Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une route sinueuse ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une route sinueuse !
Chapitre 1
On a fait le bon choix. C'est vrai qu'en bus, c'est plus long que des sauts de puce en avion, mais au moins on peut profiter du paysage et de la population entre chaque site archéologique. J'avais toujours rêvé du Mexique, du Quetzalcóatl, des pyramides et avec Marie on réalisait ce rêve. En plus, le groupe était sympa, le guide à la hauteur de nos espérances, le chauffeur prudent, le bus confortable et avec plein de sièges vides. On avait décidé, dès le deuxième jour, afin de ne pas entrer dans la routine des places réservées d'en changer régulièrement. Ce matin, je m'étais installé au fond, à gauche, vers la vitre. Marie, mon épouse s'était placée tout devant, à côté du guide. Le pauvre, je le plaignais, elle allait le saouler avec toutes ses questions.
La route tourne pas mal. On gravit puis descend un col pour atteindre le Pacifique. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens vraiment bien, en forme. Je somnole, la musique diffusée par les hauts parleurs est douce, envoûtante.
Je sens une main sur la mienne. J'ouvre les yeux. C'est celle de Lucie, ma voisine. Elle voyage avec sa mère, si j'ai bien compris pour assister sa maman pendant son divorce. Mère et fille. Donc, constatant que c'est la main de ma voisine, je croise son regard. J'y découvre comme une étrange lueur, regard accompagné par un sourire qui me surprend. Les lèvres sont à peine soulignées par le maquillage, mais très humides.
Mais la main soulève la mienne et avant même que je réagisse, elle la pose sur sa cuisse. Elle porte une robe légère, il faut dire que dehors il fait facilement plus de trente degrés avec surtout un taux d'humidité redoutable.
À nouveau ce regard ! À nouveau ce sourire humide.
Et puis la main pousse la mienne vers le haut de la cuisse.
Elle la relâche.
À nouveau son regard. À nouveau son sourire. Mais le regard quitte le mien pour aller se poser sur ma main. Elle écarte les cuisses. L'invitation est sans équivoque. Elle est jeune, je dirais vingt ans au max, mais à son âge, elle ne peut ignorer que…
Alors je me tourne un peu vers elle.
Alors elle fait de même. Nous nous faisons face. Je capte son regard, je veux qu'elle ne se sauve pas, je veux être bien certain de son attente.
Ma main se glisse sous le tissu. Elle n'a pas un grand chemin à parcourir, la robe est courte et manifestement déjà retroussée pour me tenter.
Un soupir, alors que je plaque ma paume sur son intimité, sur ce que je sens à travers le fin tissu, une bosse qui parait creuse au milieu. Elle ferme les yeux, alors je repousse le tissu pour mieux sentir. Elle gémit déjà. Je ne comprends pas sa réaction, sa demande, car jusqu'à maintenant on se saluait et bavardait, mais pas plus. Elle est belle et chaude, c'est tout ce que je dois retenir
Je jette un coup d'œil vers l'avant. Personne ne regarde vers nous. J'aperçois mon épouse qui doit bavarder avec le guide. Mon épouse, je ne devrais pas… Merde elle est chaude bouillante, je ne vais pas laisser passer ce morceau de choix. En revenant vers elle, je croise le regard de Christian, le célibataire qui est dans la même rangée mais de l'autre côté. Il n'a pas l'air offusqué. Son sourire est un encouragement.
Alors, je profite que la dernière rangée est un peu surélevée et avec un plus large espace pour les jambes, pour descendre de mon fauteuil et aller vérifier de plus près ce que la femme m'offre.
Je tire sur la culotte. J'attendais une culotte plus légère, mais non elle est "confortable", aussi je décide de la descendre. Aucune résistance, au contraire, des fesses qui se soulèvent pour m'aider.
Je repousse la robe le plus haut possible. Je veux pouvoir profiter, je sais par expérience que la vue est un sens qui sait compléter le toucher, de la délicatesse de l'endroit, d'y découvrir une humidité qui n'est pas de transpiration. Aussi, je plonge mon visage vers ses délices. Deux mains viennent me seconder. Ma langue convainc le petit bouton de sortie de sa réserve. Elle a un clitoris trop mignon, du genre à mâchouiller pendant des heures. Mais, il ne me faut pas des heures pour la faire jouir. Elle plaque ses mains si fort que je risque d'étouffer. Mais putain que c'est bon.
Je me relève, fier d'avoir fait jouir cette jeunette. Mais aussitôt elle disparait. Elle vient prendre ma place. C'est à elle de découvrir ce que mon zip laisse apparaitre, une belle queue bien vaillante. Moi aussi je suis super excité.
Et elle me suce. C'est bon. Je sens le regard de mon voisin. Le pauvre il doit être jaloux, mais en tout cas parait heureux de mon bonheur. Et elle me suce. Tiens, je ne vois plus mon épouse. Merde, ou elle est ? Aux toilettes et risque de débouler sans prévenir. Mais non, la revoila. Elle s'était baissée. Elle tient un objet à la main. Elle me voit. Je lui fais coucou. Elle me montre, en soulevant sa main, qu'elle avait perdu une boucle d'oreille.
Et elle me suce. Si elle continue je vais cracher dans sa gorge.
Non, elle se relève. Elle est décoiffée, les yeux brillants, les lèvres encore plus humides. Mais elle ne se rassied pas. Elle se glisse en face de moi, bouge, tient ma queue et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, vient se prendre sur ma bite. Déjà elle bouge. Une seconde je me dis qu'il manque quelque chose, mais c'est déjà trop tard. Pas de capote. Elle se baise sur moi. Par-dessus elle je vérifie que tout est normal.
Tout est normal. Les gens sommeillent ou bavardent.
Elle a les yeux fermés. Elle bouge sans faire de bruit. Au moins elle a conscience du lieu. Elle est en train de se prendre sur un quasi inconnu. Les jeunes, pourtant j'ai à peine dix années de plus qu'elle, ne savent plus à quels saints se vouer. Pour l'instant ce ne sont pas les saints du paradis que je caresse à pleines mains Je me suis glissé sous la robe, et l'ai remontée… Pourvu que personne ne se retourne. Tiens Christian a sorti son engin de son pantalon, il se branle.
Elle jouit. La vache elle me mord le cou. Je la rejoins et j'inonde son vagin d'un foutre qui vient juste de se faire tester. Avec Marie on a du mal à enfanter, aussitôt on a vérifié que tout était OK. Et mon OK inonde une chatte de jeunette.
Bon prince je lui tends un mouchoir. Elle s'essuie subrepticement. Je me demande ce que va penser celui qui va nettoyer le bus ce soir.
Mais Lucie semble découvrir notre voisin. Elle… Non, elle n'oserait pas… Si elle passe l'allée centrale, la robe encore relevée. Non… Je dois rêver ! Christian parait aussi étonné que moi, mais il ne refuse pas que la fille le prenne en bouche.
C'est à mon tour d'être spectateur. Elle le suce. Elle le pompe. Le pauvre déjà excité par notre spectacle, ne résiste pas longtemps. Il lui remplit la bouche. Elle ne fait pas sa pucelle. Elle boit. Putain c'est une vraie salope.
Voilà, tout est revenu en ordre. Chacun à sa place, plus ou moins bien rhabillé.
—Oh, je ne sais pas ce qui m'a prise. Je suis désolée si je vous ai… Dit la jeunette qui semble se réveiller.
