00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Jojo33bdx Nos premières vacances au Sénégal. XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nos premières vacances au Sénégal. — Chapitre 1 · Saly

15 minutes
18.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
Histoires publiées
75
Abonnés
274
J'aime cumulés
14.1k

Nos premières vacances au Sénégal.

Chapitre 1 · Saly

Le Sénégal nous avait toujours attirés. On en parlait parfois, entre deux verres de vin ou au détour d'un reportage à la télévision. Un pays francophone, accueillant, chaud, vivant… et plein de contrastes. Quand j'ai réservé ce séjour à Saly, je n'avais qu'une vague idée de ce que nous allions y vivre. Je ne me doutais pas que cette terre rouge, ce sable fin et cette chaleur moite allaient réveiller chez Cathy des envies plus brûlantes encore que celles qu'elle avait connue au cours de notre séjour à Djerba.
Dès notre arrivée, je l'ai vue se transformer. Son corps, déjà si vivant, semblait plus détendu, plus ouvert. Elle portait de longues robes légères, sans soutien-gorge, ses hanches ondulaient au rythme des vagues et de la musique que l'on entendait partout, le jour comme la nuit. Les Sénégalais, eux, nous observaient, enfin surtout Cathy. Leurs regards n'étaient pas fuyants : directs, francs, souvent chargés d'un mélange de désir et de fierté. Et Cathy n'était pas insensible à ça. Elle ne le disait pas, mais je voyais bien ses yeux s'attarder sur ces hommes, son sourire changer àleur égard, sa posture se modifier devant eux.
C'est lors de la première soirée organisée par l'hôtel que tout a commencé. Le buffet venait de se terminer, la musique s'est mise à monter. Les animateurs sont arrivés, torse bombé, sourires éclatants. Parmi eux, Malick. Grand, la peau noire comme l'ébène, poli, musclé sans excès, mais puissamment construit. Il dégageait quelque chose de magnétique. Il dansait avec une aisance féline, se mouvait comme si chaque geste était destiné à séduire.
Cathy n'a pas pu résister. Il est venu lui tendre la main pendant une danse endiablée, et elle l'a suivi sans même me jeter un regard. J'ai bu une gorgée de bière, calmement, tandis que je les regardais danser. Il l'a faite tourner, l'a collée contre lui, ses mains glissaient dans son dos, puis sur ses hanches… Je voyais les frissons naître sur sa peau, les perles de sueur sur sa nuque, ses yeux mi-clos.
Je n'ai rien dit. J'ai regardé. Fasciné.
Le lendemain matin, Cathy s'était levée tôt. Je l'avais trouvée déjà prête sur le balcon, en train de boire un café, les jambes croisées, la peau encore marquée par le soleil de la veille. Elle ne disait rien, le regard perdu vers l'océan. Je la connaissais bien : elle pensait à quelque chose. Ou plutôt à quelqu'un.
— Tu veux aller faire un tour sur la plage ? lui ai-je proposé.
Elle m'a souri doucement, un sourire qu'elle n'avait plus eu depuis longtemps. Un sourire qui ne m'était pas entièrement destiné.
Nous avons marché sur le sable fin, les pieds nus, sans trop parler. Les pêcheurs ramenaient leurs filets, les enfants riaient en courant entre les pirogues. Et puis, comme s'il avait senti sa présence, Malick est apparu. Torse nu, un short léger, le regard toujours aussi sûr de lui. Il a salué Cathy d'un signe de tête et s'est approché sans précipitation.
— Bien dormi, la belle dame ?
— Très bien… merci, a-t-elle répondu, un peu troublée.
Il lui a tendu une noix de coco fraîchement ouverte, comme un geste simple et charmant. Elle a ri, bu une gorgée, puis lui a tendu la boisson, presque timidement. Il a bu au même endroit qu'elle, les yeux dans les siens.
Je ne disais rien. Je n'étais qu'un témoin, un observateur dans ce théâtre lentement érotique qui se mettait en place.
— Il y a une soirée spéciale ce soir, a dit Malick. Pas à l'hôtel. Un peu plus loin, chez des amis. On danse, on boit, on oublie un peu les touristes... Vous devriez venir.
