Mes vacances avec Clara
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mes vacances avec Clara — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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PPapier
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Mes vacances avec Clara

Chapitre 2

Le lendemain matin, le soleil perçait à travers les rideaux de bambou, projetant des ombres tachetées sur le corps nu de Clara, toujours endormie à mes côtés. Ses cheveux blonds s'étalaient sur l'oreiller. Un pétale de fleur, oublié de la veille, était collé à sa hanche. Elle semblait si paisible, si loin des pensées sombres qui me rongeaient. Moi, j'avais à peine dormi. Les mots de Téo – « le vrai jeu commence demain » – tournaient en boucle dans ma tête, comme une menace diffuse. Qu'avait-il voulu dire ? Et pourquoi tout le monde ici semblait-il savoir quelque chose que j'ignorais ?
Je me levai. Le plancher craquait sous mes pieds. Pas de vêtements à enfiler, évidemment. Cette putain de règle naturiste me mettait déjà les nerfs en pelote. Je jetai un œil par la fenêtre. La plage s'étendait, déserte à cette heure où le sable blanc scintillait sous les premiers rayons. Au loin, marchait main dans la mainun couple aux corps bronzés luisants comme des statues vivantes. Tout semblait trop parfait, trop orchestré.
Clara bougea dans le lit, murmurant quelque chose d'incompréhensible avant d'ouvrir les yeux. Elle me sourit, de ce sourire qui me faisait toujours craquer, même à ce moment-là, alors que mon instinct me hurlait de foutre le camp.
— Bonjour, mon amour, dit-elle, la voix encore ensommeillée. T'as bien dormi ?
— Pas vraiment, grommelai-je en m'asseyant au bord du lit.
Elle se redressa. Ses seins lourds tressautaient légèrement. Elle passa ses bras autour de mon cou. Sa peau était chaude, son odeur sucrée. Je sentais une pointe de désir, mais aussi cette boule dans mon estomac, ce mélange de peur et de frustration.
— T'es grognon, dit-elle en riant, posant un baiser sur ma joue. Allez, Marc, c'est les vacances ! On est dans un paradis, profite !
— Un paradis, ouais, marmonnai-je.
Mais elle ne m'écoutait déjà plus.
Elle se leva d'un bond, nue et rayonnante, et ouvrit la porte du bungalow pour laisser l'air marin entrer.
— Oh, regarde comme c'est beau ! On va explorer aujourd'hui, hein ? Peut-être une balade, ou une activité ? Ils ont l'air d'avoir plein de trucs prévus ici.
J'allais répondre quand un coup léger retentit à la porte. Avant que je ne puisse bouger, Clara, sans une once de gêne, s'écria :
— Entrez !
Leïla apparut à la porte, toujours nue, la peau bronzée ornée de nouvelles peintures corporelles, des spirales argentées cette fois, qui soulignaient ses courbes. Elle portait un panier en osier rempli de fruits tropicaux et de petits pains encore fumants.
— Bonjour, les amoureux ! lança-t-elle avec un sourire éclatant. J'espère que vous avez bien dormi après la fête. Je vous ai apporté le petit-déjeuner.
Clara poussa un petit cri de joie, en s'approchant pour prendre le panier.
— Oh, c'est adorable ! Merci, Leïla !
Moi, je restais en retrait, les bras croisés, essayant de ne pas fixer cette femme qui semblait trop à l'aise, trop sûre d'elle. Leïla posa le panier sur la table et se tourna vers moi, laissant glisser son regard sur mon corps comme si elle évaluait un morceau de viande.
— Et toi, Marc, prêt pour votre première vraie journée à Cuck Island ? demanda-t-elle, une lueur amusée dans les yeux.
— Ça dépend, répondis-je, la voix sèche. C'est quoi, le programme ?
Elle rit. D'un rire doux, mais teinté de quelque chose que je n'arrivais pas à définir.
— Oh, ne t'inquiète pas, on va bien s'occuper de vous. Aujourd'hui, c'est une journée d'initiation pour les nouveaux. On commence par une visite guidée de l'île, puis une activité spéciale pour les couples. Quelque chose pour... renforcer vos liens.
— Renforcer nos liens ? répétai-je, méfiant. Genre quoi ?