—Chut, il y a des moments comme cela dans la vie… On ne sait pas pourquoi, mais moi ce que je sais c'est que c'était très, très bon.
—Oh, moi aussi… Merci.
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Au bord du Pacifique.
On s'est baigné. Nous, on s'était déjà baigné dans le Pacifique, aux States. Un baptême pour les autres.
On déjeune dans un restaurant, plutôt gargote entre plage et jungle. Ils ont voulu nous impressionner avec le rosé du pays. La vache il doit titrer 13 ou 14 degrés.
Après le déjeuner, quartier libre pour une heure. Pas grand-chose à faire, si ce n'est l'inévitable boutique de souvenirs.
—Chéri, Pablo me propose d'aller un peu plus loin. Pablo, c'est le guide. Il parait qu'en bord de la falaise on voit bien les poissons. Me dit Nicole. Tu veux venir ?
Non, je ne veux pas venir. Je n'en ai rien à foutre des poissons. Moi je vois le regard de Lucie, un regard qui m'en rappelle un autre…Je refuse. Je les regarde partir. Le chauffeur les rejoint. Ils s'éloignent.
Je pars devant, le plus discrètement possible. La forêt est à vingt mètres. Je vois Lucie qui fait la même chose un peu plus loin, mais aussi Christian.
On se retrouve facilement. Ce n'est pas une jungle dense, plutôt une jungle domestiquée.
Cela nous prend comme un coup de folie. Lucie, qui est encore en maillot deux pièces est vite mise à nu par deux mâles impatients. Impatients et en rut. Le rosé doit y être pour quelque chose, mais pas que ! Dans le bus elle nous avait sucé l'un après l'autre, ici on lui propose un tir groupé. Putain, si la mère est comme la fille cela vaudrait le coup de la rencontrer aussi. Mais la fille a une envie. Elle se relève et :
—Prenez-moi, prenez-moi. J'ai mal d'avoir si envie.
Deux Tarzans avec une guenon. Le Tarzan Christian est le plus réactif. Il l'embroche littéralement en fléchissant les jambes et guidant son dard entre les cuisses qui s'ouvrent.
Il la soulève, mais déjà elle est prise. Elle s'accroche à son cou. Ses jambes lui font une étreinte. Il cherche autour de lui, pour un appui, mais les arbres sont trop rugueux. Je me propose. Je m'installe derrière elle. Je la prends sous les bras. Elle se laisse aller, confiante. Alors Christian la baise avec une énergie redoutable. J'ai le plus grand mal à ne pas être repoussé par la violence de ses coups. Et puis il se calme un peu.
—Prends là par le cul. Elle doit aimer ça, cette salope.
C'est cru, violent mais Lucie ne proteste pas.
—Oui, j'aime, mais à deux…
—Je vais faire attention. Je dis pour la rassurer, déjà emporté par la perversité de la situation.
Elle s'accroche à son Tarzan. L'autre, prévenant, on n'est pas des sauvages, se baisse pour aller lui lécher le petit trou. J'ai pour la première fois de ma vie, deux couilles d'hommes à quelques centimètres, le mandrin totalement disparu dans la fente. Je me sens coquin. Quelques coups de langue aux couilles.
Je me redresse. Je me colle tout contre son dos. Le couple est immobile, attentif. Je fléchis les jambes. C'est à mon tour de guider mon bâton. Un instant je pense ne pas réussir. Mon complice doit le penser également. Aussi je le vois soulever notre maitresse pour probablement dégager son engin. Alors la place est libre. Je passe l'anus. Elle gronde. Elle peut bien crier, les rouleaux du Pacifique couvrent tout. Je sens que Christian la laisse retomber. C'est elle qui vient se prendre sur moi. Je l'encule jusqu'aux couilles. Putain que c'est bon.
Mais mon complice veut sa part. Je sens son gland qui entre. Elle gronde… Gronde… Je sens le mandrin avancer, se frotter au mien et progresser comme une force tranquille.
—Non, pas ça. On sent la peur dans ses paroles.
Je comprends la peur de la guenon lorsque Christian ne la soutient plus. Il va même jusqu'à lever les bras. Ce mec mérite d'être connu. Cela ne doit pas être son premier trio.
Moi aussi je ne la retiens plus. C'est une proie empalée sur deux vits. Rassurée, elle entre dans le jeu. Elle ne se retient plus. Ce n'est pas le moment de faiblir.
—Putain les mecs on ne m'a jamais fait ça. Apprécie la salope.
Mais elle n'a rien vu. Après l'acrobatie, la gymnastique. Jeux à quatre mains. Les mains des deux complices qui soulèvent la guenon pour la laisser retomber. Heureusement on fait la même taille.
Putain que c'est bon d'entendre une femelle clamer son plaisir. Une seconde je pense à mon épouse qui cherche des poissons alors que son mari trempe son bâton dans le cul d'une autre.
C'est fou. Christian et moi on fait comme si on avait toujours fait ça. Il faudra que je lui parle après. Il doit avoir plein d'histoires à raconter….
C'est plus que de l'écume que je crache dans le cul de la gamine. J'imagine que c'est pareil pour mon complice.
—La vache vous m'inondez.
Elle a du vocabulaire.
Elle a aussi du savoir vivre et sait assurer un service après-vente en nous nettoyant la bite avec sa langue. Même pas dégoûtée pour la mienne. Elle cache bien son jeu. Cela doit être le rosé. Mais non, déjà dans le bus…
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Plus tard, à l'hôtel.
Comme toujours la chambre est spacieuse. Elle donne sur de la verdure, au rez-de-chaussée. Il ne faut pas avoir peur pour les lézards si on en trouve. Ils vivent leur vie, sans déranger, ni polluer les touristes.
Je ne sais pas, si c'est par ce que je me sens coupable ou tout simplement l'envie bien normale de baiser sa femme, mais je rejoins Marie sous la douche. Je suis très bien accueilli. Depuis quelque temps on essaye de faire un bébé. Pourtant, alors que je la baise, penchée, en appui sur le plan de lavabo, c'est elle qui me demande.
—Prends-moi par mon petit trou. J'ai envie…
Voilà une demande qui m'étonne, car nous réservons mes forces pour augmenter nos chances de faire le bébé. Mais comment refuser à son épouse ce qu'on a accordé à une autre.
Elle en a envie, c'est fou. Me trouvant trop délicat elle m'entraîne dans la chambre, me pousse sur le lit, monte sur moi en me tournant le dos et à califourchon vient se prendre par le cul. C'est un spectacle magnifique de voir ses fesses engloutir ma queue.
—Oh, que c'est bon. Cela fait si longtemps qu'on ne l'a pas fait. J'en ai eu envie toute la journée.
De l'écume ? Oh que non, un foutre bien épais que je crache.
—Tu ne me nettoies pas ? Je fais, avec le souvenir de cette salope de Lucie.
—Euh… Après ta douche si tu veux…
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Vraiment on a fait le bon choix. Le dîner est local mais somptueux. On a eu aussi une dégustation de Téquila. Moi, je suis incapable de faire la différence entre toutes les variétés. Mais, goutte après goutte, cela finit par rendre un peu pompette.
Putain, la baise avec Marie ne m'a pas suffi. Il faut dire que dès que je croise le regard de Lucie, cela me prend aux tripes. Je vois bien que mon complice est comme moi. Je me sens en pleine forme.
