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Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté — Chapitre 4 · Discussions intimes sous la douche

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(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté

Chapitre 4 · Discussions intimes sous la douche

Après une journée, fort occupée, qui s'est terminée par une soirée des plus agréable, c'est la voix d'Annie, au téléphone, qui nous sort, Nathalie et moi, des bras de Morphée. Nathalie se tourne vers moi, jette un œil vers le divan, se couche et m'embrasse passionnément.
Au terme de ce petit baiser, elle me chuchote:
— Elle est déjà habillée!
— Je crois que nous allons devoir faire une croix sur notre petite séance de culbutage matinale.
— Je crois aussi. Mais, laisse-moi juste te dire que j'ai passé une soirée des plus agréable. Ta prestance durant le diner a littéralement fait exploser ma fierté.
— …
— J'y prends vraiment goût. Chaque fois, ça ne fait que confirmer que je suis la femme la plus chanceuse au monde, de t'avoir dans ma vie.
— J'éprouve le même sentiment à ton égard, mon amour. Tu es vraiment la femme de ma vie et, une fois de plus, je ne me vois pas vivre sans toi.
Nous nous levons tous les deux et allons saluer Annie, avant de filer sous la douche. Pendant que nous sommes tous les deux, Nathalie me regarde avec les yeux de l'amour. Elle met beaucoup de savon sur ma queue et en met aussi beaucoup sur la fente de ses fesses. Elle se tourne le dos et appuie ses mains sur le mur. Elle se penche légèrement vers l'arrière, tourne sa tête et me dit, avec un petit sourire:
— Je t'en supplie, prends-moi le cul, mon amour.
Je lui fais un sourire, place ma tige à l'entrée de son trou et m'enfonce très lentement afin de m'assurer qu'elle n'ait aucune douleur. C'est très rare que je l'encule à sec, bien que le savon fasse office de lubrifiant. Une fois au fond, je fais une pause alors qu'elle gémit un peu sous la douleur.
J'appuie mes deux mains sur ses épaules et je commence par de longs va-et-vient. Elle gémit instantanément. Je la sens tellement allumée que j'ai l'impression que la tâche ne sera pas très longue.
— Prends-moi comme une chienne, mon amour. Défonce-moi sauvagement.
Je la culbute de toutes mes forces et, très rapidement, son plaisir monte en flèche. Elle part dans une orbite orgasmique. Elle tremble sur ses pieds et me retient à l'intérieur.
— Vas-y doucement. Je vais me masturber.
Je reprends de longs va-et-vient et elle baisse sa main droite entre ses jambes et se met à se masturber frénétiquement. Nous sommes tous les deux dans notre bulle amoureuse et ne voyons pas que la ministre nous observe du coin de l'œil, à l'entrée de la douche. Nathalie se déchaine sur son clitoris et est submergée par un orgasme dévastateur accompagné de gros cris stridents. Elle se laisse glisser à genoux, face au mur. Elle s'assoit sur les talons et tente de récupérer.
Elle finit par se retourner vers moi, toujours assise sur ses talons. Elle prend ma queue et me masturbe doucement en me faisant un doux sourire. Elle entame une divine fellation qui se solde par une grosse décharge de sperme dans sa bouche, au bout de quelques minutes. Je l'aide à se relever, elle enlace ses bras autour de mon cou et me partage les fruits de sa récolte.
Lorsque nous nous apprêtons à sortir de la douche, nous apercevons Annie qui nous regarde avec un petit sourire qui illumine son visage.
— Dites-moi, même après dix-huit ans de mariage, vous faites l'amour tous les matins.
— Oui, lui dit Nathalie. C'est un peu une façon pour nous de nous manifester notre amour, avant d'entamer la journée.
— …
— Nous avions décidé de sauter, ce matin, mais un surplus d'amour a fait en sorte que je ne pouvais pas m'en empêcher.
— Et dis-toi, ma belle ministre, qu'une petite vague de plaisir, ça lance toujours bien la journée, dis-je avec un grand sourire.
Nous nous habillons rapidement, Nathalie, t-shirt blanc, jeans, baskets blanches et veste de cuir. Moi, un simple jeans, un t-shirt noir et des baskets noires. Nous filons tous les trois vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant à l'ilot de cuisine, je suis étonné de voir Éléonore vêtue de son costume de pilote d'hélicoptère, tout comme Karine, qui, en plus, a une arme à feu accrochée à sa ceinture.
Nathalie semble aussi stupéfaite que moi. C'est d'ailleurs elle qui prend les devants:
— Où sont Johanne et Stéphanie?
— Elles sont déjà en route vers Montréal avec le VUS Yukon, répond Karine, sur un ton un peu sec.
Éléonore me tend ma tasse de café et me dit:
— Tu sais, papa, je vous ai demandé une pause de soirée de libertinage, pour remettre mon couple sur les rails.
— …
— Je ne vous ai pas demandé de m'exclure de la compagnie, et de ma famille.
— …
— C'est Johanne, lorsqu'elle m'a aperçue avec un visage triste et décomposé, qui a pris les choses en main.
— …
— Elle a suggéré, tout doucement à Karine, que si elle prenait son arme à feu, l'exigence de deux femmes armées, avec la présence de Nina, serait comblée.
— …
— Elle a conclu en disant que ça me permettrait d'effectuer mon travail.
— Écoute, ma puce. Mon but n'est pas de t'écarter. Je croyais simplement que de t'accorder un peu d'air, serait apaisant pour ton cœur. Jamais, au grand jamais, je n'ai envisagé d'écarter, ma propre fille.
— Mitch a raison, dit Nathalie. Tu sais que tu as toujours été aussi importante que moi dans sa vie. Sa famille, c'est au top, top de ses priorités.
— Merci, tous les deux, vos paroles sont rassurantes. Je vous aime tant. Merci d'être dans ma vie.
Je me tourne ensuite vers Lucie qui a le visage décomposé:
— Et toi, ma belle brune, as-tu un souci?
— Non pas du tout, je me sens un peu comme une adolescente stressée, le jour d'un premier rendez-vous galant!
Nathalie contourne l'ilot de cuisine et va la serrer dans ses bras. Elle lui chuchote:
— Rassure-moi que je pourrai quand même, quelques fois, jouir de ta longue langue pour chatouiller mon petit trou!
— Ah! Nathalie, dit-elle avec son grand sourire à la «Julia Roberts». Vous avez toujours, tous les deux, la presque totalité de mon cœur qui vous appartient.
— …
— Et surtout, souviens-toi que ton mari est toujours le seul à pouvoir me résister!
— Grande cochonne!
Je prends une gorgée de café et récupère mon téléphone pour envoyer un SMS à Geneviève, notre avocate:

