir, je me glissai dans ses bras. Je me demandai immédiatement pourquoi j'avais agi ainsi. Pourquoi avais-je besoin de me blottir contre lui ? Tout semblait tellement naturel, mais ça me perturbait.
Nicolas m'enroula doucement dans ses bras et me caressa le dos, comme il le faisait toujours. Je me sentais incroyablement bien, comme si rien d'autre n'existait. Mais en même temps, je me posais mille questions. Pourquoi était-ce si apaisant d'être dans ses bras ? Etait-ce juste parce qu'on avait grandi ensemble ou y avait-il autre chose ?
Je n'osais pas le regarder, craignant qu'il devinât mes pensées. Lui, il semblait totalement détendu, caressant mes cheveux et me murmurant des choses tendres. Je me demandais s'il ressentait la même chose que moi ou si j'étais juste en train de me faire des idées.
— Tu penses que tout le monde sera là demain, demanda-t-il doucement.
J'essayai de me concentrer sur notre conversation :
— Oui, sûrement. Mes parents ont invité toute la famille.
— Tu penses que tout le monde sera là demain, demanda-t-il doucement.
J'essayai de me concentrer sur notre conversation :
— Oui, sûrement. Mes parents ont invité toute la famille.
Mais même en parlant, je n'arrivais pas à chasser mes doutes. Pourquoi ce besoin d'être si proche de lui maintenant ? C'était comme si tout avait changé, même si rien n'avait bougé. Sa tendresse me perturbait, mais je n'avais aucune envie de m'éloigner.
— Ça va être cool, j'ai hâte de voir ton père et tout le monde.
Me retournant pour le regarder dans les yeux, je lui demandai :
— Et ton stage au CAT du Bachut, t'es prêt ?
— Ça va, ça va. Un peu stressé, mais je gère. Et toi, avec ton stage à l'hôpital de Lyon Sud ? répondit-il avec un brin d'inquiétude dans la voix.
— Pareil, ça m'angoisse un peu, mais je pense que ça va le faire. En tout cas, on va se soutenir, non ? dis-je en serrant sa main, ce qui me valut un sourire.
— Toujours !
— Ça va être cool, j'ai hâte de voir ton père et tout le monde.
Me retournant pour le regarder dans les yeux, je lui demandai :
— Et ton stage au CAT du Bachut, t'es prêt ?
— Ça va, ça va. Un peu stressé, mais je gère. Et toi, avec ton stage à l'hôpital de Lyon Sud ? répondit-il avec un brin d'inquiétude dans la voix.
— Pareil, ça m'angoisse un peu, mais je pense que ça va le faire. En tout cas, on va se soutenir, non ? dis-je en serrant sa main, ce qui me valut un sourire.
— Toujours !
Pris dans notre discussion, on ne se rendait pas vraiment compte que le temps filait. À un moment, Nicolas regarda l'heure sur son téléphone en se redressant brusquement.
— Oh mince, je n'avais pas vu l'heure ! Je préviens mes parents que je dors ici ?
— Oh mince, je n'avais pas vu l'heure ! Je préviens mes parents que je dors ici ?
Je me redressai aussi, le laissant s'asseoir pour appeler ses parents.
— Allô papa ? Ah, maman, ça va ? Oui, c'est moi. Je voulais vous prévenir que je vais rester dormir chez Séverine ce soir. On a eu un petit contretemps et on a encore quelques trucs à faire. Vous ne m'en voulez pas ? … d'accord, je comprends. Pas de souci, on se rejoint demain à la gare. Gros bisou, à demain.
— Allô papa ? Ah, maman, ça va ? Oui, c'est moi. Je voulais vous prévenir que je vais rester dormir chez Séverine ce soir. On a eu un petit contretemps et on a encore quelques trucs à faire. Vous ne m'en voulez pas ? … d'accord, je comprends. Pas de souci, on se rejoint demain à la gare. Gros bisou, à demain.