Clara, qui croquait déjà dans une mangue dont le jus coulait sur son menton, leva les yeux.
— Oh, ça a l'air fun ! C'est quoi ? Une sorte de thérapie de couple ?
Leïla sourit, mais son regard restait fixé sur moi.
— Disons que c'est une expérience unique. Vous comprendrez en temps voulu. Rendez-vous à 10 heures à la réception. Téo sera votre guide.
Elle fit un petit signe de la main et partit, en se déhanchant avec une grâce provocante. Clara, toujours insouciante, se tourna vers moi, la bouche pleine.
— Elle est sympa, non ? Allez, mange un truc, t'as l'air tendu.
Je pris un fruit sans conviction, l'estomac noué. Une « expérience unique » ? Pourquoi tout ici semblait-il cacher un double sens ?
On arriva à la réception à 10 heures pile, toujours nus, toujours mal à l'aise ; du moins, moi. Clara, elle, semblait s'être déjà adaptée à cette liberté totale. Elle marchait avec une aisance déconcertante. Ses seins rebondissaient à chaque pas, ses cheveux blonds captaient la lumière du soleil. Les autres couples étaient là aussi : Sophie et Paul, Amara et Malik, Lena et Julien. Les femmes papotaient joyeusement. Leurs corps luisaient de crème solaire, tandis que les hommes restaient en retrait, échangeant des regards crispés. Je croisai les yeux de Paul, le mari de Sophie. Il me fit un petit signe de tête, mais son expression était vide, comme s'il avait déjà capitulé.
Téo arriva, torse bombé, dreadlocks attachées en un chignon désordonné. Il portait un collier de coquillages qui cliquetait à chacun de ses mouvements, et son sourire était toujours aussi énervant.
— Salut, tout le monde ! Prêts pour la grande aventure ? lança-t-il de sa voix qui résonnait dans l'air tiède.
Clara applaudit, excitée comme une gamine. Moi, je serrais les dents, sentant son regard s'attarder sur elle un peu trop longtemps.
— On commence par une petite visite? L'île est plus grande qu'elle n'en a l'air. Il y a des coins secrets, des endroits... spéciaux. Vous allez voir, Cuck Island, c'est pas juste une station balnéaire. C'est un mode de vie.
Il fit un geste pour qu'on le suive, et on se mit en route. Un cortège de corps nus qui serpentait à travers les sentiers bordés de palmiers ! Téo marchait en tête, expliquant l'histoire de l'île, prétendument découverte par un riche excentrique qui voulait y créer un « sanctuaire de plaisir » pour les femmes. Chaque mot qu'il prononçait semblait chargé d'une promesse implicite, et je voyais Clara boire ses paroles, les yeux brillants de curiosité.
On traversa des jardins luxuriants, des cascades cachées, des plages isolées où des couples se prélassaient, certains enlacés, d'autres... plus audacieux. Clara s'extasiait à chaque nouvelle découverte, serrant mon bras avec enthousiasme.
— Marc, t'as vu ça ? C'est magique !
Mais moi, je remarquais autre chose. Partout, des moniteurs comme Téo et Leïla. Des hommes et des femmes, tous sublimes, tous nus, tous disponibles. Ils servaient des cocktails, massaient les épaules des femmes, murmuraient à leurs oreilles. Les maris, eux, regardaient en silence, certains avec un sourire forcé, d'autres avec une expression que je commençais à reconnaître : la résignation.
On finit par arriver à une clairière entourée de rochers, avec une petite scène en bois au centre. Des coussins étaient disposés en cercle, et une table était couverte de flacons d'huiles, de plumes, et d'autres objets que je n'arrivais pas à identifier. Leïla était là, attendant avec un sourire éclatant.
— Bienvenue à votre première activité ! annonça-t-elle Aujourd'hui, on va explorer le plaisir... ensemble.
Clara gloussa, se blottissant contre moi.
— Oh, ça a l'air coquin ! chuchota-t-elle, les seins pressés contre mon bras.
Mais moi, je sentais mon cœur s'accélérer, et pas pour les bonnes raisons. Les autres couples s'installaient sur les coussins, les femmes étaient rayonnantes, les hommes tendus. Téo et Leïla commencèrent à expliquer les règles, mais leurs mots semblaient flous, comme un bourdonnement dans mes oreilles. C'était une sorte de « jeu sensoriel », où les femmes seraient « choyées » par les moniteurs, pendant que les maris regarderaient.
