Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Elena profite de son célibat — Chapitre 4 · Première sodomie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena profite de son célibat
Chapitre 4 · Première sodomie
Plusieurs jours ont passé depuis cet instant troublant avec le télescope, ce moment où mes yeux ont croisé ceux de Jean, où j’ai surpris sa jouissance évidente, exposée sur son balcon, et où lui a peut-être entendu mes gémissements étouffés ou remarqué le télescope braqué vers la maison de la voisine.
Depuis, la maison de mon oncle flotte dans une normalité forcée, comme si on jouait tous les deux à ignorer l’évidence. On mange ensemble ; des repas simples autour de la table en bois, lui parlant de ses journées à l’atelier, moi bredouillant des banalités sur la plage ou la météo.
— Soleil encore, hein ? dit-il avec son humour pince-sans-rire habituel.
Et je hoche la tête, un sourire crispé aux lèvres.
Mais sous ces mots fades, une tension silencieuse s’alourdit à chaque repas. Ni lui ni moi n’osons crever l’abcès, comme si nommer ce qu’on a perçu, ce qu’on a ressenti, pouvait faire tout basculer.
Et je hoche la tête, un sourire crispé aux lèvres.
Mais sous ces mots fades, une tension silencieuse s’alourdit à chaque repas. Ni lui ni moi n’osons crever l’abcès, comme si nommer ce qu’on a perçu, ce qu’on a ressenti, pouvait faire tout basculer.
Je l’observe parfois à la dérobée, avec sa barbe poivre et sel et ses épaules solides sculptées par le travail manuel, et je me rends compte que je le vois de moins en moins comme mon oncle, mais de plus en plus comme un homme brut, magnétique, troublant. Je me demande ce qu’il pense quand ses yeux fuient les miens. Son regard sur moi a-t-il changé aussi ?
Mais chaque soir, quand la maison s’endort alors que le silence s’installe, je m’échappe dans ma chambre mansardée, loin de cette fausse tranquillité.
Sous les draps, mon corps s’éveille, incapable d’oublier. Je repense à tout : la plage, où je me suis exhibée sans honte ; mon sexe luisant sous le regard du voyeur (voir chapitre 1); la voisine blonde, ses gros seins frémissant alors qu’elle s’enfonçait son gode énorme (voir chapitre 2); et Jean, avec son pénis épais et sa silhouette qui hantent mes nuits ; sans oublier l’orgie de Lila (voir chapitre 3). Que d’expériences bouleversantes en si peu de temps !
Sous les draps, mon corps s’éveille, incapable d’oublier. Je repense à tout : la plage, où je me suis exhibée sans honte ; mon sexe luisant sous le regard du voyeur (voir chapitre 1); la voisine blonde, ses gros seins frémissant alors qu’elle s’enfonçait son gode énorme (voir chapitre 2); et Jean, avec son pénis épais et sa silhouette qui hantent mes nuits ; sans oublier l’orgie de Lila (voir chapitre 3). Que d’expériences bouleversantes en si peu de temps !
Mes doigts prennent l’initiative, caressant d’abord mes tétons, qui durcissent sous la nuisette, puis glissant vers ma chatte, déjà moite, où ils s’attardent, frottant mon clito, explorant mes lèvres avec une lenteur fiévreuse ; les grosses d’abord en massage, puis les petites en effleurements sensuels, avec des passages répétés sur le capuchon de mon bouton pour le pousser à sortir, fièrement tendu, brillant. J’adore chercher ma mouille entre mes plis pour l’étaler sur mon clitoris sorti à son maximum, et recommencer de plus en plus fort.
Mais ça ne suffit pas toujours. Alors je saisis la bougie, grosse et rugueuse, que je garde dorénavant cachée dans le tiroir de ma table de nuit. Je l’enfonce doucement, puis plus fort, gémissant dans l’obscurité, faisant frotter sa texture râpeuse sur mes parois, titillant mon anus ou pinçant mes seins de ma main libre, jusqu’à ce qu’un orgasme me terrasse en me laissant pantelante, encore affamée de ces images qui me possèdent.
Ce rituel n’est pas nouveau. Déjà toute petite, je me caressais seule dans mon lit, découvrant mon corps sous les couvertures, loin des regards.
Assez tôt, j’ai senti que mon anus était sensible ; un frisson différent, plus secret, me parcourait quand mes doigts s’y aventuraient par curiosité. D’abord timides et occasionnelles, ces caresses sont devenues une habitude, un plaisir que je n’ai jamais partagé, mais qui m’a toujours fait vibrer.