Il ne regardait qu'elle. Et elle n'a pas dit non.
Elle a regardé l'horizon, longuement. Puis a murmuré :
— Pourquoi pas…
Nous sommes arrivés vers 22 heures, dans une maison aux murs ocres, un peu en retrait de la plage. Des lampes suspendues aux branches d'un manguier diffusaient une lumière chaude et tamisée. Il y avait une vingtaine de personnes, surtout des locaux. Des corps qui dansaient, qui riaient, des parfums de bissap et de rhum arrangé, une musique envoûtante aux percussions graves.
Cathy portait une robe blanche légère, presque transparente par endroits. On distinguait très nettement ses aréoles brunes et ses mamelons qui pointaient sous le fin tissu. Je l'avais rarement vue aussi belle, aussi désirable. Ses cheveux un peu humides retombaient sur ses épaules, et elle portait ce collier en coquillages qu'un vendeur lui avait passé autour du cou dans l'après-midi. Elle était déjà un peu ailleurs.
Malick est arrivé plus tard. Silencieux, fluide, toujours ce même sourire tranquille. Il lui a tendu la main, sans dire un mot. Elle l'a suivie. Encore. Comme la veille.
Ils ont dansé longtemps, toujours ca ollés l'un contre l'autre, leur bassins se frottant lentement, sensuellement. Ses mains sur sa taille, dans son dos, puis sur ses hanches. Il l'attirait contre lui pour sentir le ventre de ma femme contre son sexe. Elle penchait la tête vers lui. Je n'entendais pas ce qu'il lui disait. Je les regardais, adossé à un mur, un verre à la main, dans une chaleur moite et lourde.
Puis ils ont disparu quelques minutes. Je suis resté seul. Mon cœur battait lentement, puissamment. J'avais l'intuition de ce qui se passait. Et pourtant, je ne voulais rien interrompre. Je voulais savoir… jusqu'où elle irait.
Ils sont revenus. Elle avait les joues rosies, le souffle plus court, les yeux brillants. Elle s'est approchée de moi, a glissé sa main dans la mienne.
— Il m'a proposé de venir chez lui… juste à côté. Il ne force rien. Il veut juste… parler. Tu veux venir ?
Elle me regardait, mais quelque chose en elle était déjà passé de l'autre côté. J'ai hoché la tête. Et on y est allé.
Nous avons quitté la fête à pied, tous les trois. Les sons de la musique s'estompaient peu à peu derrière nous, remplacés par le chant lointain des vagues et les bruissements des palmiers. Il faisait chaud encore, une chaleur dense et enveloppante. L'air sentait le sel, le sable et quelque chose d'électrique, d'indéfinissable.
Malick marchait à côté de Cathy, très près. Il ne parlait pas. Il laissait simplement le silence s'installer entre eux. Et c'était Cathy qui, peu à peu, remplissait ce silence. Son corps parlait pour elle.
Leurs mains se sont frôlées une première fois. Puis une deuxième. Jusqu'à ce que leurs doigts s'entrelacent, naturellement, comme si cela avait toujours été prévu. Je marchais juste derrière eux, en léger retrait. Spectateur volontaire.
Puis, sans prévenir, Malick s'est arrêté sous un lampadaire. Il s'est tourné vers elle, a caressé doucement son visage du revers des doigts, a glissé une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle n'a pas bougé. Elle l'a regardé, intensément. Son souffle était court, ses lèvres entrouvertes.
Il s'est approché et l'a embrassée. Lentement. Profondément. Elle a répondu avec un soupir à peine audible, une main sur sa nuque, l'autre contre son torse. Ce n'était pas une bousculade. C'était un feu lent, maîtrisé, mais inévitable.
Quand leurs lèvres se sont séparées, elle est restée un instant contre lui, le ventre collé contrecle sien, le front posé sur son épaule. Je n'ai rien dit. J'étais là, à quelques pas, témoin muet d'un basculement. Elle venait de lui offrir quelque chose. Et elle ne reviendrait pas en arrière.