—Je vais faire un tour avec Christian. Je dis à Marie.
—Moi je vais traîner et bavarder un peu.
—Tu as bien ta clé ?
—Oui et toi.
—Aussi. Bisous. Sois sage.
Le sois sage est de trop, ou plus exactement ne s'applique pas à mon épouse. J'ai honte de la tromper, mais c'est plus fort que moi. Marie est croyante et si dans notre couple la sexualité n'a pas de ces tabous du genre " Tu ne dois baiser que pour enfanter", au contraire, j'ai une confiance totale en elle. Alors le "sois sage" est plus un "bonne promenade" que "ne baise pas avec n'importe qui".
—Ma mère est en balade, on peut aller dans ma chambre. Nous assène la salope de Lucie.
Ce n'est pas plus compliqué que cela avec Lucie. Evidemment qu'on va aller dans sa chambre. Christian partage la sienne avec un autre célibataire et moi, on ne sait jamais, Marie pourrait rentrer à l'improviste.
Mais une fois la porte de sa chambre refermée, on constate que dans la pénombre le lit est occupé.
—Maman ? Mais c'est qui ?
La "maman" n'est pas seule. Elle est en train de chevaucher un jeune qui est un "local" un de ceux qui ont porté nos valises. Elle le remercie à sa façon.
—Lucie ? Mais… Et toi ? La maman a compris. Tu crois que je n'ai pas deviné dans le bus, mais aussi dans la forêt pendant le déjeuner ? Je ne te savais pas si gourmande.
—Je…
—C'est de ton âge. Profite ma chérie. Ne fais pas comme moi, ne te marie pas, pour te retrouver abandonnée par un mari infidèle.
—Mais maman !
—Quoi ? Cela fait des mois que personne ne m'a touchée. Ton père est un salaud, mais au lit il savait me satisfaire.
—Maman.
—Aujourd'hui j'ai décidé de profiter de la vie. J'ai faim de sexe. Regarde comme il est beau, et… Il en a une énorme…
—Maman.
—Ne fais pas ta pucelle. Regarde le lit te tend les bras.
—Je…
—Gourmande… Deux, en même temps… Si on m'avait dit…
—Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai des envies.
—Ne t'excuse pas. C'est de ton âge. Ils baisent bien au moins ?
—Oh… Je… Nous… Ils… Oui, très bien.
—Alors reste…
Et comme si c'était naturel la "maman" se remet à bouger sur ce qui la possède. Elle ne fait plus cas de nous. Déjà elle est repartie dans son plaisir.
La situation est étonnante. Quelle liberté d'esprit.
Aussi, mon complice et moi, on décide de rester. On ne laisse pas le choix à Lucie. Avant même qu'elle n'atteigne le lit, on la déjà dénudée. La mère lui a demandé si on était bon. D'une certaine façon on veut lui montrer.
Christian fait jouir sa fille en lui mangeant le minou, pendant que moi je la caresse et qu'elle me suce.
Je l'enfile en levrette pendant que sa gorge est remplie du dard de mon complice.
Christian l'enfile à son tour, plongeant sa queue dans mon foutre, le temps que je reprenne mon souffle. Pendant ce temps la mère se fait ramoner…
Il fait chaud. On ouvre la baie vitrée. Le mini bar suffit à peine à nous désaltérer.
C'est une vraie complicité. Une complicité que je pensais impossible, un bouleversement de ce qu'on imagine entre mère et fille.
Magnifique spectacle de la mère et la fille qui me sucent, qui me bouffent les couilles alors qu'elles se font ramoner par les deux autres…
Un rêve ? Non, la preuve, je suis vidé. Je décide de prendre l'air avant de rentrer et retrouver mon épouse. Je n'ai même pas honte. Je ne comprends pas. Il y avait une drogue dans le déjeuner ? Dans le petit déjeuner ? Impossible. Alors ?
Un peu de calme me fait du bien. Un peu de fraîcheur aussi, comme une bise qui balaie le jardin ou je me suis installé.
—Tu étais où ?
C'est une voix qui vient de derrière la palissade. Je reconnais la voix de notre chauffeur. Il faut dire aussi que je suis d'origine espagnole et que le castillan, même à la sauce mexicaine, est clair pour moi.
—Avec Marie, bien sûr. C'est la voix du guide.
—Encore ?
—Oui, je n'ai jamais rencontré une folle du sexe comme elle.
Marie ? Une folle du sexe ? Il parle de ma Marie ?
—Mais vous étiez où ?
—Dans les vestiaires des cuisines. Après le repas, comme son mari était parti avec Christian, elle est venue se frotter à moi. Elle ronronnait comme une chatte en chaleur. Je me suis dit que je pouvais en faire profiter les cuisiniers. Ils sont sympas avec nous, on a toujours de belles portions et que des beaux morceaux.
—Et tu t'es dit que tu pouvais toi aussi leur apporter une belle pièce.
—Oh, putain tu aurais vu. J'ai bien cru que la grosse Alejandra allait l'étouffer alors que Marie lui bouffait la chatte.
—Tu lui as fait lécher Alejandra ?
—Ben oui. Pourquoi ne pas en faire profiter les femmes. Mais aussi pendant ce temps Enrique, le cuisinier la baisait. Putain le spectacle. Et puis elle a sucé Ignacio jusqu'à lui vider les couilles. Moi je l'ai prise par le cul alors qu'elle chevauchait Rodrigo. Non, attends, entre Ignacio et moi il y a eu Horacio. Comment l'oublier, lui. Tu sais qu'il en a une énorme, courte mais comme mon bras. Tu l'aurais vue cette salope se faire tringler la chatte et même le cul. Heureusement que la pièce est tout au fond, ses cris auraient alerté les touristes. Tiens regarde, je l'ai filmée.
Mon dieu, Marie, comment est-ce possible ? Elle aussi aurait été atteinte par cette envie de sexe. Mais à ce point ? Pourtant c'est bien elle que j'entends, le guide baisse même le son tellement elle crie fort. Elle crie et elle parle. Jamais je ne l'ai entendue crier ainsi, prononcer ces mots qui ne franchissent jamais ses lèvres. Des ""Ouiiiiii. Encorrrrre. Plus fort. Encule-moi. Défonce-moi. Crache ton foutre. Remplis-moi avec ta grosse queue…""
—J'ai été obligé de la ramener jusqu' à la porte de sa chambre. Elle était épuisée. Si jamais son mari la voie dans cet état il va se poser des questions. Elle sentait le foutre et elle en avait dans les cheveux.
—Il n'aurait rien à dire, car je l'ai vu entrer avec Christian dans la chambre occupée par la mère et la fille. Et ce n'était pas pour parler histoire car quand j'ai fait le tour, par la baie vitrée ouverte, ce que j'ai entendu était du genre je baise…
—Bien. Cela aurait risqué de monter jusqu'à la direction et, on se serait fait virer. Mais, il y a un truc que je ne comprends pas, pourquoi aujourd'hui cette Marie se réveille chaude du cul et tu dis que son mari…
—J'ai bien une hypothèse.
—Laquelle ?
—Quand tu as proposé les pilules pour le mal des transports du fait de la route très sinueuse, tu as pris ou la boite ?
—Dans ton sac, moi j'avais oublié les miennes.
—Alors ne cherche plus. Et à qui tu en as donné ? Est-ce que Marie en a pris ?
