Le salon de massage de beauté de mon épouse
Chapitre 3
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Le salon de massage de beauté de mon épouse — Chapitre 3

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Le salon de massage de beauté de mon épouse

Chapitre 3

Après avoir fait un double des clés et remis l'original à Greg pour qu'il puisse faire les petits travaux avant la réouverture, les dix jours se sont déroulés sans incidents notables avec Greg et encore moins avec ma femme. Celle-ci attendant avec impatience de reprendre son activité. Les doubles m'ont permis, sans éveiller aucun soupçon et en toute discrétion, de placer mon matériel et de suivre l'avancée des travaux.
Petit à petit, j'ai suivi les travaux de plomberie qui ont permis l'installation du jacuzzi quatre places dans le fond du couloir, ainsi que la pose d'une mini douche dans un coin de la pièce pour les massages. Très petite, cette dernière est munie du strict minimum et entièrement vitrée avec du vitrage clair, ne permettant aucune intimité. Le coin jacuzzi étant séparé lui par une cloison pliable, étant protégé des regards de la pièce principale.
Un faux détecteur de fumée muni d'une caméra au-dessus du jacuzzi me permettra de suivre ce qui se passera dans ce petit coin.
Trois autres détecteurs dans la pièce principale me permettront également de ne rien rater dans le moindre détail, mais n'étant pas principalement la pièce à surveiller.
Celle placée au plafond de la salle de massage me sera utile pour mon observation en attendant de placer mon récepteur émetteur, muni lui aussi d'une caméra, faisant office d'horloge, qui sera elle placé sur un meuble face à la table de massage. J'ai entendu dire par Sylvie qu'elle voulait un meuble pour placer ses huiles essentielles et un réveil pour suivre la durée d'un massage. Je lui ai dit que je m'en occupais
J'ai fait en sorte d'être présent le dernier jour des travaux et lors de la remise des clés par Greg, afin de bien placer mon meuble pour pouvoir mettre tout mon matériel en état de marche et le positionner correctement
J'ai bien entendu, attendu le départ de Greg pour peaufiner le tout. J'ai effectué un réglage avec mon ordinateur et mon téléphone portable afin qu'ils soient bien connectés avec le salon. Ayant mis le maximum en termes de prix, les images sont nettes et limpides. Le meuble est bien placé face à la table, exactement à l'endroit où les jambes et les pieds des clients seront positionnés. Un meuble acheté en fonction de la hauteur de la table me permettra de ne rien rater. La caméra du dessus me servira pour l’ensemble de la pièce .
Après avoir tout connecté et tout vérifié, à savoir la pièce principale, la pièce de massage et le coin jacuzzi, je range mon matériel et referme le salon de mon épouse.
C'est un salon aujourd'hui où les vitres sont maculées de publicités visibles de l'extérieur, ce qui empêche de voir l'intérieur. À l'inverse, à l'intérieur, on voit très bien l'extérieur et celui qui se présente à l'entrée, notamment par l'ouverture de la porte qui se fait depuis le comptoir servant à la caisse.
Le volet roulant descendu, je prends la direction de mon appartement pour retrouver Sylvie, en peignoir, tranquillement installée sur le canapé, les jambes repliées sous elle et son téléphone portable à l'oreille.
— Oui, comme je viens de vous le dire, lundi et mardi, c'est complet. Il me reste une place mercredi entre 15 et 16 heures.
- ........
— Oui, californien, sur tout le corps, avec de l'huile essentielle.
- .......
— Nous verrons sur place.
- ....
— C'est ok pour 15 heures.
Je m'aperçois que c'est le téléphone fourni par Greg qu'elle porte à son oreille. Je lui fais un signe pour lui faire comprendre que je vais dans la salle de bain, quand elle me signale par des gestes de la main qu'elle a terminé sa conversation.
En effet, en validant son rendez-vous de mercredi, elle éteint son téléphone et, toute joyeuse, m'annonce :
— C'est super, ça marche du tonnerre, mes trois premiers jours sont complets.
— Tu as eu beaucoup d'appels ?
— Ça n'a pas arrêté, mes trois premiers après-midis sont bouclés. Assieds-toi deux minutes avant de passer à la douche, que je te raconte.
Je suis content de la voir aussi joyeuse, je m'assieds près d'elle comme elle me le demande.
— Mon chéri, c'est super ! En trois après-midis, j'ai déjà payé un mois de mensualités sans dépenser un sou, sauf mon énergie
— Oui, effectivement, c'est super. Ça s'est bien passé, ils sont respectueux ?
— Oui, beaucoup, mais ils sont tous en train de me demander quel genre de massage je pratique. Quand je dis californien, ça accroche tout de suite.
— Les hommes adorent se faire masser
— Le seul souci, c'est qu'ils sont tous à me demander s'il y a une finition. Faisant semblant d'ignorer et voulant en avoir le cœur net, j'ai demandé lors du troisième appel ce qu'il entendait par finition. Quand il m'a bien expliqué que c'était une masturbation manuelle de leur sexe, j'ai dit oui, car les deux premiers à qui j'avais dit non n'ont pas voulu de rendez-vous, alors que celui-là a accepté tout de suite. Après ça, cela s'est enchaîné.
— Je savais que cela ne pouvait être soft. Et ça ne te pose aucun problème ? Surtout vis-à-vis de moi ?
— Non, pas trop, à partir du moment où cela peut nous permettre de rembourser notre dette. Et puis, c'est quoi une petite branlette ?
— Je te signale de nouveau que tu es mariée ?
— Ils ne le sauront pas, d'ailleurs, à partir de lundi, j'enlève mon alliance toutes les après-midis.
— Pire, je crains que cela ne s'arrête simplement pas qu'à la branlette.
— Ne recommence pas, encore une fois, je ne suis pas une pute
— Je crains que tu ne le devienne malheureusement .
— Je sais me tenir.
— Tu n'en sais rien, le désir et l'argent peuvent causer de nombreux dégâts.
— J'aviserai.
— J'espère une seule chose de ta part, que tu ne me cachera rien.
— Tu as ma parole.
— Je vais prendre une douche et je viens prendre un verre avec toi. J'en ai besoin, j'ai fignolé et fait du rangement afin que Greg puisse me remettre les clés pour l'ouverture de lundi matin. Tout est nickel, en omettant bien sûr de lui parler des caméras.
— Tiens, en parlant de Greg, tu savais qu'il avait un frère jumeau ?
— Non, pas du tout . J'étais avec lui toute l'après-midi, il ne m'en a pas parlé.
— Oui, il m'a dit qu'il avait un jumeau qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau et qui est venu passer des vacances chez lui jusqu'à dimanche soir.
Il vit à Miami et est venu à Paris pour affaires et a profité en même temps de venir le voir trois jours ici à Marseille. Il est là depuis hier matin.
