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Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté — Chapitre 6 · La mise au point d'Éléonore à sa mère

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NathNMitch
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(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté

Chapitre 6 · La mise au point d'Éléonore à sa mère

Nous avons terminé le dernier chapitre par une visite spéciale du donjon pour Julianne. Je pense que cet intermède d'Éléonore, pour se retrouver avec nous, semble avoir redonné une certaine fraicheur à son visage. Puis se sont amenées Livia, Nadine et Carole pour une petite démonstration privée. Nous avons rapidement octroyé une ronde sur la croix à Livia. Noélie, appelée en renfort pour assister Nathalie s'est occupée de préparer le petit trou de la policière, attachée sur le banc de fessée, prête à se faire transpercer par ma queue dans son petit trou.
J'entends Nathalie, qui assène une claque sur la fesse de la policière, pour m'indiquer que tout est en place. Je lui chuchote au passage de se tenir prête avec un Hitachi au cas où l'orgasme anal n'aboutissait pas. Elle me fait un petit sourire complice.
--- xxxOOOxxx ---
Je m'approche de Nadine, pose ma main gauche sur sa hanche et avec ma main droite, je place mon pénis à l'entrée de son troufignon. Je pousse lentement et au moment où je franchis le sphincter, la policière émet un petit cri de douleur. Je fais une pause, sans bouger, en attendant son signal. Elle souffle fort. Au bout d'environ deux ou trois minutes, je lui dis:
— Est-ce que ça va pour la douleur?
— Oui, elle a beaucoup diminué.
— Je vais pousser lentement jusqu'au fond, et faire une nouvelle pause.
Je l'attrape par les hanches et pousse lentement jusqu'au fond. L'insertion s'est bien déroulée et, cette fois, Nadine n'a pas émis de râlement de douleur. Je fais tout de même une pause.
Au bout de plus ou moins deux minutes, je commence à faire de lents et longs va-et-vient.
— Ça va, ma belle?
— Oui! Oui! aucune douleur et la sensation est agréable. Je me sens bien remplie, crois-moi.
— …
— J'ai la sensation d'avoir le cul bien moulé, contre ta grosse bite!
Je commence à accélérer le rythme de mes pénétrations. Après une dizaine de bons va-et-vient, alors qu'elle gémit de plus en plus, je fais une pause. D'un clignement d'yeux, Stéphanie défait l'attache de ses menottes. Elle retire complètement une des deux attaches et me tend les bras de Nadine, dans son dos.
Je fixe l'attache des menottes, la soulève et regarde ma petite princesse qui actionne l'œuf magique à basse vitesse. J'en profite pour commencer à la défoncer lentement de toutes mes forces et au moment où j'augmente la cadence, Nathalie actionne l'œuf à un niveau supérieur. Nadine me dit:
— Continue! Mitch, les sensations sont incroyables, je sens une vague de chaleur qui me parcoure le corps.
Sur ces mots, j'entreprends maintenant de la culbuter sauvagement de toutes mes forces alors que Nathalie passe à la vitesse maximum. Elle récupère le Hitachi et se tient prête à réagir.
— CONTINUE! CONTINUE! CONTINUE! N'ARRÊTE PAS! N'ARRÊTE PAS! J'AI UN ORGASME QUI VIENT! C'EST INCROYABLE, MITCH! CONTINUE! CONTINUE! OUI! OUI! OUI!
— …
— JE VIENS! JE VIENS ! OUI! OUI! OUI!
— HITACHI!
Nathalie se baisse et applique le Hitachi directement sur son clitoris et la belle policière s'envole instantanément:
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! TOUT MON CORPS EST EN TRAIN D'IMPLOSER!
— …
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Nathalie arrête les deux jouets et je défais l'attache qui relie les menottes. Elle s'effondre sur le banc de fessée alors que Noélie se précipite vers elle pour la caresser. Je me retire doucement. Derrière moi, Livia et Carole sont complètement tétanisées. Je me tourne vers Stéphanie et dis:
— Stéphanie, et Éléonore: «Carole sur la chaise, mains tendues vers l'arrière. Boules et Womanizer!»
— Oui, maître! répond Stéphanie.
Nathalie me tend la main pour m'attirer vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Après une longue étreinte, Nathalie me demande:
— Est-ce que tu me permets, mon amour, de confier les boules à Éli?
— Je vais la superviser et m'occuper du Womanizer.
— …
— Ça va être bon pour son moral!
— Excellente idée, ma chérie, je trouve ton idée géniale.
— …
— Allons-y!
Lorsque nous arrivons dans la pièce principale, Nathalie entraine Éléonore à l'écart pour lui indiquer ce qu'elle doit faire. Pendant ce temps, j'en profite pour me rhabiller. Nadine et Noélie viennent vers moi. La policière entoure ses bras autour de mon cou et me roule une petite pelle. Du coin de l'œil, je vois Nathalie qui me fait un petit sourire complice. Nadine cesse son étreinte et me dit:
— Merci, Mitch, c'est un moment que je ne suis pas près d'oublier.
— Tu vois, ça te donne une idée de nos genres de soirées, ici. C'est un petit peu plus tordu que ce que tu as vu à Boston.
— Généralement, lui dit Noélie, ils réussissent tous les deux à faire une douzaine de séquences à autant de femmes différentes.