Bonjour mon avocate préférée.

Bonjour, Mitch, comment allez-vous?

Savais-tu que Lucie avait une sorte de lien caché avec Livia?

M'écris-tu dans le but de me surprendre avec des choses que je connais déjà?

Alors, savais-tu que j'ai demandé à Johanne de me réserver une table pour huit personnes dans un restaurant déjà rempli, au maximum de sa capacité?

ET….

Elle a menacé le maître d'hôtel de déclencher les gicleurs automatiques à distance, si il ne me trouvait pas une table!

ET ENCORE???

Ils ont aménagé une table en urgence dans un petit salon inutilisé.

Alors, j'ai suggéré au directeur de voir ça comme une occasion.

Et quel est le piège?

J'ai maintenant mon petit club privé personnel, à quinze minutes de chez moi!

En location exclusive, pour un an, à raison de 3K$ par mois.

Il attend ton projet d'entente pour le début de la semaine prochaine.

Eh bien, en voilà une véritable information !

Tu vois, je t'avais dit que tu faisais le bon choix avec Johanne.

Je t'appellerai lundi, après le déjeuner, et je te ferai parvenir la documentation et le contrat de Johanne à Lucie.

Achemine-les à Chloé, parce que Lucie sera dans un genre de lune de miel avec Livia, cette semaine.

Tu vois, quand tu te forces, Mitch, tu m'apprends des choses!

Excuse-moi, je dois donner une conférence qui me pue au nez, dans cinq minutes.

XOXO

Je tends mon échange à Nathalie et Lucie, qui le consultent et éclatent de rire à la fin.
— Allez, mesdames, il faut y aller! dit Karine avec un petit sourire.
Nathalie vient vers moi pour m'embrasser tendrement et me chuchote à l'oreille:
— Je t'aime comme une folle, vieux pervers! Rappelle-toi que les règles sont en vigueur!
— Oui, ma petite femme volcanique!
— Sache que, même ton humour noir fait vibrer mon cœur.
Éléonore m'embrasse également au passage. Une quinzaine de minutes plus tard, nous entendons l'hélicoptère, décoller vers l'aéroport de Mont-Tremblant, qui est tout près.
--- xxxOOOxxx ---
Soudainement, un malheureux oubli me traverse l'esprit:

Mon amour…

Qu'est-ce qui se passe, mon chéri?

Dans la tourmente, j'ai complètement oublié que j'ai invité Nadine, à venir passer deux jours avec nous, dimanche et lundi.

Comment puis-je t'aider?

Dis-lui de se rendre au Vieux-Port, retrouver Stéphanie et Johanne.

Explique-lui le genre de soirée et les filles vont l'amener avec elles à la boutique.

Parfait, je m'en occupe et je coordonne avec Stéphanie.

Merci, je m'occupe de Gloria.

