Olga et les rugbymen
Chapitre 1 · Olga et les rugbymen chapitre 1
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Couverture de Olga et les rugbymen, par franck2025
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Olga et les rugbymen — Chapitre 1 · Olga et les rugbymen chapitre 1

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franck2025
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Olga et les rugbymen

Chapitre 1 · Olga et les rugbymen chapitre 1

J’avais quitté mon Ukraine natale, pour suivre Simon, de dix ans mon aîné, dans le sud-ouest de la France, près de Nougaro. Simon avait deux fils d’un précédent mariage qui se passionnaient comme leur père pour le rugby.
Simon dirigeait une coopérative agricole, spécialisée dans la volaille et surtout le canard. L’affaire était florissante et il représentait les producteurs du département et négociait pour eux des contrats.
Donc à quarante-deux ans, je jouissais d’un confort que je n’avais pas connu dans mon pays d’origine, mais au bout de six mois, je commençais à regretter mon choix. Confort, mais sur le plan sexuel, Simon n’était pas un champion. Heureusement, mon français s’améliorait et grâce à la télévision et le câble, j’avais accès à des émissions que je suivais facilement en russe ou en ukrainien.
Physiquement, je peux dire sans me vanter, que j’étais une jolie femme, cent soixante-cinq centimètres, cinquante-quatre kilogrammes, quatre-vingt-dix B, cheveux noirs, yeux lisses. Ma situation confortable me permettait de choisir des tenues me mettant en valeur.
Tous les dimanches, la ville se ruait au stade pour voir son équipe de rugby à treize se battre, et cette saison le club, malgré deux défaites en championnat, cartonnait en coupe. J’avais suivi un match par politesse, sans vraiment comprendre l’enjeu et y trouver du plaisir.
Nous en étions au stade des quarts de finale et notre équipe recevait celle d’Aire-sur-l’Adour, adversaire coriace. Simon, qui devait diriger un congrès à Bordeaux, ne put pas être là et me pria d’aller le représenter ainsi que sa société au match.
C’était l’automne et j’avais mis une jupe en cuir, un pull, des bas, un string, un top et une veste chaude.
L’atmosphère était houleuse et les équipes se rendaient coup pour coup. J’essayais de suivre les ultras qui criaient, chantaient. Malheureusement, Aire réussit une percée et aplatit le ballon ovale derrière la ligne et à notre grand malheur, ils réussirent la transformation. Sur un contre, Nougaro réussit aussi un essai mais loupa la transformation.
À la mi-temps, j’appelais Simon, il n’était pas surpris, « Fais-leur savoir que s’ils gagnent, le bar ovaliste restera ouvert jusqu’à plus soif, et c’est moi qui régale. » Je transmis le message à Georges le coach qui s’empressa de le faire suivre.
Sous les vivats de Nougaro, ils réussirent deux essais et se qualifièrent pour les demi-finales. Tout le monde chantait, riait, la bière et le vin coulaient.
Simon informé, me dit : « Il faut aller les féliciter » et c’est là que ma nouvelle vie commença.
Je demandais à Georges le chemin des vestiaires. « Mais Olga, non il ne faut pas y aller, ce n’est pas la place d’une femme comme vous. » Je rétorquai : « Laissez-moi, pour une fois que je peux parler à la place du président. » « Bien comme vous voulez mais à vos risques et périls. »
Je poussais la porte et dans la buée des douches je vis quinze mecs super musclés qui riaient, buvaient.
L’un d’eux me remarqua, « Eh silence, la femme du président est là. » Je les félicitais de leur exploit et confirmait que le bar était ouvert, on me tendit une bière que je bus, en tout cas c’est une belle journée et appelez-moi Olga.
À ces mots, le capitaine dit : « Cette journée n’est pas finie et nous avons l’intention que vous la finissiez avec nous. »
« Mettez-vous à l’aise, » ma veste suspendue à un crochet, Lionel le capitaine me dit, « il fait chaud, vous savez que nous rêvons d’avoir une marraine, ça renforcerait l’esprit du team. » Applaudissement de l’équipe. « Vous ne connaissez pas les lieux, venez ! »
Voilà ici on a notre salle de massage, prenez une bière on se douche et on arrive.
Dégustant ma bière, je sentis dans mon dos un frôlement, c’était Lionel, « venez avec nous si vous voulez. » L’alcool aidant, je me laissais déshabiller et emmener sous les douches, l’eau coulait et très rapidement je sentis des mains me frôler, je voyais tous ces sexes dressés, Lionel et deux de ses comparses m’étendirent sur un banc, je sentis deux sexes me frôler que je caressais de la main, une bouche se rua sur ma vulve, on me leva les jambes et je sentis mon clito durcir. Les yeux vitreux, je sentis un sexe se glisser en moi et me besogner, puis deux queues qui essayaient de trouver ma bouche, j’en suçai un en branlant l’autre et j’entendais l’équipe les encourager, « Olga » « Olga », c’était fou moi là et ces sexes je sentais le plaisir monter, d’autres vinrent les remplacer, c’était fou, incroyable, jamais je n’avais ressenti ça. Je gémissais puis je me retrouvais empalée sur un jeune qui jubilait, j’engouffrais une queue et je sentis un sexe derrière moi. Affolée je suppliais, « oui oui enculez-moi, enculez-moi ».
Ils se relayèrent je ne sais pas combien, peut-être tous, j’étais dilatée de partout. À un moment je suppliais « Grâce, grâce »
J’entendis Lionel dire : « On est une équipe, on est soudé alors celui qui parlera de ce jour de gloire ne fera plus partie du club et devra déménager, » « Juré, craché »
Lorsque je repris mes esprits, j’étais à la maison, qui m’avait ramenée je ne sais pas, je dormis douze heures, et le soir suivant au repas, Simon me dit, « je ne sais pas ce que tu leur as fait, mais ils m’ont dit : tu as une femme géniale, ça sera notre marraine. »
Je baissais les yeux, « tu sais chéri, je crois avoir compris ce que c’est un esprit d’équipe et Georges ton coach ou Lionel, tu as de la chance de les avoir. »
Les deux fils de Simon, Max dix-neuf ans et John dix-huit renchérirent, « tu sais Papa, il faudra peut-être créer une équipe féminine, en tout cas Olga pourrait être leur coach mental. »
Simon bailla et dit : « Bon je vais dormir, ces séminaires sont usants. »
Max sourit et dit : « Si nous faisions plus ample connaissance d’Olga. »
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