— Il ne m'en a pas parlé. Il t'a dit ça quand ?
— Il y a à peu près une heure, il m'a appelé pour me demander si j'avais eu des rendez-vous et en a profité pour me le dire. Juste après t'avoir quitté. Pour toi, il n'a pas dû y penser.
— Oui, on va dire ça comme ça. Qu'il passe un bon weekend avec son sosie.
— Tu ne vas pas te fâcher ? Je les ai invités tous les deux à venir dîner ce soir à la maison.
— Quoi ?
— Ne t'inquiète pas, je ne m'occupe de rien. Il passe chez un traiteur et ramène le repas ainsi que le champagne pour que nous puissions fêter le bon départ de notre nouveau projet. Je trouve ça sympa.
— Oui, encore une fois disons le vite. Un Greg ne te suffit pas, il t'en faut deux
— Ne recommence pas avec ta jalousie.
— Je vais à la douche pour me remettre les idées en place.
— Ne traîne pas, ils devraient être là dans moins d'une heure.
— Et tu n'es même pas prête. Tu ne vas pas les recevoir comme ça ?
— Bien sûr que non, il me suffit juste de me vêtir. Je suis déjà passée à la douche. Regarde comme je suis belle.
Joignant le geste à la parole, elle défait la lanière de son peignoir et l'ouvre pour me montrer son corps entièrement dénudé, sans aucun poil pubien sur l'ensemble de son sexe, ses jambes étant largement ouvertes pour me montrer la netteté de son entrejambe, le tout avec un superbe sourire mutin.
— Tu vois que tu commences à devenir un peu salope.
— De nouveau les grands mots, ta femme est simplement heureuse.
Je m'apprête à le diriger de nouveau vers la salle de bain quand Sylvie me pose une dernière question.
— Chéri, pour ce dîner, que me conseilles-tu ? Je mets une culotte sûr ma chatte ou pas ?
Tout en continuant vers la salle de bain, sans me retourner, je lui lance :
— Je pense que les putains n'en mettent pas souvent. Laisse-la respirer, n'en mets pas.
— Si c'est ton désir, ose t'elle rajouter.
Une fois sous la douche, mon esprit ne cesse de cogiter à nouveau.
Comment est-elle au courant du frère de Greg alors que celui-ci est resté plusieurs heures avec moi ?
Quel est le degré de leur complicité ?
Quelle est cette question de savoir si elle doit porter une culotte ou pas ?
Jusqu'où est-elle prête à aller ?
En lui répondant ce qu'elle voulait certainement entendre n'ai-je pas donné mon agrément ?
Sous le jet d'eau, en repensant à ce qui vient de se passer, je me surprends à bander comme un jeune puceau avant sa nouvelle expérience.
Que m'arrive-t-il pour réagir de cette façon ?
Suis-je prêt à devenir un cocu obéissant ?
Comment Sylvie a-t-elle pu changer en si peu de temps ?
Il me semble pourtant ne pas l'avoir trop délaissée depuis notre mariage, bien au contraire.
La réussite de son outil de travail est-elle la seule raison de ce changement subit ? Je ressors de la salle de bain. entièrement nu et en semi-érection, ce qui a pour but de la faire pouffer de rire Sylvie, debout près du canapé, mais cette fois entièrement vêtue, le téléphone de Sylvia toujours à l'oreille.
Vu la conversation, elle est de nouveau avec un futur client afin de finaliser un. autre rendez-vous.
Elle est vêtue de façon indécente, avec un haut en tricot ajouré de couleur fuchsia qui lui couvre à peine le nombril.
Ses tétons, apparemment visibles à travers le tricot, révèlent l'absence de soutien-gorge.
Une jupe noire plutôt ample, mais si courte qu'elle couvre à peine ses fesses rebondies et dévoile ses cuisses également superbes.
Splendide femme en chaleur, le tout planté sur des chaussures avec un léger talon.
Tout en continuant sa conversation et en voyant que je l'observe, elle fait un tour sur elle-même dans le but de relever sa jupe autour de sa taille qui à pour but de me dévoiler son bas-ventre paré d'un string également de couleur fuchsia. Voyant cela, dans un coup de folie de ma part, je m'approche d'elle, soulève sa jupe de nouveau en place, saisit les ficelles de son string et l'abaisse jusqu'au sol.
Complètement sidérée, elle reste sur place telle une statue et je me dirige vers la cuisine pour me servir un whisky glace, la laissant seule avec son orateur.
De retour dans le salon avec mon verre à la main, je la retrouve figée à la même place, son string toujours au sol entre ses jambes, le téléphone toujours à la main mais n'étant plus en conversation.
— Que viens-tu de faire là, Patrick ?
— Tu m'as bien demandé si tu devais parer ta chatte d'une culotte. C'est bien ça ?
— Oui.
— Je t'ai répondu quoi ?
— Que les putains n'en portaient pas. Pour te prouver que je n'en suis pas une, j'ai mis un string.
— Un string n'est pas une culotte. Autant ne rien mettre.
— Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ?
— Oui, très bien. Ce n'est pas ce que tu aimes en ce moment ? Te balader le cul à l'air ?
—Je te rappelle que nous étions dans un endroit dédié à ça et que c'est toi qui as voulu y aller.
— Tu n'avais qu'à ne pas me poser cette question .
— C'était ironique. Te rend tu comptes, que ce soir, c'est dans l'intimité et que nous serons quatre.
— Oui, je m'en rends bien compte . Je veux juste voir jusqu'où tu peux aller.
— Fait en sorte de ne pas me provoquer.
D'ailleurs, pour me prouver que tu es toujours d'accord sur ce que tu viens de faire, débarrasse le sol de ce string qui est toujours à mes pieds.
Je prends une bonne rasade de whisky, m'agenouille devant elle, nu comme un ver et me saisis de son string, ses jambes légèrement écartées devant moi.
Avant de me relever, j'entends un ordre assez sec de sa part :
— Attends, reste comme ça à genoux.
Je m'exécute et attends. Sylvie soulève sa jupe jusqu'à la hauteur de son nombril et, ses yeux droits dans les miens , me demande :
— Tu accepteras donc que le frère jumeau de Greg puisse voir cette chatte entièrement épilée qui est devant tes yeux.
— Oui, je prends le risque. Mais comme tu m'as dit que tu n'es pas une pute, je ne risque rien.
— Ça, tout dépendra de mon excitation du moment, me répond-elle en me repoussant de son pied.
— Relève-toi maintenant, cocu.
"Cocu"résonne fortement dans mon esprit
N'ai-je pas été un peu trop loin dans mes paroles ?
Je me relève et me dirige vers notre chambre avec son string à la main, pour revêtir un polo et un bermuda.
Du salon Sylvie m'interpelle de nouveau.