XOXO

Au même moment, Gloria se pointe à l'ilot de cuisine en compagnie d'Éric. Je leur dis:
— Confirmez-moi qu'il reste encore une possibilité pour une invitée supplémentaire!
— Oui, dit Éric, nous sommes vingt-trois et nous pouvons en accueillir vingt-quatre.
— Ouf, merci! Dans le tumulte de vendredi soir, j'ai invité Nadine pour les journées de dimanche et lundi. Je n'avais pas à ce moment prévu notre soirée.
— Est-ce qu'elle est au courant, demande Gloria?
— Non, mais Nathalie s'occupe de la contacter pour la mettre au parfum et lui procurer la mise à niveau vestimentaire nécessaire, pour notre soirée.
Comme je n'ai pas grand-chose à faire et constatant le niveau d'anxiété assez élevé, sur le visage de Lucie, je leur demande de venir prendre l'air sur notre domaine. Comme Annie a déjà visité les locaux au-dessus du garage, je les entraine vers la guérite, afin que la ministre découvre les nouvelles propriétés, de Nancy et celle de Nicolas et Gloria. Lorsqu'elle voit la propriété de Nicolas, Annie est subjuguée par le charme de cette petite villa qui se marie bien avec la résidence principale.
— Venez, nous allons sonner à la porte, je crois que Nico est dans la maison.
Je monte l'escalier et sonne à la porte. Nicolas vient nous ouvrir avec un sourire:
— Tu tombes bien, Mitch. Comme j'ai vu que François venait chercher ses enfants, je l'ai fait venir pour discuter de l'agrandissement du garage.
— Oui, je comprends bien, Nico, mais c'est quand même dimanche pour tout le monde.
— Je sais, mais ça va lui éviter une randonnée supplémentaire, demain.
— …
— Bonjour mesdames, dit Nico. Si vous voulez visiter, libre à toi, Lucie, tu connais bien notre maison, tu as participé à sa décoration.
— …
— Viens, Mitch, nous avons dessiné quelques croquis pour le bureau de Karine et les autres espaces.
Alors que Lucie et Annie partent de leur côté, j'accompagne Nicolas vers l'espace bureau. Comme c'est la première fois que je viens, je constate que Nicolas et Gloria, ont des bureaux identiques. Il y a aussi une petite salle de réunion, pouvant accommoder environ huit personnes. En revanche, ce qui me séduit le plus, c'est la salle des imprimantes. Il y en a même une qui peut imprimer des documents d'environ un mètre de largeur sur une longueur, pratiquement infinie. L'imprimante en question est alimentée par un gros rouleau de papier.
Au centre de la pièce, il y a une grande table lumineuse alors que François semble occupé à dessiner quelques trucs. Je lui dis:
— Bonjour François! Comment vas-tu?
Un peu surpris, il fait demi-tour vers moi et me tend la main en me disant:
— Très bien, Mitch. Et toi?
— Oui! Souvent, l'on entend des personnes de mon âge dire: «Je n'ai jamais été aussi occupé, depuis que je suis à la retraite!»
— …
— Alors, dis-toi que, dans mon cas, la maxime est très appropriée en ce moment.
— Oui, je suis un peu au courant, avec ta nouvelle division immobilière.
— …
— Et en passant, je te remercie, pour toute la confiance que tu accordes à notre cabinet.
— …
— Et cela, malgré notre passé douteux.
— Dis-toi que j'ai toujours su faire une différence entre le travail et la vie personnelle. Tant que ton travail demeure aussi professionnel, tu n'as pas de souci à te faire.
— J'imagine que vous êtes aussi très satisfaits du travail de Nancy. Je crois comprendre qu'elle prend du galon.
— En effet, chaque jour, nous découvrons de nouvelles facettes. Elle a un talent incroyable, elle est travaillante et surtout très motivée. Et crois-moi, à cette période de l'année, elle, tout comme Nathalie et Stéphanie, ne compte pas ses heures.
— …
— Mais, comme je t'ai déjà dit, je ne me mêle pas de leurs affaires. C'est le carré de sable à Nathalie. Donc, si elle prend du galon, c'est aussi la décision de Nathalie.
— Je comprends, mais en fin de compte, c'est toi qui prends la décision finale.
— Pas tout à fait. Les employés de la fondation ne font plus partie du personnel de la société. Je conçois que j'en suis le président du conseil, mais au bout du compte, je n'ai qu'un vote parmi tant d'autres.
— Oui, je comprends. Je suis désolé, je ne suis pas au courant de toute l'évolution de tes entreprises.
Une fois ma petite discussion terminée avec François, Nicolas reprend:
— Dans une semaine, Mitch, nous avons convenu de tenir une réunion de travail avec le responsable de l'urbanisme de la municipalité. Nous lui ferons visiter les lofts au-dessus du garage. Nous lui proposerons alors notre projet d'agrandissement, afin qu'il nous confirme que tout est conforme avec la réglementation.
— Ça ne devrait qu'être une formalité, dit François, puisque nous connaissons déjà la réglementation.