—Oui.
—Et qui d'autres…
—Je ne me souviens pas, j'ai fait passer la boite.
—Une boite métallique, ronde, avec écris à la main, " Mal des transports".
—Ben, oui.
—Alors tout s'explique. Dans cette boite, moi, j'avais mis d'autres pilules. Des pilules fabriquées à partir d'une vieille recette Maya. Des plantes pour augmenter la sexualité. C'est l'équivalent des poppers, mais en naturel. Et comme les touristes ne sont pas comme nous, un peu immunisé par notre nourriture, l'effet a été dévastateur.
—Merde, merde, c'est la catastrophe. Quand ils vont comprendre.
—Pas nécessairement. Certes demain ils ne vont pas avoir oublié, mais… Tu crois que Marie, va aller s'en plaindre à son mari ? Que la mère et la fille qui ont baisé dans le même lit vont aller le dire ? Tu te souviens, Marie cela a commencé à la chauffer une heure après le cachet. Putain j'avais du mal à conduire alors que par le rétro que j'avais orienté je la voyais te sucer. À ce moment-là, les couples étaient séparés. Maintenant je me souviens avoir été étonné des mouvements au fond du bus. Le mari de Marie était au fond avec Lucie à côté de lui. Et maintenant je pense que déjà ils baisaient. Donc, si dans un couple l'un ou l'autre, ou les deux ont pris le médicament, c'est avec un autre qu'ils ont baisé et donc personne n'en parlera. Demain il suffira de faire comme si de rien n'était.
C'est la faute d'un médoc. Putain, je comprends maintenant. Lucie en avait pris, probablement sa mère, Marie aussi, c'est confirmé par le guide, moi et Christian, qui au fond du bus sont plus secoués !
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Des mois plus tard.
Merci Seigneur d'avoir écouté mes prières. Je sais que mon épouse a prié la vierge Marie. Certes nous aurions assumé, mais il aurait été bien difficile de nier si notre bébé avait été métissé. Nier que je n'en étais pas le père mais que le géniteur était le guide pendant notre voyage au Mexique. Il n'y aurait eu que Marie pour savoir que c'était lui. Lui, sans aucun doute, car de tous les hommes qui avaient baisé ma femme, il était le seul noir, enfin c'est ce qu'elle m'a dit car je n'étais pas dans le vestiaire avec les autres. Mais notre bébé est comme nous. Et je te promets, Seigneur, que même s'il se révèle un peu plus typé que moi, je l'aimerai comme le mien.
Cette fameuse nuit, lorsque je suis rentré dans la chambre j'ai découvert Marie, sur le lit, encore habillée et dans l'état ou l'avait laissé Pedro. Il avait raison elle sentait le foutre. Elle en avait dans les cheveux sur la robe, sur le corps et surtout le long de ses cuisses. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que Marie ne prenait plus la pilule depuis deux mois et qu'une autre pilule l'avait peut-être faite engrosser par des inconnus.
Elle s'est réveillée lorsque j'ai voulu la déshabiller. Elle a réalisé ce que je voyais. Elle s'est mise à pleurer. Je l'ai consolée en lui parlant de la méprise de médicament. J'ai avoué que moi aussi j'avais "péché". Je ne lui ai pas parlé de ce que j'avais entendu du récit par le guide, de sa voix dans la vidéo. Non, je ne lui ai pas dit que je savais qu'elle avait hurlé son plaisir sous les assauts d'au moins cinq hommes.
Mais lorsque nous avons constaté qu'elle était enceinte, elle a refusé d'avorter. Sa croyance l'en empêchait.
Encore Merci Seigneur.
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Trois mois plus tard.
—Tu es fou. Jamais je n'accepterai…
—Pourquoi ? Ne me dis pas que tu ne te souviens pas de cette journée ?
—Si, bien sûr que si. Comment pourrais-je oublier ?
—Et lorsque tu y penses qu'est ce qui te revient à l'esprit ? Je parle, avant que la morale te censure. Moi, je n'ai pas peur de le dire, c'est le souvenir d'un plaisir que je n'ai jamais retrouvé, du moins à ce niveau. Et toi ? Allons Marie, la vérité !
—Bon d'accord. C'était bien !
—C'est tout ? Tu as bien sucé le guide dans le bus ?
—Je… Euh… Comment tu sais ?
—Parce que Lucie m'a sucé aussi. Et que je t'ai vue, soi-disant avoir retrouvé ta boucle d'oreille, alors que tu avais dû le pomper. Et après lorsque je t'ai retrouvée sur la plage alors que tu revenais d'une balade avec le guide et le chauffeur, pour voir des poissons…Vous aviez bien… Sur la plage… Les deux…
—Oui. Mais pas…
—Pas quoi ?
—Pas les deux en même temps.
—Et ce n'était pas bon ?
—Si, si… Oh, si, je n'avais peur de rien… Cette drogue était redoutable. Tu imagines si elle était commercialisée ?
— Le risque que des gens en profitent pour abuser des autres serait trop grand. J'imagine que tu avais envie de tout, sans limite, juste un reste de prudence pour se dissimuler, mais avec aucune barrière pour le sexe.
—Oui, c'est cela. Le pire c'est qu'à aucun moment je n'ai pensé à une drogue, cela m'a paru si naturel.
—C'était naturel aussi avec Alejandra ?
—Alejandra ? C'est qui ?
—Celle que tu as léché ?
—Je… Quoi… Comment… Comment tu sais ?
—Je sais tout. J'ai été le témoin de la conversation lorsque le guide a retrouvé le chauffeur. Il lui a expliqué en détail ce que vous veniez de faire.
—Mais non, il inventait.
—Je ne crois pas. Tu ne te souviens pas d'Horacio, celui qui en a une énorme… Pas des autres non plus… Tu oublies que je t'ai retrouvée remplie de leur sperme.
—Oh Chéri, ce n'était pas moi… C'était une autre.
—Mais je ne te reproche rien. Tu sais moi, je n'ai pas fait mieux. Me faire bouffer la queue par la mère et la fille alors que les deux autres les enfilaient. Non, moi, je me souviens. Moi je voudrais revivre ces moments de totale liberté.
—Mais comment ?
—Donc tu serais d'accord ?
—Euh… Oui, mais…
—On pourrait aller dans un club libertin.
—Oui, mais je ne sais pas si je pourrais…
—Il y a une chose que je ne t'ai pas dite. C'est le lendemain de cette journée, je suis allé les voir, le guide et le chauffeur et je les ai menacés de tout dire. Mais s'ils me donnaient les pilules, beaucoup de pilules, je me tairais. Aussi j'ai fait effacer la vidéo que Pablo avait prise.
—Oh ! Il m'avait filmée ?
—Oui.
—Tu as regardé ? Oh, dis-moi que tu n'as pas fait de copie ?
—Si, je te montrerai si tu veux.
—Oh, mon Dieu, non.
—Tu as tort. Tu étais très belle. Tu ne dois pas avoir honte. Mais pour en revenir aux cachets...J'ai testé. Un quart de cachet. Tu te souviens du week-end après notre retour ? On a baisé comme des malades...
—Oui, je me souviens. Mais je n'avais pas pris de cachet.
—J'en avais dissous un peu dans ton jus d'orange…
—Salaud, tu aurais pu me prévenir.