— Dépêche-toi, ils ne vont pas tarder et je veux que tu me serves un whisky.
Ce que je fais en me dirigeant vers la cuisine afin de lui préparer son verre.
Je la retrouve accoudée à la balustrade du balcon, scrutant le parking deux étages en dessous. Je lui tends le verre en jouant le rôle qu'elle a voulu me donner cinq minutes auparavant.
— Voilà, Maîtresse, de la part de votre cocu de mari.
— Ok, cocu , porte-le à l'intérieur, je pense que c'est eux, il me semble avoir vu la voiture de Greg.
Je ne relève toujours pas pas, au contraire, en bon soumis cocu je la suis dans le salon où je lui pose son verre de whisky sur la table basse au centre de celui-ci.
Elle refait une beauté au salon en plaçant elle-même les deux fauteuils face au canapé. Je repositionne également celui-ci à sa bonne place.
Le simple fait que Sylvie se baisse légèrement sans plier les jambes me fait apercevoir la fente de son sexe, sa jupe étant vraiment très courte.
— Tu me trouves belle pour me reluquer ainsi ?
— Oui, très et surtout indécente.
— Imagine la tête du frère de Greg tout à l'heure quand il verra le même spectacle que celui que tu viens de voir.
Ma salope de femme est donc bien consciente du spectacle qu'elle peut offrir.
Le "cocu" devra se méfier ce soir.
Son verre est à moitié vide quand le premier coup de sonnette retentit.
Nous nous retrouvons tous les deux devant la porte pour laisser entrer deux personnes pratiquement identiques, à la seule différence que, si Greg est grand et costaud, son frère l’est beaucoup plus. Une armoire à glace. Plus grand que Greg, mais surtout deux fois plus costaud. Des bras énormes et surtout un torse impressionnant qu'un tee-shirt a du mal à contenir. La tablette de chocolat se distingue à travers celui-ci. Et pour couronner le tout, un sourire bien plus carnassier qu Greg.
Une personne sur de lui, tout autant que Greg.
"Wouah" est le premier mot prononcé par Sylvie en voyant les deux hommes entrer dans la maison.
Greg se charge de faire les présentations.
— Patrick et Sylvie, je vous présente mon jumeau Pascal, nous dit Greg en nous tendant plusieurs sachets.
Pascal, Patrick et sa charmante épouse Sylvie que j'ai aidée comme je te l'ai dit il y a quelque temps.
— Enchanté, répond Pascal avec un sourire ravageur, ne lâchant pas Sylvie du regard.
Après avoir déposé ses deux sachets au sol Pascal me tend une main ferme, puis prend celle de Sylvie, où il embrasse tendrement le revers de celle-ci avec ses lèvres. Sylvie ne peut s'empêcher de fléchir légèrement des jambes en minaudant comme une gamine devant lui.
Pour la deuxième fois en peu de temps, je viens de faire entrer un deuxième loup dans ma bergerie. Son baiser s'éternise et, pour dissiper ma gêne, Greg s'empresse de reprendre la parole.
— Sylvie, mon traiteur habituel, était malheureusement fermé ce soir, nous avons donc dû nous rabattre sur un hypermarché où nous avons acheté plusieurs plateaux de charcuterie et de fromages. Cela évitera de passer à table et sera plus convivial, bien installés au salon afin de discuter un peu plus autour de bonnes bouteilles de vin et de champagne que nous avons également emmenées.
Greg me demandant de mettre le champagne au congélateur, le vin étant déjà à température ambiante. Je laisse donc Sylvie diriger nos deux hôtes vers le salon pour y prendre place et m'en vais vers la cuisine pour mettre le champagne au frais. Après avoir également ouvert une bouteille de vin, je reviens dans le salon où je retrouve les deux jumeaux installés sur le canapé et Sylvie sagement placée face à eux dans l'un des deux fauteuils. La petite table basse est copieusement garnie de plateaux de victuailles, aidée par deux autres tables prises sur la terrasse, dont une vide afin que je puisse installer tranquillement mon plateau avec les verres et le vin .
Après avoir rempli copieusement les quatre verres de vin et les avoir distribués à chacun, je m'installe avec plaisir sur le fauteuil resté vide, face également aux deux sosies.
Greg entame tout de suite la conversation :
— Sylvia, comment as-tu commencé à planifier ta première semaine de travail ?
Avant que Sylvie puisse répondre, il s'adresse aussitôt à Pascal :
— Pascal, comme je te l'ai expliqué sommairement avant de venir, il faut que tu saches que Sylvie, Sylvia pour son travail dirige un petit salon de beauté. Pour l'acquérir , afin de payer le pas de porte, leur faible économie ne suffisait pas, par l'intermédiaire d'un ami, ils ont fait appel à moi pour un prêt de 30 000 euros. Prêt remboursable à un taux très bas, avec des mensualités de 1 000 euros par mois.
Les premiers mois se sont très bien passés, mais le salon s'est révélé peu rentable, et le travail de Patrick ne suffisait pas à effectuer correctement le remboursement. Après trois mois sans remboursement, j'ai tout de suite, malgré le fait que je ne sois pas dans le besoin, arrêté les frais en leur mettant un peu de pression.
Après également un état des lieux, je me suis vite aperçu qu'il fallait un petit plus dans ce salon. À savoir, quelques massages masculins pour augmenter les recettes. J'ai consenti à faire, à mes frais quelques petits aménagements et ainsi Sylvia, en principe, après beaucoup de difficultés pour obtenir son accord, ainsi que celui de Patrick, a finalement consenti à faire ces massages de 14 heures à 19 heures. Les aménagements étant terminés, elle devrait commencer lundi. Je lui ai laissé un portable pour gérer son planning.
Puis, se retournant à nouveau vers Sylvie, il lui demande comment les rendez-vous se sont passés.
— Eh bien, après les deux premiers appels et leur refus de prendre un rendez-vous, alors que je leur avais signifié que je ne
comprenais pas ce que signifiait le mot ''"finition" qu'ils voulaient à la fin de leur message, j'ai complètement changé d'avis, et j'ai l'honneur de te dire que je suis complet du lundi au jeudi pour le moment. Mais c'est incroyable, ils ont tous le mot "finition" à la bouche .
La conversation se fait le plus naturellement du monde en dégustant de la charcuterie et en prenant de bonnes rasades de vin. Sylvie se penche à chaque fois de façon très correcte pour se servir, ses jambes restant correctement fermées.
— Je t'ai bien fait comprendre que nous, les hommes, nous aimons tous qu'un bon massage se termine en apothéose.
— Oui, mais, en s'adressant cette fois à Pascal, Sylvie tente de se justifier :
il faut comprendre que je suis mariée depuis pas très longtemps et que par rapport à Patrick il m'était très difficile d'accepter cela.