Assez tôt, j’ai senti que mon anus était sensible ; un frisson différent, plus secret, me parcourait quand mes doigts s’y aventuraient par curiosité. D’abord timides et occasionnelles, ces caresses sont devenues une habitude, un plaisir que je n’ai jamais partagé, mais qui m’a toujours fait vibrer.
En repensant à la blonde et aux doigts de Jean derrière elle, je me demande si elle aime ça aussi, si elle explore cet endroit comme moi, ou plutôt si lui joue avec. A-t-elle d’autres jouets pour ça ? Des plugs, des perles, quelque chose de plus audacieux encore ?
L’image de son corps parfait avec ses lèvres pulpeuses, gémissant sous un plaisir double, m’obsède. Alors je me surprends à imaginer - et mieux, à vouloir découvrir - ce qu’elle cache dans sa chambre aux rideaux mal fermés, .
La tentation du télescope s’amplifie chaque soir, malgré ma promesse de ne plus y toucher.
Dans le noir de ma chambre mansardée, sous les draps, c’est la voisine blonde qui hante mes pensées : ses lèvres pulpeuses, ses gros seins qui ballottent, son abandon total avec son imposant sex-toy.
Mes doigts glissent sur ma chatte, mais de plus en plus, je reviens à mon anus, ce point sensible que je n’ai jamais exploré que du bout du doigt, en solitaire, sans jamais oser une véritable sodomie.
Dans le noir de ma chambre mansardée, sous les draps, c’est la voisine blonde qui hante mes pensées : ses lèvres pulpeuses, ses gros seins qui ballottent, son abandon total avec son imposant sex-toy.
Mes doigts glissent sur ma chatte, mais de plus en plus, je reviens à mon anus, ce point sensible que je n’ai jamais exploré que du bout du doigt, en solitaire, sans jamais oser une véritable sodomie.
Soudain, l’image de Lila se faisant prendre le cul (voir chapitre 3) par une grosse bite se matérialise dans mon esprit. Maintenant, je meurs d’envie de passer à l’acte ; c’est une pulsion nouvelle qui me brûle. Je rêve de quelque chose de plus grand qu’une phalange ; un plug peut-être, qui repousserait mes limites ?
Le télescope dans le débarras m’appelant comme un murmure interdit, l’idée me dévore d’observer encore la voisine, de voir si elle s’adonne à ces plaisirs anaux, et ma résolution s’effrite.
Après quatre soirs à lutter contre moi-même, je craque. L’appel du télescope devient trop fort. La voisine blonde et ses lèvres pulpeuses, son corps se tordant sous ce sex-toy imposant, ces images refusent de quitter mes pensées.
Après quatre soirs à lutter contre moi-même, je craque. L’appel du télescope devient trop fort. La voisine blonde et ses lèvres pulpeuses, son corps se tordant sous ce sex-toy imposant, ces images refusent de quitter mes pensées.
Le cœur battant, je traîne la lunette du débarras jusqu’à ma chambre pour l’installer dans le chien-assis. Mais quand je regarde ..., rien ! Les rideaux de sa maison sont fermés ; pas une ombre, pas un éclat.
Le lendemain soir, même chose : volets clos, silence total.
Frustrée, je me jette sur mon lit, la nuisette retroussée, et reprends mes caresses. Deux de mes doigts glissent sur ma chatte, puis sur mon anus, comme toujours, pour masser ce petit rond musclé ; mais ce n’est plus assez. Je n’en peux plus ; je veux vraiment me prendre le cul, sentir quelque chose de plus fort, quelque chose qui comble cette envie qui me ronge.
Frustrée, je me jette sur mon lit, la nuisette retroussée, et reprends mes caresses. Deux de mes doigts glissent sur ma chatte, puis sur mon anus, comme toujours, pour masser ce petit rond musclé ; mais ce n’est plus assez. Je n’en peux plus ; je veux vraiment me prendre le cul, sentir quelque chose de plus fort, quelque chose qui comble cette envie qui me ronge.
Je saisis mon beau jouet de cire et l’enfonce d’abord dans ma chatte pour le lubrifier à fond avec ma propre moiteur, le faisant aller et venir jusqu’à ce qu’il soit luisant.
Oh p’tain c’est trop bon.
Je sens que ça va être dur de ne pas me faire jouir rapidement avec ma petite fouff toute trempée et deux doigts sur le clito.
Quelques minutes de bonne défonce, et enfin mon envie initiale reprend le dessus. Le souffle court, je change de cible et présente la bougie lubrifiée à mon petit trou, hésitante mais déterminée, pressant doucement son extrémité contre cette chair sensible, prête à découvrir ce que je n’ai jamais osé avant.
Oh p’tain c’est trop bon.
Je sens que ça va être dur de ne pas me faire jouir rapidement avec ma petite fouff toute trempée et deux doigts sur le clito.
