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Le jeu de role. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeu de role.
Chapitre 3
L'escalier de pierre s'élève en spirale, chaque marche résonnant sous mes bottes alors que je grimpe vers le cœur du volcan. L'air est saturé de chaleur, une odeur de soufre et de métal fondu piquant mes narines. Les pierres magiques nichées en moi vibrent sans relâche, la bleue entre mes cuisses pulsant avec une intensité qui fait trembler mes jambes, la violette entre mes fesses envoyant des ondes profondes qui ancrent mon esprit contre les assauts de Zorath. Mon corps est un brasier, mes cuisses humides d'un désir que je ne peux plus ignorer. L'armure de cuir noir moule mes courbes, la jupe scandaleusement courte exposant la peau pâle de mes cuisses, mes seins pleins et ronds tendant le cuir, leurs mamelons durcis par un mélange de peur, d'adrénaline et d'un plaisir brut qui me consume. Mes cheveux châtains, attachés en une queue haute, frôlent mes épaules nues, chaque mèche une caresse supplémentaire sur ma peau hypersensible. L'amulette en croissant de lune repose chaude entre mes seins, son éclat pulsant au rythme de mon cœur. Je serre mon épée, la dague runique à ma ceinture, et la fiole de liquide saphir dans mon sac, prête à affronter Zorath – et le feu qui brûle en moi.
Le tunnel débouche sur un balcon de pierre surplombant une caverne titanesque. Au centre, un trône d'obsidienne polie, entouré de chaînes suspendues au plafond, leurs extrémités plongées dans un lac de lave en contrebas. Des fresques gravées dans les murs dépeignent des scènes de domination : des silhouettes encapuchonnées soumettant des créatures ailées, des flammes dévorant des armées. L'air crépite tel d'une énergie sombre, et la pierre violette vibre avec force, repoussant une pression mentale qui tente de s'insinuer dans mon esprit. Je prends une profonde inspiration, mes seins se soulevant contre l'armure, et descends les marches, mes hanches ondulant malgré moi, chaque pas amplifiant les vibrations des pierres.
Une silhouette émerge des ombres derrière le trône. Zorath. Plus grand que je ne l'imaginais, il est drapé d'une robe noire aux bordures incandescentes, ses yeux luisant d'un rouge surnaturel sous sa capuche. Sa présence est oppressante, comme si l'air lui-même ployait sous son pouvoir. Mais il y a autre chose – une aura de séduction, une promesse de plaisirs ténébreux qui fait frémir ma peau. La pierre bleue s'emballe, et un gémissement m'échappe, mes cuisses se serrant pour contenir le plaisir qui menace de me submerger.
— Ainsi, tu es celle qui ose défier Zorath, dit-il, sa voix grave et veloutée, glissant sur moi comme une caresse. Ton feu est… impressionnant. Mais il ne te sauvera pas.
Il lève une main, et les chaînes autour du dais s'animent, se tordant comme des serpents de métal. La pierre violette pulse, bloquant une nouvelle vague mentale, mais mon corps, lui, réagit à sa voix, mes seins se tendant, mes lèvres s'entrouvrant sur un souffle rauque.
— On verra ça, rétorqué-je, ma voix tremblante mais déterminée.
Je brandis mon épée, mes longues jambes fléchissant, prêtes à bondir. Mes cheveux frôlent ma nuque, et l'armure frotte contre mes mamelons, amplifiant chaque sensation. Zorath rit, un son qui fait vibrer mon bas-ventre, et les chaînes fondent sur moi.
Je plonge sur le côté, esquivant une chaîne qui s'écrase là où je me tenais, projetant des étincelles. La pierre bleue pulse à chaque mouvement, et je gémis, incapable de retenir les sons qui s'échappent de mes lèvres. Mes seins se soulèvent, l'armure glissant légèrement, exposant davantage la peau de mon décolleté. Je contre-attaque, ma lame visant Zorath, mais il disparaît dans un éclat d'ombre, réapparaissant derrière moi. Ses doigts effleurent ma taille, un contact brûlant qui fait arquer mon corps, la pierre bleue envoyant une onde de plaisir si intense que je manque de lâcher mon épée.
— Tu luttes, mais ton corps me désire, murmure-t-il, ses lèvres si proches de mon oreille que je sens son souffle.
Sa main glisse sous la jupe de l'armure, frôlant la peau humide de ma cuisse, à un souffle de la pierre bleue. Je hoquette, mes seins palpitant, et la pierre violette vibre, me ramenant à la réalité. Je pivote, enfonçant la dague runique dans son flanc. Il grogne, reculant, et les chaînes redoublent d'ardeur.