— Oui, je suis un peu d'accord, mais gagner sa vie est également important. De plus, une branlette, ce n'est pas grand chose. Juste un sexe dans la main, répond Pascal.
— Ok, mais à ce rythme de 25 sexes en une semaine, cela fait plus de 100 hommes par mois que j'aurais masturbés, c'est énorme. Il faut comprendre la réticence de Patrick.
— Patrick est comme toi, il veut certainement que tu t'en sortes
— Ne l'écoute pas, surenchérit Greg. Pour la convaincre, j'ai dû la baiser devant son mari plusieurs fois, et crois-
moi, elle adore ça, et Patrick qncore plus, car il bande comme un taureau à chaque fois.
Quand elle lui dira le nombre et la taille des sexes qu'elle aura branlé, il l'a a baisera royalement par la suite. Entre un cocu content et une femme qui essaie de réfréner ses désirs, ils y trouveront leur compte. Et en plus, si l'argent doit tomber avec.
— Greg, cesse de dire des bêtises. Tu sais très bien que l'alcool y est pour quelque chose et que maintenant je n'ai plus à être convaincu ; je me lance.
— Pascal, tu dois savoir également qu'elle adore être à poil et qu'on l'observe. Je suis persuadé qu'elle est nue sous ses vêtements. Regarde son haut, on peut voir ses nichons. Je suis certain que sous la jupe, elle n'a pas de culotte. D'ailleurs, lève toi pour nous montrer.
— Non.
— Ok, nous verrons plus tard. Sylvia, je dois t'avouer qu'il y a un petit souci pour la semaine prochaine. Je t'ai dit que Pascal qui vit à Miami et qui est à Paris pour affaires, a profité de son séjour pour venir me voir ici à Marseille jusqu'à dimanche soir. Il s'avère que j'ai moi même un gros souci pour être présent la semaine prochaine dans ton salon. Je dois, à mon tour, me rendre à Paris pour une affaire personnelle. Je viens de récapituler ta situation devant toi, il y a quelques minutes mais il savait à peu près déjà tout .
Pour cela, il me propose d'aller à Paris régler mon problème et que lui pourra me remplacer toute la semaine dans ton salon, pouvant lui, travailler par visioconférence à distance . Qu'en penses - tu ?
Prise au dépourvu, Sylvie se trémousse sur son fauteuil et, en bégayant un peu, parvient à articuler :
— Si Patrick n'y voit pas d'inconvénients, cela peut se faire.
— Surtout qu'il n'y a rien de bien difficile à faire, juste pour que le salon ne soit pas sans accueil et pour te protéger pendant les premiers jours. Une semaine passe vite, Patrick, es-tu d'accord ?
Bégayant à mon tour, je réponds que je n'y vois pas d'inconvénients, bien que je sois contrarié au fond de moi même de laisser mon épouse auprès de cet Apollon sans ma présence à ses côtés.
— Bien, voilà un souci réglé fait Greg, soudainement soulagé de nos deux réponses. Continuons à déguster ces délicieux plats de charcuterie et buvons sans modération ce délicieux vin !
Je me propose d'aller chercher une deuxième bouteille de vin et en me lavant, je fais tomber malencontreusement de la table le support des serviettes en papier. Sylvie s'empresse de se lever à son tour afin de le ramasser et de le remettre en place en rangeant les serviettes. Tout cela, devant nos deux hôtes complètement médusés, elle se baisse sans fléchir les jambes, laissant devant les yeux de ceux-ci, vu sa courte jupe, la fente de son entrejambe. Elle prend même son temps pour ranger les serviettes
Son jeu de salope vient de recommencer. Pour ne pas avoir l'air bête, je file dans la cuisine ouvrir la bouteille de vin et je reviens dans le salon pour découvrir Sylvie debout devant les deux hommes, leur tournant le dos ,sans sa jupe, posée à terre un peu plus loin.
— Je te dis qu'elle aime être le cul à l'air. D'ailleurs, il est magnifique. Je ne l'ai pas encore possédé, mais cela ne devrait pas tarder, j'entends Greg dire à son frère, tout en lui palpant les fesses, tandis que Sylvie, les yeux baissés, continue à ranger les serviettes dans son présentoir.
Ceci sans aucune gêne, y compris pour moi.
Je dépose la bouteille sur la table, sans un mot , sidéré de voir la vitesse s que prend notre apéritif dinatoire .
Après avoir parlé de ma femme comme d'une vulgaire marchandise, Greg lui applique une magistrale claque sur une de ses fesses en lui disant :
— Maintenant, sers du bon vin à tes hommes et retourne t'asseoir.
Elle s'exécute en se trémoussant devant chaque verre avec un sourire aux lèvres, sans me lâcher du regard.
Avant de se rasseoir, elle fait un geste pour récupérer sa jupe, mais d'une voix autoritaire, Greg lui dit :
— Non, tu restes sans ta jupe. D'ailleurs pour que Pascal puisse bien juger tu enlèves ton haut également et tu peux venir te rasseoir .
Ce qu'elle fait sans aucune hésitation, puis elle revient sur son fauteuil les seins arrogants aux tétons déjà durcis.
En s'asseyant, effrontément, elle ose dire à Greg, tout en prenant son verre de vin :
— Dois-je également rester les jambes ouvertes pour faire plaisir à ces messieurs ?
— Tu comprends très vite. Exactement, mets tes deux jambes sur les accoudoirs et reste ainsi. Quand tu veux quelque chose, dis-le nous et nous te le passerons.
Une fois de plus, elle obéit docilement, mettant chaque jambes sur les accoudoirs, ce qui laisse son sexe écarté devant eux, le tout devant mes yeux médusés par tant d'audace et surtout d'indécence.
— Frangin, tu vois cette chatte ouverte devant nos yeux, adore la bite, et si elle sait bien s'y prendre, son salon est une mine d'or. C'est ce que je veux lui faire comprendre.
Sylvie, impassible et dégustant par petites lampées son vin tout en soutenant le regard des deux hommes devant, ne dit pas un seul mot, se laissant dévorer des yeux. Certainement par effronterie, elle laisse deux petites traînées de vin s'échapper de ses lèvres, qui se répandent sur ses seins.
Ses fesses semblent se rapprocher du bord du fauteuil, la faisant paraître presque couchée sur celui-ci, dévoilant ainsi une partie de son anus.
Depuis sa débauche avec Greg, cela semble être sa position préférée.
— Je veux bien une ou deux tranches de saucisson, si vous voulez bien.
Greg se lève immédiatement, se saisit de quelques tranches et les porte aux lèvres de ma femme, qui les engouffre instantanément, tout en se penchant pour passer ses doigts sur toute la surface de son sexe, ce qui la fait se tortiller en même temps.
