Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos premières vacances au Sénégal. — Chapitre 5 · Du désert de Lompoul au delta de Saloum
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos premières vacances au Sénégal.
Chapitre 5 · Du désert de Lompoul au delta de Saloum
Le soleil tombait lentement sur l'horizon rouge et ocre. Le désert de Lompoul, petit Sahara à taille humaine entre Dakar et Saint-Louis, se parait de couleurs irréelles : oranges, profondes, bleus de plus en plus sombres, ombres allongées.
Cathy et Joël étaient installés dans une tente mauritanienne luxueuse, au milieu des dunes. Tapis épais, lanternes à huile, coussins moelleux… tout invitait à une nuit hors du temps. Le vent chaud soulevait parfois un pan de toile, laissant entrer l'odeur sèche du sable chauffé.
Ce soir-là, ils étaient seuls avec un guide resté discret pendant toute la journée : Yoro, grand, athlétique, une peau d'ébène satinée, les traits sculptés. Il portait un chèche indigo, enroulé autour de la tête, et une gandoura blanche qui contrastait avec la noirceur brillante de ses bras.
Pendant le dîner autour du feu, Cathy le regardait à la dérobée. Il était à la fois silencieux et imposant. Joël aussi le regardait. Il voyait bien le regard de sa femme. Il reconnaissait désormais cette lueur dans les yeux de sa femme.
Et il n'a pas protesté quand Cathy s'est levée pour suivre Yoro, qui lui tendait la main et l'entraînait, sans mot dire, vers une dune voisine.
Ils ont à moitié disparu dans l'ombre, au sommet de la dune de sable, à peine à une centaine de mètres.
Joël s'est allongé à l'entrée de la tente, son verre de thé encore chaud à la main. Il les distinguait, mais pire, il entendait tout.
Sous la lumière blafarde de la lune, Cathy se tenait debout, le vent jouant avec ses cheveux. Yoro s'approcha d'elle lentement, posa ses mains larges sur ses hanches, puis sur ses fesses. Il la regardait comme un prédateur regarde sa proie.
Joël retenait son souffle, témoin obligé des amours adulterins de son épouse.
Yoro l'embrassa longuement, puis la fit s'agenouiller dans le sable. Là, il dénoua sa gandoura. Son sexe jaillit, long, lourd, vibrant. Cathy l'attrapa d'abord doucement, le léchant de la pointe de la langue, le regard tourné vers son mari qu'elle apercevait au loin, puis elle le prit en bouche, profondément, avec avidité.
Joël sentit son cœur cogner. Il avait envie de détourner les yeux… mais il ne pouvait pas. Il regardait sa femme sucer un autre homme avec passion, ses mains sur ses hanches, les cheveux flottant dans le vent du désert.
Puis Yoro la fit se coucher sur le sable tiède. Il écarta ses jambes, lui releva lentement sa robe légère. Il n'y avait plus rien en dessous. Son sexe luisait déjà, tendu et impatient.
Il la pénétra lentement, dans un grondement sourd. Cathy ouvrit la bouche sans un son, et ses jambes se refermèrent sur les hanches de l'homme.
Joël voyait tout. Les ondulations de son corps, les coups de reins amples et puissants de Yoro, les cris étouffés de sa femme, qui se cambrait, qui haletait, qui s'ouvrait à cet autre corps.
Il se sentit tout à la fois troublé, déchiré, excité, jaloux... fasciné.
Cathy était possédée. Elle n'était plus sa femme à ce moment-là. Elle était une créature offerte, soumise à la force brute d'un homme noir au milieu du désert. Chaque coup de bassin de Yoro lui faisait pousser un cri. Ses gémissements résonnaient dans la nuit.
Puis Yoro la retourna, à genoux. Il entra en elle à nouveau, cette fois violemment, la tenant par la taille. Elle cria. Il lui giffla les fesses plusieurs fois, sa peau rougissant sous les coups. Il l'attrapa par les cheveux, lui tira la tête en arrière, l'obligeant ainsi à se cambrer davantage. Il la baisa comme une bête, viril, sans retenue, ralentissant par moment pour lui pétrir les seins et lui pincer les mamelons, avant de recommencer à la pilonner encore plus bestialement.
Pendant ce temps,Joël se masturbait lentement en les regardant, les yeux humides et le cœur battant.
Yoro finit par jouir en elle dans un râle profond, le dos arqué. Il resta en elle un long moment, se vidant de toute sa semence accumulée. Puis ils s'effondrèrent l'un contre l'autre.
Plus tard, Cathy revint vers Joël, nue sous la robe. Elle s'allongea contre lui sans un mot, posa sa tête sur sa poitrine. Il sentit l'odeur de l'autre. La chaleur du sexe encore trempé.
Elle le regarda dans les yeux, murmura :
— J'ai besoin d'eux… mais c'est à toi que je reviens. Toujours à toi.