— …
— Durant le dîner, Gloria, prends le temps de demander à chacune, ce qu'elle souhaite comme torture.
— Mesdames, ne restez pas au milieu. Au moment de son orgasme, elle va se mettre à gicler la cyprine, très fort.
— …
— En plus, la sienne est très épaisse et très gluante!
Du coin de l'œil, je vois Nathalie qui vient vers moi pour me dire qu'elles sont prêtes. Je me tourne vers Noélie et lui dis:
— Va la sucer, son premier orgasme t'appartient, ma belle.
— Oh! Ouiiii maitre!
Nathalie me fait un petit sourire et la suit vers la chaise. Elle la fait avancer et place le petit banc mobile sous ses fesses, afin qu'elle soit confortable. Noélie lui prodigue un cunnilingus d'anthologie qui propulse la soixantenaire vers un premier orgasme assez intense. Lorsqu'elle revient vers moi, elle me montre ses doigts qui sont très gluants. Elle semble très étonnée. Je vais vers le tiroir de jouets, et récupère un piqué jetable que je lui tends, pour s'essuyer les mains.
Pendant ce temps, Nathalie contourne l'étrier pour s'approcher de Carole, qui affiche un air inquiet. Elle la rassure et la caresse un peu partout sur le haut de son corps et se penche pour l'embrasser. Pendant ce temps, Stéphanie badigeonne la petite boule que lui tend Éléonore.
Livia et Nadine s'approchent plus près, afin de voir la scène. Je leur dis que la boule sert à masturber le clitoris intérieur. Je leur explique que ce qu'elles appellent généralement le clitoris est la partie externe, comme le gland d'un pénis. À l'intérieur, une multitude de nerfs se déploient de chaque côté du premier tiers du vagin. Je leur mentionne que l'endroit où se croise la presque totalité des nerfs est ce qu'on appelle le point G.
J'explique que, contrairement au pénis, lorsque la boule est insérée à l'intérieur, les lèvres du vagin se referment autour de la tige de métal. La boule est agitée uniquement dans le premier tiers du vagin. Sa forme permet de caresser tous les nerfs du clitoris intérieur, incluant le point G.
Éléonore commence à insérer la petite boule à l'intérieur et Nathalie lui fait signe qu'elle peut commencer à la masturber. Elle démarre lentement et accélère la cadence, au même rythme que la respiration et les gémissements de Carole. Lorsque la fille de Nathalie atteint sa pleine vitesse, Nathalie étend son bras et se met à masturber le clitoris externe avec beaucoup de vigueur.
Carole est submergée par une grosse vague orgasmique, accompagnée d'un lourd râlement. Toutefois, tout son corps tremble, en particulier ses jambes, emprisonnées dans les étriers.
Pendant que Nathalie la caresse doucement pour lui permettre de récupérer, Éléonore tend la grosse boule à Stéphanie, pour qu'elle la badigeonne de crème magique. De mon côté, je dis à Livia et Nadine qu'il est fort possible que, lors de son prochain orgasme, elle perde connaissance.
— Ce n'est pas dangereux. C'est ce qu'on appelle: «la petite mort!»
— Ce terme ne m'est pas inconnu, dit Nadine.
Lorsque Carole a récupéré, elle nous regarde avec un air soucieux. Je m'approche et lui dis:
— Carole, si tu ne te sens pas à l'aise, nous pouvons arrêter.
— …
— Je ne te ferai pas de cachette. Le prochain orgasme, c'est le plus gros orgasme que tu auras vécu, de toute ta vie.
— …
— Il va être tellement puissant, que tu risques de perdre connaissance durant quelques minutes.
— Tant que ça?
— Oui!
— …
— Alors, c'est à toi de décider, tu peux continuer ou tout simplement arrêter, c'est ton choix.
— Je vous fais confiance, je souhaite continuer.
— Parfait!
Je reviens vers Nadine et Livia alors que Noélie vient prendre ma place sur le côté opposé de Nathalie. Je fais un hochement de tête à Éléonore pour lui indiquer qu'elle peut y aller.
Éléonore insère lentement la grosse boule dans la chatte de Carole qui râle un peu. Nathalie regarde Éléonore et lui chuchote:
— Vas-y doucement, ma puce, la boule est vraiment grosse.
Éléonore fait un petit sourire à sa mère et commence à la masturber doucement. La grosse boule ne franchit qu'une courte distance à l'intérieur, de sorte qu'elle est constamment en contact avec les nervures clitoridiennes.
Elle accélère lentement la cadence alors que Carole gémit de plus en plus. Plus les mouvements d'Éléonore montent en puissance, plus la respiration de Carole augmente. Rapidement, Éléonore arrive à pleine puissance.
— MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HUM! HUM! HUM! HUM! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HUM! HUM! HUM! HUMMMMM! HUMMMMM! HUMMMMM! HUMMMMM!
— WOMANIZER! dis-je.
Au moment où Nathalie dépose le Womanizer sur son clitoris, Carole se tend sur sa chaise, les yeux presque sortis de sa tête, et hurle de toutes ses forces:
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
— …
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Éléonore retire la grosse boule alors que Nathalie maintient le Womanizer. Elle se tend de nouveau sur la chaise et se met à hurler de toutes ses forces alors que sa chatte se met à cracher des jets de cyprine épaisse. Elle s'effondre sur la chaise et Nathalie retire le Womanizer. Comme prévu, elle perd connaissance.