—Surtout pas il fallait tester à l'aveugle. Et cela a marché. Donc, dans un club libertin. Un quart de pilule et on avise…
—Chéri, mais tu ne seras pas jaloux ?
—Et toi ?
—Si, je crois. Peut-être qu'il faudra passer à une demie pilule….
La route tourne pas mal. On gravit puis descend un col pour atteindre le Pacifique. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens vraiment bien, en forme. Je somnole, la musique diffusée par les hauts parleurs est douce, envoûtante.
Je sens une main sur la mienne. J'ouvre les yeux. C'est celle de Lucie, ma voisine. Elle voyage avec sa mère, si j'ai bien compris pour assister sa maman pendant son divorce. Mère et fille. Donc, constatant que c'est la main de ma voisine, je croise son regard. J'y découvre comme une étrange lueur, regard accompagné par un sourire qui me surprend. Les lèvres sont à peine soulignées par le maquillage, mais très humides.
Mais la main soulève la mienne et avant même que je réagisse, elle la pose sur sa cuisse. Elle porte une robe légère, il faut dire que dehors il fait facilement plus de trente degrés avec surtout un taux d'humidité redoutable.
À nouveau ce regard ! À nouveau ce sourire humide.
Et puis la main pousse la mienne vers le haut de la cuisse.
Elle la relâche.
À nouveau son regard. À nouveau son sourire. Mais le regard quitte le mien pour aller se poser sur ma main. Elle écarte les cuisses. L'invitation est sans équivoque. Elle est jeune, je dirais vingt ans au max, mais à son âge, elle ne peut ignorer que…
Alors je me tourne un peu vers elle.
Alors elle fait de même. Nous nous faisons face. Je capte son regard, je veux qu'elle ne se sauve pas, je veux être bien certain de son attente.
Ma main se glisse sous le tissu. Elle n'a pas un grand chemin à parcourir, la robe est courte et manifestement déjà retroussée pour me tenter.
Un soupir, alors que je plaque ma paume sur son intimité, sur ce que je sens à travers le fin tissu, une bosse qui parait creuse au milieu. Elle ferme les yeux, alors je repousse le tissu pour mieux sentir. Elle gémit déjà. Je ne comprends pas sa réaction, sa demande, car jusqu'à maintenant on se saluait et bavardait, mais pas plus. Elle est belle et chaude, c'est tout ce que je dois retenir
Je jette un coup d'œil vers l'avant. Personne ne regarde vers nous. J'aperçois mon épouse qui doit bavarder avec le guide. Mon épouse, je ne devrais pas… Merde elle est chaude bouillante, je ne vais pas laisser passer ce morceau de choix. En revenant vers elle, je croise le regard de Christian, le célibataire qui est dans la même rangée mais de l'autre côté. Il n'a pas l'air offusqué. Son sourire est un encouragement.
Alors, je profite que la dernière rangée est un peu surélevée et avec un plus large espace pour les jambes, pour descendre de mon fauteuil et aller vérifier de plus près ce que la femme m'offre.
Je tire sur la culotte. J'attendais une culotte plus légère, mais non elle est "confortable", aussi je décide de la descendre. Aucune résistance, au contraire, des fesses qui se soulèvent pour m'aider.
Je repousse la robe le plus haut possible. Je veux pouvoir profiter, je sais par expérience que la vue est un sens qui sait compléter le toucher, de la délicatesse de l'endroit, d'y découvrir une humidité qui n'est pas de transpiration. Aussi, je plonge mon visage vers ses délices. Deux mains viennent me seconder. Ma langue convainc le petit bouton de sortie de sa réserve. Elle a un clitoris trop mignon, du genre à mâchouiller pendant des heures. Mais, il ne me faut pas des heures pour la faire jouir. Elle plaque ses mains si fort que je risque d'étouffer. Mais putain que c'est bon.
Je me relève, fier d'avoir fait jouir cette jeunette. Mais aussitôt elle disparait. Elle vient prendre ma place. C'est à elle de découvrir ce que mon zip laisse apparaitre, une belle queue bien vaillante. Moi aussi je suis super excité.
Et elle me suce. C'est bon. Je sens le regard de mon voisin. Le pauvre il doit être jaloux, mais en tout cas parait heureux de mon bonheur. Et elle me suce. Tiens, je ne vois plus mon épouse. Merde, ou elle est ? Aux toilettes et risque de débouler sans prévenir. Mais non, la revoila. Elle s'était baissée. Elle tient un objet à la main. Elle me voit. Je lui fais coucou. Elle me montre, en soulevant sa main, qu'elle avait perdu une boucle d'oreille.
Et elle me suce. Si elle continue je vais cracher dans sa gorge.
Non, elle se relève. Elle est décoiffée, les yeux brillants, les lèvres encore plus humides. Mais elle ne se rassied pas. Elle se glisse en face de moi, bouge, tient ma queue et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, vient se prendre sur ma bite. Déjà elle bouge. Une seconde je me dis qu'il manque quelque chose, mais c'est déjà trop tard. Pas de capote. Elle se baise sur moi. Par-dessus elle je vérifie que tout est normal.
Tout est normal. Les gens sommeillent ou bavardent.
Elle a les yeux fermés. Elle bouge sans faire de bruit. Au moins elle a conscience du lieu. Elle est en train de se prendre sur un quasi inconnu. Les jeunes, pourtant j'ai à peine dix années de plus qu'elle, ne savent plus à quels saints se vouer. Pour l'instant ce ne sont pas les saints du paradis que je caresse à pleines mains Je me suis glissé sous la robe, et l'ai remontée… Pourvu que personne ne se retourne. Tiens Christian a sorti son engin de son pantalon, il se branle.
Elle jouit. La vache elle me mord le cou. Je la rejoins et j'inonde son vagin d'un foutre qui vient juste de se faire tester. Avec Marie on a du mal à enfanter, aussitôt on a vérifié que tout était OK. Et mon OK inonde une chatte de jeunette.
Bon prince je lui tends un mouchoir. Elle s'essuie subrepticement. Je me demande ce que va penser celui qui va nettoyer le bus ce soir.
Mais Lucie semble découvrir notre voisin. Elle… Non, elle n'oserait pas… Si elle passe l'allée centrale, la robe encore relevée. Non… Je dois rêver ! Christian parait aussi étonné que moi, mais il ne refuse pas que la fille le prenne en bouche.
C'est à mon tour d'être spectateur. Elle le suce. Elle le pompe. Le pauvre déjà excité par notre spectacle, ne résiste pas longtemps. Il lui remplit la bouche. Elle ne fait pas sa pucelle. Elle boit. Putain c'est une vraie salope.
Voilà, tout est revenu en ordre. Chacun à sa place, plus ou moins bien rhabillé.
—Oh, je ne sais pas ce qui m'a prise. Je suis désolée si je vous ai… Dit la jeunette qui semble se réveiller.
—Chut, il y a des moments comme cela dans la vie… On ne sait pas pourquoi, mais moi ce que je sais c'est que c'était très, très bon.
—Oh, moi aussi… Merci.
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Au bord du Pacifique.
On s'est baigné. Nous, on s'était déjà baigné dans le Pacifique, aux States. Un baptême pour les autres.
On déjeune dans un restaurant, plutôt gargote entre plage et jungle. Ils ont voulu nous impressionner avec le rosé du pays. La vache il doit titrer 13 ou 14 degrés.