— Dommage que ce saucisson soit coupé en rondelles, émet-elle d'une voix mielleuse.
Tout cela ce fait, sans que j'émette un seul mot de protestation. Au contraire, une énorme érection se heurte au revers de ma braguette.
Prenant cela comme une attaque, Greg me dit qu'il est temps de passer au champagne et me propose d'en ramener une bouteille .
Le temps que j'ouvre la bouteille, que je remplisse le seau de glaçons et que je le garnisse de quatre coupes, je reviens dans le salon pour découvrir ma femme dans la même position, mais avec le sexe tendu de Greg dans sa bouche, son pantalon sur les chevilles, s'activant dans sa bouche de la même façon qu'il le ferait sur un sexe féminin, tandis que Pascal, à genoux devant son canapé, lui dévore sa chatte de sa bouche.
Sans aucune gêne, Greg, en continuant son va-et-vient, sirote les dernières gorgées de son verre de vin.
— Sylvia me disait qu'il était dommage qu'il n'y ait que du saucisson en rondelles. Il faut toujours satisfaire une femme.
Sers-nous chacun une coupe, s'il te plaît.
La langue de Pascal commençant certainement à lui faire de l'effet, Sylvie commence à se tortiller et passe ses deux jambes de part et d'autre des épaules de Pascal, en laissant échapper de petits cris tout en ne lâchant pas le sexe qui l'embouche. Ses yeux finissent par trouver les miens et ses joues se creusent plus fortement, sûre de l'effet qu'elle voit se produire sur moi, avec la déformation au devant de mon pantalon.
Je remplis quatre coupes, en passe une à Greg, j' en prend une et laisse les deux autres sur la table. Je rapproche mon fauteuil de celui de Sylvie, m'assois et, en sirotant mon champagne, je regarde le spectacle que m'offre ma femme. Tout en branlant et en suçant Greg en même temps, de ses deux mains, Pascal soulève les fesses de Sylvie et c'est maintenant sur la totalité de son anus que sa langue attaque, tout en laissant un doigt sur son clitoris.
Ce qui a pour effet d'électriser le corps de Sylvie, qui est secoué de soubresauts. Afin de l'apaiser, de ma main libre, je lui caresse les deux seins, passant de l'un à l'autre en jouant avec ses mamelons.
La jouissance de Greg n'es plus très loin et il le lui fait comprendre en lui disant qu'il ne voulait pas qu'elle perde une goutte de sa semence.
Elle arrive subitement, et Greg colle son pubis sur les narines déformées de ma femme et avec une dernière contraction de ses fesses se déverse dans sa bouche en grognant tel une bête en rut .
Les yeux grands ouverts, Sylvie avale tout son sperme laissant juste un surplus de celui ci s'écouler de la commissure de ses lèvres , tout en continuant à se trémousser sous les coups de langue de Pascal.
Une fois assouvi, Greg se retire de sa bouche et Pascal, tel un goujat, sans attendre la jouissance de Sylvie, se lève à son tour et tous les deux se rassoient sur le canapé, laissant Sylvie se tortiller toute seule sur son fauteuil sans jouissance pour elle .
Au bord de celle-ci, excitée au plus haut point, ses doigts se dirigent aussitôt vers son clitoris pour finir le travail.
Comprenant sa frustration et ne voulant pas l'humilier devant ces deux saligauds, je délaisse à mon tour ses seins et ramène sa main sur la mienne, tandis que l'autre lui tend sa coupe de champagne qu'elle porte à ses lèvres en me regardant, cherchant dans mes yeux une approbation ou une condamnation de ma part. Un petit sourire de ma part la rassure tout de suite ; elle se remet aussitôt dans la même position qu'au départ. Il n'en faut pas beaucoup pour rassurer une salope.
Après cet intermède, la conversation reprend de plus belle en s'épanchant sur les difficultés économiques du moment. Les plateaux de charcuteries et de fromages s'éclaircissent à vue d'œil et les trois bouteilles de champagne sont pratiquement vides. Sylvie est toujours dans sa position préférée et, quand elle veut quelque chose, à tour de rôle, nous nous levons pour la servir sans toutefois omettre de la caresser quelques secondes au passage.
Sa soif de jouissance étant toujours palpable, tout en sirotant son champagne et en nous écoutant, elle n’hésite pas, de temps en temps, pendant quelques secondes, à se caresser le clitoris. Cela, certainement pour alimenter son excitation, ne sachant pas comment va se terminer cette soirée avec ses deux salauds de jumeaux.
L'heure avance et les dernières gouttes de champagne terminées, Greg demande à Sylvie :
— Sylvie, as-tu ici un flacon d'huile de massage ?
— Oui, fait Sylvie
Il insiste sur le prénom de Sylvia quand il parle à la masseuse. Puis, se tournant vers moi, il me demande à mon tour :
— Patrick, tu m'as bien dit que vous aviez une deuxième chambre avec un lit une place dans celle-ci ?
— Oui, répond à nouveau Sylvie, pourquoi ?
Voilà ce que je te propose pour terminer cette charmante soirée. Ta chatte est superbe devant nos yeux, mais dans la salle de bain, tu vas aller te vêtir d'un peignoir. J'ai besoin de tester tes connaissances sur les massages. Mon frère Pascal va servir de cobaye. Il va se coucher sur ce lit une place, qui fera office de table de massage, et Patrick et moi allons te regarder le masser. Tu as une heure pour le faire. Ensuite, nous partirons.
Avec un magnifique sourire, Sylvie obtempère en se levant et se dirige vers la salle de bains en balançant ses fesses de droite à gauche. De notre côté, nous passons dans la chambre où nous plaçons deux chaises pas loin du lit, et après avoir couvert celui-ci de serviettes, Greg demande à Pascal de se coucher sur le ventre.
Après avoir couvert ses fesses d'une serviette, nous nous asseyons et attendons Sylvia.
Le corps de Pascal est une machine de guerre, veiné de partout et noueux de muscles. À ce que j'ai pu entrevoir, son sexe semble du même gabarit, énorme, veiné et noueux. Tout pour plaire à ma femme. Je vais tester également son comportement.
Sylvia pénètre à son tour dans la chambre, sagement vêtue d'un peignoir soigneusement attaché, mais avec ses cheveux noirs en bataille. Elle a pris le temps de se doucher, mais n'a pas essuyé son corps ni peigné ses cheveux
C'est pratiquement une catcheuse qui vient de pénétrer dans la chambre.
Découvrant le corps musclé étendu sur le ventre, c'est avec un magnifique sourire et un défi envers nous qu'elle déclare :
— Que la démonstration débute.
Greg me regarde doucement et me dit :
— Patrick, ta femme est magnifique, doublée d'une belle salope.