Nathalie prend son pouls et se tourne vers moi avec un regard un peu inquiet. Je contourne l'étrier et vient vers Nathalie. Je pose deux doigts dans son cou et sens un faible battement cardiaque, mais constant. J'approche ma joue près de sa bouche et ses narines et constate que sa respiration est normale.
Je demeure tout près et lui caresse doucement les cheveux alors que Stéphanie et Éléonore défont les courroies qui lui emprisonnent les jambes dans les étriers. Stéphanie vient ensuite détacher ses mains derrière sa tête. Nous ramenons ses bras de chaque côté de son corps. J'évite de croiser le regard de Nathalie parce que je vois qu'elle est inquiète et que son visage est crispé, tout comme celui de Noélie, en face de moi.
Régulièrement, je prends ses signes vitaux et je n'ai aucune difficulté à sentir les battements de son cœur. Au bout de ce qui nous semble être une éternité, elle ouvre doucement les yeux et semble sous le choc. Je lui caresse les cheveux et lui dis:
— Prends ton temps, Carole, détends-toi et continue à récupérer.
Elle me fait un tendre sourire. Je suis rassuré. Nathalie et Noélie ont aussi retrouvé une certaine forme de quiétude. C'est la première fois que nous affichons tous une petite crainte, dans ce genre de situation. C'est aussi la victime la plus âgée sur laquelle nous avons opéré une torture orgasmique de «petite mort».
Stéphanie entraine Nadine sur les matelas, se met en levrette et demande à la policière de lui retirer lentement, le gros gode qui tient sa queue de cheval. Comme c'est souvent le cas, la policière essaie nonchalamment, mais rien ne bouge. Elle pose sa main sur une fesse et commence à tirer pour laisser sortir le gros bidule. Elle est complètement scotchée par la grosseur du «but plug», tout comme Livia, qui est tout près.
Carole, Livia et Nadine s'habillent toutes les trois et quittent en compagnie de Stéphanie, alors que Nathalie, Noélie, Éléonore et moi restons pour nettoyer les jouets et replacer le donjon.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous ramassons, je vois qu'Éléonore a un peu la mine triste. Je fais signe à Nathalie de jeter un œil et elle part retrouver sa fille. Les deux se retirent vers le lavabo et, même si je demeure à une distance respectable, je prête une oreille attentive à leur échange.
— Qu'est-ce qui ne va pas, ma puce?
— C'est papa!
— Qu'y a-t-il? S'est-il montré critique envers toi ?
— Non!
— Il m'a fait un compliment incroyable!
— …
— Il m'a dit que, chaque fois qu'il me voit nue, il ne peut s'empêcher de penser au premier soir où il a découvert ta beauté.
— …
— Il me dit que j'étais une copie conforme à la septième merveille du monde, au même âge.
— …
— Et il a rajouté que, même après dix-huit ans, il te voyait toujours comme la septième merveille du monde.
— Et c'est ça qui te rend triste?
— Non, ce qui me rend triste, c'est que, depuis un an, tu n'arrêtes pas de merder continuellement avec lui.
— …
— Je sais qu'il y a toujours un envers à la médaille, mais nous, tous les jeunes de mon âge, croyons que, si tu continues de faire des conneries, ça va vraiment finir par te péter en pleine face.
— Je comprends bien ce que tu me dis. Tout ce que je peux dire pour te rassurer, c'est que je l'aime passionnément, qu'il est l'homme de ma vie et que je ne pourrais pas vivre sans lui.
— …
— Tu sais, lorsque je me suis enflammée vendredi soir, au club échangiste, c'est parce que j'ai vraiment eu peur de le perdre.
— …
— Pour la première fois de ma vie, j'ai vécu la sensation d'avoir été trompée et trahie par l'homme que j'aimais.
— Je comprends, maman. Tu sais, Johanne, Stéphanie et moi avons décliné l'invitation de Lucie de nous joindre au pacte. Pour Karine, c'est une autre histoire, elle a dit qu'elle n'avait pas le temps d'embarquer dans ces niaiseries-là.
— …
— Nous avons décliné parce que nous croyons qu'il ne mérite tout simplement pas de se faire abandonner par tout son entourage, dans un moment de grande détresse.
— …
— Si tu crois que Johanne ou Stéphanie pourraient être dangereuses, si elles partaient avec lui, alors dis-toi que je suis «la veuve noire»!
— …
— Comprends-moi bien. Nous sommes plusieurs sur la ligne de départ. Donc, allume un peu tes petites lumières dans ton cerveau. Dis-toi que, si l'une de nous trois part en lune de miel de vengeance, elle reviendra avec la bague au doigt!
— Tu ferais ça à ta propre mère?
— Sache, s'il te plait, que, pour moi, mon père, c'est le premier homme de ma vie ! Je ne parle pas d'amour, je parle d'affection pour celui qui a toujours pris soin de mon bonheur, sachant même que je ne suis pas de son sang.
— …
— Et dis-toi que c'est la même chose, si c'était lui qui déconnait à ton endroit. Je deviendrais ta plus fidèle supportrice.
— Je comprends bien ce que tu me dis, Éléonore. Mais je veux aussi te rassurer que les seules fois où j'ai trompé ton père, c'est durant ma période d'enfer. Tout le reste, ce n'est que des malentendus ou des expériences, pour lui faire plaisir, qui m'ont explosé au visage.