Il raccrocha avec un sourire soulagé. Je pouvais voir dans ses yeux qu'il se sentait un peu mieux maintenant que tout était réglé. Il se remit au lit, à l'aise.
— C'est réglé, ça leur va tant qu'on est à l'heure demain.
Puis il me taquina en me faisant un sourire:
— On fait un truc bon et rapide. Occupe-toi des pâtes et moi des légumes, mais attention, pas d'expériences bizarres !
— C'est réglé, ça leur va tant qu'on est à l'heure demain.
Puis il me taquina en me faisant un sourire:
— On fait un truc bon et rapide. Occupe-toi des pâtes et moi des légumes, mais attention, pas d'expériences bizarres !
Je levai les yeux au ciel, amusée, attrapai une grande casserole pour faire bouillir de l'eau.
— T'inquiète, je ne vais pas te transformer les pâtes en gâteau au chocolat !
— T'inquiète, je ne vais pas te transformer les pâtes en gâteau au chocolat !
Nicolas se mit à rire en sortant les légumes du frigo. Il se concentra sur les tomates, les oignons, et les poivrons, les épluchant et les découpant avec une précision que je lui connaissais bien. Pendant ce temps, je préparais les pâtes et surveillais leur cuisson avec un mélange de vigilance et de distraction.
— Alors, ton stage à l'hôpital de Lyon Sud, ça te stresse ou pas, demanda Nicolas tout en remuant les légumes dans la poêle.
— Un peu, ouais. C'est tout nouveau pour moi, et je ne suis pas encore sûre de ce que je vais faire tous les jours. Mais j'ai hâte de me plonger dedans. Et toi, ton stage au CAT du Bachut, comment ça va ?
— Je commence à m'habituer au logiciel d'infographie, je vais retrouver ma routine, répondit-il en se concentrant sur la cuisson des légumes. C'est un peu le même genre de stress que toi, mais je pense que ça va aller.
— Alors, ton stage à l'hôpital de Lyon Sud, ça te stresse ou pas, demanda Nicolas tout en remuant les légumes dans la poêle.
— Un peu, ouais. C'est tout nouveau pour moi, et je ne suis pas encore sûre de ce que je vais faire tous les jours. Mais j'ai hâte de me plonger dedans. Et toi, ton stage au CAT du Bachut, comment ça va ?
— Je commence à m'habituer au logiciel d'infographie, je vais retrouver ma routine, répondit-il en se concentrant sur la cuisson des légumes. C'est un peu le même genre de stress que toi, mais je pense que ça va aller.
Le bruit de l'eau qui bouillait et des légumes qui crépitaient sur le feu remplissait la cuisine. On continua à discuter, échangeant des anecdotes sur nos expériences à venir et des plans pour le futur, tout en préparant le repas.
— Alors, qu'est-ce qu'on fait pour le dessert, demanda Nicolas en regardant la sauce mijoter.
Voyant le saladier de fruits frais que j'avais préparé, je proposai:
— On improvise quelque chose, peut-être des fruits avec un peu de chocolat fondu ? Je pense qu'on pourrait se faire plaisir sans trop de complications.
— Parfait ! Je suis toujours partant pour du chocolat, dit-il en se frottant les mains avec enthousiasme.
Voyant le saladier de fruits frais que j'avais préparé, je proposai:
— On improvise quelque chose, peut-être des fruits avec un peu de chocolat fondu ? Je pense qu'on pourrait se faire plaisir sans trop de complications.
— Parfait ! Je suis toujours partant pour du chocolat, dit-il en se frottant les mains avec enthousiasme.
Le repas prenait forme, et l'odeur délicieuse qui remplissait la cuisine nous fit sourire. En attendant que tout fût prêt et que ma mère se réveillât, nous nous installâmes dans le salon pour discuter.
— Je pense qu'on peut dire qu'on a réussi notre coup, non, dis-je en mettant le dernier plat sur la table.