Malick a pris sa main à nouveau. Ils ont repris leur marche, en silence, jusqu'à une petite maison basse, à peine éclairée. Il a poussé la porte, s'est effacé pour la laisser entrer… Elle s'est retournée vers moi, un regard à la fois coupable et brûlant, puis m'a tendu la main.
— Viens, murmura-t-elle.
Et je suis entré.
La chambre était simple, presque nue. Un lit bas, draps blancs froissés, un ventilateur qui tournait paresseusement au plafond. Une lampe posée à même le sol diffusait une lumière orangée, chaude, intime. L'odeur du bois, du musc et du sable flottait dans l'air.
Cathy est entrée en première. Elle s'est arrêtée au milieu de la pièce, comme si elle attendait qu'on lui dise quoi faire. Malick a refermé la porte derrière nous, lentement, puis s'est approché d'elle, sans un mot.
Il s'est glissé dans son dos, a posé ses mains sur ses épaules, puis a glissé lentement ses paumes le long de ses bras nus. Elle a fermé les yeux. Son souffle s'est accéléré. Il a embrassé sa nuque, d'abord à peine, comme un frôlement, puis plus franchement. Je voyais sa peau se hérisser sous ses lèvres.
Ses mains ont continué à descendre, caressant ses hanches par-dessus la robe blanche. Puis il a saisi l'ourlet, lentement, a fait remonter le tissu le long de ses cuisses, de ses fesses, jusqu'à ce qu'elle lève les bras pour l'aider à l'enlever. Elle ne portait rien dessous.
Son corps, dans cette lumière chaude, avait quelque chose de presque irréel. Je la redécouvrais, offerte, vulnérable, désirée.
Malick l'a observée un instant. Il ne l'a pas touchée tout de suite. Il a laissé le silence remplir l'espace entre eux, comme une caresse invisible. Puis il a retiré son propre t-shirt, révélant un torse noir, dense, musclé, parfaitement dessiné. Un contraste saisissant entre leurs deux peaux. Cathy l'a regardé fixement, comme hypnotisée.
Il s'est approché, a posé ses mains sur sa taille, a caressé lentement son ventre, ses flancs, ses seins. Elle s'est abandonnée à lui, les yeux fermés, la bouche entrouverte. Il la touchait comme on effleure quelque chose de sacré. Pas de précipitation, juste une lente exploration.
Ses lèvres ont suivi le tracé de ses épaules, de sa gorge, de sa poitrine. Il l'a couchée doucement sur le lit, sans jamais rompre le contact, comme s'il écrivait un poème sur sa peau.
Et moi, je regardais. Assis dans un fauteuil au coin de la pièce, dans l'ombre, silencieux. Je ne savais plus très bien ce que je ressentais. Une boule au ventre. Un feu entre les jambes. Et cette sensation étrange d'être à la fois terriblement proche et déjà loin d'elle.
Elle a glissé ses mains sur le corps de Malick, a caressé ses bras, son dos, puis l'a regardé droit dans les yeux. C'était elle, maintenant, qui prenait les rênes. Elle voulait sentir. Tout. Chaque fibre. Chaque centimètre de ce corps noir, puissant, tendu vers elle.
Leurs corps s'enlaçaient lentement sur les draps blancs, comme deux vagues chaudes qui s'attirent et se mêlent. La peau de Cathy frémissait sous les caresses de Malick, son souffle était plus court, plus profond. Elle n'était plus dans le contrôle. Elle était à lui. À ce moment, dans cette pièce, sous mes yeux — elle ne me regardait plus. Elle s'était détachée de tout.
Elle caressait son torse, ses épaules, le creux de son dos, comme si elle voulait le mémoriser par le toucher. Lui la laissait faire, la guidait du bout des doigts, l'admirait, la découvrait centimètre par centimètre, dans un silence habité.
Je les voyais bouger lentement, se chercher, se goûter, s'offrir.
Et moi, dans l'ombre, je sentais chaque gémissement de Cathy vibrer en moi. Je la connaissais trop bien pour ne pas comprendre ce que cela voulait dire. Elle était sur le fil. Suspendue. Entre deux plaisirs, deux respirations.