Quelques minutes de bonne défonce, et enfin mon envie initiale reprend le dessus. Le souffle court, je change de cible et présente la bougie lubrifiée à mon petit trou, hésitante mais déterminée, pressant doucement son extrémité contre cette chair sensible, prête à découvrir ce que je n’ai jamais osé avant.
Je prends mon temps, le souffle court, laissant l'accessoire massif s’enfoncer petit à petit dans mon derrière.
Chaque progression d'un centimètre est une découverte, une sensation étrange, mais enivrante : un mélange de pression, de chaleur, et d’un plaisir que je n’ai jamais connu. Je m’arrête parfois, respirant profondément, savourant l’expérience, laissant mon corps s’habituer à cette intrusion nouvelle.
Chaque progression d'un centimètre est une découverte, une sensation étrange, mais enivrante : un mélange de pression, de chaleur, et d’un plaisir que je n’ai jamais connu. Je m’arrête parfois, respirant profondément, savourant l’expérience, laissant mon corps s’habituer à cette intrusion nouvelle.
Puis je pousse encore, lentement, jusqu’à ce que la bougie, presque entièrement engloutie, ne dépasse qu’à peine de mon anus bien dilaté ; une sensation qui me fait gémir. Je me sens comme une chienne en chaleur, dans un abandon total, et j’adore ça.
Mes yeux glissent vers le miroir de la vieille armoire. L’image qu’il me renvoie pourrait sembler vulgaire, dérangeante : moi, jambes écartées, nuisette retroussée, avec ce bout de bougie émergeant à peine de mon rectum.
Mais à cet instant, dans l’éclat de mon excitation, je ne vois qu’une femme libre, audacieuse, la plus belle des salopes ! un compliment que je m’offre, le sourire fier, le corps vibrant d’une extase que je n’aurais jamais crue possible.
Juste à cet instant, alors que je savoure mon image dans le miroir, un ping déchire le silence. Une notification Snap de Lila s’affiche sur mon téléphone posé sur la table de nuit.
Mon cerveau ne peut s’empêcher de jeter un œil :
Mon cerveau ne peut s’empêcher de jeter un œil :
Mon esprit, embrumé par le plaisir, vacille. L’olisbos, dépassant à peine de mon anus bien dilaté, pulse autour. Je suis perdue dans cette vague de luxure.
Une partie de moi veut ignorer le message, garder ce moment rien qu’à moi, du moins pour l’instant. Mais une autre, plus audacieuse et provocatrice, murmure d’être cash, sincère, avec Lila, ma meilleure amie, ma confidente, celle qui m’a toujours poussée à être vraie ; mais aussi celle qui m’a parlé récemment de son kiff anal.
Dans un élan de lubricité ultime, mes doigts tapent avant que je ne puisse réfléchir.
Une partie de moi veut ignorer le message, garder ce moment rien qu’à moi, du moins pour l’instant. Mais une autre, plus audacieuse et provocatrice, murmure d’être cash, sincère, avec Lila, ma meilleure amie, ma confidente, celle qui m’a toujours poussée à être vraie ; mais aussi celle qui m’a parlé récemment de son kiff anal.
Dans un élan de lubricité ultime, mes doigts tapent avant que je ne puisse réfléchir.
Traversée par un mélange de honte et d’excitation, j’envoie, le cœur battant à tout rompre. Ai-je vraiment osé lui dire ça, comme ça, sans filtre ?!
Mon pouls s’emballe après avoir envoyé ce message osé à Lila. Je fixe l’écran, la bougie toujours ancrée en moi, les doigts retournés sur mon clito, mon corps vibrant d’une audace que je ne reconnais pas.
Mon pouls s’emballe après avoir envoyé ce message osé à Lila. Je fixe l’écran, la bougie toujours ancrée en moi, les doigts retournés sur mon clito, mon corps vibrant d’une audace que je ne reconnais pas.
Peu de secondes plus tard, un ping : Lila répond.
Je rigole nerveusement, sentant l’excitation et la gêne se mélanger. Mes doigts tapent, hésitants, mais poussés par cette liberté nouvelle.
Elle m’a répondu illico ; c’est que j’ai totalement capté son attention ; je l’imagine les yeux écarquillés.
Je me mords la lèvre, jetant un œil au miroir où je me vois, jambes écartées, nuisette relevée, avec cette chandelle dont le bout dépasse à peine de mon trou dilaté. Grosse, rugueuse, presque entièrement dedans, elle me remplit. J’ai pris mon temps, ça me brûle, mais c’est tellement bon.
Je me mords la lèvre, jetant un œil au miroir où je me vois, jambes écartées, nuisette relevée, avec cette chandelle dont le bout dépasse à peine de mon trou dilaté. Grosse, rugueuse, presque entièrement dedans, elle me remplit. J’ai pris mon temps, ça me brûle, mais c’est tellement bon.