— Dans le cas du dossier de l'édifice des sans-abris, dans cette municipalité, nous sommes prêts à avancer.
— …
— J'ai identifié quelques terrains, dont certains appartiennent à la municipalité. Toutefois, il faudrait que Nathalie, ou tous les deux aient une rencontre préalable avec le maire.
— …
— Nous devons connaître ses intérêts et aussi ses préoccupations, avant d'avancer dans un tel projet. J'aurai une carte topographique de sa municipalité sur laquelle je vous indiquerai les endroits où c'est possible de faire cette construction.
— C'est parfait, Nico. Mets ça à l'ordre du jour de notre réunion administrative, demain après-midi, si nous avons le temps. Au plus tard, nous ferons ça mardi matin.
Lucie et Annie se joignent à nous puisqu'ils ont complété leur visite. Après avoir fait les présentations d'usage, Nicolas et François nous montrent un peu le schéma d'aménagement du nouveau bureau de la sécurité. Lucie jette un peu une douche froide en disant:
— Je trouve ça très bien. Cependant, j'ose croire que vous allez consulter Karine et Anthony, avant de finaliser votre dossier.
— …
— De ce que j'ai vu de leur local actuel, je ne suis pas certaine qu'une configuration du même style que la salle de conférence de la fondation soit appropriée pour son type d'usage.
— …
— Je ne vois pas tellement Anthony devoir se lever, dans le feu de l'action, pour aller consulter les écrans à chaque extrémité de la pièce.
— Oui, je crois que tu soulèves un point important, Lucie, dis-je.
Nicolas et François sont un peu tétanisés. Nicolas attrape la balle au vol et dit:
— Oui, je confirme, Mitch. C'était d'ailleurs dans nos plans, de les consulter.
— Moi, je ne connais rien dans votre routine de travail. Par contre, je crois que c'est un peu nul, de ne pas les avoir consultés au préalable. À mon avis, ça vous aurait peut-être évité des efforts, un peu inutiles.
— Honnêtement, tu as totalement raison, Lucie! répond Nicolas.
— …
— J'ai compris le malaise de Nathalie et Mitch, par rapport à la situation, et je pense que j'ai un peu trop précipité les choses, pour régler le problème. Je suis désolé.
— Allez, ne vous en faites pas. Je comprends parfaitement ton propos, Nico! dis-je.
— Ce qu'il ne voudra pas vous dire, reprend Lucie, c'est qu'il aurait fait la même chose. C'est mon principal souci, avec lui, depuis trente ans: «Ralentir ses ardeurs!» conclut-elle avec son large sourire à la «Julia Roberts» pour détendre l'atmosphère.
--- xxxOOOxxx ---
Sur ce, nous quittons la résidence de Nicolas pour aller vers la résidence de Nancy. En marchant, je me tourne vers Lucie:
— Merci, Lucie, de nous avoir ouvert les yeux.
— Je ne fais que mon travail, pour lequel je suis surpayée. Donc, quelques fois, je dois me dépasser.
— J'ai apprécié la façon dont tu as mis ton pied à terre. Tu sais que le tam-tam va rapidement faire le tour de la propriété. Ça va ainsi confirmer ton autorité sur toute la marmaille.
— Tu sais que je ne vous ai pas menti, Mitch, lorsque je vous ai dit à tous les deux, ce matin, que mon cœur vous appartient.
— …
— Vois ça comme étant une des raisons principales. La confiance que vous me portez, tous les deux.
— De ce que je vois, Mitch, tu sais t'entourer de monde très compétent, dit Annie.
— …
— Tu sais, c'est commun de voir de nouveaux employés, vouloir se dépasser, dès leur entrée en service.
— …
— Un peu comme Johanne, hier, lors de sa réservation au restaurant, conclut-elle.
— Je confirme, dit Lucie. Mais, malgré toutes ses qualités, ce sont de petites choses que Mitch ne voit pas, dit Lucie.
— …
— C'est pour cette raison que mon intervention a été brusque. Je voulais aussi faire remarquer à Nico que nous faisons une distinction entre le plaisir sexuel et les affaires.
— J'oserais te dire que Nancy, chez qui nous allons, est l'exemple parfait de la différence. Lorsqu'elle est au travail, c'est une infatigable dans son domaine, et personne ne lui écrase les pieds.
— …
— Sexuellement, c'est une douce, sensuelle et passionnée. Allons la rencontrer! dis-je.
Lorsque nous frappons à sa porte, le plus vieux de ses fils vient nous ouvrir. Nancy suit tout près derrière lui. Elle nous accueille et salue chaleureusement Annie. Je lui dis que nous faisons une visite du domaine.
— Ta résidence et celle de Nicolas n'étaient pas construites lors de sa visite, cet été.
Elle nous fait entrer avec un large sourire, nous présente à chacun de ses enfants avant de nous faire le tour du propriétaire. Lorsque nous revenons au salon, ses trois enfants se sont éclipsés au sous-sol.