Je combats avec frénésie, chaque esquive et chaque coup amplifiant les vibrations des pierres. Mes gémissements emplissent la caverne, un mélange de plaisir et de défi, mes cuisses trempées, mes seins douloureux contre l'armure. Une chaîne m'attrape le poignet, et je me retrouve plaquée contre le trône, le métal froid contrastant avec la chaleur de mon corps. Zorath s'approche, ses yeux luisant d'un désir sombre.
— Rends-toi, Alyra. Joins-toi à moi, et je ferai de toi une reine des plaisirs.
Son offre est une tentation, et mon corps, poussé au bord de l'extase par les pierres, veut céder. Mais la pierre violette pulse, et je me souviens de la fiole. Je la saisis dans mon sac, brisant son sceau d'un coup de pouce. Le liquide saphir a un goût sucré, presque enivrant, et lorsqu'il coule dans ma gorge, une vague d'énergie m'envahit. Mes sens s'aiguisent, mes désirs s'amplifient, mais ma volonté s'affermit. Je repousse Zorath, arrachant la chaîne qui me retient, et bondis, la dague runique scintillante dans ma main.
— Pas aujourd'hui, grogné-je, ma voix chargée d'une assurance nouvelle.
Je plonge la dague dans le trône, visant une rune centrale qui pulse comme un cœur. Une explosion de lumière éclate, et Zorath hurle, son corps vacillant. Les chaînes s'effondrent, et le lac de lave s'agite, projetant des flammes. Je saisis l'amulette entre mes seins, sa chaleur me guidant, et trace une rune sur le trône, imitant celle de l'autel. L'énergie s'intensifie, et Zorath s'effondre, son pouvoir brisé.
Mais la caverne tremble, des fissures apparaissant dans les murs. Je m'élance vers le balcon, mes jambes fléchissant sous l'effort, les pierres vibrant toujours, mon corps au bord de l'extase. Alors que je cours, une vision me frappe : Lysara, nue dans le bassin, ses lèvres sur les miennes, ses mains explorant mes courbes. Je gémis, trébuchant, et m'effondre contre un mur, mon corps convulsant sous l'effet des pierres. Mes doigts glissent sous la jupe, frôlant la pierre bleue, et je m'abandonne, un cri de plaisir résonnant dans le tunnel alors que l'orgasme me submerge, mes seins se soulevant, mes cuisses tremblantes.
Lorsque je reprends mes esprits, la caverne est silencieuse. Les pierres ont cessé de vibrer, et je les retire doucement, frémissant à leur contact. L'amulette brille une dernière fois, puis s'éteint. Je trouve une sortie, un tunnel menant à la surface. L'air frais de la nuit caresse ma peau, et je m'effondre dans l'herbe, contemplant les étoiles, avant de m'endormir. Le village est sauvé, Zorath vaincu, mais je sais que cette aventure m'a changée.
La douceur du soleil matinal me réveille. J'entends quelques oiseaux chanter au loin, puis un bruit strident me fait ouvrir les yeux. Je cherche ma dague à mes côtés, mais elle n'est plus là. Je ne trouve qu'un crayon... Je suis dans mon lit, totalement nue, et ce réveil qui m'arrache un juron. Déçue de mon retour à ma vie d'étudiante, je me lève. Le livre, le crayon et la feuille tombent au sol, suivis de deux petites pierres qui me redonne un discret sourire.
Une chose est certaine : ce soir, je me fais un nouveau livre.
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Commentaires ()
Merci pour cette histoire très bien menée du début à la fin !
Tu n as pas du prendre les bons passages secrets, les bons chapitres ^^
Je m y remets aussi cela dit en passant... ^^ La colline maléfique. Mon tout premier LDVELH
@Puceauxa Merci pour ton commentaire
Je dois avoir une bonne 50taine de livres. Je vais m'en refaire un ce week end si j'ai le temps, histoire de me mettre des idées en tête.
D’un profond sommeil je me suis éveillé :
Le monde est profond,
et plus profond que ne pensait le jour...
Ainsi mourut Zorathoustra 🤯
(oui, je sais, j'ai un petit grain dans la cafetière, désolé 🤦🏻♀️)
Wed (Que béni soit Son Popotin) a mis le doigt sur une question troublante, cette fille bénéficie d'une esprit si pénétrant. 🤭
On va dire dedans l'intérieur d'elle-même pour les cailloux, je l'ai ressenti comme cela. Mmmmm. 🤤
Un peu d'imaginaire ne fait pas de mal. Il faut laisser son esprit coquin vagabonder.
Bon, sinon, j'ai une question technique 😏 :
Quand tu parles des pierres et que tu dis "entre mes cuisses" et "entre mes fesses", c'est une façon pudique de dire "dans ma chatte" et "dans mon cul" 😋 ? Ou bien, il y a une magie particulière qui les maintient réellement en lévitation entre ses cuisses et entre ses fesses 🙄 ?
Non, parce que franchement, j'aimerais savoir 😅 !