— …
— Il le sait très bien. Et au tournoi de golf, c'est un accident de parcours qui ne serait pas allé plus loin. Le gars m'a nargué et j'ai voulu en faire autant.
— Mais ça lui a quand même valu, une merveilleuse lune de miel avec Mélodie!
— Oui, je confirme. Et je suis consciente que j'ai failli y passer!
— …
— Le bon côté, c'est que, sans cette rencontre, Joannie, Stéphanie et moi ne serions probablement plus de ce monde.
— Oui, j'avoue! Alors, maman, fais juste t'assurer d'en prendre soin. Montre-lui que tu le mérites.
— Je te le promets, ma puce. Je t'en supplie, enterrons la hache de guerre.
— Viens, laisse-moi t'embrasser !
Les deux femmes s'embrassent passionnément durant un bon moment, sous le regard scotché de Noélie. Puis, au terme de leur baiser, elles s'échangent un sourire et les deux femmes viennent vers moi. Éléonore me fait un petit sourire espiègle à l'abri du regard de sa mère. Elle entraine Noélie par la main et les deux femmes filent ensemble vers le vestiaire.
Une fois les deux femmes parties, Nathalie vient vers moi avec un regard triste. Elle m'embrasse passionnément durant quelques minutes, laissant filer quelques larmes au passage. Elle cesse son baiser, me fixe droit dans les yeux et me dit:
— Je suis désolée de te faire vivre un enfer, mon amour !
— Rassure-toi, j'ai compris toute votre discussion. Et sache que, si c'était un enfer, nous ne serions plus ensemble.
— …
— Dis-toi que toute la communauté s'inquiète pour nous, tout simplement. Tu sais, leur vie de rêve, ce n'est pas une question d'argent. C'est une question d'ambiance et la source de cette ambiance, c'est nous deux, ensemble, en amour.
— Oui, mais m'aimes-tu vraiment encore, malgré tout?
— Évidemment, sa première phrase qu'elle t'a dite, c'est que je te voyais toujours comme la septième merveille du monde.
— Alors, je n'ai pas à m'inquiéter?
— Pas du tout. Tu as juste à continuer à m'aimer, c'est aussi simple que ça.
Elle me fait un petit sourire rassuré et nous filons tous les deux vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, il n'y a que notre fille, Éléonore, Martin et Gloria. Cette dernière nous dit:
— Mitch, Anthony a décliné notre invitation, sous prétexte qu'à cause de la présence de Megan, il doit demeurer au bureau de la sécurité, pour surveiller ce qui se passe, à l'extérieur.
— Oui, je comprends. J'imagine que Karine, Nina, Stéphanie et Johanne, ont pris les dispositions nécessaires, pour avoir des armes à feu à leur portée.
— Je ne sais pas, Mitch. Je dois m'occuper de mes propres affaires et la sécurité ne fait pas partie de mes responsabilités pour ce soir.
— …
— Donc, comme Anthony a décliné et que tu as mal évalué le nombre de participants, il ne reste pas une, mais deux chaises de libres.
— Papa, maman, comme je l'ai déjà mentionné, j'ai changé d'avis, déclare Éléonore. Je voudrais bien que nous participions tous les deux au diner, ainsi qu'à la fête dansante.
— Et moi, reprend Martin, comme je suis le DJ officiel de toutes vos soirées, je vais m'occuper de la partie musicale, selon tes souhaits.
— Je n'ai pas d'objection, Éléonore, à la condition que tu donnes un petit répit à ta mère. Je viens de la ramasser à la petite cuiller, et je suis honoré de toute cette attention que vous me portez, mais je suis un grand garçon.
— Qu'est-ce qu'elle t'a raconté?
— Absolument rien! J'étais assez près pour entendre toute votre discussion.
— Ah! Alors je t'assure que je ne vais pas la hanter… «À la condition qu'elle m'aide pour ma tenue de soirée dansante, en club échangiste!»
— Hum! dit Nathalie. Fais-moi confiance, ma puce, j'ai de quoi te rendre irrésistible. Je vais même te fournir les sous-vêtements appropriés. Ne fais qu'apporter tes chaussures et viens nous rejoindre dans notre chambre.
— Vos règles ont-elles changé?
— Pour ce soir, Martin a des exceptions pour baiser avec Nancy et Johanne.
— Et toi?
— Bar ouvert avec toutes les femmes et une exception avec maman et toi, Mitch, si votre carnet de bal n'est pas complet.
— …
— Tant qu'à me faire enfiler par un autre homme, je veux juste m'assurer qu'il y aura un certain plaisir, au bout du compte.
— …
— C'est la même chose pour lui. Une bonne baise avec une femme vaginale comme Nancy, qui ne le videra pas à son premier orgasme, ne peut être que salutaire pour son estime.
— C'est parfait! dis-je.
— …
— Pour la musique, Martin, je veux notre danse d'ouverture et que tu enchaines ensuite avec «Blurred Lines». Après, tu y vas au feeling de la soirée.
— …
— Et toi, Gloria, est-ce que tout se déroule comme tu le voulais?
— Oui, Mitch! Et sache que tu ne seras pas déçu.
— Alors, à plus tard.
Sur ce, Nathalie et moi, filons directement vers notre chambre. Avant de partir, nous avons récupéré deux bouteilles de Chardonnay (sans alcool) et une demi-douzaine de verres.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans notre chambre, j'aperçois mon cellulaire sur la table basse du salon qui clignote. Je le prends et constate qu'il y a un SMS, en attente:

