Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Le jeu de role. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeu de role.
Chapitre 1
Je m'appelle Alice, 22 ans, étudiante en mathématiques à l'université. Les nombres, les théorèmes, les équations complexes, c'est ma passion, même si ça ne fait pas rêver la plupart des gens. Je suis une geek, le genre à préférer une soirée de jeux de rôle en ligne à une sortie en boîte. Mes amis IRL ? Quasi inexistants. Je passe mes nuits à explorer des mondes virtuels où je peux être une héroïne intrépide, loin de ma vie d'étudiante studieuse. Hier, en fouillant un vieux carton dans le grenier de mon père, j'ai découvert une pile de livres dont vous êtes le héros, leurs couvertures jaunies par le temps. Des titres m'ont fait sourire. Mon côté geek, je le tiens clairement de lui.
Hier soir, je me suis installée sous ma couette, une feuille blanche et un crayon à la main, mon téléphone ouvert sur une appli de dés virtuels. J'ai choisi un livre, attirée par son illustration : un volcan crachant des flammes, un sorcier encapuchonné aux yeux luisants. L'histoire est classique mais prometteuse. Un réseau de tunnels serpente dans un volcan actif, dominé par un sorcier nommé Zorath, qui terrorise un village voisin. Le maire, un homme rondouillard mais généreux, offre une récompense colossale – or, terres, gloire – à qui éliminera la menace. Mon personnage, Alyra, est une paysanne tout juste sortie de sa ferme, équipée d'un sac à dos râpé et d'une épée rouillée qui semble prête à se briser au premier choc. Pas l'héroïne idéale, mais j'aime les défis.
Je visualise l'entrée du volcan : une arche de pierre noircie, l'air saturé d'une odeur de soufre. Le livre me propose un choix : couloir de droite ou de gauche. Mon instinct de joueuse me pousse vers la gauche – les chemins moins évidents cachent souvent les meilleurs trésors. Quelques pas plus loin, une porte en bois vermoulu barre le passage. Je l'imagine grinçante, humide sous mes doigts. Un coup d'épaule, et elle cède, révélant une pièce sombre, éclairée par une torche vacillante. Une table bancale trône au centre, flanquée d'un meuble couvert de toiles d'araignées. Je fouille, le cœur battant. Dans un tiroir, je trouve une clé de fer, lourde et froide, et une pièce de cuivre ternie. Je les glisse dans mon sac imaginaire, un sourire aux lèvres. Premier butin.
Les paragraphes s'enchaînent, chaque choix menant à un nouveau couloir, une nouvelle pièce. Le volcan est un labyrinthe, et je griffonne un plan sur ma feuille, un chaos de lignes que moi seule peux décoder. Les heures filent, mais je suis trop absorbée pour m'en rendre compte. Blottie sous ma couette, le livre ouvert sur les genoux, je sens mes paupières s'alourdir. L'aventure m'emporte, et je m'endors, le crayon encore en main.
Un murmure me tire du sommeil. Je sursaute, prête à râler, mais… ce n'est pas ma chambre. Les murs sont de pierre brute, taillés à même le roc, et une chaleur oppressante sature l'air, chargé d'une odeur de cendres. Mon lit n'est qu'un tas de paille recouvert d'une couverture râpeuse.
Un murmure me tire du sommeil. Je sursaute, prête à râler, mais… ce n'est pas ma chambre. Les murs sont de pierre brute, taillés à même le roc, et une chaleur oppressante sature l'air, chargé d'une odeur de cendres. Mon lit n'est qu'un tas de paille recouvert d'une couverture râpeuse.
— Où je suis, bordel ? » je murmure, le cœur cognant.
Je me lève, pieds nus sur le sol glacial, et m'approche d'une porte entrouverte, d'où s'échappent des voix gutturales. Jetant un œil discret, je vois deux créatures passer dans le couloir : petites, à la peau verdâtre, avec des yeux globuleux et des nez crochus. Des gnomes ? Ils s'éloignent, leurs pas résonnant dans l'obscurité.
Je recule, troublée, et c'est là que je remarque ma tenue. Exit mon pyjama, je porte une toge en lin grossier, un tissu qui gratte ma peau et colle à mes formes. Mes formes, justement, me frappent dans cet instant de panique. J'ai toujours été plutôt menue, avec une silhouette élancée mais des courbes là où il faut. Mes seins, ronds et pleins, tendent légèrement le tissu, leurs pointes visibles sous l'étoffe fine. Mes hanches, doucement arrondies, contrastent avec ma taille fine, et mes jambes, longues et fuselées, semblent plus exposées que jamais. Mes cheveux châtains, d'habitude attachés en chignon désordonné, tombent en vagues souples sur mes épaules, caressant ma peau nue. En soulevant la toge, je réalise que je n'ai rien en dessous. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Mes joues s'enflamment, et une chaleur inattendue monte en moi, mélange de gêne et d'une étrange excitation face à cette vulnérabilité.