— Attendez, quoi ? lâchai-je, incapable de me retenir. Vous voulez qu'on regarde pendant que vos gars tripotent nos femmes ?
Leïla pencha la tête, sans que son sourire ne vacillât.
— Oh, Marc, ce n'est pas « tripoter ». C'est célébrer leur beauté, leur plaisir. Les femmes ici sont des déesses, et vous, les hommes, vous êtes leurs gardiens. Vous les protégez, vous les admirez. Et parfois... vous partagez.
Clara me regarda, un peu confuse, mais toujours souriante.
— Ça a l'air... intéressant, non ? Juste un jeu, Marc. Ça peut être amusant !
Mais je voyais le regard de Téo sur elle, ce putain de sourire en coin, et celui de Paul, qui fixait le sol comme s'il voulait disparaître. Mon sang bouillait, mais une partie de moi – une partie que je détestais – sentait autre chose ; une chaleur, une curiosité malsaine, comme si une voix dans ma tête murmurait : "et si tu laissais faire" ?
Leïla fit signe aux femmes de s'allonger sur les coussins. Clara s'installa, nue, magnifique, les seins pointant vers le ciel, les cuisses légèrement écartées. Téo s'approcha d'elle avec un flacon d'huile, les mains grandes et sûres. Je voulais me lever, crier, mais mes jambes étaient comme du plomb. Sophie, à côté, gémissait déjà doucement. Un moniteur massait ses épaules et ses hanches. Les autres maris regardaient, immobiles, avec dans leurs visages un mélange de honte et de fascination.
— Marc ? murmura Clara, me jetant un regard. Ça va ?
Sa voix était douce, innocente, mais ses yeux brillaient d'une lueur nouvelle, une lueur que je ne lui avais jamais vue.
Non, ça n'allait pas. Pas du tout. Téo était juste là, à quelques pas, avec ses grandes mains enduites d'huile scintillant sous le soleil. Il s'approcha de ma femme, de son corps musclé tendu comme celui d'un prédateur, et ce putain de sourire en coin ne quittait pas son visage. Autour de nous, les autres femmes gémissaient doucement, le corps arqué sous les mains expertes des moniteurs. Sophie, la rousse, laissait échapper des soupirs rauques, se faisant masser les seins par un type aux cheveux longs qui murmurait quelque chose à son oreille. Amara, la métisse, riait, ondulant des hanches alors qu'une monitrice – une grande blonde aux courbes sculpturales – faisait courir une plume sur son ventre. Lena, la brune menue, était déjà dans un autre monde, les yeux mi-clos, avec un moniteur baraqué agenouillé entre ses jambes, et ses mains qui glissaient sur l'intérieur de ses cuisses.
Et les maris ? Paul, Malik et Julien étaient assis en cercle, nus, le visage marqué par un mélange de tension et de résignation. Mais il y avait autre chose chez certains. Paul, le mari de Sophie, souriait étrangement, presque béat. Ses yeux étaient rivés sur sa femme qui se cambrait sous les caresses. Malik, lui, semblait plus détaché ; son regard passait d'Amara aux autres femmes. Une érection évidente reposait contre sa cuisse. Julien, en revanche, était comme moi : crispé, les poings serrés. Ses yeux lançaient des éclairs chaque fois que le moniteur touchait Lena.
— Détends-toi, Marc, dit Leïla de sa voix mielleuse en apparaissant à côté de moi. C'est une célébration. Regarde ta femme. Elle est magnifique. Elle mérite ça.
Je la fusillai du regard, la gorge sèche.
— Mérite quoi ? Qu'un autre mec la tripote pendant que je regarde comme un con ?
Elle rit. D'un rire doux, mais teinté d'une pointe de moquerie.
— Oh, Marc, tu verras. Ce n'est pas une question de « tripoter ». C'est une question de plaisir. Le sien. Et bientôt... le tien.
Avant que je ne puisse répondre, Téo s'agenouilla près de Clara. Il versa une huile ambrée sur ses mains puis frotta ses paumes l'une contre l'autre avec une lenteur presque théâtrale. Clara gloussa. Ses seins tressautaient légèrement.