Bienvenue dans le monde civilisé, mon petit patron adoré!

Juste un mot pour te dire que Carole et Annie s'habillent dans la chambre de Lucie.

Nadine, dans la chambre de Karine.

Noélie et Frédéric, chez Nancy.

Megan et Julianne, avec Joannie.

Stéphanie et Nina, ensemble.

Et Stéphanie et Julianne seront dans votre chambre vers 18h30.

Merci, Johanne et toi?

Seule, dans ma chambre, comme une grande fille!

Je montre mon échange à Nathalie et cette dernière me dit:
— Invite-la dans notre chambre, elle fait pitié.
— Oui, mais Éléonore va venir nous trouver.
— Elle n'a qu'à faire son bout de chemin, madame, qui donne des leçons de vie à tout le monde.

Traverse dans notre chambre.

Je ne veux surtout pas vous déranger.

Si tu nous dérangeais, je ne t'inviterais tout simplement pas.

J'arrive!

Moins d'une minute plus tard, Johanne frappe à la porte et Nathalie va lui ouvrir. Ma petite merveille nous verse chacun un verre de vin et nous nous assoyons sur le canapé, Nathalie et moi, tandis que Johanne s'assoit sur la table basse du salon. Je lui dis:
— Ne sois pas surprise, Éléonore vient s'habiller dans notre chambre, pour le diner et la soirée.
— Ils ont changé d'idée, pour le diner et la soirée? demande Johanne.
— Je sais qu'Éli a passé l'après-midi avec vous. Alors, comment va-t-elle?
— Bien, outre le fait qu'elle a fait une grosse leçon de morale à Nathalie.
— Oui, je n'en doute pas, dit Johanne. Elle fait un peu partie de notre trio avec Stéphanie et moi. Vous savez, tous les deux, la solidité de votre couple est au sommet de nos priorités.
— Sache, Johanne, que Martin a obtenu deux exceptions pour ce soir, baiser avec Nancy et toi.
— Ah! Tu m'étonnes. Et qu'a-t-elle reçu en retour?
— Bar ouvert avec toutes les femmes, répond Nathalie et, évidemment, la grosse queue de mon mari!
— Quand même! Tu sais, elle est très allumée, la fille de sa mère, enchaîne Johanne: «Tant qu'à s'offrir une autre queue, aussi bien s'assurer que le plaisir y soit, au bout du compte!»
— C'est exactement ce qu'elle nous a dit, dis-je.
Puis, c'est au tour d'Éléonore de frapper à la porte. C'est Johanne qui va lui ouvrir avec un large sourire qui illumine son visage. Éléonore est un peu étonnée. Elle la tire par la main et la fait entrer dans la chambre. Johanne lui dit:
— Ne sois pas inquiète, Éli, ce sont eux qui m'ont invitée. J'étais seule dans ma chambre.
— Non, je suis juste surprise. En fait, je ne devrais pas l'être, parce que mes parents m'ont assuré qu'ils ne te laisseront pas tomber.
— …
— Et cela même, avant même que tu deviennes l'assistante personnelle de Mitch.
— Effectivement, c'est tout à leur honneur, ils prennent soin de leur famille élargie.
Nathalie sert un verre de vin à Éléonore et l'entraine avec elle dans la penderie. Elle regarde sur ses supports et attrape sa mini robe ajustée à paillettes, très sexy, de couleur noire. Comme sous-vêtements, elle lui prête son dernier ensemble noir, de la collection «Under your spell» d'Aubade. Il est composé d'un soutien-gorge triangle en dentelle, un large serre-taille assorti, un slip mini-cœur et une paire de bas jarretières de couleur noire.
De son côté, elle sort sa minirobe rouge en tricot pointelle. Dessous, elle compte porter son ensemble de sous-vêtements rouge, de la collection «Éblouissant Eros» de Lise Charmel, composé d'un soutien-gorge triangle et d'un string à taille haute. Il s'agit du même ensemble qu'elle portait, lors de son souper de retrouvailles avec Mitch, il y a moins d'un an.
Lire l'histoire : (1) Nath et Mitch – Les retrouvailles… - chapitre 2
— Mitch a presque perdu connaissance, lorsqu'il m'a vue avec cet ensemble. Je ne l'ai pas remis depuis ce soir-là.
— Tu n'as pas de serre-taille ou de porte-jarretelles.
— Non, je vais porter des bas autofixants de couleur peau.
Nathalie et Éléonore reviennent vers nous et Nathalie nous dit:
— Et si nous allions nous faire une petite pratique de tripotage, sous la douche, pour ce soir!
— C'est une excellente idée! dis-je avec un petit sourire, en retirant rapidement tous mes vêtements.
Johanne fait la même chose et nous filons tous les quatre, sous la douche. Lorsque nous entrons dans la douche, je brise la glace en me glissant derrière Éléonore. Je glisse mes bras sous ses seins et je commence à la tripoter. Je glisse ma queue entre ses jambes et la fais coulisser le long de sa vulve. Elle fixe sa mère avec un regard de braise, tandis que cette dernière enroule ses bras autour du cou de Johanne, tout en maintenant un lien visuel avec moi.
Je la bécote un peu partout dans son cou sur sa nuque, tout en triturant ses mamelons. Elle nous dit:
— Je me ferais tellement enfiler par ta grosse queue!
— Je ne suis pas contre, répond Nathalie. «Mais j'ai droit au premier et dernier orgasme!»
— …
— Je veux bien partager, mon mari, mais je ne suis pas partageuse en ce qui concerne ma priorité.