Au pied du lit, je repère un sac à dos usé et une épée rouillée, tout droit sortis du livre. Je saisis l'épée, son poids étrangement familier, comme si mes mains connaissaient déjà son équilibre. La porte s'ouvre brusquement derrière moi. Je pivote, l'adrénaline en ébullition. Un gnome entre, un rictus de surprise sur son visage verruqueux. Il dégaine une lame courte et charge. Sans réfléchir, je brandis mon épée. Le métal s'enfonce dans son torse avec une facilité déconcertante, et il s'effondre dans un gargouillis. Je reste figée, le souffle court, contemplant le corps inerte.
— Merde, je viens de tuer un truc.
L'adrénaline reflue, laissant place à un mélange de peur et d'excitation. Je n'ai pas le temps de m'attarder : il faut bouger. Je sors de la pièce, réalisant trop tard que j'ai oublié mon plan.
L'adrénaline reflue, laissant place à un mélange de peur et d'excitation. Je n'ai pas le temps de m'attarder : il faut bouger. Je sors de la pièce, réalisant trop tard que j'ai oublié mon plan.
— Génial, Alice, vraiment pro.
Je prends à droite au hasard, longeant un couloir étroit éclairé par des torches vacillantes. L'air est de plus en plus chaud, le sol vibre légèrement sous mes *pieds. J'arrive face à une porte massive, renforcée de clous en fer. Elle résiste à mes poussées. « Une clé, il me faut une clé. » Je fouille mon sac, et mes doigts trouvent la clé de fer dénichée au début. Elle glisse dans la serrure avec un déclic satisfaisant. Je pousse la porte, un sourire fier aux lèvres.
La salle est baignée par la lueur dansante de trois torches fixées aux murs. Au centre, sur un piédestal de pierre, trône une armure : du cuir noir souple, orné d'épaulettes en fer poli, taillée pour une femme. Les renforts au niveau de la poitrine sont moulés pour épouser des seins généreux, et la jupe attachée à la ceinture est outrageusement courte. Je retire ma toge, frissonnant en sentant l'air caresser ma peau nue. Debout, je prends un instant pour me regarder, comme si je découvrais mon corps pour la première fois. Ma peau claire contraste avec l'obscurité de la pièce, mes seins se dressent fièrement, leurs courbes pleines captant la lueur des torches. Mes hanches s'évasent en une courbe douce, et mon ventre plat mène à l'espace sensible entre mes cuisses, où une chaleur traîtresse s'éveille déjà. Mes jambes, longues et musclées par des années de vélo, semblent sculptées pour l'aventure.
J'enfile l'armure, le cuir glissant sur mes hanches, moulant mes seins sans les compresser. La sensation est à la fois protectrice et provocante, comme si l'armure était conçue pour séduire autant que pour combattre. La jupe couvre à peine mes cuisses, et chaque mouvement expose ma peau, amplifiant cette chaleur entre mes jambes. Mes cheveux châtains, maintenant rassemblés en une queue haute, frôlent mes épaules, et je sens leur poids contre le cuir. Je trouve aussi un heaume, qui masque mes yeux mais laisse ma bouche libre, et une épée affûtée, son manche gravé de runes. Une cape en tissu léger, presque transparent, complète l'ensemble, flottant derrière moi sans rien cacher de mes formes. Je me sens puissante, mais exposée, comme une héroïne sortie d'un fantasme interdit.
Je fouille la pièce, espérant un bonus. Sous le piédestal, je découvre une fiole de liquide doré et une dague ornée de runes. La fiole dégage une odeur sucrée, presque aphrodisiaque. « Potion de quoi ? » Je la range dans une poche de l'armure, méfiante mais curieuse. La dague, légère et équilibrée, trouve sa place à ma ceinture.
Le couloir suivant est plus étroit, les murs suintants d'humidité. Une odeur de métal rouillé se mêle au soufre. Je progresse lentement, l'épée à la main, mes sens en alerte. Les fresques sur les murs attirent mon regard : des silhouettes encapuchonnées, des créatures ailées, des flammes dansantes gravées dans la pierre. Une nouvelle pièce s'ouvre devant moi, plus petite, avec un autel en pierre au centre. Un vieil homme est là, assis, une chaîne de fer reliant son poignet à un anneau fixé au mur. Ses cheveux blancs tombent en mèches désordonnées, mais ses yeux brillent d'une lueur vive. Je m'approche prudemment, levant une main pour montrer que je ne suis pas une ennemie.