Effectivement, Sylvia fait deux fois le tour du lit, placé au centre de la pièce, en laissant traîner ses doigts sur le corps de Pascal en nous disant :
— Belle surface à masser. Ceci me semble noueux, je me fais un devoir d'attendrir tout ça.
Puis, elle reprend en main le flacon qu'elle a emporté avec elle et laisse couler un filet d'huile sur le dos de Pascal. Après avoir bien frotté ses mains, elle en applique une bonne quantité sur son dos, en insistant sur sa nuque et le lobe de ses oreilles. ensuite, elle passe sur la totalité de son dos, ses mains s'arrêtant à la limite de ses fesses, car la serviette les recouvre intégralement. Elle masse aussi ses bras et les doigts de ses mains.
Ceci étant fait, elle insiste sur sa colonne vertébrale et le bas de son dos en les massant plus vigoureusement, au point de faire bouger légèrement la serviette.
Puis, avec un air malicieux, elle saisit celle-ci et, d'un seul geste, découvre entièrement les fesses de Pascal. Un magnifique cul rond, tout autant bronzé que le reste de son corps, faisant sans doute du naturisme à Miami.
Avec le même geste qu'au début, elle fait couler de l'huile sur ses fesses, en insistant sur sa raie, ce qui lui fait entrouvrir légèrement les cuisses pour faire apparaître d'énormes couilles. Après deux traînées sur l'arrière de chaque jambe, elle reprend son massage là où elle l'avait laissé.
Une fois le bas du dos terminé, elle entame le massage des fesses qu'elle pétrit énergiquement, en insistant bien dessus. Tantôt puissamment, tantôt avec volupté.
Là, Greg intervient en lui disant :
— Tu dois également caresser la raie de ses fesses, même en insinuant tes mains entre celles-ci afin de lui caresser l'anus. Tous les hommes adorent cela.
Écoutant les conseils de Greg, ma femme parcourt de ses doigts toute la raie de ses fesses en descendant jusqu'à ses testicules, ce qui a pour but de faire ouvrir carrément les cuisses de Pascal.
Ses doigts passent dessus et remontent de nouveau entre ses fesses, et commencent à jouer avec son anus.
Ce qui arrache un premier soupir a Pascal.
Après plusieurs secondes passées à cet endroit, c'est au tour de ses jambes et de ses pieds d'être massés
Les orteils terminés, ses mains parcourent tout son corps pour finir sur les lobes de ses oreilles. Une fois cela fait, elle chuchote un mot à son oreille. Pascal se redresse et se retourne pour se coucher cette fois sur le dos, présentant à Sylvia un magnifique sexe pointé vers le plafond, le gland complètement décalotté. Une queue magistrale, longue, épaisse et veinée. Cela a pour effet de faire mettre les mains de ma femme devant sa bouche en disant :
"Seigneur, quel morceau !"
Même rituel que pour le dos, le massage débute par le torse, en jouant avec ses mamelons, ce qui fait que s'agiter son sexe . Elle masse celui-ci jusqu'à son pubis, ignorant complètement la queue tendue devant elle. Une queue qu'elle contourne pour s'occuper de ses cuisses et de ses pieds jusqu'aux orteils.
Puis, ses mains remontent dans le sens contraire, ignorant toujours son sexe, pour finir de nouveau avec le lobe de ses oreilles. Une fois terminé, Sylvia marque un temps d'arrêt. J'entends subitement Greg dire :
— Sylvia, Pascal a payé un supplément.
— Ah ok, je ne le savais pas.
Sylvia reprend donc son petit flacon et, se plaçant de façon à ce que l'on puisse bien voir, déverse de l'huile sur ce membre dressé devant elle, ainsi que sur ses couilles.
La queue de Pascal tressaille de nouveau.
Elle reprend son massage du torse jusqu'à son ventre et se saisit de sa queue pratiquement à la base, sa main grande ouverte ayant du mal à en faire le tour, tandis que son autre main caresse ses couilles en les pressant de temps en temps également.
Ma femme remonte ses doigts le long de son membre en suivant les plus grosses veines et enveloppe le gland pour le taquiner un peu.
Puis elle le saisit de nouveau à pleine main pour lui imprimer un mouvement de va-et-vient. C'est à ce moment-là que la tête de Pascal se tourne de son côté et que ses deux mains défont le nœud de son peignoir. Celles-ci écartent les deux pans pour laisser apparaître le corps de Sylvia, de nouveau entièrement nu.
Sylvia ne cesse de le branler pendant que Pascal fait passer son peignoir hors de ses épaules et tire dessus, ce qui fait que Sylvia lâche son sexe un moment et le peignoir tombe à ses pieds, la laissant complètement nue devant ce pieu dressé devant elle. Elle reprend de nouveau sa queue en main et se remet à le masturber jusqu'à ce qu'une main de Pascal vienne s'attaquer à son clitoris devant nos yeux
Ce qui a pour effet de l'électriser et de faire sa main secouer fortement la queue de Pascal. On ne sait plus qui masse qui.
Pascal passe à la vitesse supérieure et les doigts de sa main sont maintenant entre les jambes de Sylvia. Un à un, quelques doigts s'introduisent dans sa chatte, ce qui la fait tituber quelque peu.
Les mains de Sylvia décrivent également un mouvement plus rapide, et Pascal, n'y tenant plus, crie à Greg :
— Greg, ta masseuse est trop bonne, je paie un autre supplément !
Sans attendre de réponse, il se met sur le côté et chacune de ses mains saisit les hanches de Sylvia, et avec une force magistrale, il la soulève et la dépose tendrement sur lui, torse contre torse, pubis contre pubis, laissant son sexe libre entre ses cuisses.
Une fois leurs deux corps soudés, c'est la bouche de Sylvia qui s'unit à celle de Pascal. Les bras de celui-ci enserrent tout le corps de ma femme, lui labourant les fesses avec ses doigts
Le bas-ventre de Sylvia ne cesse de gesticuler dans tous les sens, cherchant à faire coulisser l'énorme pieu entre ses jambes sur sa chatte certainement détrempée. Ma femme ne semble plus pouvoir se contenir et ses doigts commencent à griffer le corps de Pascal et sa bouche à mordre ses lèvres.
Ne pouvant certainement plus tenir, son bassin se soulève. Une de ses mains passe sous son ventre, saisit la queue de Pascal, place son gland à l'entrée de son vagin et laisse celui-ci s'affaisser sur ce pieu dur comme du béton, l'engloutissant presque totalement.
Comme s'il n'entendait que ça, Pascal entame un va-et-vient insensé qui fait la bouche de Sylvia se désunir de celle de son amant pour crier d'une voix rauque et monstrueuse :
— Défonce-moi, je suis en feu.
La situation est démentielle à un point où je défais la braguette de mon pantalon et fais jaillir mon sexe déjà prêt à éclater et à me masturber frénétiquement.