Après le déjeuner, quartier libre pour une heure. Pas grand-chose à faire, si ce n'est l'inévitable boutique de souvenirs.
—Chéri, Pablo me propose d'aller un peu plus loin. Pablo, c'est le guide. Il parait qu'en bord de la falaise on voit bien les poissons. Me dit Nicole. Tu veux venir ?
Non, je ne veux pas venir. Je n'en ai rien à foutre des poissons. Moi je vois le regard de Lucie, un regard qui m'en rappelle un autre…Je refuse. Je les regarde partir. Le chauffeur les rejoint. Ils s'éloignent.
Je pars devant, le plus discrètement possible. La forêt est à vingt mètres. Je vois Lucie qui fait la même chose un peu plus loin, mais aussi Christian.
On se retrouve facilement. Ce n'est pas une jungle dense, plutôt une jungle domestiquée.
Cela nous prend comme un coup de folie. Lucie, qui est encore en maillot deux pièces est vite mise à nu par deux mâles impatients. Impatients et en rut. Le rosé doit y être pour quelque chose, mais pas que ! Dans le bus elle nous avait sucé l'un après l'autre, ici on lui propose un tir groupé. Putain, si la mère est comme la fille cela vaudrait le coup de la rencontrer aussi. Mais la fille a une envie. Elle se relève et :
—Prenez-moi, prenez-moi. J'ai mal d'avoir si envie.
Deux Tarzans avec une guenon. Le Tarzan Christian est le plus réactif. Il l'embroche littéralement en fléchissant les jambes et guidant son dard entre les cuisses qui s'ouvrent.
Il la soulève, mais déjà elle est prise. Elle s'accroche à son cou. Ses jambes lui font une étreinte. Il cherche autour de lui, pour un appui, mais les arbres sont trop rugueux. Je me propose. Je m'installe derrière elle. Je la prends sous les bras. Elle se laisse aller, confiante. Alors Christian la baise avec une énergie redoutable. J'ai le plus grand mal à ne pas être repoussé par la violence de ses coups. Et puis il se calme un peu.
—Prends là par le cul. Elle doit aimer ça, cette salope.
C'est cru, violent mais Lucie ne proteste pas.
—Oui, j'aime, mais à deux…
—Je vais faire attention. Je dis pour la rassurer, déjà emporté par la perversité de la situation.
Elle s'accroche à son Tarzan. L'autre, prévenant, on n'est pas des sauvages, se baisse pour aller lui lécher le petit trou. J'ai pour la première fois de ma vie, deux couilles d'hommes à quelques centimètres, le mandrin totalement disparu dans la fente. Je me sens coquin. Quelques coups de langue aux couilles.
Je me redresse. Je me colle tout contre son dos. Le couple est immobile, attentif. Je fléchis les jambes. C'est à mon tour de guider mon bâton. Un instant je pense ne pas réussir. Mon complice doit le penser également. Aussi je le vois soulever notre maitresse pour probablement dégager son engin. Alors la place est libre. Je passe l'anus. Elle gronde. Elle peut bien crier, les rouleaux du Pacifique couvrent tout. Je sens que Christian la laisse retomber. C'est elle qui vient se prendre sur moi. Je l'encule jusqu'aux couilles. Putain que c'est bon.
Mais mon complice veut sa part. Je sens son gland qui entre. Elle gronde… Gronde… Je sens le mandrin avancer, se frotter au mien et progresser comme une force tranquille.
—Non, pas ça. On sent la peur dans ses paroles.
Je comprends la peur de la guenon lorsque Christian ne la soutient plus. Il va même jusqu'à lever les bras. Ce mec mérite d'être connu. Cela ne doit pas être son premier trio.
Moi aussi je ne la retiens plus. C'est une proie empalée sur deux vits. Rassurée, elle entre dans le jeu. Elle ne se retient plus. Ce n'est pas le moment de faiblir.
—Putain les mecs on ne m'a jamais fait ça. Apprécie la salope.
Mais elle n'a rien vu. Après l'acrobatie, la gymnastique. Jeux à quatre mains. Les mains des deux complices qui soulèvent la guenon pour la laisser retomber. Heureusement on fait la même taille.
Putain que c'est bon d'entendre une femelle clamer son plaisir. Une seconde je pense à mon épouse qui cherche des poissons alors que son mari trempe son bâton dans le cul d'une autre.
C'est fou. Christian et moi on fait comme si on avait toujours fait ça. Il faudra que je lui parle après. Il doit avoir plein d'histoires à raconter….
C'est plus que de l'écume que je crache dans le cul de la gamine. J'imagine que c'est pareil pour mon complice.
—La vache vous m'inondez.
Elle a du vocabulaire.
Elle a aussi du savoir vivre et sait assurer un service après-vente en nous nettoyant la bite avec sa langue. Même pas dégoûtée pour la mienne. Elle cache bien son jeu. Cela doit être le rosé. Mais non, déjà dans le bus…
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Plus tard, à l'hôtel.
Comme toujours la chambre est spacieuse. Elle donne sur de la verdure, au rez-de-chaussée. Il ne faut pas avoir peur pour les lézards si on en trouve. Ils vivent leur vie, sans déranger, ni polluer les touristes.
Je ne sais pas, si c'est par ce que je me sens coupable ou tout simplement l'envie bien normale de baiser sa femme, mais je rejoins Marie sous la douche. Je suis très bien accueilli. Depuis quelque temps on essaye de faire un bébé. Pourtant, alors que je la baise, penchée, en appui sur le plan de lavabo, c'est elle qui me demande.
—Prends-moi par mon petit trou. J'ai envie…
Voilà une demande qui m'étonne, car nous réservons mes forces pour augmenter nos chances de faire le bébé. Mais comment refuser à son épouse ce qu'on a accordé à une autre.
Elle en a envie, c'est fou. Me trouvant trop délicat elle m'entraîne dans la chambre, me pousse sur le lit, monte sur moi en me tournant le dos et à califourchon vient se prendre par le cul. C'est un spectacle magnifique de voir ses fesses engloutir ma queue.
—Oh, que c'est bon. Cela fait si longtemps qu'on ne l'a pas fait. J'en ai eu envie toute la journée.
De l'écume ? Oh que non, un foutre bien épais que je crache.
—Tu ne me nettoies pas ? Je fais, avec le souvenir de cette salope de Lucie.
—Euh… Après ta douche si tu veux…
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Vraiment on a fait le bon choix. Le dîner est local mais somptueux. On a eu aussi une dégustation de Téquila. Moi, je suis incapable de faire la différence entre toutes les variétés. Mais, goutte après goutte, cela finit par rendre un peu pompette.
Putain, la baise avec Marie ne m'a pas suffi. Il faut dire que dès que je croise le regard de Lucie, cela me prend aux tripes. Je vois bien que mon complice est comme moi. Je me sens en pleine forme.
—Je vais faire un tour avec Christian. Je dis à Marie.
—Moi je vais traîner et bavarder un peu.
—Tu as bien ta clé ?
—Oui et toi.
—Aussi. Bisous. Sois sage.
Le sois sage est de trop, ou plus exactement ne s'applique pas à mon épouse. J'ai honte de la tromper, mais c'est plus fort que moi. Marie est croyante et si dans notre couple la sexualité n'a pas de ces tabous du genre " Tu ne dois baiser que pour enfanter", au contraire, j'ai une confiance totale en elle. Alors le "sois sage" est plus un "bonne promenade" que "ne baise pas avec n'importe qui".