Le couloir suivant est plus étroit, les murs suintants d'humidité. Une odeur de métal rouillé se mêle au soufre. Je progresse lentement, l'épée à la main, mes sens en alerte. Les fresques sur les murs attirent mon regard : des silhouettes encapuchonnées, des créatures ailées, des flammes dansantes gravées dans la pierre. Une nouvelle pièce s'ouvre devant moi, plus petite, avec un autel en pierre au centre. Un vieil homme est là, assis, une chaîne de fer reliant son poignet à un anneau fixé au mur. Ses cheveux blancs tombent en mèches désordonnées, mais ses yeux brillent d'une lueur vive. Je m'approche prudemment, levant une main pour montrer que je ne suis pas une ennemie.
— Qui es-tu ?, demande-t-il, sa voix rauque mais chaude.
— Je m'appelle Alyra, dis-je, adoptant le nom de mon personnage. Je veux arrêter le sorcier. Et toi ?
— Je m'appelle Alyra, dis-je, adoptant le nom de mon personnage. Je veux arrêter le sorcier. Et toi ?
Il esquisse un sourire.
— Je suis Valthar, un mage. Prisonnier de Zorath, qui craint mes pouvoirs. Libère-moi, et je t'aiderai.
Il montre la chaîne, épaisse et rouillée. Je m'agenouille, inspectant le métal. Il est solide, mais des entailles suggèrent qu'il a été affaibli. Je brandis mon épée, visant le maillon le plus usé. Chaque coup fait vibrer mes bras, et la jupe de l'armure remonte légèrement, exposant mes cuisses. Je sens le regard de Valthar, discret mais insistant, et une chaleur inattendue monte en moi. Mes seins, pressés par l'armure, se soulèvent à chaque effort, et je rougis sous le heaume. Après plusieurs coups, la chaîne cède dans un claquement. Valthar se lève, massant son poignet.
- Merci, Alyra. Prends ceci.
— Je suis Valthar, un mage. Prisonnier de Zorath, qui craint mes pouvoirs. Libère-moi, et je t'aiderai.
Il montre la chaîne, épaisse et rouillée. Je m'agenouille, inspectant le métal. Il est solide, mais des entailles suggèrent qu'il a été affaibli. Je brandis mon épée, visant le maillon le plus usé. Chaque coup fait vibrer mes bras, et la jupe de l'armure remonte légèrement, exposant mes cuisses. Je sens le regard de Valthar, discret mais insistant, et une chaleur inattendue monte en moi. Mes seins, pressés par l'armure, se soulèvent à chaque effort, et je rougis sous le heaume. Après plusieurs coups, la chaîne cède dans un claquement. Valthar se lève, massant son poignet.
- Merci, Alyra. Prends ceci.
Il fouille dans sa tunique déchirée et me tend deux pierres lisses, chacune de la taille d'un œuf. La première est bleue, translucide, avec des éclats scintillants. La seconde est violette, plus opaque, mais semble pulser doucement.
— La bleue te préviendra d'un danger imminent. La violette te protégera de l'emprise mentale de Zorath.
Je caresse les pierres, tièdes et presque vivantes.
Je caresse les pierres, tièdes et presque vivantes.
— Comment je m'en sers ?
Valthar me fixe, un éclat malicieux dans les yeux.
— Elles doivent être en toi pour libérer leur plein pouvoir. Sur toi, elles ne seront que des talismans mineurs. À toi de choisir comment les porter.
Sa voix baisse, suggestive.
— Mais prends garde : leur magie est… intense.
Je rougis, feignant l'incompréhension.
— En moi ? Genre, les avaler ?
Il rit doucement.
— Non, Alyra. Tu comprendras.
Il se lève, s'appuyant sur le mur.
— Je dois rejoindre d'autres résistants. Trouve Zorath dans la salle centrale, mais méfie-toi : ses sbires rôdent, et ses pièges sont perfides.
Il trace un symbole dans l'air, et une lueur l'enveloppe. Il disparaît, ne laissant qu'un scintillement. Seule, je contemple les pierres. La bleue est lisse, chaude, vibrant d'une énergie contenue. La violette, rugueuse, semble répondre à mon pouls.
— En moi, hein ?