Une fois que nous sommes installés dans le salon, elle nous sert un café et Nancy discute longuement avec Annie. Elle lui parle principalement de ses tâches au sein de la fondation.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous entendons les bruits du moteur de notre hélicoptère qui s'approche du domaine. Je me tourne vers Lucie et son visage tourne au rouge pivoine. Elle semble très angoissée et je la prends par la main et nous quittons le domicile de Nancy, pour retourner vers la résidence.
Lorsque nous arrivons à la résidence, je suis étonné. Au lieu de Livia et Nadine, qui reviennent avec les deux journalistes, ce sont Megan, Johanne et Nina. Dès qu'elles débarquent de la voiturette électrique, conduite par Éléonore, Megan vient vers moi en courant et me saute au cou pour me serrer dans ses bras, avec le même petit sourire charmeur que sa mère.
— Bonjour, Megan! dis-je. Bienvenue chez nous.
— Merci, monsieur, d'accepter de me recevoir, malgré les inconvénients qui entourent ma visite.
— Comment s'est déroulée votre petite séance de magasinage?
— Très bien. Je crois que la plus enthousiasmée est sans l'ombre d'un doute, Julianne. Votre femme et moi l'avons orientée vers une gamme de vêtements qui la met en valeur.
— En ont-elles encore pour longtemps?
— Non, répond Éléonore, qui porte toujours son casque de pilote. Je file à l'hélicoptère et nous serons de retour d'ici une heure.
Sur l'entrefaite, nous apercevons ma fille, Joannie, qui arrive avec son véhicule, qu'elle stationne devant sa porte de garage. Elle débarque et s'amène en courant pour se jeter dans les bras de Megan. Les deux femmes entrent dans la résidence et se dirigent vers la chambre de ma fille.
Je me tourne vers les deux journalistes et leur indique qu'ils pourront disposer de la chambre numéro 2 à l'étage, pour la nuit. Je les informe qu'il y aura un diner de gala, suivi d'une soirée dansante, un peu à l'image de celle de Boston, dans le grand salon.
Annie, Lucie et moi filons ensuite vers l'ilot de cuisine où je leur sers chacune un verre de vin blanc. Nous discutons un peu de la soirée de ce soir qui s'annonce intéressante. Alors que Nathalie est toujours absente, Annie effleure notre mésaventure de vendredi soir au club échangiste. Sans que j'aie le temps de lui répondre, j'entends le bruit de l'hélicoptère qui revient.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de quelques minutes, j'aperçois Nathalie, Livia, Julianne, Carole et Nadine qui viennent vers nous. Je vais vers Livia pour la saluer:
— Bonjour Livia, bienvenue chez nous. Je suis content de te voir, dis-je en lui faisant la bise.
— Moi aussi, je suis contente d'être ici. D'autant plus que c'était totalement imprévu. Je crois que c'est Megan qui a tout manigancé dans mon dos, avec ses parents et, sans doute, vous deux.
— Ils n'ont pas eu de difficulté à nous convaincre, reprend Nathalie, nous n'entendons que de bonnes choses à ton égard. Même Mélodie était ravie de votre premier tête-à-tête, au restaurant.
— Merci, vous êtes non seulement très accueillants, mais aussi d'une gentillesse remarquable à mon égard.
— Et toi, Carole, ton mari? dis-je.
— Il va se joindre à nous vers dix-neuf heures.
— Parfait, tu viendras dans notre suite pour te préparer avec Annie et nous.
— Où sont les autres, Mitch? Demande Nathalie.
— Nancy est partie faire visiter sa résidence à Noélie et Fred. Nina est déjà dans la chambre de Stéphanie. Megan et Joannie sont enfermées dans la chambre de ma fille.
— Alors, je vais les retrouver! dit Julianne, après nous avoir fait la bise à tous les deux.
— …
— Et surtout, un gros merci pour votre générosité, conclut-elle en filant vers la chambre de Joannie.
— Où est Nadine? dis-je.
— Elle joue à la femme invisible derrière toi! me répond Nathalie avec un large sourire.
— Ah, Nadine! Viens te joindre à nous, dis-je.
Au même moment, Karine revient de son hangar. En arrivant à l'ilot de cuisine, elle entraine avec elle, Nadine, pour la visite promise du domaine, et plus particulièrement, des bureaux de la sécurité. Nathalie me regarde et demande:
— Il est seize heures, mon amour. As-tu quelque chose en tête pour nous occuper avant le diner et la soirée?
— Depuis tantôt, je regarde Annie, et je me dis qu'une petite douche oratoire, comme celle que vous avez eue avec Mélodie, pourrait changer le mal de place!
— Hummmmmmmm! dit Nathalie.
— Qu'est-ce que c'est une douche oratoire? demande Livia.
— C'est une très longue discussion, en groupe, sous la douche. Chacun évoque des questions intimes qu'il n'a pas l'occasion de partager. Ça nous permet de nous échapper à l'arène politique, répond Annie. Ce qui est très rare dans mon cas.