— …
— Alors, sortons, séchons-nous et allons sur le lit.
Éléonore se tourne vers moi, elle me roule une pelle torride tout en masturbant ma grosse queue, et nous sortons tous les quatre pour nous sécher.
--- xxxOOOxxx ---
En filant vers la chambre, Nathalie chuchote à Johanne qu'elle peut bénéficier des mêmes privilèges que Stéphanie, c'est-à-dire se faire sodomiser, si elle le désire. Elle lui fait un petit sourire d'appréciation, sans toutefois manifester un quelconque intérêt à se faire perforer son petit trou.
En arrivant sur le lit, Nathalie prend soin de récupérer des piqués jetables et de les étendre un peu partout. Elle m'invite ensuite à m'étendre sur le dos, et récupère un Hitachi dans la table de chevet qu'elle dépose près de moi. Elle s'installe au-dessus de ma bouche et se tourne vers Éléonore pour l'inviter à monter devant elle.
Je commence à la lécher tout doucement et je sens Johanne, qui vient s'installer à cheval par-dessus mon basin. Elle s'approche tout près de l'oreille de Nathalie et lui demande la permission de me chevaucher en même temps; permission que ma petite merveille lui accorde d'un hochement de tête, puisqu'elle est déjà occupée à faire tourbillonner sa langue dans la bouche de sa fille.
Johanne prend ma queue et l'insère dans sa chatte, se laissant descendre lentement, afin de savourer chaque centimètre. Comme nous le savons, la petite femme à la chevelure blonde comme les blés, est douce et sensuelle.
Je ne sais pas de quelle façon, elle est installée, mais elle entreprend, de lents et longs va-et-vient. En regardant vers le haut, je vois toujours mère et fille qui s'embrassent passionnément, tout en se tripotant, la poitrine, l'une et l'autre. Nathalie cesse son baiser, et baisse sa tête pour me faire un sourire complice et m'indiquer d'y aller à fond avec mon cunnilingus.
Je fais coulisser ma langue entre ses petites lèvres qui laissent couler, depuis un moment, une bonne quantité de cyprine. Après avoir chatouillé son clitoris à quelques reprises, je l'aspire entre mes lèvres et, en un rien de temps, je propulse ma petite merveille vers une orbite orgasmique, très sonore. Elle se relève et vient s'asseoir en tailleur, à côté de moi.
De son côté, Éléonore s'est laissé tomber sur ses talons derrière moi et regarde Johanne, droit dans les yeux.
Johanne accélère le rythme de ses chevauchées, en nous regardant tour à tour, Nathalie et moi. Elle a les mains appuyées sur ses cuisses et à un certain moment, je redresse mes jambes dans son dos. Elle se tient sur mes genoux et se balance rapidement, son point G étant la seule cible de ses va-et-vient.
Lorsqu'elle sent que l'orgasme est proche, Nathalie saisit le Hitachi et le place sur le clitoris de la jeune blonde, qui est alors submergée par un orgasme intense. Elle s'éjecte de ma queue et se jette dans les bras de Nathalie; ignorant totalement son ex-concubine.
Éléonore, qui a une physionomie identique à celle de sa mère, s'installe à cheval par-dessus mon bassin.
— Si tu es déjà trempée, ma belle, commence par installer ma queue entre tes petites lèvres et fais-la coulisser.
— …
— Savoure les sensations et laisse la chaleur monter, lentement.
Elle me fait un large sourire et agit, comme conseillé. Elle le fait pendant un moment, en me regardant constamment avec un sourire. Je prends soin d'échanger des regards complices avec ma petite merveille.
Au bout d'un moment, elle se redresse, prend ma queue entre ses deux jambes et place le gland à l'entrée de son vagin, et se laisse tomber doucement, jusqu'à ce que nos deux bassins soient collés ensemble. Elle me tend les mains, je jette un rapide coup d'œil à Nathalie et je les attrape. Lorsqu'elle entreprend ses ondulations du bassin, comme le fait si bien sa mère, ma tête est complètement ailleurs. Je la fixe d'un regard de braise alors que je pense à sa mère, il y a dix-huit ans passés. Elle a beau se déchainer, c'est Nathalie qui me caresse doucement le bras, pour me ramener à la réalité.
De son côté, Éléonore ne cesse de gémir. Comme sa mère, elle lâche mes mains pour me rouler une courte pelle et pose ses deux mains sur mon torse. Elle se lance à l'assaut final et, rapidement, elle est frappée par un violent tsunami orgasmique, très sonore. Elle tremble de tout son corps et se laisse tomber sur moi, sa tête appuyée contre mon épaule droite.
Après avoir récupéré, elle se redresse appuyée sur ses coudes et me donne un petit baiser sur la bouche. Elle me dit:
— Merci, c'est un grand moment pour moi. Je vais en rester là, je suis totalement comblée.
Elle regarde Nathalie et lui dit:
— Merci, maman, de m'avoir accordé ce moment.
— Je suis très heureuse pour toi, ma chérie.
Éléonore se lève, saute en bas du lit et tire Johanne, avec elle, vers le canapé. Elle lui dit:
— Allez, blondasse, viens me sucer!