—Ma mère est en balade, on peut aller dans ma chambre. Nous assène la salope de Lucie.
Ce n'est pas plus compliqué que cela avec Lucie. Evidemment qu'on va aller dans sa chambre. Christian partage la sienne avec un autre célibataire et moi, on ne sait jamais, Marie pourrait rentrer à l'improviste.
Mais une fois la porte de sa chambre refermée, on constate que dans la pénombre le lit est occupé.
—Maman ? Mais c'est qui ?
La "maman" n'est pas seule. Elle est en train de chevaucher un jeune qui est un "local" un de ceux qui ont porté nos valises. Elle le remercie à sa façon.
—Lucie ? Mais… Et toi ? La maman a compris. Tu crois que je n'ai pas deviné dans le bus, mais aussi dans la forêt pendant le déjeuner ? Je ne te savais pas si gourmande.
—Je…
—C'est de ton âge. Profite ma chérie. Ne fais pas comme moi, ne te marie pas, pour te retrouver abandonnée par un mari infidèle.
—Mais maman !
—Quoi ? Cela fait des mois que personne ne m'a touchée. Ton père est un salaud, mais au lit il savait me satisfaire.
—Maman.
—Aujourd'hui j'ai décidé de profiter de la vie. J'ai faim de sexe. Regarde comme il est beau, et… Il en a une énorme…
—Maman.
—Ne fais pas ta pucelle. Regarde le lit te tend les bras.
—Je…
—Gourmande… Deux, en même temps… Si on m'avait dit…
—Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai des envies.
—Ne t'excuse pas. C'est de ton âge. Ils baisent bien au moins ?
—Oh… Je… Nous… Ils… Oui, très bien.
—Alors reste…
Et comme si c'était naturel la "maman" se remet à bouger sur ce qui la possède. Elle ne fait plus cas de nous. Déjà elle est repartie dans son plaisir.
La situation est étonnante. Quelle liberté d'esprit.
Aussi, mon complice et moi, on décide de rester. On ne laisse pas le choix à Lucie. Avant même qu'elle n'atteigne le lit, on la déjà dénudée. La mère lui a demandé si on était bon. D'une certaine façon on veut lui montrer.
Christian fait jouir sa fille en lui mangeant le minou, pendant que moi je la caresse et qu'elle me suce.
Je l'enfile en levrette pendant que sa gorge est remplie du dard de mon complice.
Christian l'enfile à son tour, plongeant sa queue dans mon foutre, le temps que je reprenne mon souffle. Pendant ce temps la mère se fait ramoner…
Il fait chaud. On ouvre la baie vitrée. Le mini bar suffit à peine à nous désaltérer.
C'est une vraie complicité. Une complicité que je pensais impossible, un bouleversement de ce qu'on imagine entre mère et fille.
Magnifique spectacle de la mère et la fille qui me sucent, qui me bouffent les couilles alors qu'elles se font ramoner par les deux autres…
Un rêve ? Non, la preuve, je suis vidé. Je décide de prendre l'air avant de rentrer et retrouver mon épouse. Je n'ai même pas honte. Je ne comprends pas. Il y avait une drogue dans le déjeuner ? Dans le petit déjeuner ? Impossible. Alors ?
Un peu de calme me fait du bien. Un peu de fraîcheur aussi, comme une bise qui balaie le jardin ou je me suis installé.
—Tu étais où ?
C'est une voix qui vient de derrière la palissade. Je reconnais la voix de notre chauffeur. Il faut dire aussi que je suis d'origine espagnole et que le castillan, même à la sauce mexicaine, est clair pour moi.
—Avec Marie, bien sûr. C'est la voix du guide.
—Encore ?
—Oui, je n'ai jamais rencontré une folle du sexe comme elle.
Marie ? Une folle du sexe ? Il parle de ma Marie ?
—Mais vous étiez où ?
—Dans les vestiaires des cuisines. Après le repas, comme son mari était parti avec Christian, elle est venue se frotter à moi. Elle ronronnait comme une chatte en chaleur. Je me suis dit que je pouvais en faire profiter les cuisiniers. Ils sont sympas avec nous, on a toujours de belles portions et que des beaux morceaux.
—Et tu t'es dit que tu pouvais toi aussi leur apporter une belle pièce.
—Oh, putain tu aurais vu. J'ai bien cru que la grosse Alejandra allait l'étouffer alors que Marie lui bouffait la chatte.
—Tu lui as fait lécher Alejandra ?
—Ben oui. Pourquoi ne pas en faire profiter les femmes. Mais aussi pendant ce temps Enrique, le cuisinier la baisait. Putain le spectacle. Et puis elle a sucé Ignacio jusqu'à lui vider les couilles. Moi je l'ai prise par le cul alors qu'elle chevauchait Rodrigo. Non, attends, entre Ignacio et moi il y a eu Horacio. Comment l'oublier, lui. Tu sais qu'il en a une énorme, courte mais comme mon bras. Tu l'aurais vue cette salope se faire tringler la chatte et même le cul. Heureusement que la pièce est tout au fond, ses cris auraient alerté les touristes. Tiens regarde, je l'ai filmée.
Mon dieu, Marie, comment est-ce possible ? Elle aussi aurait été atteinte par cette envie de sexe. Mais à ce point ? Pourtant c'est bien elle que j'entends, le guide baisse même le son tellement elle crie fort. Elle crie et elle parle. Jamais je ne l'ai entendue crier ainsi, prononcer ces mots qui ne franchissent jamais ses lèvres. Des ""Ouiiiiii. Encorrrrre. Plus fort. Encule-moi. Défonce-moi. Crache ton foutre. Remplis-moi avec ta grosse queue…""
—J'ai été obligé de la ramener jusqu' à la porte de sa chambre. Elle était épuisée. Si jamais son mari la voie dans cet état il va se poser des questions. Elle sentait le foutre et elle en avait dans les cheveux.
—Il n'aurait rien à dire, car je l'ai vu entrer avec Christian dans la chambre occupée par la mère et la fille. Et ce n'était pas pour parler histoire car quand j'ai fait le tour, par la baie vitrée ouverte, ce que j'ai entendu était du genre je baise…
—Bien. Cela aurait risqué de monter jusqu'à la direction et, on se serait fait virer. Mais, il y a un truc que je ne comprends pas, pourquoi aujourd'hui cette Marie se réveille chaude du cul et tu dis que son mari…
—J'ai bien une hypothèse.
—Laquelle ?
—Quand tu as proposé les pilules pour le mal des transports du fait de la route très sinueuse, tu as pris ou la boite ?
—Dans ton sac, moi j'avais oublié les miennes.
—Alors ne cherche plus. Et à qui tu en as donné ? Est-ce que Marie en a pris ?
—Oui.
—Et qui d'autres…
—Je ne me souviens pas, j'ai fait passer la boite.
—Une boite métallique, ronde, avec écris à la main, " Mal des transports".
—Ben, oui.
—Alors tout s'explique. Dans cette boite, moi, j'avais mis d'autres pilules. Des pilules fabriquées à partir d'une vieille recette Maya. Des plantes pour augmenter la sexualité. C'est l'équivalent des poppers, mais en naturel. Et comme les touristes ne sont pas comme nous, un peu immunisé par notre nourriture, l'effet a été dévastateur.
