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✦ pinkles Le vieux Cowboy et le jeune homme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Le vieux Cowboy et le jeune homme — Chapitre 4

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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pinkles
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Le vieux Cowboy et le jeune homme

Chapitre 4

Après son bain, John entra dans la chambre, une simple serviette nouée autour de la taille. Rien d'autre. Ses épaules larges ruisselaient encore, la peau rosée par la chaleur. Les poils humides sur le torse, cuisses puissantes à demi découvertes sous le tissu blanc. Il s'assit sur le bord du lit avec un soupir profond, les jambes écartées.
— Tristan, viens ici.
Le garçon arriva aussitôt. Il s'arrêta au seuil. Il le vit là, dans sa nudité contenue, une serviette nouée bas, très bas. Il avait les cheveux en arrière, le regard calme.
— J'ai mal aux pieds, et tu sais te servir de tes mains. Fais-moi un massage des pieds s'il te plaît.
Pas un mot de plus. Tristan s'agenouilla. Naturellement. Sans hésitation. Il s'approcha les mains tremblantes. Il prit le pied droit dans ses paumes. Il était chaud, lourd, rugueux. Il commença à masser, doucement. Du talon vers les orteils. Lentement. Consciencieusement. John était toujours assis au bord du lit, puissant, en fermant légèrement les yeux, en se délectant de ce moment. Tristan était appliqué, et releva naturellement la tête pour voir si cela plaisait à Monsieur, et ce qu'il vit à quelques centimètres de lui le surprit et l'excita. Une queue d'une belle taille, pas au repos, mais pas en érection non plus, mais puissante, il n'avait jamais vu d'autre queue que la sienne. Et là, il voyait le sexe de l'homme qui le fait fantasmer depuis plusieurs jours.
— C'est très bien, l'autre pied maintenant.
La réaction de Tristan ne se fit pas attendre, et commença son traitement sur l'autre pied. Pour John, cette situation devenait très excitante, l'empressement de ce gamin à s'exécuter lorsqu'il donne un ordre le faisait bander fort désormais, au point de relever sa serviette pour en faire une bosse bien distincte sous sa serviette. La situation était en train de changer, John voyait bien que Tristan ne faisait que lever la tête et la baisser tout de suite après, il était perturbé par ce qu'il voyait, et le cowboy comprenait parfaitement que le jeune homme le désirait. Mais il ne voulait pas aller trop vite, il voulait rendre fou de désir ce gamin, là, à ses pieds. Dans un élan de perversité, il lui dit :
— C'est très bien, tu peux partir.
Frustré, Tristan se relevait, et quitta la chambre, en voyant cet homme qu'il désirait, le sexe gonflé sous sa serviette. Il ne comprenait pas, mais obéit. Pourquoi lui fait-il autant d'effet ? Pourquoi ne lui a-t-il pas ordonné de venir entre ses jambes pour l'honorer comme il se doit ? Il ferma la porte de sa chambre, s'allongea sur le lit, et baissa son pantalon et son caleçon, pour libérer son sexe raide qui était à l'étroit. Il mouillait terriblement, tellement son excitation était importante. Il ne lui fallut pas longtemps pour jouir.
*****
Le lendemain soir, la table était dressée simplement. Nappe propre, pain tiède, ragoût qui fumait dans un plat au centre. La mère de Tristan s'activait avec douceur, parlant beaucoup, comme toujours quand elle recevait. Tristan, assis à sa place habituelle en face de John, et servait le vin. Il en versa d'abord dans le verre de John. Sans un mot. Un geste fluide. John, lui, avait l'air détendu. Il portait une chemise blanche, ouverte au col qui laissait sortir les poils de son torse, avec un gilet en cuir ouvert par-dessus, un pantalon noir en toile par dessus ses belles santiags en cuir noir pointu. Il s'était assis le dos bien droit, les jambes légèrement écartées. Il dominait l'espace, même sans le vouloir. John et la mère parlaient de tout et rien pendant le dîner. Tristan, lui, ne disait rien. Il écoutait à peine. Son esprit flottait. Ses doigts jouaient nerveusement avec le bord de sa serviette. Et John l'avait vu.
Il parlait toujours avec la mère d'anecdotes de voyage, mais sous la table, il bougea la jambe. Sa botte, lourde, précise, s'avança sous la nappe. Et soudain, le bout de cuir rigide vint se presser contre l'entrejambe de Tristan. Froid. Ferme. Sans hésitation. Le garçon sursauta. Juste une tension dans la mâchoire. Son regard descendit. Il voyait cette botte magnifiquement pointue et virile lui presser l'entrejambe. Il ne bougea pas, ne dit rien, de peur que sa mère remarque ce qu'il passe. C'était comme un test. John, lui, continuait à parler comme si de rien n'était. Il ne le regarda pas une seule fois. Un contact lourd. Possessif. Agressif dans son calme. Le cuir froid collé à la chaleur du tissu. Et Tristan... ne bronchait pas, mais bandé comme jamais.