— Oh, ça sent bon ! C'est quoi, cette huile ?
— Un mélange spécial, répondit Téo, d'une voix grave et chaude. Lavande, ylang-ylang, et un petit secret de l'île. Ça va te faire planer, ma belle.
Il posa ses mains sur ses épaules, et je sentis mon estomac se nouer. Ses doigts glissaient sur sa peau, descendant lentement vers sa clavicule, puis frôlant le haut de ses seins. Clara fermait les yeux ; un sourire flottait sur ses lèvres.
— Mmmh, c'est agréable, murmura-t-elle.
Je voulus me lever, hurler, l'arracher à lui, mais mes jambes étaient comme clouées au sol. Mon cœur battait à tout rompre, sous un mélange de rage et d'une chaleur traîtresse qui montait en moi. Putain, elle était si belle, là, abandonnée, confiante. Ses seins se soulevaient à chaque respiration, et l'huile faisait briller sa peau comme celle d'une déesse. Téo continuait, glissant maintenant ses mains sur ses flancs, effleurant la courbe de ses hanches. Elle laissa échapper un petit soupir, et je sentis mon sexe tressaillir malgré moi. Bordel, qu'est-ce qui m'arrivait ?
— Regarde-la, murmura Leïla, frôlant mon bras de sa main. Elle s'épanouit. Elle découvre une part d'elle-même qu'elle ne connaissait pas. Et toi... tu peux en faire partie.
Je l'ignorais, les yeux rivés sur Clara. Téo avait maintenant une plume dans la main, qu'il faisait courir sur son ventre, traçant des cercles autour de son nombril. Quand elle riait, ses hanches se soulevaient légèrement.
— Ça chatouille ! dit-elle, la voix pleine d'innocence.
Mais il y avait quelque chose dans son rire, une note nouvelle, plus grave, plus sensuelle. Téo sourit, les yeux brillants d'une intensité qui me donnait envie de lui casser la gueule. Il reposa la plume et reprit l'huile, glissant ses mains plus bas, sur l'intérieur de ses cuisses. Clara écarta les jambes, juste un peu, sans même s'en rendre compte, et je crus que j'allais exploser.
— Hé ! ai-je lâché. Ça suffit, là !
Téo leva les yeux vers moi, le sourire tenace.
— Relax, mec. Elle aime ça. Tu veux qu'elle arrête ?
Il se tourna vers Clara, qui ouvrit les yeux, un peu confuse.
— Marc ? Tout va bien, non ? C'est... c'est juste un massage. Ça fait du bien.
Sa voix était si douce, si sincère, que je sentis ma colère vaciller. Elle ne voyait pas le piège, pas comme moi. Pour elle, c'était un jeu, une aventure. Elle me regardait avec cet amour pur, cet éclat dans les yeux, et je me sentais comme un con. Comment lui dire non ? Comment lui expliquer cette angoisse qui me bouffait sans passer pour un parano jaloux ?
— Ouais... ça va, marmonnai-je en me rasseyant, les poings serrés.
Leïla tapota mon épaule, comme si j'étais un gamin qu'on félicite.
— Bonne décision, chuchota-t-elle.
L'activité continua, et c'est là que ça dérapa vraiment. D'autres moniteurs arrivèrent, chacun plus impressionnant que le précédent. Il y avait une femme, une Antillaise aux cheveux tressés, avec des seins ronds et fermes qui semblaient défier la gravité. Elle s'approcha de Sophie, prenant le relais du premier moniteur, glissant ses mains sur les cuisses de la rousse avec une précision chirurgicale. Puis un homme, un géant à la peau d'ébène, se joignit au groupe. Il était massif, avec ses muscles saillants sous sa peau luisante, et... putain, impossible de ne pas le remarquer. Sa queue, même au repos, pendait lourdement entre ses jambes, longue et épaisse, comme une promesse obscène. Clara le vit, et ses yeux s'écarquillèrent une fraction de seconde avant qu'elle ne détournât le regard alors que ses joues rosissaient.
— Waouh ! fit-elle, plus pour elle-même que pour moi.