Johanne lui fait un sourire et la suit sur le canapé. Éléonore s'assoit, les fesses sur le bord du coussin et se retrousse les jambes alors que la petite blonde entreprend un doux cunnilingus.
Nathalie monte sur le lit, se couche par-dessus moi, et se met à m'embrasser amoureusement. Elle se redresse sur ses coudes et me dit:
— Je t'en prie, mon amour, rassure-moi: «Dis-moi que tu n'étais pas parti dans un délire d'il y a dix-huit ans?»
— Je lui fais signe que oui, d'un hochement de tête, assorti d'un petit sourire gêné.
— Je le savais tellement! C'est pour cette raison que je t'ai sorti de ton rêve. Je ne voulais pas que tu perdes ta concentration, sur le plaisir d'Éli.
— Merci! Mais je t'avoue que, lorsqu'elle a commencé ses ondulations, elle le faisait en copie conforme, comme tu le fais et j'ai failli sombrer de nouveau.
— Oui, moi aussi j'ai remarqué.
— De quoi as-tu envie, ma chérie ?
— De ta grosse queue dans mon petit cul?
— Deux rondes?
— Je t'aime tellement, mon amour!
— Allez, mets-toi à quatre pattes!
Nathalie se met à quatre, se descend pour s'appuyer sur ses coudes, placée face au canapé pour voir Johanne et sa fille qui gouinent ensemble. Je me penche derrière elle et me mets à lécher son petit trou. Je suis notre routine habituelle et, lorsque j'insère mon troisième doigt, j'adopte la méthode de Noélie et glisse ma main sous son bassin et je la masturbe vigoureusement. Au moment où Éléonore hurle son orgasme sous l'effet d'un doux et long cunnilingus prodigué par Johanne, Nathalie explose également sous l'effet de l'agitation de mes doigts contre son gros clitoris.
Je me place derrière elle, pose mon gland à l'entrée de son petit trou et l'enfile doucement jusqu'au fond. La bouche grande ouverte, elle fixe les deux jeunes femmes qui sont assises sur le divan, sirotant un verre de vin en regardant la scène. Elles sont surprises lorsqu'une fois au fond, je pousse lentement Nathalie pour la faire étendre de tout son long. Elle replie ses jambes derrière moi et je les attrape. Je lance lentement ma sodomie en donnant de vigoureux coups de bassin. À chaque coup, ma petite merveille émet un petit cri, comme une joueuse de tennis, lorsqu'elle frappe la balle.
Je fais passer mon culbutage à la vitesse supérieure et chaque coup de boutoir est vigoureux. Je la culbute sauvagement jusqu'au moment où ma petite merveille se met à hurler de nouveau, terrassée par un violent orgasme. Je ne la laisse pas récupérer et la retourne pour la faire basculer sur le dos. Je lui retrousse les jambes vers elle. Nathalie les attrape en entourant solidement ses bras autour de ses cuisses et je l'enfile de nouveau dans son petit trou.
Encore une fois, je la culbute sauvagement, de toutes mes forces, jusqu'à ce qu'elle hurle un second orgasme anal. Je reste enfoncé dans son petit trou, attrape ses jambes par les chevilles et me mets à la labourer, mais plus doucement. Elle attrape le Hitachi, le pose sur son clitoris et s'envole de nouveau vers le septième ciel. Je laisse tomber ses jambes et nous nous embrassons très amoureusement, durant quelques minutes. Nous finissons par nous relever tous les deux et filons tous les quatre pour reprendre une bonne douche, mais calmement, sans attouchements.
Avant de sortir de la douche, Nathalie me pousse contre le mur, s'accroupit devant moi et entreprend une divine fellation. Elle tend son bras vers Éléonore, qui est tout près, et cette dernière s'accroupit à côté d'elle. Elles me prodiguent une douce fellation, à deux bouches. Lorsque je sens que je suis sur le point d'aboutir, je pose ma main sur sa tête et elle tend ma queue à Éléonore en lui disant:
— N'avale pas tout, partage avec ta mère!
Éléonore me suce vigoureusement et me vide rapidement les couilles. Elle s'approche de sa mère et lui offre sa récolte, avec un tendre baiser.
— «FIN DE LA RÉCRÉATION!» nous dit Stéphanie avec un grand sourire, debout à l'entrée de la douche.
Nous lui faisons un sourire et sortons tous les quatre de la douche. Lorsque nous arrivons dans la chambre, Julianne est debout, les deux bras sur les hanches et nous regardons avec son petit sourire charmeur.
Les trois femmes se dirigent vers la table de maquillage de Nathalie alors que je file dans la penderie. Rapidement, j'endosse un habit noir par-dessus un chandail en cachemire à col rond, à manches longues. Je chausse mes chaussures Louboutin (cadeau de Nathalie) et je file vers cette dernière pour l'embrasser. Avant de quitter, Stéphanie m'attrape par un bras et me donne un coup de brosse pour placer mes cheveux. Elle me donne un petit baiser sur la bouche et me dit: «Tu es beau comme un cœur! mon petit patron adoré.»
Je quitte la chambre et file vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Notre premier diner de gala dans la résidence» qui sera publié le 1er juin.