— Moi, ça m'intéresse! dit Livia.
— …
— Et toi, Lucie? Je ne veux surtout pas te déplaire.
— Ça va pour moi. Je connais bien les deux animateurs et je meurs d'envie de les voir te cuisiner, répond-elle.
— Moi, je ne suis pas d'accord, dit Annie. Ça se fait tout en douceur, et tout le monde pose des questions personnelles et nous raconte des choses très intéressantes. C'est un moment unique, où nous pouvons échanger sur nos fantasmes les plus intimes.
— Eh bien, moi, reprend Carole, je suis ouverte à entendre tous vos fantasmes déviants!
— Allez! Prenez des verres et j'apporte quelques bouteilles de champagne.
Du coup, je suis étonné de voir que ma petite merveille est, soudainement, toute guillerette. Elle entraine les autres avec elle, vers le couloir des chambres.
Lorsque nous pénétrons dans notre chambre, Nathalie entraine, avec elle, le groupe de femmes vers la penderie. En un rien de temps, Lucie, Annie et Nathalie, sont complètement nues, alors que Livia et Carole sont complètement figées. Je me déshabille complètement et, bien évidemment, je bande comme un cheval. Je me tourne vers Livia et Carole, qui sont stupéfaites et je leur dis:
— Prenez-vous votre douche avec vos vêtements?
— Heuhhhh! répond timidement Livia.
— Et toi, Carole?
— C'est gênant!
— Tu t'es baignée nue, dans notre piscine.
— Effectivement! répond-elle, avec un sourire, en se déshabillant lentement.
Comme c'est notre habitude, je me tourne vers Nathalie, Annie et Lucie, pour leur montrer un certain désintéressement. Nous papotons de tout et de rien et, subitement, Livia dit:
— Nous sommes prêtes!
Lorsque nous entrons dans la douche, Nathalie ouvre les trois pommeaux et, comme la douche peut accueillir facilement six personnes, il y a suffisamment de place pour sept. Chacun se partage un peu l'eau et nous sommes dans une forme de demi-cercle. À ma grande surprise, c'est Livia qui ouvre le bal:
— Dis-moi, Nath: «Qu'est-ce qui t'attire le plus, chez Mélodie? Sachant bien, qu'elle s'est envoyée en l'air, pendant une semaine, avec ton mari!»
— C'est un fort lien d'amitié doublé d'un peu d'amour mutuel, qui est né instantanément à notre premier contact. Elle m'a amenée sur le lit de son avion et nous nous sommes embrassées amoureusement pendant une quinzaine de minutes.
— …
— Mais rassure-toi, j'avais le feu vert de mon mari. Et ce qui m'excite le plus, chez elle, c'est de la voir «faire l'amour» sensuellement, avec mon mari. Je ne m'en lasse jamais, mais, malheureusement, je ne sais pas si ça va se reproduire un jour.
— …
— Et toi, ma belle, que retiens-tu de ta brève visite, qui s'est, malheureusement, terminée en queue de poisson?
— Outre cette complicité, venue de nulle part, avec Lucie, je te dirais, la force psychologique et surprenante, de Megan. Sa façon de nous avoir subtilement sonné la fin de la récréation. Mais surtout, la manière dont elle peut obtenir tout ce qu'elle veut de son père.
— …
— Même Mélodie ne le réussit pas aussi finement. Pour son âge, je n'ai jamais vu une personne aussi allumée.
— Et pour Lucie? enchaine Nathalie.
— L'après-midi de mon expulsion, elle a réussi à obtenir mon numéro de cellulaire de Markus. Elle m'a appelée pour me rassurer que je n'avais rien fait de mal. Elle m'a tout simplement dit que j'avais été emportée, dans un tourbillon.
— …
— Ce que Mélodie m'a confirmé, lors de notre diner au restaurant. Elle-même a vécu la même expérience, du tourbillon!
— …
— Bref, depuis ce temps, Lucie et moi nous parlons régulièrement au téléphone. Et, comme nous avons déjà entamé une petite ronde sexuelle ensemble, j'ose espérer qu'elle pourra aboutir, cette semaine.
— Et toi, Annie, comment ça se passe depuis ta courte visite ? demandai-je.
— Je prends le temps de me faire plaisir plus souvent. En toute transparence, Mitch, tu m'as fait découvrir la beauté de mon corps.
— …
— Alors, au lieu de me masturber en regardant des petits films, je m'installe à genoux, devant ma psyché, je caresse tout mon corps, spécialement ma poitrine, et je me masturbe en me fixant dans la glace.
— …
— Je ne le fais pas à toutes les occasions, mais j'aime bien me rappeler que, malgré mon âge, il y a des gens qui me trouvent encore désirable.
— …
— Mais outre, l'intimité sexuelle, j'éprouve un sentiment de plénitude intellectuelle, en votre compagnie. Et je n'arrive pas à me l'expliquer.
— …
— Sans doute, ce genre d'affection qui me manque lorsque je me masturbe. Au lieu de combiner ce sentiment avec le sexe, je le retrouve en deux étapes, bien distinctes.
— …