— Tristan ? demanda la mère. Tu ne manges rien ?
Il sursauta légèrement.
— Si, maman.
John prit une gorgée de vin, enfin. Et, en silence, il retira la botte. Lentement. Comme on libère un prisonnier après lui avoir rappelé sa place.
La lampe vacillait doucement au-dessus de la table. Le repas touchait à sa fin. Les assiettes étaient presque vides. Les verres, eux, bien remplis. John venait de raconter une autre histoire de voyage, la mère riait encore, une main sur la poitrine. Tristan, lui, ne riait pas. Il était resté parfaitement immobile depuis la pression de la botte. Il n'osait même plus croiser le regard de John. Et là, doucement, sa mère se leva.
— Bon, je vais mettre un peu d'ordre et débarrasser la table.
John tourna la tête vers elle, toujours assis, le regard calme.
— Restez donc un peu assise. On est en train de discuter.
Il regarda ensuite Tristan. Directement.
— Tristan, tu peux prendre tout ça. Aide un peu ta mère. T'as deux bras.
Le ton était doux. Le sourire posé. Mais la voix portait.
Tristan hocha la tête.
— Oui, monsieur.
Il se leva aussitôt, ramassa les assiettes avec soin, passa entre eux comme un serviteur bien dressé. John continua à parler avec la mère, surprise, mais ravie que son fils l'aide, pendant que Tristan allait et venait, silencieux, précis, les joues encore rouges. Et puis, alors que le dernier couvert était ramassé, John se cala un peu plus dans sa chaise, bras croisés, jambes tendues. Il leva les yeux vers Tristan, et lui dit :
— Et si tu me ramenais un bon cigare, gamin ? Dans le fond du tiroir du buffet. Tu sais lequel.
— Je vous apporte ça Monsieur.
Pendant qu'il s'éloignait, la mère regarda John. Elle haussa un sourcil.
— Il vous écoute bien, mon fils.
John but une gorgée de vin.
Puis dit, posément :
— Il est bien élevé, pas besoin de dire les choses deux fois avec lui, c'est appréciable.
Tristan revint dans la salle à manger. Il portait le cigare de John dans son étui. Il s'approcha, lentement, et le lui tendit. John se délectait de cette situation, il ordonnait, dominait le fils de cette dame qui l'héberge, devant elle, prenant ça juste pour une bonne éducation qu'elle lui avait donnée, mais si c'était que ça... Si elle savait, mais elle a trop bu ce soir, sa perception de ce qu'il se passe ici est donc faussée.
— Parfait, tu as apporté ce qu'il faut pour l'allumer ? demanda John.
Tristan secoua la tête. Il sortit une boîte d'allumettes. La main tremblante. John se pencha un peu. Puis, d'un ton doux, chaleureux... implacable :
— Allume-le pour moi.
Un ordre déguisé en confiance. La mère, un peu pompette, sourit.
— Oh, vous êtes gâté, vous. Mon garçon, vous lui dites un mot et il court.
John haussa les épaules.
— Je crois qu'il aime bien prendre soin de moi.
Il posa le cigare entre ses lèvres. Puis il écarta les jambes légèrement. Tristan s'approcha. Il craqua l'allumette. Le feu éclaira son visage. Sa main tremblait. Il approcha la flamme de l'extrémité du cigare. John se pencha très lentement, la bouche entrouverte, les yeux fixés sur Tristan. Le bout du cigare prit feu. John tira dessus. Long. Profond. Le rouge de la braise éclaira un instant son regard. Puis il recracha la fumée vers le haut, le menton relevé, comme un roi sur son trône. Tristan se recula. Les joues rouges. La gorge sèche. Et sa mère en blaguant souffla :
— Tu vas finir par l'adopter ce Monsieur ! Haha.
John tourna la tête vers elle. Le sourire lent, contrôlé.
— Il est déjà là où il faut. Croyez-moi.
La pièce se remplissait de l'odeur du cigare, Tristan bouillonnait. Cette odeur, c'était aphrodisiaque pour lui. Et ce regard, ce visage qu'il avait en face de lui, quelle beauté. Cet homme est tellement viril pour lui, et ses bottes, ses belles bottes bien brillantes qui n'attendent que lui, qui n'attendent que sa langue... Il rêvassait, fantasmait pendant que ce cowboy fumait son cigare en le regardant. Il commençait à être tard, et sa mère s'excusait, car elle avait envie d'aller se coucher. John lui souhaita une bonne nuit, et Tristan lui dit en plus qu'il terminerait de ranger ce qu'il reste, elle l'embrassa et monta à l'étage.
John regardait Tristan dans les yeux tout en fumant. Il alla s'asseoir dans un grand et beau fauteuil du salon.
— Tu sais ce qu'il te reste à faire maintenant, Tristan ?
— Que voulez-vous, Monsieur ?
— Il est temps que tu t'occupes de mes bottes. A genoux, devant moi, tout de suite.
Tristan s'empressa de venir à genoux pour s'occuper des bottes de John, mais quand John le voit revenir avec tout ce qu'il faut pour faire briller, il l'arrête d'un signe de main et lui dit :
— Non, je ne veux pas de chiffon, il est temps de t'occuper de mes bottes, avec ta langue.
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phil28000
18 septembre 2025 à 23:55
Les choses serieuse vont commencer pour Tristan.
Soyez respectueux
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