Ses mains, ses lèvres, son souffle... Elle donnait tout. Sans retenue. Sans fausse pudeur. Son corps ondulait au rythme de ce qu'il lui offrait, de ce qu'elle prenait.
Puis, il a plongé entre ses cuisses, et là… elle a basculé. J'ai vu son dos se cambrer, ses doigts s'accrocher aux draps, ses jambes trembler doucement. Ses yeux se sont fermés, sa bouche a laissé échapper un cri étouffé, magnifique. Elle avait quitté la terre. Et je la regardais s'envoler.
Quand tout s'est calmé, elle est restée allongée, haletante, le visage rougi, trempé de sueur et d'émotions. Malick s'est allongé près d'elle, l'a serrée contre lui. 
A son tour, elle s'est redressée,  a pris son sexe dans sa bouche et l'a dégusté comme on déguste une friandise géante. Elle l'a léchée longuement sur toute sa longueur, puis l'a mise en bouche et l'a sucée avec avidité.
Je n'ai pas bougé. J'avais tout vu. Tout senti. Et pourtant, je ne faisais pas partie de ce moment. J'étais juste celui qui avait ouvert la porte. Celui qui avait laissé faire. Celui qui voulait qu'elle vive… et qui en payait le prix.
Le ventilateur tournait au ralenti au plafond, brassant l'air chaud saturé de leur souffle, de leur odeur mêlée. La lumière dorée avait baissé, laissant place à une semi-obscurité. Les draps, rejetés aux pieds du lit, laissaient leurs corps nus, enlacés, comme une sculpture vivante.
Ils faisaient l'amour sans hâte. En silence. Comme s'ils avaient tout le temps du monde.
Les gestes étaient fluides, sûrs, parfois lents, parfois plus appuyés. Cathy le regardait dans les yeux, souvent. Longuement. Son regard n'avait plus rien à voir avec celui qu'elle m'offrait, d'habitude. C'était autre chose. Une autre femme. Un autre feu.
Elle s'agrippait à lui, montait sur lui, l'enveloppait de ses cuisses, le guidait de ses mains dans son dos, le dos cambré, le souffle court, la bouche entrouverte. Il répondait à chacun de ses mouvements avec une précision presque animale, mais toujours contenue. Il connaissait son corps comme s'il l'avait attendu toute sa vie.
Ils changeaient de position naturellement. Elle, au-dessus de lui, ondulante, puissante. Puis allongée sur le côté, ses jambes entrelacées aux siennes. Puis à plat ventre, ses reins soulevés par ses mains. Chaque changement offrait à Cathy une nouvelle vague de plaisir. Je la voyais vibrer, secouée par les spasmes, le visage tordu de jouissance, parfois les larmes aux yeux, parfois le rire tremblant, un peu fou.
Et lui, Malick, la regardait avec un respect presque sacré. Il l'adorait avec son corps. Il la rendait belle, libre, vivante.
Il l'a prise dans ses bras après chaque vague, l'a embrassée, l'a murmurée. Ils recommençaient. Encore. Encore. Jusqu'à ce que la nuit ne veuille plus finir. Jusqu'à ce que les étoiles dehors pâlissent.
Je ne dormais pas. Je ne pouvais pas. J'étais là, dans un coin, envoûté, sidéré. Perdu entre douleur et fascination. C'était une scène qu'aucune image ne pouvait capturer. Une nuit sans fin. Une nuit que je n'oublierai jamais.
Un rai de lumière filtrait entre les volets en bois. Il faisait encore frais, à peine. Le ventilateur avait cessé de tourner. La nuit s'était enfuie, laissant derrière elle un calme étrange, presque irréel. Le silence dans la pièce n'était plus celui du désir, mais celui de l'après.
Cathy dormait encore. Nus, leurs corps entremêlés reposaient sur les draps défaits. Elle avait une jambe passée par-dessus celle de Malick, sa joue contre son torse. Sa respiration était lente, paisible. Il avait une main posée sur ses fesses, comme pour la retenir, même dans le sommeil, elle avait une main sur son sexe toujours de belle taille bien qu'endormi.