Je m'assieds sur l'autel, le cœur battant. La jupe de l'armure glisse sur mes cuisses, exposant ma peau. Une partie de moi, la Alice rationnelle, hurle que c'est insensé. Mais l'autre, celle qui savoure cette aventure, veut explorer. Je glisse la pierre bleue entre mes cuisses, là où ma peau est la plus sensible. Elle s'installe, tiède, envoyant une onde de plaisir à travers mon corps. Mes seins se tendent sous l'armure, et je mords ma lèvre, un gémissement m'échappant. La violette…
— Il a pas dit si je pouvais les mettre ensemble.
Après une hésitation, je la glisse entre mes fesses, sa texture rugueuse amplifiant la sensation. Les deux pierres vibrent en harmonie, me faisant trembler. Mes joues brûlent, et une humidité traîtresse se répand entre mes jambes.
Je me lève, chancelante, m'habituant à cette présence intime. Chaque pas fait pulser les pierres, mélange de plaisir et de gêne. Mes hanches ondulent légèrement, et je sens mes cheveux frôler mes épaules, ajoutant à cette sensation de sensualité brute. « OK, Alice, focus. T'es pas dans un jeu là, c'est réel. » Je reprends mon chemin, l'épée en main, la cape flottant derrière moi.
Le couloir s'élargit, les murs ornés de fresques anciennes : des silhouettes encapuchonnées, des créatures ailées, des flammes dansantes. La pierre bleue se met à vibrer, d'abord doucement, puis avec insistance. Je m'arrête, l'adrénaline en ébullition. Un grondement résonne, et une silhouette massive émerge : un orc, deux fois ma taille, sa peau grisâtre luisante de sueur. Il tient une hache grossière, et ses yeux jaunes me fixent avec un mélange de mépris et de désir.
La pierre bleue pulse si fort que je dois serrer les dents pour ne pas gémir. L'orc charge, sa hache sifflant. Je l'esquive, la jupe de l'armure remontant dangereusement, exposant mes cuisses. Chaque mouvement amplifie les vibrations, envoyant des éclairs de plaisir dans mon corps. Mes seins, moulés par l'armure, se soulèvent à chaque esquive, et je sens mes cheveux fouetter l'air. Je contre-attaque, ma lame trouvant son flanc. À chaque coup, la pierre bleue vibre, m'arrachant des gémissements involontaires. L'orc, déstabilisé par mes cris, hésite. J'en profite, enfonçant mon épée dans son torse. Il s'effondre, un râle s'échappant de sa gorge. Je m'adosse au mur, haletante. Les pierres vibrent doucement, et je réalise que mes cuisses sont trempées.
— Ces cailloux vont me rendre folle.
Je fouille l'orc, trouvant une fiole de liquide doré et une dague runique. La fiole dégage une odeur sucrée, presque envoûtante. Je la range, méfiante mais curieuse. La dague trouve sa place à ma ceinture.
Je reprends ma progression, plus prudente. Le couloir débouche sur une salle immense, éclairée par un puits de lave. Des chaînes pendent du plafond, et un autel en obsidienne trône au fond, gravé de symboles pulsants. Une voix grave résonne dans ma tête.
— Tu es audacieuse, petite. Approche, et vois ce que Zorath réserve à ceux qui osent le défier.
La pierre violette vibre, bloquant une pression mentale. Je souris, fière.
— Pas aujourd'hui, connard.
Mais deux silhouettes émergent des ombres. Des succubes, leurs corps à peine voilés, leurs courbes hypnotiques. Leurs yeux luisent, et leurs voix murmurent des mots qui enflamment mes sens. La pierre violette me protège de Zorath, mais ces créatures jouent sur mes désirs, amplifiés par les pierres. Une chaleur insoutenable monte, et je serre mon épée, luttant pour garder le contrôle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour nous proposer des univers toujours différents mais toujours captivants !
C est un plaisir de vous montrer mes mondes imaginaires
Tout le plaisir est pour moi
Juste une légère critique (toujours plus facile ;)) : il y a une répétition sur la potion dorée et la dague.
Mais sinon, notamment en tant qu'ancien roliste, j'adore !
Je dois avoir plus de 70 livres chez moi. J ai passé mon enfance à me battre contre les orcs, apprendre des sorts, vénérer des dieux et deesses etc... Je vais me refaire un bon livre et une histoire viendra.
Desolé pour la répétition. Je l ai préparé en deux jours et je n ai pas fait attention. Promis, j essairai de ne plus en faire. ^^
Cette histoire, ou plutot l histoire dans la montagne, va durer 3 chapitres.
Mais j ai tellement de livres chez moi, qu il est fortement possible qu une suite arrive un jour
Concernant Ghosthunter, la j avoue que je ne m y attendais pas haha. Mais je peux faire une suite oui. Il faudra attendre quelques semaines, car j ai d autres histoires en cours.