Passe ton bac d'abord.
Chapitre 1
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✦ DeuxD Passe ton bac d'abord. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Passe ton bac d'abord. — Chapitre 1

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DeuxD
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Passe ton bac d'abord.

Chapitre 1

— Kevin, écoute, une semaine de soleil, de fêtes et de décompression, c'est exactement ce qu'il nous faut pour vider nos têtes avant de tout donner au rattrapage. L'appart est gratuit, les billets sont à prix mini… C'est un signe, non ? On bossera comme des fous au retour, mais là, on mérite de souffler. Et puis, qui sait, ça nous redonnera l'énergie pour cartonner en septembre. Alors, tu es chaud ou tu préfères réviser sous la pluie ? 
 
C'est une proposition que je ne peux pas refuser. J'en ai marre de réviser. Lubin est comme moi, pas passionné par les études et il a aussi une année de retard. Et comme moi, il est bon pour la session de rattrapage en septembre. Et même s'il fait un temps de cochon qui n'incite pas à sortir, je suis saturé.
 
-----------------------------------
Au moins il fait beau. Au moins sur les plages les filles sont belles, les maillots mini. Mais... mais, ce premier soir n'a pas été une réussite. On est passé de club en club entamant déjà nos réserves dans les entrées et les boissons. Niet pécho. Pas grave… Enfin, si tout de même. On se croyait irrésistible. On l'était peut-être dans notre quartier mais ici la concurrence est rude.
On rentre par le chemin des écoliers. Il fait doux. La lune est pleine. Et puis cette musique qui vient de derrière ce mur, comme un appel. À travers la grande grille on devine une bâtisse énorme. Mais le gardien fait un cerbère qu'on n'a pas envie d'affronter. Quatre étoiles ponctuent le nom de la résidence.
—Attends, ce nom, je l'ai déjà vu quelque part. Assure Lubin.
Deux secondes sur Google, et bam : un hôtel "adulte seulement", avec une "zone libertine". 
—Écoute, ici, le pécho, c'est quasi assuré. Annonce fièrement Lubin. 
Je n'ose lui dire que cet optimisme est plus que prématuré. Ici, comme dans les clubs que nous avons fréquentés, personne n'attend deux jeunots, certes bien fait, avec un peu d'expérience… Mais pour un club libertin, si je me réfère aux vidéos et récits qui pullulent sur le net, il faut plus qu'un peu d'expérience. Et je ne parle pas de la grille fermée ! Comment la franchir et d'après moi ce n'était pas le plus facile des obstacles. 
Portail fermé, accès interdit. 
Une voiture. Elle passe sous le contrôle du cerbère. 
Une autre. 
—On ne va pas y passer la nuit. Je dis, essayant de persuader que son idée ne tient pas la route.
—Encore une. On attend encore une.
Justement en voici une. Même scénario. Le cerbère sort de sa cabane. Les grilles s'ouvrent. La voiture passe. Les grilles se referment. Le cerbère rentre.
—Fonce. On fonce. Crie littéralement Lubin.
La grille s'est arrêtée. Bloquée ? Coupure de courant ? 
On fonce. Un œil vers le gardien qui ne s'est aperçu de rien. Juste le temps de franchir le seuil, de courir dix mètres, de se cacher derrière une haie…
Ouf. 
Il a vu le défaut. Il sort. Le portail se referme. Il jette un coup d'œil autour de lui. Personne. Il est rassuré.
Quels secrets doivent être si bien protégés ?
La musique nous guide. On tombe sur une piste de danse, une piscine, des gens qui boivent, qui dansent… Rien de fou. 
—C'est tout ? Je constate.
—Faut aller plus loin. Les gens comme ça ne se mettent pas en avant. Ils font cela entre eux… Tu n'entends pas ? Là-bas… Derrière le bâtiment… Suis-moi.
Et c'est là qu'on l'a vue : cette barrière. Pas un mur, pas un gardien, juste… une
On échange un regard. On y va.
Cent mètres. Un autre monde. Une autre piste. Une autre piscine. Mais cette fois… les baigneurs sont nus. Complètement. Les serveuses en short minuscule, les serveurs torses nu, les filles en string ou carrément rien. 
Lubin a du mal à reprendre sa respiration, moi je sens mon cœur battre plus vite. 
—On est où là, Lubin ?
—Au paradis, mon pote. Au paradis.
 