Je les regardais depuis le fauteuil, toujours à ma place. Mes yeux brûlaient, pas de fatigue, mais de ce trop-plein. Trop de sensations, trop d'images. Je n'avais pas fermé l'œil de la nuit, pas une seconde. J'avais vécu chaque soupir, chaque râle, chaque sursaut comme si mon propre corps avait participé à leur union. Comme si j'avais été traversé par leur plaisir à eux.
Puis elle a bougé. Lentement. Elle a relevé la tête, encore engourdie. Elle a regardé Malick dormir, l'a frôlé du bout des doigts, l'a effleuré avec tendresse — presque avec gratitude.
Quand elle s'est tournée vers moi, ses yeux étaient chargés de mille choses : fatigue, douceur, trouble, un peu de honte, peut-être. Ou pas. Mais surtout… une forme d'apaisement que je ne lui connaissais pas. Elle n'a rien dit. Elle m'a juste fixé, longtemps, sans ciller.
Je me suis levé, suis allé jusqu'au lit. Je me suis assis près d'elle, et elle a tendu la main, celle qui quelques instant plus tôt serrait encore la queuecde Malick entre ses doigts. Elle a pris la mienne. Doucement. Sans un mot.
C'était un geste simple. Mais ce contact, à ce moment-là, contenait tout : ce qu'elle avait vécu, ce qu'elle voulait que je comprenne, ce que nous étions en train de devenir.
Et dehors, le jour se levait sur le Sénégal.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2 · Souleymane
14 minutes
23.2k
226
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
Thierry6977
14 mai 2025 à 04:52
Bonjour,
Ma femme Caroline n'a pas pu résister à un black ( sont patron pendant une soirée). Depuis nous sommes heureux
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Conteurreveur
Conteurreveur
13 mai 2025 à 23:40
C'est hyper bien écrit!!! Bravo très belle histoire, pleine de sensualité et d'érotisme!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de emorej26
emorej26
13 mai 2025 à 23:28
Sublime écriture, belle histoire pleine de douceur et de sensualité. Le ressenti du mari est bien décrit, c’est à la fois beau, touchant, troublant, criant de vérité.
Bravo et merci à vous cher Jojo33bdx et j’attends le prochain épisode avec impatience !
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
13 mai 2025 à 16:26
bonjour, je suis gay et pourtant cette histoire m'a fait bander de ouf. pleins de sensualité, du sexe mais plus suggéré que décrit, bref trop bien. j'ai juste envie de connaitre la suite.
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
13 mai 2025 à 16:21
bonjour, je suis gay et pourtant cette histoire m'a fait bander de ouf. pleins de sensualité, du sexe mais plus suggéré que décrit, bref trop bien. j'ai juste envie de connaitre la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
13 mai 2025 à 14:25
J'ai vécu la même situation avec Anne au Kenya....
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Jojo33bdx Visite du souk de Djerba XSTORY
Visite du souk de Djerba
Chapitre 3
Par Jojo33bdx
207
0
12.9k
Hétéro
✦ Haleros Ce que j'ai pris et que je ne lui dirai pas XSTORY
Ce que j'ai pris et que je ne lui dirai pas
Chapitre 1
Par Haleros
244
19
17.1k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Passion sécrète en Martinique. XSTORY
Passion sécrète en Martinique.
Chapitre unique
Par Jojo33bdx
55
4
4.8k
Hétéro
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 6
Par La bûche
254
8
26.7k
Hétéro
✦ Jonathan Week-end de feu XSTORY
Week-end de feu
Chapitre 2
Par Jonathan
5
1
5.2k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Disons Demain XSTORY
Disons Demain
Chapitre unique
Par Jojo33bdx
295
11
11.2k
Hétéro
✦ Haleros Ce que j'ai pris et que je ne lui dirai pas XSTORY
Ce que j'ai pris et que je ne lui dirai pas
Chapitre 4
Par Haleros
134
14
7.6k
Hétéro
✦ Mafemme95 Une soirée d’été inattendue XSTORY
Une soirée d’été inattendue
Chapitre unique
Par Mafemme95
146
9
12.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio