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Julie Ma voisine Soumise — Chapitre 5 · Appartenance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie Ma voisine Soumise
Chapitre 5 · Appartenance
Le lit est tiède de ton absence.
Je tends la main, encore embrumé de sommeil, espérant te trouver là, roulée en boule contre moi, ta peau nue sous mes doigts. Mais mes paumes ne rencontrent que le vide et les draps froissés.
Je tends la main, encore embrumé de sommeil, espérant te trouver là, roulée en boule contre moi, ta peau nue sous mes doigts. Mais mes paumes ne rencontrent que le vide et les draps froissés.
Je m’assois au bord du lit, grognon. Pas contre toi. Juste… frustré. Frustré de ne pas avoir pu t’embrasser.
Je vais à la cuisine, prépare mon café comme un automate. Mon corps fonctionne, mais mon esprit est resté dans mon lit, allongé à tes côtés. Je ne vois pas ta voiture où elle était la veille.
Tu es partie. Discrètement. Trop discrètement
Mon téléphone traîne sur la table. Je l’allume machinalement. Puis j’hésite. Quelques secondes. Juste assez pour lutter contre cette impulsion trop tendre, trop émotive.
Et puis je cède.
— Tu es partie sans me réveiller... Je t’en veux presque. J’aurais aimé un baiser. Juste un. Même furtif. Bonne journée, Bisous.
Je termine mon café, le cœur un peu noué, à moitié contrarié, à moitié amoureux.
Une vibration. Une réponse. Mon cœur bondit comme un gamin.
Une vibration. Une réponse. Mon cœur bondit comme un gamin.
— J’ai hésité. Je me suis arrêtée devant ta porte. J’ai levé la main. Prête à frapper. Mais il était sis tôt … Je n’ai pas osé. J’avais peur de t’arracher à ton rêve. Tu étais peut-être avec moi, qui sait ?
Je souris. Un vrai sourire, large, tendre, un peu niais.
Et là, la journée peut commencer.
Et là, la journée peut commencer.
Je vais à la salle de bain.
Là où tu étais, hier soir. Là où je t'ai vue, nue, tranquille, souveraine.
Tu te tenais ici, exactement ici, les cheveux mouillés collant à ta nuque, les mains glissant lentement sur ton ventre, sur tes cuisses, comme si tu t’aimais à travers mes yeux.
Là où tu étais, hier soir. Là où je t'ai vue, nue, tranquille, souveraine.
Tu te tenais ici, exactement ici, les cheveux mouillés collant à ta nuque, les mains glissant lentement sur ton ventre, sur tes cuisses, comme si tu t’aimais à travers mes yeux.
Je ferme la porte. Je m’appuie quelques secondes contre le mur carrelé. Et je te revois. Toi. Ton dos cambré. Tes fesses pleines. La mousse blanche sur ta peau presque aussi blanche. Le filet d’eau qui serpentait entre tes seins. La façon dont tu m’offrais ce moment — sans mot, sans pudeur, comme une évidence.
Je me déshabille à mon tour, lentement, calmement.
Comme si je rejoignais un souvenir. Comme si j’entrais dans un rêve que nous avons partagé.
Comme si je rejoignais un souvenir. Comme si j’entrais dans un rêve que nous avons partagé.
L’eau chaude me tombe dessus, et dans chaque goutte, il y a ton écho.
Je m’imagine la vie avec toi.
Pas juste les nuits torrides, les ordres chuchotés, les corps noués dans l’extase. Non. Je pense aux matins comme celui-ci.
Aux brosses à dents côte à côte.
À ta tasse préférée à côté de la mienne.
À tes cheveux oubliés sur mon oreiller.
À la buée sur le miroir que tu aurais essuyée de la paume, traçant un cœur du bout du doigt, sans même y penser.
Je m’imagine la vie avec toi.
Pas juste les nuits torrides, les ordres chuchotés, les corps noués dans l’extase. Non. Je pense aux matins comme celui-ci.
Aux brosses à dents côte à côte.
À ta tasse préférée à côté de la mienne.
À tes cheveux oubliés sur mon oreiller.
À la buée sur le miroir que tu aurais essuyée de la paume, traçant un cœur du bout du doigt, sans même y penser.
Je veux ça.
Cette présence constante, discrète, essentielle.
Cette présence constante, discrète, essentielle.
Je veux pouvoir t’embrasser chaque matin, et pas seulement t'envoyer un message plein de regrets.
Je me rince, les yeux fermés, le cœur ouvert.
Et je me fais une promesse silencieuse : je vais tout faire pour que ça devienne notre quotidien. Pas une parenthèse. Pas un miracle. Une vie. La nôtre. Je veux t'offrir une vie de rêve.
Et je me fais une promesse silencieuse : je vais tout faire pour que ça devienne notre quotidien. Pas une parenthèse. Pas un miracle. Une vie. La nôtre. Je veux t'offrir une vie de rêve.
Je coupe l’eau d’un geste vif.
Merde. L’horloge au-dessus du miroir me nargue : je suis à la bourre. Sérieusement à la bourre.
Merde. L’horloge au-dessus du miroir me nargue : je suis à la bourre. Sérieusement à la bourre.
Je saute dans mes fringues, attrape mes clés, mes plans, mon téléphone. Et en route.
Mon esprit devrait être focalisé sur le planning de la journée, les délais à tenir, les commandes à relancer. Mais non.
Mon esprit devrait être focalisé sur le planning de la journée, les délais à tenir, les commandes à relancer. Mais non.
Je pense à toi. À tes hanches. À ton regard embué sous la douche. À tes lèvres qui n’ont pas embrassé les miennes ce matin.
Dans la voiture, à un feu rouge, je cède à l’envie.
— Je suis en retard à cause de toi. Enfin… à cause de l’idée de toi, nue, sous ma douche. Je me suis perdu dans ce souvenir. Et maintenant j’ai le cœur en vrac et la tête ailleurs. C’est malin.
Réponse quasi immédiate :
— Je plaide coupable, Monsieur. Mais si mon souvenir peut te désorganiser à ce point, imagine ce que je pourrais faire en vrai…
Je serre les dents. Un frisson court le long de ma nuque. Tu es joueuse ce matin.
Arrivé sur le chantier, je descends de la voiture avec le sourire aux lèvres et une érection à peine contenue dans mon jean. Bonjour la concentration.
Les ouvriers m’interpellent. J’écoute d’une oreille, note deux trois trucs, consulte mes commandes en cours, passe quelques commandes. Je suis là. Physiquement. Mais dedans… je suis ailleurs.
Avec toi. Toujours toi.
Avec toi. Toujours toi.
Une heure plus tard, caché entre deux palettes de parpaings :
— Tu sais que tu me rends dingue ? J’essaie de bosser, mais chaque fois que je regarde un mur , je pense à toi .
Et toi, divine, malicieuse :
— Tu devrais te concentrer, Monsieur. Je suis certaine que tu es bien plus efficace quand tu as les idées claires… Enfin, sauf quand je préfère les troubler, bien sûr.
Midi. Pause. Je mange à la va-vite, assis sur un tas de sable, mon téléphone posé à côté du sandwich.
Je ne peux pas m’empêcher de lui écrire à nouveau.
— Ce soir, je veux te voir. Même cinq minutes. Même pour un regard. Même pour un baiser sur le front. Mais je te préviens : si tu restes plus longtemps, je te déshabille avec les dents.
Quelques minutes de silence… puis :
— Si tu me regardes comme hier, je ne résisterai pas plus de deux secondes. Et tu peux garder tes dents… j’ai une robe facile à enlever.
Mon ventre se contracte. Je respire lentement. Tu joue avec mes nerfs. Et j’adore ça.
L’après-midi s’étire. Je parle sécurité, béton, retards de livraison. Je suis professionnel, concentré… en apparence.
Mais entre deux signatures de bon de commande, j’ai des flashs. Ton corps humide. Ton rire. Tes jambes autour de ma taille.
Mais entre deux signatures de bon de commande, j’ai des flashs. Ton corps humide. Ton rire. Tes jambes autour de ma taille.