Lila ne lâche pas, son enthousiasme extraverti déborde. Je ris, mais son insistance me chauffe encore plus.
Mon cœur fait un bond. Montrer ça ?! Elle a poussé plus loin sa demande, comme si elle sentait mon abandon.
Je regarde de nouveau le miroir, cette image de moi en salope ultime dans son excitation. Dans un élan de folie, je prends mon téléphone, cadre le reflet — les cuisses ouvertes, la bougie à peine visible, le visage rougi par le plaisir — et j’envoie le snap. À la fois terrifiée et électrisée par ce que je viens de faire, j’ai le souffle coupé.
Je regarde de nouveau le miroir, cette image de moi en salope ultime dans son excitation. Dans un élan de folie, je prends mon téléphone, cadre le reflet — les cuisses ouvertes, la bougie à peine visible, le visage rougi par le plaisir — et j’envoie le snap. À la fois terrifiée et électrisée par ce que je viens de faire, j’ai le souffle coupé.
Mon cœur cogne comme un tambour. J’ai vraiment envoyé ça, moi, Elena l’introvertie ? La bougie, toujours là, dépassant à peine de mon sphincter dilaté me rappelle à quel point je me suis lâchée. Je l’ai fait et je kiffe !
Je rougis, mais ses mots m’embrasent. Je m’incline légèrement en arrière, cuisses écartées, anus et bougie bien visibles. Snap.
Mes mains tremblent, mais je m’exécute, excitée par son audace. OK, je pince... merde, c’est sensible, mais trop bon !
Snap envoyé.
Snap envoyé.
Sa voix dans ma tête me pousse, et j’adore ça.
Je n’essaie même plus de réfléchir, j’obéis et c'est tout. Je suis sa chose. Snap.
Je gémis, ; la bougie, toujours plantée, m’envoie des frissons à chaque mouvement. Snap vidéo.
J’obéis. À quatre pattes, je me sens exposée, vulnérable, mais tellement chaude, tellement chienne. Snap toujours dans le miroir.
Je ne suis plus qu'une grosse chienne en chaleur bien obéissante à sa maîtresse. Snap. Je sais, j’imagine qu’elle se branle en même temps. Je suis fière de la faire mouiller.
Je frémis, obéissante, glissant un doigt à l’extérieur, tout autour, frôlant la bougie et mon anneau, main enfonçant trois doigts dans ma chatte de ma main libre. Merde, c’est trop, je sens tout !
Snap. Je colle mes substances sur mon tél. Je m’en fous.
Snap. Je colle mes substances sur mon tél. Je m’en fous.
Vidéo démarrée. Je m’abandonne, me fistant presque, à quatre doigts, sentant pulser la bougie dans mon cul.
Quatre... je crie, putain, j’suis ta chienne ! La bougie, elle me remplit, je vais exploser !
Snap vidéo envoyé.
Quatre... je crie, putain, j’suis ta chienne ! La bougie, elle me remplit, je vais exploser !
Snap vidéo envoyé.
Vidéo lancée. Mon corps tremble, au bord du gouffre. Je hurle, l’orgasme me déchire, ma chatte convulse autour de mes doigts, la bougie vibre dans mon cul. Je jouis...
Le temps de reprendre mon souffle, Snap envoyé vingt secondes plus tard avec un... “je suis à toi !”
Mon esprit est un brouillard, partagé entre l’extase et l’incrédulité. J’ai promis d’être sa chienne, et cette idée, au lieu de me terrifier, m’enflamme. Qui suis-je devenue ?
Sortie du brouillard par un ping. Le corps encore frémissant de mon orgasme, je souris, épuisée.
Le temps de reprendre mon souffle, Snap envoyé vingt secondes plus tard avec un... “je suis à toi !”
Mon esprit est un brouillard, partagé entre l’extase et l’incrédulité. J’ai promis d’être sa chienne, et cette idée, au lieu de me terrifier, m’enflamme. Qui suis-je devenue ?
Sortie du brouillard par un ping. Le corps encore frémissant de mon orgasme, je souris, épuisée.
Ses mots, crus, mais sincères, me réchauffent.
Je pose le téléphone, ressentant un éclat de tendresse mêlé à l’audace de ce qu’on vient de partager. Mes paupières s’alourdissent. La bougie, expulsée, est à côté de moi, mon corps est apaisé. Je m’endors d’un trait, emportée par un sommeil profond, sans rêves, comme si j’avais tout donné.
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Commentaires ()
bisous coquinou69
bisous coquinou69
J'ai vraiment hâte de lire la suite