Le géant – qui s'était présenté comme Kofi – s'agenouilla près d'Amara, ses énormes mains enduites d'huile. Amara gémit dès qu'il la toucha, soulevant ses hanches pour rencontrer ses doigts. Malik, son mari, regardait, et à ma grande surprise, il souriait. Pas un sourire crispé, non. Un vrai sourire, presque fier, comme s'il savourait chaque instant. Putain, il kiffait ça ! Il kiffait voir sa femme se faire... quoi, exactement ? Choyer ? Tripoter ? Baiser des yeux par un mec qui pourrait la briser en deux ?
Paul, à côté, était dans le même délire. Sophie gémissait maintenant sans retenue, les jambes écartées. Le moniteur aux cheveux longs faisait courir une plume sur son clitoris, frôlant son entrée de ses doigts. Paul, la main sur sa propre queue, la caressait lentement, les yeux brillants d'une excitation malsaine. Julien, lui, était toujours tendu, mais même lui commençait à se relâcher. Ses épaules s'affaissaient alors que Lena murmurait des mots inaudibles, tremblant de tout son son corps sous les caresses.
Et Clara... Clara était au centre de tout ça, toujours avec Téo. Il avait repris ses mains, les glissant maintenant sur ses seins, effleurant ses mamelons des ses pouces. Elle gémissait, doucement mais profondément, et je sentais mon monde s'effondrer. Mais en même temps... putain, elle était magnifique, avec ses lèvres entrouvertes, ses joues rouges, son corps arqué comme si elle s'offrait au monde. Elle ne faisait rien de mal, vraiment. Elle profitait, comme ils disaient tous. Elle s'épanouissait, comme Leïla l'avait promis. Et moi, j'étais là, à la regarder, mon sexe dur malgré moi, mon cœur déchiré entre la jalousie et une fascination que je refusais d'admettre.
— Tu vois ? murmura Leïla, toujours à côté de moi. Elle est libre. Elle est vivante. Et toi, tu peux l'être aussi.
Je ne répondis pas, mais mes poings se desserrèrent, juste un peu. Téo continuait, glissant ses mains plus bas, frôlant le haut de son pubis. Clara émit un rire nerveux, mais excité.
— Oh, là, ça devient... intense ! dit-elle d'une voix tremblante.
— Tu veux que je m'arrête ? demanda Téo d'une voix douce, mais avec une pointe de défi.
Elle hésita, jetant un regard vers moi. Je voulue crier « oui, arrête », mais ma gorge était bloquée. Ses yeux cherchaient mon approbation, et putain, je l'aimais tellement. Elle était si belle, si heureuse. Comment pouvais-je lui enlever ça ? Comment pouvais-je lui dire que j'avais peur, que je me sentais minable, que je détestais ce mec et cette île toute entière ?
— C'est... C'est bon, finis-je par dire, d'une voix à peine audible.
Clara fit un sourire éclatant, puis se tourna vers Téo.
— Continue, murmura-t-elle.
Et il continua. Ses doigts glissèrent plus bas, effleurant son clitoris. Son gémissement me transperça. Mais ce n'était pas de la douleur. C'était du plaisir, pur, brut. Ses hanches se soulevèrent, ses seins tressautèrent, et elle riait entre deux soupirs, comme si elle découvrait une partie d'elle-même qu'elle n'aurait jamais connue. Téo était concentré, ses mouvements précis, presque révérencieux. Il ne la baisait pas, pas vraiment. Il la... vénérait. Et putain, c'était hypnotisant.
Autour de nous, la clairière était devenue un orchestre de gémissements, de rires, de murmures. Sophie criait maintenant. Son orgasme secouait son corps alors que le moniteur aux cheveux longs glissait un doigt en elle, lentement, méthodiquement. Paul se branlait franchement, le souffle court, les yeux rivés sur sa femme. Amara était dans le même état. Kofi massait son clitoris avec une expertise terrifiante, de ses énormes mains qui contrastaient avec la délicatesse de ses gestes. Malik riait, un rire presque complice, comme s'il partageait un secret avec Kofi. Lena, elle, était plus discrète, mais ses tremblements trahissaient son plaisir, et Julien, bien que toujours tendu, les yeux brillants, frôlait sa queue de sa main.