Un dernier message, à la fois doux et possessif :
— Je veux t’endormir ce soir. Contre moi. Ta tête sur ma poitrine. Ma main sur ta hanche. Mon souffle dans tes cheveux. Juste ça. Et peut-être plus. Beaucoup plus…
Ta réponse, quelques minutes plus tard, me percute :
— Je rêve de ça depuis que je suis partie ce matin. Je veux ton odeur, ta chaleur, ta voix dans le noir. Et si tu veux plus… je suis à toi.
La journée touche enfin à sa fin.
Je signe les derniers papiers, serre quelques mains, lance une vanne à l’un des gars qui me répond avec un sourire complice. Mais en vérité, je n’ai qu’une hâte : rentrer. Retrouver mon téléphone. Et toi.
Je signe les derniers papiers, serre quelques mains, lance une vanne à l’un des gars qui me répond avec un sourire complice. Mais en vérité, je n’ai qu’une hâte : rentrer. Retrouver mon téléphone. Et toi.
Je glisse dans la voiture, le soleil couchant teinte le ciel d’or et de braises. Et là, il vibre.
Un message. Mon cœur bondit.
— Dis… je peux prendre une douche ?
Je souris en coin, attendri. Tu n’a pas besoin de demander. Tu devrais déjà le savoir. Je réponds aussitôt :
— Tu n’as même pas besoin de poser la question. Évidemment que tu as le droit de te laver.
Je t’imagine chez toi, ton regard hésitant avant de m’écrire. Je souris en pensant que tu viendra peut-être ce soir. Peut-être.
Je roule tranquillement, bercé par la radio et ses images dans ma tête. Quand j’arrive devant chez moi, une sensation étrange me traverse. Un mélange d’impatience et d’anticipation. Comme si… je n’étais pas seul.
Je pousse la porte de l’appartement.
Et là, je l’entends.
L’eau.
La douche coule déjà.
Je reste figé dans l’entrée, les clés encore en main.
Mon cœur accélère.
Tu es là. Tu es déjà là. Tu ne m’a pas attendu. Tu es entrée comme chez toi. Comme je l’espérais. Comme je le redoutais un peu aussi — ce moment où tout devient réel, fluide, évident.
Mon cœur accélère.
Tu es là. Tu es déjà là. Tu ne m’a pas attendu. Tu es entrée comme chez toi. Comme je l’espérais. Comme je le redoutais un peu aussi — ce moment où tout devient réel, fluide, évident.
Je pose mes affaires sans bruit, comme si j’avais peur de troubler quelque chose de sacré.
Je m’avance vers la salle de bain, lentement, porté par ce son régulier, sensuel, hypnotique.
Je m’avance vers la salle de bain, lentement, porté par ce son régulier, sensuel, hypnotique.
La porte est entrebâillée. De la vapeur s’en échappe.
Et tu est là.
Silhouette floue derrière la vitre embuée.
Tu ne m’as pas entendu. Ou peut-être que si. Peut-être que tu veux que je la voie. Peut-être que tu m’attends.
Et tu est là.
Silhouette floue derrière la vitre embuée.
Tu ne m’as pas entendu. Ou peut-être que si. Peut-être que tu veux que je la voie. Peut-être que tu m’attends.
Je m’adosse au mur, sans bruit, sans mot, et je laisse mes yeux s’emplir de ce spectacle : ton corps que je devine, tes mouvements doux, ton abandon.
Et mon cœur, qui bat trop fort.
Je reste là, à te regarder, quelques secondes à peine… et je ne tiens plus.
Chaque fibre de mon corps me pousse vers toi. Il n’y a plus de doute, plus de retenue. Juste ce besoin brut, impérieux, de te rejoindre. De te toucher. De me fondre en toi.
Chaque fibre de mon corps me pousse vers toi. Il n’y a plus de doute, plus de retenue. Juste ce besoin brut, impérieux, de te rejoindre. De te toucher. De me fondre en toi.
Mes vêtements tombent à la hâte, pièce après pièce, maladroitement, comme si mes mains ne m’obéissaient plus. Je trébuche presque en enlevant mon pantalon. Et dans un souffle, je pousse la porte, nu, tendu, brûlant.
Tu te retourne, lentement.
Tes yeux croisent les miens à travers la brume.
Tes yeux croisent les miens à travers la brume.
Un sourire étire tes lèvres, doux, lumineux, presque moqueur.
— Tu me rejoins enfin ?
Je ne réponds pas. Je n’ai pas de mots.
Je pousse la vitre, entre dans la douche, dans cette chaleur, cette vapeur, ce cocon où tout s’efface.
Je pousse la vitre, entre dans la douche, dans cette chaleur, cette vapeur, ce cocon où tout s’efface.
Ma main glisse sur ta hanche.
Ta peau est brûlante d’eau, de désir.
Je t’attire doucement à moi. Tu viens, naturellement, comme un aimant. Ton ventre contre le mien. Tes seins écrasés sur ma poitrine. Ta joue dans le creux de mon cou.
Ta peau est brûlante d’eau, de désir.
Je t’attire doucement à moi. Tu viens, naturellement, comme un aimant. Ton ventre contre le mien. Tes seins écrasés sur ma poitrine. Ta joue dans le creux de mon cou.
— Tu es là… souffle-t-elle.
Et je t’embrasse.
Pas avec violence. Pas avec urgence.
Mais avec cette lenteur furieuse qui dit : tu m’as manqué, tu es à moi, je t’aime.
Pas avec violence. Pas avec urgence.
Mais avec cette lenteur furieuse qui dit : tu m’as manqué, tu es à moi, je t’aime.
Nos bouches s’ouvrent, se cherchent, se retrouvent comme deux battements d’un même cœur.
Mes mains glissent sur toi, doucement, explorent chaque courbe comme un territoire sacré. Tu frissonne, malgré la chaleur.
Tes doigts passent dans mes cheveux, dans ma nuque. Tu me caresse comme on prie. Comme si mon corps était une réponse à toutes tes attentes.
Mes mains glissent sur toi, doucement, explorent chaque courbe comme un territoire sacré. Tu frissonne, malgré la chaleur.
Tes doigts passent dans mes cheveux, dans ma nuque. Tu me caresse comme on prie. Comme si mon corps était une réponse à toutes tes attentes.
— Je voulais te voir ce matin… murmures-tu entre deux baisers.
— Tu es là ce soir, c’est encore mieux.
— Tu es là ce soir, c’est encore mieux.
Je te plaque doucement contre le mur tiède de la douche. Pas pour te dominer. Pas pour te prendre. Pour te sentir. Pour t’englober. Pour que tu sache que tu es chez toi, ici. Contre moi.
Ma bouche descend sur ton cou, tes épaules. Tu gémis à peine, un souffle, un soupir, comme une vague lente qui monte.
Je t’embrasse partout, lentement.
Je prends mon temps.
Ce n’est pas une conquête. C’est un culte.
Je t’embrasse partout, lentement.
Je prends mon temps.
Ce n’est pas une conquête. C’est un culte.
Tes mains caressent mes flancs, mes reins, descendent jusqu’à mes hanches. Tu me touche avec une tendresse désarmante.
Et je me laisse faire. Je te laisse me guider. Ce soir, nous ne jouons pas. Ce soir, nous sommes.
Et je me laisse faire. Je te laisse me guider. Ce soir, nous ne jouons pas. Ce soir, nous sommes.
Je t’enlace. Fort. Longtemps. L’eau coule sur nos corps noués.
Il n’y a plus de mots. Juste des gestes. Des caresses longues, pleines. Des baisers mouillés qui se répondent.
Il n’y a plus de mots. Juste des gestes. Des caresses longues, pleines. Des baisers mouillés qui se répondent.
Et dans ce silence, je sais.
Je sais que tu m’aime.
Et que tu le sais.
Je sais que tu m’aime.
Et que tu le sais.
Tes doigts glissent sur mon dos, lents, humides, et ta bouche vient chercher la mienne avec une faim nouvelle.
Tu ne trembles pas. Tu ne recules pas.
Tu t’ouvres, entière, offerte, puissante.
Et moi… je te découvre encore.
Tu ne trembles pas. Tu ne recules pas.
Tu t’ouvres, entière, offerte, puissante.
Et moi… je te découvre encore.