Greg, à côté de moi, ne reste pas sans réaction. À la vitesse de l'éclair, il se dénude complètement, saisit le flacon d'huile et, avec l'agilité d'un félin, monte sur le lit en enjambant les deux corps et en se positionnant derrière les fesses de ma femme. Il vide entièrement le flacon d'huile sur son dos et ses fesses, puis commence à l'étendre sur la totalité de son corps en insistant sur ses fesses.
Il ouvre entièrement les fesses, sans ménagement, cherchant à huiler au maximum son anus en y introduisant son pouce. Cela a pour effet de redoubler les gémissements de mon épouse, qui bouge son cul dans tous les sens. Avec ma bite à la main, je me rapproche pour ne rien rater du spectacle.
Après avoir bien huilé les fesses de Sylvia, avec ses mains, il masse son sexe afin de l'huiler lui aussi, puis fléchit les genoux et positionne son gland à l'entrée de
son anus. Comprenant ce qui va se passer, ma femme hurle :
— Non, pas par là ! Vous êtes trop gros tous les deux, vous allez me déchirer !
— Rien n'est trop gros pour une bonne salope comme toi. Tu vas adorer et en redemander.
— Non, c'est la première fois.
Je m'apprête à prendre la défense de Sylvia en disant à Greg qu'effectivement, c'est la première fois pour elle, mais d' une seule poussée, attendant le retrait d'un tiers de seconde du sexe de son frère, il s'enfonce sans difficulté dans les reins de mon épouse. La seconde qui suit, c'est celle de Pascal qui rentre à son tour, et tous les deux se mettent à la pilonner sans ménagement, le tout sous les cris incessants de Sylvia qui griffe à sang le torse de Pascal.
La cadence est folle entre les trois corps et ma femme semble un pantin désarticulé entre eux. Mais un pantin qui hurle son plaisir et qui donne de furieux coups de rein pour que la possession soit totale. Pour une première fois, c'est une défonce totale, au point que j'en viens à me poser à nouveau des questions.
Mais cela ne m'empêche absolument pas de me branler frénétiquement près d'eux, Sylvia m'ayant complètement oublié.
Les queues des frangins entrent et sortent à une vitesse folle des deux fourreaux, ce qui fait hurler ma femme :
— Les gars, vous êtes trop bons, déchirez moi, je ne vais pas tarder à jouir, dites-moi quand vous êtes prêts pour que nous partions ensemble.
Après avoir prononcé ses mots, la bouche de Sylvia s'empare de nouveau de celle de Pascal, tandis que le torse puissant de Greg presse la poitrine de Sylvia contre celui-ci. Les quatre bras des frères s'unissent pour la serrer encore plus, et dans cet amas de corps, trois bassins s'activent à grande vitesse dans le cul et la chatte et la de ma femme.
Soudain, Sylvie détache sa bouche de celle de Pascal, se raidit en relevant son torse et prenant appui de ses deux bras sur le torse du même Pascal, et d'une voix gutturale émet :
— Je vais jouir, allez-y à fond, lâchez tout.
Les deux hommes s'activent doublement, tandis que devant moi, ce sont trois corps tendus à l'extrême qui jouissent dans un véritable fracas de voix d'outre-tombe.
Voir les jambes et les bras de mon épouse s'agiter dans tous les sens fait jaillir ma semence devant eux.
Les deux jambes de Sylvie tremblent encore pendant de nombreuses secondes avant que nous reprenions tous un souffle normal .
Tous restent sur le petit lit tandis que je me rassoie sur ma chaise pour reprendre mon souffle et repenser à cette situation qui n'aurait jamais dû avoir lieu il y a encore quelques jours.
Malgré l'étroitesse du lit, mon épouse est toujours couchée entre eux deux, chacune de ses jambes reposant sur le corps des deux jumeaux.
Son sexe et son anus béant et martyrisé sont maculés de traînées blanchâtres.
Greg regarde sa montre en disant :
— Il est déjà deux heures du matin et je n'ai aucune envie de prendre ma voiture pour rentrer.
C'est de nouveau avec sidération que j'entends Sylvie articuler.
— Eh bien, finissez la nuit ici et vous rentrerez demain matin.
— Ça ne vous gêne pas, toi et Patrick ?
— Moi, absolument pas, et Patrick, je ne pense pas. Nous vous laissons notre chambre et notre grand lit. Patrick et moi resterons ici.
— C'est avec grand plaisir que nous acceptons. Après une soirée comme ça, je ne me sens pas le courage de conduire. Nous allons juste prendre une douche.
— Vous avez une salle de bain dans notre chambre.
De son côté, Sylvie passe dans la salle de bain, laissant Greg et Pascal entrer dans notre chambre. Je m'aperçois qu'ils ne referment pas la porte derrière eux.
Après avoir pris sa douche, Sylvie revient vers moi dans la petite chambre.
— Chéri, tu ne m'en veux pas ?
— Non, puisque c'est pour sauver ton boulot.
Ravie de cette réponse, elle s'apprête à prendre place auprès de moi, quand, de notre propre chambre, Greg l'interpelle.
— Sylvia, ton lit est assez grand pour trois personnes, viens dormir auprès de nous.
— Qu'est-ce que je fais ? me demande Sylvie.
— C'est toi qui décides.
Vu ma réponse et à ma grande stupéfaction, sans hésiter, elle se relève en me disant :
— Je vais les rejoindre. À demain, mon chéri. Ne t'inquiète pas, ils sont repus.
En sortant, elle éteint ma chambre, me laissant avec la seule lueur de notre chambre conjugale toujours allumée. Quelques paroles échangées entre eux, qui ne m'arrivent pas assez aux oreilles pour que je puisse comprendre, puis la lumière s'éteint, laissant la maison dans le noir le plus complet. Quelques secondes plus tard, plusieurs bruits et de petits ricanements de Sylvie me font comprendre qu'ils ont décidé de repasser à l'action.
Une folle envie me prend d'aller voir ce qui se passe, mais une lassitude et une grande fatigue me forcent à rester sur mon lit. Plusieurs secondes plus tard, c'est avec quelques petits soupirs de Sylvie dans la chambre d'à côté et surtout quelques larmes sur mes joues que je parviens à trouver le sommeil.
Il est sept heures en ce dimanche matin et cette fois ce sont des soupirs beaucoup plus forts de Sylvie qui me font ouvrir les yeux. Ne pouvant plus tenir, je me lève et discrètement, comme un gamin, je regarde du coin de la porte ce qui se passe dans notre chambre.
Mes yeux découvrent mon épouse entièrement allongée sur le torse de Pascal, son dos reposant sur celui-ci, ses deux jambes ouvertes à la verticale se faisant pilonner violemment, tandis qu'une de ses mains masturbe énergiquement le sexe de Greg, couché près d'elle.