— Absolument. Et je parie que ta mère va être super contente, répondit Nicolas avec un sourire satisfait.
— Je pense qu'on peut dire qu'on a réussi notre coup, non, dis-je en mettant le dernier plat sur la table.
— Absolument. Et je parie que ta mère va être super contente, répondit Nicolas avec un sourire satisfait.
En attendant le réveil de ma mère, on s'installa dans le salon pour profiter de notre repas ensemble.
Plus tard dans la soirée, j'entrai dans la salle de bain, refermant doucement la porte derrière moi. L'air chaud de la pièce m'enveloppait, et je laissai tomber mes vêtements dans la panière. C'est alors que j'entendis un murmure derrière moi.
— Hé, la place est déjà prise, glissa Nicolas avec un sourire en coin.
— Hé, la place est déjà prise, glissa Nicolas avec un sourire en coin.
Je sursautai légèrement, mon cœur bondissant un instant. Nicolas était là, adossé dans la baignoire, la moitié de son torse plongée immergée.
— Ok, OK ! Ou alors... frotte-moi le dos ? dis-je en souriant malicieusement tout en me glissant doucement dans l'eau, dos contre lui.
— Ok, OK ! Ou alors... frotte-moi le dos ? dis-je en souriant malicieusement tout en me glissant doucement dans l'eau, dos contre lui.
Je sentis ses mains se poser sur mes épaules et leur chaleur me pénétrer, puis il commença à me masser d'une douceur empreinte de fermeté. Ses mains glissaient sur ma peau, longeant ma colonne vertébrale avec une précision qui me procurait des frissons agréables à chaque passage.
Quand ses lèvres effleurèrent la courbe de ma nuque, c'était comme si une vague de chaleur déferlait en moi, chaque baiser devenant un écho de douceur et de désir.
Ses mains, toujours couvertes de mousse, se mirent à explorer mon ventre avec une délicatesse presque hypnotisante. Chaque caresse déclenchait une nouvelle vague de plaisir qui se diffusait dans tout mon corps, tandis que ses baisers se faisaient plus appuyés sur ma peau, m'enveloppant dans une bulle d'intimité. Mon souffle s'accélérait légèrement sous l'effet de ses attentions.
— Hum, ça fait vraiment du bien, murmurai-je en laissant ma tête reposer contre son épaule.
Quand ses lèvres effleurèrent la courbe de ma nuque, c'était comme si une vague de chaleur déferlait en moi, chaque baiser devenant un écho de douceur et de désir.
Ses mains, toujours couvertes de mousse, se mirent à explorer mon ventre avec une délicatesse presque hypnotisante. Chaque caresse déclenchait une nouvelle vague de plaisir qui se diffusait dans tout mon corps, tandis que ses baisers se faisaient plus appuyés sur ma peau, m'enveloppant dans une bulle d'intimité. Mon souffle s'accélérait légèrement sous l'effet de ses attentions.
— Hum, ça fait vraiment du bien, murmurai-je en laissant ma tête reposer contre son épaule.
Son torse chaud collé contre mon dos m'apportait une sensation de sécurité. Pendant un instant, je fermai les yeux, savourant cette connexion. Je sentis alors quelque chose d'indéniable, son désir pressé contre moi. Ce contact éveilla en moi une tension inattendue, et je ne pus m'empêcher de frémir.
Ses mains montèrent alors vers ma poitrine, jouant avec mes tétons, provoquant en moi des vagues de chaleur douce.
— Au fait, tu fais quelle taille ? demanda-t-il, les yeux pétillants de malice alors qu'il continuait ses mouvements.
— 110A, répondis-je en tournant la tête pour croiser son regard, un sourire amusé aux lèvres.
Ses mains montèrent alors vers ma poitrine, jouant avec mes tétons, provoquant en moi des vagues de chaleur douce.
— Au fait, tu fais quelle taille ? demanda-t-il, les yeux pétillants de malice alors qu'il continuait ses mouvements.
— 110A, répondis-je en tournant la tête pour croiser son regard, un sourire amusé aux lèvres.
Je me penchai ensuite en avant pour attraper le flacon de shampooing, mes mouvements dévoilant davantage mon corps, et une sensation nouvelle traversa mon esprit quand je me rassis brusquement.
— Je crois que c'est... rentré, soufflai-je, surprise par cette sensation inattendue.
— Je crois que c'est... rentré, soufflai-je, surprise par cette sensation inattendue.
Nicolas se figea immédiatement, son visage trahissant un mélange de panique et de stupéfaction.
— On n'a pas de capote, lança-t-il, alarmé.
— On n'a pas de capote, lança-t-il, alarmé.
Il se redressa brusquement dans l'eau. Mon corps, pourtant enflammé, réclamait plus. Je me tournai légèrement vers lui, mes lèvres frôlant les siennes.
— Tu te souviens de celles que tu as achetées, soufflai-je, un sourire aux lèvres. On pourrait... finir ce qu'on a commencé.
— Tu te souviens de celles que tu as achetées, soufflai-je, un sourire aux lèvres. On pourrait... finir ce qu'on a commencé.
Ma voix trahissait mon impatience et mon désir. Je ne pouvais plus attendre. Nicolas, prenant conscience de mon urgence, me souleva doucement, et j'enroulai mes jambes autour de lui. La chaleur de sa peau contre la mienne intensifiait chaque sensation, chaque frisson.
Quand il me porta vers le lit, je me laissai aller à cette impatience qui brûlait en moi. Mon cœur battait d'une telle force que chaque pulsation semblait amplifier mon désir. Arrivés sur le lit, mes mains tremblantes saisirent les capotes avec une fébrilité incontrôlable. J'en fis glisser une entre mes lèvres, pour la dérouler avec soin sur lui. Nos regards se croisèrent, et avec un sourire complice, je pris les devants, le guidant en moi.
Le plaisir montait rapidement, presque trop vite, mais je ne pouvais plus ralentir. Mes hanches bougeaient avec un rythme effréné, et chaque mouvement m'envoyait des éclats de plaisir à travers tout le corps. Nos souffles courts se mêlaient, créant une mélodie chargée de désir.
Je me penchai en avant, capturant ses lèvres dans un baiser brûlant, mes mains agrippant son torse pour ancrer mon corps qui bougeait sans relâche.
— C'est... tellement bon, dis-je, haletante.
Je me penchai en avant, capturant ses lèvres dans un baiser brûlant, mes mains agrippant son torse pour ancrer mon corps qui bougeait sans relâche.
— C'est... tellement bon, dis-je, haletante.
Ma voix tremblante de passion, je sentais chaque nouvelle vague de plaisir m'emporter. Alors que l'extase m'envahissait, je ralentis, savourant la profondeur de chaque sensation, jusqu'à ce que Nicolas prît la suite. Il me bascula doucement sur le lit, ses gestes empreints d'une tendresse presque protectrice. Sa douceur contrastait avec l'intensité qui nous avait enflammés, et je me laissai complètement aller entre ses mains, profitant de chaque instant.
Il me pénétra avec une lenteur exquise, chaque mouvement en moi amplifiant le plaisir, et je me sentais comme transportée dans une autre réalité, où seuls nos corps existaient, fusionnant dans cette danse intime. Nos regards ne se quittaient pas, ses yeux capturaient les miens, et il me fit l'amour avec une attention qui me fit fondre. Je me laissai emporter par cette nouvelle vague, plus douce, plus profonde, me noyant dans la tendresse de ses gestes.
Finalement, nos corps s'arrêtèrent dans une étreinte silencieuse. Haletante, je m'abandonnai contre lui, mes longs cheveux s'éparpillant sur son torse, tandis que je retrouvais peu à peu mon souffle. Mes doigts s'enroulaient dans ses mèches, et nous restâmes ainsi, enveloppés dans une bulle de chaleur et de satisfaction.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()