—Merde, merde, c'est la catastrophe. Quand ils vont comprendre.
—Pas nécessairement. Certes demain ils ne vont pas avoir oublié, mais… Tu crois que Marie, va aller s'en plaindre à son mari ? Que la mère et la fille qui ont baisé dans le même lit vont aller le dire ? Tu te souviens, Marie cela a commencé à la chauffer une heure après le cachet. Putain j'avais du mal à conduire alors que par le rétro que j'avais orienté je la voyais te sucer. À ce moment-là, les couples étaient séparés. Maintenant je me souviens avoir été étonné des mouvements au fond du bus. Le mari de Marie était au fond avec Lucie à côté de lui. Et maintenant je pense que déjà ils baisaient. Donc, si dans un couple l'un ou l'autre, ou les deux ont pris le médicament, c'est avec un autre qu'ils ont baisé et donc personne n'en parlera. Demain il suffira de faire comme si de rien n'était.
C'est la faute d'un médoc. Putain, je comprends maintenant. Lucie en avait pris, probablement sa mère, Marie aussi, c'est confirmé par le guide, moi et Christian, qui au fond du bus sont plus secoués !
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Des mois plus tard.
Merci Seigneur d'avoir écouté mes prières. Je sais que mon épouse a prié la vierge Marie. Certes nous aurions assumé, mais il aurait été bien difficile de nier si notre bébé avait été métissé. Nier que je n'en étais pas le père mais que le géniteur était le guide pendant notre voyage au Mexique. Il n'y aurait eu que Marie pour savoir que c'était lui. Lui, sans aucun doute, car de tous les hommes qui avaient baisé ma femme, il était le seul noir, enfin c'est ce qu'elle m'a dit car je n'étais pas dans le vestiaire avec les autres. Mais notre bébé est comme nous. Et je te promets, Seigneur, que même s'il se révèle un peu plus typé que moi, je l'aimerai comme le mien.
Cette fameuse nuit, lorsque je suis rentré dans la chambre j'ai découvert Marie, sur le lit, encore habillée et dans l'état ou l'avait laissé Pedro. Il avait raison elle sentait le foutre. Elle en avait dans les cheveux sur la robe, sur le corps et surtout le long de ses cuisses. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que Marie ne prenait plus la pilule depuis deux mois et qu'une autre pilule l'avait peut-être faite engrosser par des inconnus.
Elle s'est réveillée lorsque j'ai voulu la déshabiller. Elle a réalisé ce que je voyais. Elle s'est mise à pleurer. Je l'ai consolée en lui parlant de la méprise de médicament. J'ai avoué que moi aussi j'avais "péché". Je ne lui ai pas parlé de ce que j'avais entendu du récit par le guide, de sa voix dans la vidéo. Non, je ne lui ai pas dit que je savais qu'elle avait hurlé son plaisir sous les assauts d'au moins cinq hommes.
Mais lorsque nous avons constaté qu'elle était enceinte, elle a refusé d'avorter. Sa croyance l'en empêchait.
Encore Merci Seigneur.
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Trois mois plus tard.
—Tu es fou. Jamais je n'accepterai…
—Pourquoi ? Ne me dis pas que tu ne te souviens pas de cette journée ?
—Si, bien sûr que si. Comment pourrais-je oublier ?
—Et lorsque tu y penses qu'est ce qui te revient à l'esprit ? Je parle, avant que la morale te censure. Moi, je n'ai pas peur de le dire, c'est le souvenir d'un plaisir que je n'ai jamais retrouvé, du moins à ce niveau. Et toi ? Allons Marie, la vérité !
—Bon d'accord. C'était bien !
—C'est tout ? Tu as bien sucé le guide dans le bus ?
—Je… Euh… Comment tu sais ?
—Parce que Lucie m'a sucé aussi. Et que je t'ai vue, soi-disant avoir retrouvé ta boucle d'oreille, alors que tu avais dû le pomper. Et après lorsque je t'ai retrouvée sur la plage alors que tu revenais d'une balade avec le guide et le chauffeur, pour voir des poissons…Vous aviez bien… Sur la plage… Les deux…
—Oui. Mais pas…
—Pas quoi ?
—Pas les deux en même temps.
—Et ce n'était pas bon ?
—Si, si… Oh, si, je n'avais peur de rien… Cette drogue était redoutable. Tu imagines si elle était commercialisée ?
— Le risque que des gens en profitent pour abuser des autres serait trop grand. J'imagine que tu avais envie de tout, sans limite, juste un reste de prudence pour se dissimuler, mais avec aucune barrière pour le sexe.
—Oui, c'est cela. Le pire c'est qu'à aucun moment je n'ai pensé à une drogue, cela m'a paru si naturel.
—C'était naturel aussi avec Alejandra ?
—Alejandra ? C'est qui ?
—Celle que tu as léché ?
—Je… Quoi… Comment… Comment tu sais ?
—Je sais tout. J'ai été le témoin de la conversation lorsque le guide a retrouvé le chauffeur. Il lui a expliqué en détail ce que vous veniez de faire.
—Mais non, il inventait.
—Je ne crois pas. Tu ne te souviens pas d'Horacio, celui qui en a une énorme… Pas des autres non plus… Tu oublies que je t'ai retrouvée remplie de leur sperme.
—Oh Chéri, ce n'était pas moi… C'était une autre.
—Mais je ne te reproche rien. Tu sais moi, je n'ai pas fait mieux. Me faire bouffer la queue par la mère et la fille alors que les deux autres les enfilaient. Non, moi, je me souviens. Moi je voudrais revivre ces moments de totale liberté.
—Mais comment ?
—Donc tu serais d'accord ?
—Euh… Oui, mais…
—On pourrait aller dans un club libertin.
—Oui, mais je ne sais pas si je pourrais…
—Il y a une chose que je ne t'ai pas dite. C'est le lendemain de cette journée, je suis allé les voir, le guide et le chauffeur et je les ai menacés de tout dire. Mais s'ils me donnaient les pilules, beaucoup de pilules, je me tairais. Aussi j'ai fait effacer la vidéo que Pablo avait prise.
—Oh ! Il m'avait filmée ?
—Oui.
—Tu as regardé ? Oh, dis-moi que tu n'as pas fait de copie ?
—Si, je te montrerai si tu veux.
—Oh, mon Dieu, non.
—Tu as tort. Tu étais très belle. Tu ne dois pas avoir honte. Mais pour en revenir aux cachets...J'ai testé. Un quart de cachet. Tu te souviens du week-end après notre retour ? On a baisé comme des malades...
—Oui, je me souviens. Mais je n'avais pas pris de cachet.
—J'en avais dissous un peu dans ton jus d'orange…
—Salaud, tu aurais pu me prévenir.
—Surtout pas il fallait tester à l'aveugle. Et cela a marché. Donc, dans un club libertin. Un quart de pilule et on avise…
—Chéri, mais tu ne seras pas jaloux ?
—Et toi ?
—Si, je crois. Peut-être qu'il faudra passer à une demie pilule….
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Commentaires ()
Merci DeuxD de m’envoyer une boîte de ces excellentes pilules.
Il est vrai que ça simplifierait beaucoup de choses que souvent seule la morale (régulièrement religieuse) réprouve...
Mais le risque patent est la paternité aléatoire, et donc bordélique, effectivement :/
Une histoire bien sympathique et agréable.