On essaie de se faire discrets, On se glisse entre les gens, comme deux ombres trop jeunes pour ce tableau. Si autour de la piscine la nudité est de mise, ailleurs c'est plus habillé. Enfin cela dépend, les femmes portent des tenues légères, aériennes, certaines qui en montrent plus qu'elles n'en cachent. C'est finalement plus excitant que des corps nus. 
On dénote, c'est évident. Les regards glissent sur nous, s'attardent une seconde de trop. Personne ne dit rien, mais on sent les questions muettes : Qu'est-ce qu'ils foutent là, ces gamins ? On commande deux verres au bar, le barman nous sert sans un mot, mais ses yeux nous jaugent. On s'installe à l'écart, dos au mur, comme si on pouvait se fondre dans l'ombre. Trop habillés, trop tendus, trop… jeunes. Devant nous des tables et des fauteuils. La piste de danse est après. 
À la table juste devant, deux mecs discutent en anglais, voix graves, rires complices. Leurs mots nous parviennent par vagues, incompréhensibles, mais leur ton est clair : Ils sont chez eux. Puis soudain, la musique change. Un rythme plus sensuel. Les lumières de la piste de danse diminuent.
D'abord, on ne voit qu'une silhouette. Puis la robe. Ou ce qu'il en reste. Noire, moulante, raz-du-cul, comme murmure Lubin. Le tissu est une caresse, une promesse, mais c'est ce qu'il "ne couvre pas" qui hypnotise. Ses hanches roulent au rythme de la musique, ses bras levés dessinent des arabesques dans l'air. Ses seins… Putain, ses seins. À peine voilés par la fine étoffe, ses tétons durcis perçant le tissu comme une provocation.
—Pourquoi mettre une robe si c'est pour tout montrer ? Grogne Lubin, les yeux rivés.
—Juste assez pour donner envie d'enlever le reste. Je fais, moi l'expert, celui qui sort toutes les nuits et qui ne rentre qu'après avoir fait jouir au moins trois femmes… Mytho !
Elle danse seule, mais elle n'est pas seule. Autour d'elle, un cercle d'hommes, plus âgés, plus expérimentés, plus mûrs. Leurs regards la dévorent, leurs corps se rapprochent, presque imperceptiblement. 
—Tu crois qu'on aurait une chance ? Lubin se penche vers moi.
—Aucune. Regarde-les. Ils la connaissent. Elle est de leur monde, un monde de libertin.
—Elle pourrait avoir envie de jeunesse… Deux mecs comme nous, ça doit changer.
— Ouais, ou elle nous rit au nez. 
 
Et puis un des hommes qui est devant nous se retourne.
 
—Vous avez raison. Pourquoi ne pas essayer ? 
On sursaute. Merde. Il parle français. Il nous a entendus. Son sourire est un mélange de bienveillance et de défi, comme s'il nous tendait une clé sans savoir si on osera l'utiliser. 
—Elle s'appelle Clara, dit-il en suivant notre regard. Elle adore les audacieux.
 
Mais au même moment un autre se plane devant nous.
 
—Vous êtes du club ? Vous avez la carte ?
La question exige une réponse. On est découvert. 
Mais celui qui venait de nous parler se lève et parle. En anglais, mais mon anglais "première langue" est à la hauteur.
—These are my guests.
 
Cela suffit au gardien. Il part. Mais je n'oublie pas ce qu'il a dit avant d'être interrompu.
 
—Vous la connaissez ? 
—C'est ma femme. Il répond. 
Avec Lubin on se regarde. 
—Excusez-nous, on ne savait pas.
—Pas de soucis. Mais vous devriez essayer de la séduire. Deux petits jeunes... Au fait vous êtes bien majeurs.
— Bien sûr, bien sûr. On répond. 
—Vous voulez que je lui parle ? 
—Euh, c'est-à-dire que…
—Vous êtes trop mignons. Je suis persuadé que vous pourriez la tenter. Attendez-moi là.
 