Devant ce spectacle, je me surprends à bander moi-même, et une de mes mains saisit mon sexe et le masturbe comme celui de Greg au même moment.
Constatant subitement ma présence, Greg me demande de rentrer à mon tour.
– Viens, plus on est de fous, plus on rit.
Tout en continuant à me masturber, je rentre et me place debout devant les corps de Pascal et Vanessa, constatant que c'est l'anus de ma femme qui est férocement pilonné tandis que l'une de ses mains titille follement son clitoris.
Me voyant placé et ayant constaté mon excitation, vu la vitesse à laquelle ma main s'active, Vanessa relève la tête, et, la langue pendante, hurle sa jouissance. Ne pouvant plus me contenir, la mienne suit dans la seconde, faisant fuser de longs jets de sperme qui atterrissent sur son pubis et également sur les couilles de Pascal
Au même moment, Greg propulse les siens qui atterrissent sur son visage. Une fois tout le monde apaisé, une certaine gêne s'installe, vite coupée par Vanessa qui se propose de nous préparer le café dans la cuisine. Je la suis instantanément, tandis que Greg et Pascal disent vouloir prendre une douche.
Dans le plus simple appareil, nous voilà tous les deux dans la cuisine, moi devant le frigo pour sortir les jus de fruits, Vanessa devant la machine à café, ses fesses toujours devant mes yeux, où quelques traînées coulent encore le long de ses cuisses.
— Sylvie, tu te rends compte au point où nous en sommes arrivés ? Deux hommes autres que moi dans notre lit avec toi.
— Oui, je m'en rends compte, mais cela ne va pas durer.
—De plus, pour quelqu'un qui n'aimait pas la sodomie, je vois que tu y as rapidement pris goût.
— Je reconnais que c'est délicieux et je regrette de ne pas l'avoir pratiqué plus tôt. Je jouis plus fort par là, je trouve.
Notre petite conversation est interrompue par le retour des deux frères qui ont pris leur douche, toujours r entièrement nus, sans aucune gêne à mon égard. Leur sexe désormais au repos, mais toujours volumineux.
Greg est au téléphone. Après avoir terminé sa conversation, il prend place avec nous autour de la petite table de la cuisine, devant un café fumant à l'arôme très relevé.
— Mes amis , changement de programme une nouvelle fois. Mon rendez-vous sur Paris est annulé,donc je vais devoir annuler également mon voyage et rester ici finalement.
— Mince , fait Pascal et moi qui est annulé le mien pour te remplacer.
— Ce n'est pas grave tu peux rester à la maison jusqu'à dimanche prochain.
Comme cela,dans la semaine nous serons deux à pouvoir épauler Sylvia pour son retour aux affaires. Tu n'es pas contre Sylvia ?
— Non, cela ne change rien pour moi, au contraire.
— Voilà qui finit finalement bien , buvons ensemble ce délicieux petit café après une aussi délicieuse soirée de baise.
Patrick , je dois t'avouer que ta femme fait des progrès à vue d'oeil.
— Je ne vois pas le rapport avec le travail, mais si tu le dis.
Le café terminé, les deux frères repassent dans la chambre, s'habillent et reviennent vers nous en nous souhaitant un bon week-end. Pour eux, il était temps de se quitter. Greg rajoute à Sylvie :
— À lundi après-midi, Sylvia.
Étant de nouveau seul, je ne peux m'empêcher de dire à mon épouse :
— Après t'avoir baisée copieusement, il vient de me baiser à mon tour.
— Pourquoi dis-tu cela ?
— Son soi-disant voyage à Paris pour se faire remplacer son frère est finalement annulé, afin qu'ils restent une semaine de plus avec toi .
Tu.- Tout de suite tes extrapolations me concernant. J'ai hâte de reprendre mon travail lundi. En attendant, allons sur notre lit et viens enculer ta salope femme, comme tu l'appeler , mon cocu.
.
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Photo de profil de remi13005
remi13005
11 août 2025 à 07:52
J'ai la vague impression que Greg et sylvie ont prémédité tout ça depuis un bon moment. Avec ses manières de mafieux et de petit maquereau, ça ne me surprendrait pas non plus d'apprendre que Greg ai orchestré les ennuis financiers du couple...
Encore une histoire de cocu consentant. La nouveauté serait qu'il foute tout le monde dehors à coup de batte mais j'ai malheureusement l'impression qu'il va finir par servir de vide-couilles lui aussi histoire d'être définitivement humilié. Je déteste ces mecs qui se laissent marcher dessus comme ça !
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Photo de profil de Fred63
Fred63
26 juillet 2025 à 21:43
Très bon, j'aime beaucoup. Vivement le prochain épisode.
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Photo de profil de MIDO13
MIDO13
24 juillet 2025 à 14:34
Merci également pour vos messages.
Cela fait chaud au cœur
Soyez respectueux
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Photo de profil de MIDO13
MIDO13
24 juillet 2025 à 14:28
Bonjour à tous et à toutes.
Je tiens à m'excuser pour mes grossières erreurs concernant l'inversion des deux prénoms. En me relisant, j'ai constaté mon erreur et je m'apprêtais à vous en parler. Effectivement, Vanessa est le vrai prénom de mon épouse. Il m'arrive, dans ma tête, de me tromper en inversant les prénoms. Concernant Sylvie/Sylvia, c'est intentionnel, car j'emploie Sylvia quand je parle de la masseuse et non de la femme dite modèle.
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Photo de profil de Benjy707
Benjy707
24 juillet 2025 à 13:38
Toujours aussi , puissant, intense, excitant ! J'adore voir le chemin de la dépravation de cette épouse modèle , petite bourgeoise tombant très vite sur le chemin de la luxure. Petit bémol avec cette erreur de prénom sur la fin ... dommage de parler de Vanessa au lieu de Sylvie/Sylvia. Cela n'empêche pas d'attendre avec impatience l'ouverture du " nouveau salon ".
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Photo de profil de nico40000
nico40000
24 juillet 2025 à 12:04
J'adore vraiment
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Photo de profil de aime28
aime28
24 juillet 2025 à 10:09
J’espère que son mari va réagir et reprendre en main sa femme ou se venger d’elle
Il est touché de voir sa femme prise par d’autres hommes
Il a pleuré
Sylvia qui s’appelle vanessa a un moment donné un petit bug
Il doit réagir
Vivement la suite pour voir sa réaction
Modifié 25 juillet 2025 à 10:11
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
23 juillet 2025 à 19:54
Ça ferait longtemps que je l’aurais laissé avec son salon et ses comptes à payer!
Soyez respectueux
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
23 juillet 2025 à 17:29
Bon bref, un autre cocu content, sans envergure. Moi je la larguerais tout simplement. Rien de moins.
Soyez respectueux
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