Il l'embrassa, lui caressa les cheveux, puis la pénétra lentement, profondément, son sexe baignant dans la semence de leur guide, comme pour la reprendre.
Elle jouit une seconde fois… en pensant à l'autre. Mais cette fois, dans les bras de Joël.
Le lendemain, ils quittaient le désert de Lompoul et revenaient vers Dakar.
Au sud de Dakar, entre la terre ferme et la mer ouverte, s'étend un labyrinthe d'eau et d'îles sauvages : le delta du Saloum. C'est un monde suspendu, où les mangroves dessinent des couloirs secrets, où les pirogues glissent sans bruit entre les racines noueuses, où les oiseaux se posent sur l'eau calme comme des esprits ancestraux.
Cathy n'en croyait pas ses yeux. Après la sécheresse brûlante de Lompoul, ce havre vert et bleu lui semblait irréel. Joël s'était attardé à leur campement pour discuter avec d'autres touristes français. Cathy avait suivi leur guide du jour, Malang, un pêcheur Peul à la silhouette élancée, la peau d'un noir mat, les mains larges et calleuses. Il connaissait chaque crique, chaque recoin d'eau, chaque oiseau par son chant.
Ils accostèrent sur une petite île sans nom, couverte de sable blond et de palétuviers. Au centre, une cabane de bois flotté, ouverte au vent. Malang l'aida à descendre de la pirogue, la tenant par la taille, ses doigts un peu plus appuyés qu'il ne l'aurait fallu. Elle ne dit rien. Elle frissonna.
Il ne parla pas. Il la regarda simplement. Puis il l'embrassa. Brutalement. Passionnément.
Cathy répondit aussitôt. Ce n'était plus une surprise : depuis plusieurs jours déjà, elle s'abandonnait à chaque homme qu'elle croisait, comme s'ils révélaient en elle une force ancienne, obscure, indomptable.
Malang la fit entrer dans sa cabane. Il la plaqua contre un mur de roseaux tressés, sa bouche explorant son cou, sa main glissant sous sa robe de coton, trouvant son sexe déjà trempé. Cathy gémit. Elle écartait les cuisses, s'ouvrait à lui avec une soif animale.
C'est à ce moment là que Joël arriva.
Il avait fini sa conversation, cherché sa femme, demandé au batelier… et l'avait suivi en pirogue. Il entra dans la cabane, haletant, et s'arrêta net.
Cathy, à demi-nue, se faisait lécher le sexe par Malang, à genoux entre ses cuisses, son chèche enlevé, ses épaules puissantes luisantes de sueur. Sa femme penchée en arrière, les yeux fermés, gémissant, ne l'avait même pas entendu entrer.
Joël ne dit rien. Il ne fit pas un geste.
Il s'appuya contre le chambranle de bois, incapable de détourner les yeux.
Cathy le vit enfin. Elle sursauta, puis… sourit. Lentement. Le regard brûlant. Comme si le voir là, témoin de son infidélité, ne la freinait pas mais l'excitait davantage.
Elle écarta encore plus les jambes.
— Regarde, souffla-t-elle. Regarde comme il me fait du bien…
Malang se releva. Il l'attrapa par la taille, la souleva comme une plume, et l'allongea sur une natte. Il la pénétra d'un coup, puissant, profond. Cathy cria. Un cri de plaisir pur. Elle agrippa ses fesses, l'attirant encore plus en elle.
Joël déglutit. Il sentit son sexe durcir. Une part de lui voulait hurler… et une autre voulait jouir.
Les coups de reins étaient violents. Cathy haletait, ses seins dansaient sous les assauts, sa bouche grande ouverte. Elle criait le nom de Malng, elle l'encourageait, elle le suppliait d'aller plus fort.
Malang la retourna. La pénétra par-derrière, comme un mâle prenant une femelle en rut. Il lui gifla les fesses. Lui tira les cheveux. Elle hurlait de plaisir.
Joël était debout, immobile. Hypnotisé. Il se masturba, lentement, le regard planté sur le sexe de sa femme avalant celui de l'autre.
Cathy se retourna un instant, les yeux plantés dans ceux de son mari.
— Tu vois comme j'ai besoin d'eux ? Mais c'est toi que j'aime !!!
Puis elle jouit violemment, convulsant, le dos arqué. Malang se raidit et laissa couler en elle sa semence chaude, dans un râle guttural.
Un long silence suivit.
Cathy se redressa, nue, ruisselante, couverte de sable et de sueur, le sperme de Malang s'écoulant le long de ses cuisses. Elle s'approcha ainsi de Joël, toujours debout, son sexe à la main.
Elle s'agenouilla devant lui et le prit en bouche.
— Maintenant, c'est à toi, souffla-t-elle.
Et elle le suça jusqu'à ce qu'il jouisse, tremblant, dans ses cheveux et sur son visage.
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Commentaires ()
Quel amour absolu entre ces 2 etres !
J'adore,
Merci