— Tu sais, Mitch, il y a beaucoup de gens de mon âge, comme Carole ou Livia, qui sont prises dans cet engrenage de «solitude sexuelle »!
— Oui, je comprends, dis-je. Et je trouve ça malheureux!
— Et toi, Nathalie, reprend Carole, Joannie nous a expliqué que tu as fait une grosse crise de jalousie à l'égard de ton mari, venue de nulle part. Pourquoi? Ton mari baise, avec tout ce qui bouge, autour de toi!
— Tout simplement, parce que Stéphanie fait l'amour avec mon mari, comme Mélodie, et que j'ai craint qu'elle me le vole. Je comprends mieux, maintenant, la jalousie maladive de Noélie.
— …
— Le bon côté, c'est que ça nous a rapprochées, Noélie et moi.
— Mais, je comprends aussi ta jalousie, parce que Stéphanie est divinement belle; surtout avec sa grosse poitrine!
— Bien justement, ma belle Carole, Mitch a horreur des grosses poitrines gonflées. Et Stéphanie le sait. Subtilement, elle s'organise toujours pour que sa poitrine soit cachée par sa longue tignasse
chevelure
lorsqu'elle le chevauche.
— …
— Et puisque nous sommes dans les questions, un peu vicieuses, reprend Lucie, sortie de nulle part, dis-moi, très honnêtement, Carole: «Avez-vous un plan tordu en tête, Caroline, Joannie et toi, afin de rapprocher Mitch de Sylvie?»
Nathalie et moi échangeons brièvement un regard, complètement tétanisés, en attendant la réponse de Carole.
— Etttttt ? reprend Lucie en la fixant avec un regard de braise.
— Oui! Mais rassurez-vous, l'objectif est louable. Du moins, à ce que nous croyons.
— …
— Notre objectif est qu'il la considère uniquement comme la mère de sa fille, et non la salope qui l'a trahi, impunément pendant six mois, avant de s'enfuir lâchement, comme elle l'a fait.
— …
— «Nous ne sommes quand même pas connes, à ce point-là!» conclut-elle.
Comme je suis complètement sous le choc, Nathalie me tourne vers elle, me prend dans ses bras, me serre fort et me chuchote à l'oreille:
— Oublie ton cœur, mon amour fait confiance à ta grande sagesse légendaire.
Je me tourne vers Carole et réponds:
— Excusez mon moment d'absence, je suis totalement pris par surprise. Toutefois, ma sagesse me dicte de ne pas brusquement fermer la porte, mais de plutôt te répondre, que tu as semé un germe dans mon esprit.
— …
— Alors, laissons-le se développer et voyons ce que nous pourrons cueillir au fil du temps. Toutefois, la franchise de ta réponse t'honore.
— Et toi, Nathalie, demande Annie, quelle est ta réaction?
— Je n'ai aucune inquiétude pour mon mari vis-à-vis son ex. Toutefois, je ressens une profonde gêne à la vue de sa souffrance, lorsqu'on le projette dans son passé, qui est loin derrière lui.
— Je comprends parfaitement, ce que tu dis, Nathalie, c'est moi qui l'ai ramassé à la petite cuiller, reprend Lucie.
— Mais je vous rappelle que je n'ai fait que répondre à une question, honnêtement.
— Pas de souci, Carole, personne ne te fait de reproches, ici! dis-je.
— …
— Dis-moi, ma belle, est-ce que votre vie sexuelle a évolué, depuis votre courte visite cet été?
— Oui, je me masturbe occasionnellement, en cachette.
— Et avec ton mari?
— Toujours mort! répond-elle tristement.
— Et quel est ton objectif, aujourd'hui?
— Me faire baiser, par n'importe qui, un homme, une femme, je suis ouverte à tout!
— …
— Et, reprend Annie, ton mari t'a aussi donné la permission de t'éclater.
— Oui, tu as raison. Mais, sache qu'il n'y a pas d'urgence, non plus. Je veux juste qu'il y ait une certaine chaleur, une certaine intensité, et que ce soit pour moi un grand moment.
— Nous en prenons bonne note, répond Nathalie, avec un large sourire.
— Et toi, ma belle Livia, as-tu baisé avec un autre homme depuis le Président?
— Oui, un «one night»! Sans orgasme, ce qui est conforme à l'histoire de ma vie.
— T'es-tu masturbée? demande Nathalie.
— Non, j'étais gênée. Et, surtout, ne dites rien. Je sais que je suis responsable de mon plaisir.
— S'il y avait une chose, que je pouvais t'offrir, dit Lucie, mais ce n'est pas de mon ressort. C'est une ronde, seule, avec Nath et Mitch.
— Moi j'aimerais bien! dit Nathalie avec un large sourire.
— …
— Et toi, mon amour?
— Oui, d'autant plus que je ne suis plus, emprisonné par ma promesse, à l'égard de Mélodie et Gerry.
— Alors, dis-toi ma belle Livia, que tu es en haut de la liste de notre carnet de bal, quelque part, durant ton séjour.
— Et moi? dit Annie avec un large sourire.
— Tu couches avec nous! répond Nathalie.
— Je sais!
Annie attrape le ballon au vol et s'adresse à Nathalie:
— Selon toi, ma belle, quelles sont les deux plus grandes qualités sexuelles de Mitch?
— Sans doute le fait qu'il soit un «donneur». Il accorde plus d'importance à donner du plaisir à sa partenaire qu'à son propre plaisir.