Je fais glisser mes mains sur ton dos, sur tes fesses pleines que je serre entre mes paumes. Tu pousses un gémissement, presque un râle.
Ce n’est plus seulement tendre.
C’est en train de basculer.
Ce n’est plus seulement tendre.
C’est en train de basculer.
Je te soulève, tes jambes s’enroulent autour de ma taille avec une facilité déconcertante.
Ton sexe est chaud, gonflé, glissant. Tu me veux.
Je le sens, je le devine, je le respire.
Ton sexe est chaud, gonflé, glissant. Tu me veux.
Je le sens, je le devine, je le respire.
Je te pénètre lentement, très lentement.
Le bout d’abord. Puis tout entier.
Tu t’ouvres à moi avec une douceur liquide.
Et nos souffles s’échappent ensemble, comme un seul corps qui s’ouvre au feu.
Le bout d’abord. Puis tout entier.
Tu t’ouvres à moi avec une douceur liquide.
Et nos souffles s’échappent ensemble, comme un seul corps qui s’ouvre au feu.
— Oh, Paul…
Ta voix n’est plus un murmure, c’est un appel.
Et moi, je réponds.
Par des mouvements amples, lents, profonds.
Et moi, je réponds.
Par des mouvements amples, lents, profonds.
L’eau coule toujours, mais je n’entends plus rien que toi. Tes soupirs. Tes ongles qui s’ancrent à mes épaules.
Je t’aime, comme ça. En toi. Contre toi.
Chaque coup de rein est une déclaration.
Je t’aime, comme ça. En toi. Contre toi.
Chaque coup de rein est une déclaration.
Mais très vite, la douceur ne suffit plus.
Tu me mordilles l’épaule, tu me griffes.
Tu veux plus. Tu veux que je t’empoigne. Que je te prenne.
Tu me mordilles l’épaule, tu me griffes.
Tu veux plus. Tu veux que je t’empoigne. Que je te prenne.
Alors je te plaque contre le mur.
Je t’enfonce en toi avec plus de force, de rage douce.
Tu cries mon nom. Tu jouis presque. Tu me supplies de continuer, de ne pas m’arrêter.
Et je t’obéis, ou plutôt, je me perds avec toi.
Je t’enfonce en toi avec plus de force, de rage douce.
Tu cries mon nom. Tu jouis presque. Tu me supplies de continuer, de ne pas m’arrêter.
Et je t’obéis, ou plutôt, je me perds avec toi.
On finit dans un râle commun, presque animal.
Essoufflés. Haletants. Trempés.
Mais ce n’est que le début.
Essoufflés. Haletants. Trempés.
Mais ce n’est que le début.
Je coupe l’eau, te porte, encore en toi.
Ton corps est léger contre le mien, tremblant, vibrant.
Ton corps est léger contre le mien, tremblant, vibrant.
On sort de la douche, nos peaux ruisselantes.
Tu ris, un petit rire brisé, complice, et je te vole un baiser. Tu es sublime.
Échevelée. Nue. Humide.
Tu ris, un petit rire brisé, complice, et je te vole un baiser. Tu es sublime.
Échevelée. Nue. Humide.
Je t’allonge sur le carrelage encore chaud de la salle de bain.
Je m’agenouille. J’écarte doucement tes cuisses.
Et je me penche sur toi.
Je m’agenouille. J’écarte doucement tes cuisses.
Et je me penche sur toi.
Ma langue se glisse sur ton clitoris gonflé, encore sensible.
Tu cries presque, ton corps se cambre.
Mais tu ne me repousses pas. Tu me veux. Encore.
Alors je te lèche. Longtemps. Lentement. Jusqu’à ce que tu jouisses à nouveau, les doigts dans mes cheveux, les jambes tremblantes.
Tu cries presque, ton corps se cambre.
Mais tu ne me repousses pas. Tu me veux. Encore.
Alors je te lèche. Longtemps. Lentement. Jusqu’à ce que tu jouisses à nouveau, les doigts dans mes cheveux, les jambes tremblantes.
Je remonte vers toi, embrasse ton ventre, tes seins, ton cou.
Tu halètes.