Note de l'auteur

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Garen
29 mai 2025 à 18:25
Personne ne s est soucié de Mitch pas vraiment !que dire de Nath qui à été roué de coup par sa fille!
Mais l auteur a raison toujours raison ( clin d'œil oeil) comme Mitch...et Nath à souvent tort

@Garen Je te rassure, dans la vraie vie, nous sommes toujours en couple, Nath et moi. Et dans les grandes lignes, elle est toujours d'accord avec le récit. Si elle a laissé de côté l'écriture, elle est toujours active au niveau de la correction et aussi des grandes lignes du scénario. Dans la tête d'Éléonore, tu vas apprendre très bientôt, que pour elle, je suis l'ange tombé du ciel, dans sa vie. C'est pour cette raison qu'elle est attaché à Mitch. Il n'y a rien d'amoureux, c'est plutôt affectif. Elle veut préserver son bonheur.

Son bonheur à elle ou celui de Mitch. Manifestement son amour pour sa mère est secondaire . .
Soyez respectueux
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Garen
29 mai 2025 à 17:41
Personne ne s est soucié de Mitch pas vraiment !que dire de Nath qui à été roué de coup par sa fille!
Mais l auteur a raison toujours raison ( clin d'œil oeil) comme Mitch...et Nath à souvent tort
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
29 mai 2025 à 17:39
Effectivement Eléonore à raison de dire ses quatre vérités à sa mère Nath à toujours voir le mal partout et qu'elle fait une crise de jalousie pour un rien alors que c'est elle qui le provoque à sa façon en prétextant des malentendus ou des expériences pour lui faire plaisir sans demander son autorisation, alors qu'elle dit à sa fille qu'elle aime Mitch passionnément et c'est l'homme de sa vie alors qu'elle le prouve en arrêtant de lui brisé le coeur car un jour où l'autre elle va finir par réussir à briser son couple et derrière ils y a des prétendantes qui sont prêtes à tout, alors j'espère que Nathalie a bien retenu la leçon car si Mitch aime toujours autant Nathalie et qu'il dit qu'elle est la septième merveille au monde mais pour combien de temps
Soyez respectueux
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Garen
29 mai 2025 à 16:30
C est pas un week-end contrasté c est un week-end tordu. Comment une fille peut menacer ainsi sa mère de lui prendre son mari si elle merde! En plus de bien lui rappeler qu'elles sont plusieurs sur la ligne de départ, juste après avoir été mise en valeur comme maîtresse par cette même mère. Mère qui vient de lui dire qu'elle a eu la peur de sa vie...
Tordu que Nath doive rappeler qu elle a doit être la première et que Mitch n y attache finalement que peu d'importance tant que Nath donne son accord lui il s en fiche. Sans l'intervention de Nath, une fois de plus, il partait loin d'elle et de lui...Mais il n'y a pas de problème. Il peut faire des déclarations mais les actes disent un peu autre chose. Je ne comprends pas pourquoi Nath prend tant de temps à partager a offrir Mitch à ces différentes femmes. Elle aurait pu garder Mitch pour elle pour finir cette ronde sous la douche et ne pas inviter Eleonore. Pourquoi ? Heureusement Mitch pense à Nath pour demander à Eleonore de partager.
Ils sont exceptionnels dans leur donjon
Soyez respectueux
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