— …
— Deuxièmement, il est passé maître dans la «rétention séminale».
La rétention de sperme, surtout lorsqu'elle est associée à des pratiques comme le tantrisme, peut améliorer la qualité des rapports sexuels. En retardant ou en évitant l'éjaculation, certains hommes parviennent à avoir des rapports plus longs et plus satisfaisants.
Lorsqu'un homme éjacule, il doit prendre une pause alors que, pour la femme, la période de récupération est assez brève.
— …
— Ainsi, nous sommes prêtes à repartir au combat immédiatement. Généralement, l'homme est prêt à conclure et passer à autre chose.
— …
— C'est ce qui lui permet de nous culbuter à la chaine!
Livia se tourne ensuite vers Lucie et lui demande:
— Et toi, ma belle Lucie, est-ce que tu t'envoies en l'air avec les deux tourtereaux?
— Oui, assez régulièrement, nous avons un fort lien qui nous unit.
— Et quelles sont tes meilleures expériences avec eux?
— Avec Mitch, à égalité, je dirais notre première baise, ensemble, et la fois où Nathalie l'a convaincu de me faire l'amour, comme il le faisait avec Mélodie à Bali.
— Et avec Nathalie? reprend Livia.
— À égalité, la journée où elle m'a octroyé vingt-et-un orgasmes et la première fois où elle m'a baisée avec son bras, enfoncé jusqu'au coude.
— Vingt-et-un orgasmes, en une seule journée? Nous bluffes-tu? demande Carole.
— Non, pas du tout. Elle était non seulement généreuse, mais aussi déchaînée!
Au bout d'une cinquantaine de minutes, Lucie est la première à crier grâce. Elle dit:
— «Je suis toute plissée!» Je dois sortir.
— Je te suis! dit Livia.
— Moi, aussi! renchérit Annie.
— Que voulez-vous faire? demande Nathalie.
— Je pense que je vais amener nos invités pour une balade, dans la région, en VUS.
— C'est parfait pour nous, dis-je.
Nathalie contourne Carole, passe ses mains sous ses bras, caresse tout doucement sa poitrine et lui chuchote à l'oreille:
— Tu sais que mon mari a perdu son érection, un peu à cause de toi!
— Oui, et je suis désolée.
— Alors, c'est à toi, de lui redonner toute sa vigueur!
— De quelle façon?
— C'est simple. Regarde-le dans les yeux, caresse ta poitrine avec tes deux mains.
— …
— Ensuite, glisse ta main entre tes deux jambes et branle-toi pour lui.
— C'est gênant!
— Je comprends, mais je t'assure que tu vas prendre autant de plaisir que lui.
Timidement, Carole commence à se caresser sa poitrine. Elle me regarde droit dans les yeux avec son air mystérieux. Nathalie lui souffle:
— Si tu savais, Carole, à quel point mon mari, raffole des poitrines comme la tienne.
— …
— Masturbe-toi, et regarde sa queue. Je ne lui donne pas trente secondes pour qu'il bande comme un mort de faim.
— …
— Montre-lui que tu bandes, comme une salope, toi aussi.
— Tu as raison! J'ai l'impression que ça fait cent ans que je ne me suis pas sentie aussi cochonne!
— …
— Regarde comme il bande. En as-tu envie?
— Oui!
— Alors, sortons de la douche, et retournons dans la chambre.
Nous sortons de la douche et nous séchons tous les trois. Je fais vite et me précipite vers la table basse devant le canapé, afin de verser trois verres de champagne.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Visite au donjon pour Carole, Nadine et Livia» qui sera publié 26 mai.

Note de l'auteur

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Garen
25 mai 2025 à 16:41
Teasing.. la femme du joueur de hockey sans aucun doute! Qu ils restent amoureux!!!
Soyez respectueux
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Garen
25 mai 2025 à 15:55
J imagine que il y a des raisons pour de tels propos, mais hors contexte cela manque singulièrement d élégance. A croire que son amour des femmes matures est entrain de faner ou alors il est moins "donneur"
Soyez respectueux
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Garen
24 mai 2025 à 15:22
Comme c'est la belle vie...Nath partage ses "trucs" pour que ces copines profitent au mieux des séances avec Mitch. C est cool
Soyez respectueux
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MAUDARD
24 mai 2025 à 10:26
Après le repas dans le salon privé qui a permis de révéler les actions internes et externes de la société de Mitch, ce dernier chapitre fait connaître le ressenti sexuel des femmes par le caucus sous la douche. Des mises au point intéressantes.
Soyez respectueux
Répondre
MAUDARD
24 mai 2025 à 10:25
Après le repas dans le salon privé qui a permis de révéler les actions internes et externes de la société de Mitch, ce dernier chapitre fait connaître le ressenti sexuel des femmes par le caucus sous la douche. Des mises
Soyez respectueux
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