Il se lève, s'éloigne sans un mot de plus, nous laissant avec cette phrase qui pèse comme une invitation.
La piste est un théâtre. Cette femme, Clara en est la reine. Sa robe, maintenant, n'est plus qu'un accessoire. Elle danse les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, ses mains glissant sur son corps comme si elle se touchait pour nous. Un homme ose poser une main sur sa taille. Elle rit, se dégage, mais son sourire est une récompense. Un autre lui murmure quelque chose à l'oreille. Elle bouge la tête. C'est un "non" avec un sourire.
Son mari arrive vers elle. Il lui parle. Elle regarde dans la direction qu'il lui indique. Nous ne faisons pas les fiers. Juste un sourire qui se veut charmeur.
Il revient. 
 
—À vous, jeunes hommes. 
—Je… Nous… Vraiment… Je bégaie et Lubin est comme sidéré, lui qui a toujours la langue bien pendue. 
—Vous êtes bien timide. Remarquez c'est peut-être une partie de votre charme. Un peu de fraîcheur, c'est votre atout. Mais je dois vous préciser un petit détail. J'accompagne toujours Clara. J'aime la voir avec d'autres hommes. Il m'arrive aussi de venir la rejoindre. Vous êtes trop jeune pour comprendre. Et ce n'est pas ce que je vous demande. Soyez à la hauteur de ses attentes.
 
Waouh. Ainsi le monde du libertinage est aussi celui de la sincérité. Ses paroles, d'une certaine façon nous valorisent, nous mettent au même niveau que tous ces hommes, avec même en plus l'avantage de la jeunesse.
Lubin parait plus grand. Il a compris, comme moi. On échange un regard.
—Que le meilleur gagne. Me dit Lubin.
Je réalise que cette remarque est celle du bon sens. Je pensais "Nous" mais il a raison. Lubin ou moi…
 
Toute ma vie je me souviendrai de ce moment. Une leçon de séduction. Oh, pas de moi. Pas de Lubin. Mais de cette femme. Elle a les atours, une demi nudité, un corps souple, un regard de braise, des mains qui s'égarent. Elle ne semble pas faire de différence entre Lubin et moi. Et lorsqu'elle propose d'aller nous reposer un peu, c'est à nous deux qu'elle s'adresse et c'est sous des regards envieux que nous quittons la piste de danse.
Une fois dans la chambre, nous perdons un peu de notre superbe. En plus la porte s'ouvre derrière nous et c'est le mari qui entre. Il avait dit vrai. Il est tout sourire.
 
—Alors chérie, toujours aussi gourmande. Il demande, un grand sourire aux lèvres.
—Coquin, tu savais ce que tu faisais. Va donc te cacher dans un coin.
 
Il obéit. Lorsque la femme tire les rideaux, probablement consciente que nous avons besoin d'un peu plus d'intimité, le mari disparaît dans la pénombre.
Un silence. Et puis, d'une voix sensuelle une main sur chaque hanche :
— Lequel voudra bien m'enlever cette robe. 
Cette demande nous réveille. On se précipite tous les deux mais Lubin est plus rapide. 
Il a de la chance. Il trouve tout de suite la fermeture éclair. La robe qui parait si légère et aérienne tombe, comme si la gravité pouvait se moduler en fonction du désir des gens. 
Elle est nue. On découvre sa beauté. Ses seins sont parfaits, ronds, fermes, ses tétons, dressés, manifiés, par des piercings qui brillent sous la lumière tamisée. Un autre scintille à son nombril, et plus bas… Deux anneaux, discrets, qui encadrent sa fente comme une promesse. 
C'est nouveau pour moi. Quand je dis nouveau, je veux dire que c'est la première fois que je le vois, et probablement Lubin aussi, ce genre d'accessoires sur une personne qui est juste à côté de nous alors que nous en avons vu pléthore sur le net.
—Vous aimez ? Sa question est un défi. 
Lubin hoquette presque. Le "oui" est juste un souffle qui sort de ses lèvres. Moi, je n'arrive pas à détacher les yeux de ces piercings, de cette peau lisse, de ces courbes qui semblent faites pour nos mains.
—Alors… Murmure-t-elle en s'approchant… Lequel de vous deux va oser me toucher le premier ? 
Le silence s'étire, électrique. Lubin avance une main, hésitant. Il la pose sur la hanche, espace qui parait presque le plus anodin.
—Bien. C'est donc toi. Laisse-moi te mettre à l'aise. 
 
C'est elle maintenant qui avance ses mains. Le polo passe très vite par-dessus la tête, Lubin tendant les bras pour aider. Le pantalon, lui ne résiste pas, mais c'est elle qui joue avec le zip, tire lentement sur le pantalon, puis le caleçon. Le sexe apparait. Je suis sidéré par sa taille. Je n'avais jamais vu le copain nu, au mieux en short. 
Son machin tendu était plaqué contre son ventre. Le tissu le libère et il se penche emporté par son propre poids pour finir quasi horizontal. Même Clara semble agréablement surprise. Elle se saisit de l'engin. 
 
—Waouh ! ça s'est une surprise. Et une belle. Voyons ce que ton copain à nous proposer. Approche.
 
C'est à moi que s'adresse le "Approche" . Comment résister ?
Il est plus rapide avec moi. Elle parait impatiente de retourner s'occuper du mandrin de mon copain. Moi aussi je bande, mais dans le genre raisonnable. Très dur mais taille "normale" enfin je crois !
 
La suite est une surprise. Elle se relève et je l'entends me dire sans que je comprenne vraiment : 
—Jean va s'occuper de toi. Tu vas voir il est très doué. Mais je m'occuperai de toi aussi, tu vas voir.
 
Pour l'instant ce que je vois c'est Clara s'agenouiller devant Lubin. Ses lèvres s'entrouvrent, sa langue sort, rose et humide, pour effleurer le bout de son sexe. Lubin gémit, il n'en dit pas plus. Clara l'engouffre lentement, centimètre par centimètre, ses joues se creusant sous l'effort.
—T'es énorme.
Elle murmure entre deux va-et-vient, sa voix étouffée par sa bouche pleine. Lubin halète, ses hanches bougent malgré lui, comme s'il ne contrôlait plus rien. 
C'est alors que je sens une présence derrière moi. Jean.
—À ton tour, je vais bien m'occuper de toi. dit-il simplement. 
Sa voix est grave, rassurante. Je n'ai pas le temps de réagir. Ses mains se posent sur mes hanches, me retournent doucement. Je suis face à lui, mais déjà il s'est baissé. Je sens son souffle chaud sur mon ventre, puis plus bas. Ses lèvres se referment sur moi, et un frisson me parcourt de la nuque aux orteils. 
« Putain… » Je n'ai jamais rien senti de pareil. Sa langue est experte, ses mouvements lents, précis, comme s'il savait exactement où me faire perdre la tête. « 
—Jean… Je murmure son nom sans m'en rendre compte, mes doigts s'enfonçant dans ses cheveux.
Pendant de délicieuses minutes on me suce, on me lèche, on me branle, on joue même avec mon petit trou, qu'une langue et un doigt explorent. Tout est nouveau pour moi. Evidemment jamais un mec ne m'a sucé mais aussi jamais une fille n'a été si experte. J'aime. J'apprécie. Même ce doigt dans mon cul ne me parait pas une offense.
Mais aussi, en tournant légèrement la tête j'ai la vision de la femme qui joue avec Lubin. Elle aussi sait y faire et si je croise le regard de mon copain, il ne me voit pas vraiment. Il sourit, mais aux anges.
Mais Clara se redresse, essuyant sa bouche du dos de la main.
—Allez, les garçons, on passe aux choses sérieuses. 
Elle attire Lubin, mais me tend la main aussi et nous la suivons vers le lit, un geste impérieux, presque maternel. 
—Allongez-vous. 
Lubin et moi obéissons, comme hypnotisés. 
Jean, le mari, celui qui nous avait prévenu qu'il regardait et parfois participait, se dénude. Il dévoile un corps musclé, des épaules larges, un torse parsemé de poils fins. 
Pendant ce temps on voit Clara attraper des capotes sur la table de nuit, en déchirer les emballages avec ses dents. 
—Sécurité avant tout.
En quelques secondes Lubin et moi sommes recouverts d'un latex transparent. Pour un peu, à part le petit bourrelet vers les couilles, on pourrait croire ne rien porter.
 
Elle n'hésite pas. On la sent impatiente. Elle monte sur le lit, enjambe Lubin et s'empale sur lui avec une lenteur calculée, ses lèvres entrouvertes, ses yeux rivés aux siens. Lui a posé ses mains sur les hanches comme s'il avait peur qu'elle ne s'échappe. 
Elle s'enfonce, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses fesses reposent sur ses cuisses. Elle commence aussitôt à bouger, d'abord lentement, puis plus vite, ses seins rebondissant au rythme de ses hanches. Elle alterne lentement et rapidement. On la voit, le visage comme en extase, manifestement satisfaite de ce qu'elle fait bouger dans son vagin.
Mais je sens une main sur ma cuisse. C'est Jean. Il me regarde. Il tient dans la main un tube de ce qui doit être du lubrifiant. Toujours en me fixant du regard, il en récupère une noix entre ses doigts et je le vois, sans aucune pudeur aller étaler la crème vers son anus. Il s'essuie avec une serviette.
Il me regarde. Il m'hypnotise. Je le vois monter sur le lit, m'enjamber. Mais il stoppe. Il se penche vers moi. 
—Tu veux bien que je me prenne ?
Il me demande l'autorisation. Si je dis non, je fais quoi, moi avec mon gourdin qui me fait mal tellement il est tendu et gonflé d'un sang qui me brule. Je n'arrive pas à dire oui. J'ai la bouche trop sèche. Un oui de la tête lui suffit. 
Il se place à califourchon sur moi, son cul effleurant mon sexe Et puis il s'enfonce.
"Putain… " C'est étroit, brûlant, presque douloureux, mais bon. 
Il s'empale lui aussi avec lenteur. Ses fesses sont sur mes cuisses. Il bande. C'est un étrange spectacle, mais son cul me masse. Il bouge. Petit à petit il s'encule plus fort. J'ai attrapé ses hanches et je l'accompagne.
Et puis je remarque que le couple se baise sur nous en se synchronisant. C'est pervers, vicieux. Je vois que Lubin semble hypnotisé par le ventre de la femme. Je suis son regard. Je le comprends. C'est étrange et pourtant bien réel. Lorsque Clara se prend avec tout l'engin de Lubin, on voit son ventre gonfler, comme une onde qui se propage. C'est fou. Le copain est vraiment bien monté. Je comprends sa réputation. 
Moi aussi je me sens emporté par tant de perversité. Je donne des coups de reins lorsque Jean redescend, apportant ma contribution pour lui donner quelques millimètres de plus.
La chambre est remplie de nos bruits. Respirations, soupirs, gémissement , mais le pire, le plus excitantn sont ces claquements de peau, des corps qui cherchent à fusionner.
On est en sueur.
Et puis Clara bouge.
—Prends-moi en levrette.
Lubin ne se le fait pas dire deux fois. En deux secondes il est derrière elle et d'un coup de rein l'enfile à fond. Il s'agrippe aux hanches et commence à la labourer.
Jean veut la même chose. Lui aussi se met en levrette, à côté de sa femme, mais a contre sens. Vraiment ces gens-là ne font rien simplement, il leur faut toujours un petit plus. Placé ainsi il est aux premières loges pour voir le gros mandrin noir qui disparaît dans sa femme. Et elle ne va pas tarder car… 
Prends cela mon petit. Je pense en me glissant dans un anus qui baille d'envie mais qui ne s'attendait pas à ce que je passe mon chemin sans m'arrêter, comme une fusée
.
—Eh, Chéri qu'est-ce qu'il te met le petit. Dit Clara.
—Et toi donc. J'ai son engin sous les yeux. Je me demande ou tu peux bien mettre tout ça ?
—Idiot.
 
Lubin est une machine. Décidemment mon copain est plein de surprises. Celle qu'il baise apprécie. Elle ne cesse de lui dire que : 
"C'est bon, qu'elle le sent bien, qu'il est gros, qu'elle sent ses couilles battre contre elle, qu'il peut aller plus fort, qu'elle est sa chienne, sa salope."
Évidemment, moi aussi je me sens emporté. Certes ce mec que j'encule ne parle pas comme sa femme, mais il n'est pas avare de gémissements, de petits cris, de couinement, qui m'encouragent.
Mais c'est aussi comme une compétition entre Lubin et moi. 
Je ruisselle. Il n'y a pas que moi qui ruisselle. Je sens que ma queue coulisse avec facilité, que le cul est plus humide. Mais a coté aussi. On entend clairement des clapotis. C'est excitant.
Et puis c'est comme une onde qui se propage. Le cri de Clara, accompagné par des frissons qui parcourent son corps. Moi qui jouis. Lubin qui crache son foutre. Jean qui se joint à notre concert.
-----------------------------
Lubin et moi on se fait un clin d'œil. Certes nous n'avions pas imaginé ainsi, tous les deux, avec une femme mais aussi un homme, mais manifestement nous avons assuré. Et moi je dois dire que, si avant de le faire, on m'avait parlé d'enculer un homme, j'aurais crié au fou.
Eux aussi doivent être satisfaits, car nous avons droit au champagne. On joue dans la cour des grands. Hi, Hi ! Lubin le grand ! Mais moi aussi j'ai assuré. 
 
A quatre sur le lit. A quatre, tous à poil. Finalement on s'habitue vite. 
Clara me sourit. Elle change de place, se glissant entre Lubin et moi. Ses lèvres retrouvent le chemin de ma bite. Sa gorge se fait profonde. Elle m'engloutit. Ses mains aussi me caressent. Une, joue avec mon téton, caresse toute nouvelle pour moi. C'est agréable, comme c'est agréable qu'après avoir ostensiblement salivé sur son doigt elle se fasse conquérante de mon petit trou.
Et puis elle monte sur moi. C'est une cavalière émérite. Elle bouge tout en caressant son clitoris. Moi je joue avec ses seins et surtout ses piercings. Des piercings qu'au début j'ai peur de manipuler mais ses gémissements me rassurent.
À côté, Lubin s'est tourné vers nous. Son dard sombre montre une belle virilité. Il est si près que je pourrais le saisir. Il est vraiment bien monté et ne fait pas mentir la légende qui circule sur ses congénères. Une légende qui en efface une autre. 
Mais je vois que Jean, qui s'est presque collé contre ,Lubin, a fait passer sa main et se saisit du monstre tendu. C'est une toise qui sert de référence à l'engin. Je confirme il est gros et long. Mais cette main ne fait pas que se saisir, elle bouge aussi. Jean branle mon copain. Lubin ne proteste pas, au contraire il a l'air d'apprécier. Lorsque nos regards se croisent, il semble un peu mal à l'aise, mais bien vite se laisse emporter.
Clara aussi a remarqué. Elle sourit. Pour elle tout parait naturel. Son mari se fait enculer ! Banal. Il branle la queue d'un mec ! Et alors ?
Je vois Jean qui est vraiment collé contre Lubin, lui parler à l'oreille. Je n'entends pas. Cela devait être une question car Lubin hoche la tête. C'est un "oui", mais à quoi ?
Soudain Jean se lève. Je le vois aller attraper le tube de lubrifiant qu'il a utilisé tout à l'heure avec moi. En passant je vois qu'il bande et aussitôt je me dis que Lubin devait sentir cette érection…
Oh ! Jean se rallonge après avoir couvert son dard avec une capote.
Oh ! La crème abondamment déposée sur des doigts disparaît…
Oh ! Donc, c'est le petit trou de Lubin qu'il…
Oh ! A la façon dont il se plaque contre le dos de Lubin, il faudrait être débile pour ne pas comprendre. D'ailleurs le visage du copain change. C'est fou, il est en train de se faire enculer.
Ainsi c'était vrai. Il y avait des bruits qui couraient à son sujet. Des bruits qui disaient que le copain était à double détente. Je n'avais pas cru ces ragots. Son goût pour les filles était évident. Mais manifestement la rumeur était exacte.
Jean bouge. C'est bien ça. Son dard s'active dans le cul de mon copain.
Clara se penche vers moi.
—Viens on change.
Je suis le mouvement. Elle s'allonge sur le côté, face à Lubin.
—Par mon petit trou. Elle me précise.
C'est ma soirée "cul" dans le vrai sens du mot.
Pour notre première soirée libertine, on a fait fort.
Putain que c'est bon. J'enfile Clara alors qu'elle a saisi le dard de Lubin et qu'elle le masturbe. Jean encule mon copain. Placé ainsi je ne vois plus son visage. Mais son plaisir est évident. Il faut dire aussi que Clara encourage son mari.
Et c'est tout naturellement que Jean et moi on se synchronise.
Super bon. Je résiste… Résiste… ne me lassant pas des cris de plaisir de Clara, de ceux de Lubin, de ceux de Jean.
 