Et moi ? Je regardais Clara. Téo avait accéléré, laissant ses doigts danser sur son clitoris, caressant ses seins de son autre main. Elle gémissait sans retenue maintenant, les jambes écartées, le corps offert. Elle était sublime ; une déesse, comme ils disaient. Et pour la première fois, je me surpris à penser... qu'ils avaient peut-être raison. Peut-être que c'était ça, l'amour. La laisser être libre, la laisser jouir, la laisser briller. Peut-être que ma jalousie, ma peur, c'étaient juste de l'égoïsme.
— Oh, Marc... dit-t-elle en gémissant, les yeux dans les miens.
Et là, dans ce moment, je lâchai prise. Pas complètement, pas encore, mais assez pour sentir la tension s'alléger dans mes épaules. Je hochai la tête ; un geste minuscule, mais qu'elle ne vit pas. Elle sourit ; un sourire qui disait tout : elle m'aimait, elle me faisait confiance, et elle voulait que je sois là, avec elle, dans cet instant.
Téo continua, et Clara jouit. Pas un orgasme bruyant, pas comme Sophie. Un orgasme doux, profond, qui secoua son corps en vagues lentes. Ses seins se soulevaient, ses lèvres tremblaient, et elle rit, d'un rire pur, presque enfantin. Téo se recula, respectueux, toujours animé d'un sourire, mais moins arrogant, comme s'il savait qu'il venait de lui offrir quelque chose de sacré.
Leïla tapota mon dos.
— Tu vois ? C'est ça, Cuck Island. C'est elle, au centre. Et toi, tu es son roi, parce que tu la laisses être une reine.
Je détournai les yeux, gêné, mais une partie de moi... une partie de moi commençait à comprendre. Clara se redressa, essoufflée, les joues rosies, les yeux brillants. Elle se précipita vers moi, nue, luisante, et m'enlaça, pressant ses seins contre mon torse.
— Marc, c'était... incroyable ! dit-t-elle, la voix pleine d'enthousiasme. Tu m'en veux pas, hein ? C'était juste... tellement bon !
Je la serrai contre moi, sentant son corps chaud, son odeur sucrée. Et pour la première fois depuis qu'on avait posé le pied sur cette île, je ne ressentais pas de colère. Juste... de l'amour. Et peut-être, au fond, une pointe d'excitation.
— Non, je t'en veux pas, murmurai-je.
Elle m'embrassa. Sa langue chercha la mienne, et je sentis mon sexe durcir contre sa cuisse. Elle rit, malicieusement.
— On dirait que t'as aimé, toi aussi...
J'ai grommelé, mais je n'ai pas nié. Pas cette fois.
L'activité se termina peu après. Les couples se rassemblèrent, certains riant, d'autres s'enlaçant. Paul et Malik plaisantaient avec les moniteurs, comme s'ils étaient potes. Julien restait silencieux, mais il tenait la main de Lena, un sourire timide aux lèvres. Clara, elle, rayonnait, sa main dans la mienne, son corps pressé contre moi.
Téo nous rejoignit, son regard moins provocant, plus... complice.
— Alors, Marc, t'en penses quoi ? Prêt pour la suite ?
Je regardai Clara, ses yeux pétillants, son sourire éclatant. Et pour la première fois, je souriais en retour.
— On verra, dis-je d'une voix plus légère.
Mais au fond, je savais que quelque chose avait changé. J'avais franchi une ligne, et il n'y avait pas de retour en arrière.
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Mibou
26 juin 2025 à 11:55
Bien écrit et très érotique. Mais, quant aurons-nous un homme capable de s'interposer et de faire jouir sa femme soi-même ? Qui profite vraiment ?
sans doute, à nouveau un cocu consentant et soi-disant heureux de l'être !
Tout change ? Et oui, elle va se faire sauter allègrement et il ne dira rien....
Soyez respectueux
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
26 juin 2025 à 10:19
Très belle histoire, j'adore l'ambiance, les persos et le sujet. Et pour ne rien gâcher c'est très bien écrit. Je suivrai la suite avec attention et plaisir.
Merci pour le partage.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de nashoba
nashoba
26 juin 2025 à 07:52
J'aurai fracasser le théo et j'aurai fait le massage moi même je laisserai pas un autre en faire un aussi intime
Soyez respectueux
Répondre

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