— Encore, tu murmures.
Alors je t’emmène dans le salon.
Sur le tapis.
À genoux d’abord, toi penchée en avant, offerte, sublime.
Je t’attrape par les hanches, je te pénètre avec force, avec une brutalité maîtrisée qui te fait gémir, supplier, griffer le sol.
Sur le tapis.
À genoux d’abord, toi penchée en avant, offerte, sublime.
Je t’attrape par les hanches, je te pénètre avec force, avec une brutalité maîtrisée qui te fait gémir, supplier, griffer le sol.
Puis je te retourne.
Je veux voir ton visage quand tu jouis.
Je veux voir ton visage quand tu jouis.
Tes yeux sont mi-clos, embués, ta bouche entrouverte.
Je te prends comme un homme prend la femme qu’il aime : avec puissance, avec ivresse, avec abandon.
Je te prends comme un homme prend la femme qu’il aime : avec puissance, avec ivresse, avec abandon.
Les heures passent.
Je t’aime partout.
Sur le canapé, sur la table basse, contre le mur.
Chaque endroit devient sanctuaire.
Chaque cri que tu pousses me rend plus vivant, plus fou, plus tien.
Je t’aime partout.
Sur le canapé, sur la table basse, contre le mur.
Chaque endroit devient sanctuaire.
Chaque cri que tu pousses me rend plus vivant, plus fou, plus tien.
Et quand enfin, épuisés, tremblants, nus, nous nous effondrons dans mon lit…
Je te serre contre moi, ton dos contre mon torse.
Ma main sur ton ventre.
Ma bouche dans ta nuque.
Je te serre contre moi, ton dos contre mon torse.
Ma main sur ton ventre.
Ma bouche dans ta nuque.
— Tu es à moi, soufflé-je.
Et tu murmures, presque endormie :
Et tu murmures, presque endormie :
— Oui. À toi.
Je sens ton souffle se calmer, devenir plus régulier contre ma peau.
Ton corps détendu, encore vibrant, repose contre le mien comme une évidence.
Ton corps détendu, encore vibrant, repose contre le mien comme une évidence.
Je tourne la tête vers l’horloge, à peine visible dans la pénombre.
Il est tard. Très tard. Nos ventres vides nous rappellent à l’ordre. Presque.
Il est tard. Très tard. Nos ventres vides nous rappellent à l’ordre. Presque.
— Tu veux que je te prépare quelque chose ? Un truc simple. Des œufs, des pâtes… n’importe quoi. Tu dois avoir faim, non ?
Je t’entends sourire. Ton front s’appuie un peu plus fort contre ma clavicule.
— Non. Je veux pas quitter tes bras.
Ta voix est basse, encore rauque de plaisir. Un murmure d’enfant fatiguée, mais heureuse.
Et mon cœur fond, littéralement.
Et mon cœur fond, littéralement.
Alors je ne bouge plus.
Je ne discute pas. Je n’insiste pas.
Je ne discute pas. Je n’insiste pas.
Je resserre simplement mon étreinte autour de toi, mon nez dans tes cheveux.
Ton odeur est partout. Sur moi. Sur les draps. Sur l’air que je respire.
Ton odeur est partout. Sur moi. Sur les draps. Sur l’air que je respire.
— Alors dors, soufflé-je. Je te garde. Je te tiens.
Tu ne réponds pas.
Pas avec des mots.
Pas avec des mots.
Ta main cherche la mienne sous les draps.
Tu la saisis, fort, comme un ancrage. Et puis tu respires profondément.
Tu la saisis, fort, comme un ancrage. Et puis tu respires profondément.
Et je sais.
Tu t’endors.
Tu t’endors.
Je te regarde encore un moment, dans la demi-lueur de la chambre.
Ta bouche entrouverte. Tes cils posés sur ta joue. Ton corps nu collé au mien, abandonné, confiant.
Ta bouche entrouverte. Tes cils posés sur ta joue. Ton corps nu collé au mien, abandonné, confiant.
Je ferme les yeux à mon tour.
Et dans cette nuit paisible, chaude de nous deux, je m’endors aussi.
Heureux.
Comblé.
Complet.
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