Le début d'une semaine très chargée.
 
-------------------------------
Septembre. Le couloir d'un centre d'examen.
 
Le couloir sent le désinfectant et la nervosité. Les murs beiges, les chaises en plastique alignées comme des soldats, les murmures étouffés des autres candidats. Lubin et moi, on échange un regard. « T'as révisé le truc sur la poésie engagée ? » Il secoue la tête, un sourire en coin. « T'inquiète, on s'en sortira. » 
Les Baléares, Clara, Jean… Tout ça semble appartenir à un autre monde, une autre vie. 
Un candidat ressort de la salle. Je n'ai pas le temps de le questionner que :
—Kevin Lim…. ? » 
 
Une voix forte, professionnelle qui provient de la salle.
Je me lève, les jambes un peu flageolantes, et j'entre dans la salle. 
 
—Fermez la porte.
Une femme, assise derrière un bureau, les cheveux tirés en un chignon strict, un pull sobre, presque austère. 
—Posez votre convocation et votre carte d'identité sur le bureau. 
Sa voix est neutre, concentrée. Elle a parlé tout en tapant sur son clavier, ses doigts agiles, son regard rivé à l'écran. Puis elle s'empare de mes documents. 
 
—Kevin Lim… 
 
Elle marque une pause. 
Elle lève la tête.
Et là, tout bascule.
Ses yeux s'écarquillent. 
—C'est… toi. 
Sa voix n'est plus professionnelle. Elle est choquée. Elle cligne des paupières, comme si elle avait une hallucination. 
—Mon Dieu. 
Moi, je reste planté là, la bouche ouverte, incapable de trouver les mots. Elle se redresse, son visage passant de la surprise à la panique. 
—Mon Dieu, heureusement que personne… Personne ne doit savoir.
—Non… Je réponds enfin…Non, bien sûr que non. 
Elle me fixe, ses joues rosissent. 
— Putain, et je ne peux même pas te refiler à quelqu'un d'autre. Tu sais qui est dans la salle en face ?
—Non.
—Jean.
Je ne peux me retenir de sourire, puis de rire franchement, un rire nerveux.
— Pourquoi tu ris ? 
—Parce que Lubin…Lubin, il va passer avec Jean.
—C'est vrai ?
—Oui.
—Cela va leur faire un choc, comme nous.
 
Elle soupire, secoue la tête, comme pour chasser les images qui doivent défiler dans son esprit. Elle prend une profonde inspiration. 
—Qu'est-ce que je vais faire de toi, Kevin ?
—Rien… Je réponds vite… Une bonne note me suffira. 
—N'y pense même pas. Prends une feuille dans le tas. 
 
Je m'exécute et lui donne.
 
—L'importance de la vérité… Elle lit à voix haute… Doit-on toujours dire la vérité ? La vie à un drôle de sens de l'humour. Non ? 
—Je réserve ma réponse.
—Allez, tu as quinze minutes. Etonne moi.
—Bon, d'accord. Je peux poser une question ?
—Bien sûr.
—On pourra se revoir… Après… Comme aux Baléares…
—Mon petit Kevin… Tu connais l'expression ?... Passe ton bac d'abord…
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Photo de profil de CANON66
CANON66
19 février 2026 à 17:38
SUPER histoire très originale , bien raconté et sans vulgarité inutile ! Bravo à l'auteur !
Soyez respectueux
Répondre
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revesdelune
19 février 2026 à 12:07
Voilà une histoire sympathique et guillerette qui finit sur une note d’humour.
Modifié 19 février 2026 à 12:08
Soyez respectueux
Répondre

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