Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rdv hotel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rdv hotel
Chapitre 1
20h14. Elle entra dans l’hôtel sans un mot, sans sourire, juste un regard. Elle marcha jusqu’à l’ascenseur, la tête haute, talons claquant sur le sol. Elle sentait déjà la chaleur lui monter entre les cuisses, l’excitation de dominer, de jouir, de faire jouir.
Devant la porte de la chambre 208, elle inspira longuement, puis toqua deux fois. La porte s’ouvrit presque aussitôt.
Christophe était là. Nu. Raide comme un piquet, visiblement déjà en érection, le regard plein d’attente et de soumission. Son torse respirait fort, son sexe dur vibrait légèrement au rythme de son cœur.
— Bien. Tu as obéi, murmura-t-elle en entrant sans le regarder, refermant la porte d’un coup sec derrière elle. Mets-toi à genoux. Dos à moi.
Il s’exécuta. Elle ouvrit son sac, sortit un bandeau en satin noir et vint lui nouer autour les yeux. Puis elle le fit basculer à quatre pattes.
— Tu ne parleras pas. Tu ne me regarderas pas. Tu gémiras quand je te le dirai. Et tu ne jouiras que quand je l’ordonnerai.
Elle ne demanda pas s’il avait compris. Ce n’était pas une discussion. C’était un ordre.
Elle s’agenouilla derrière lui, lui écartant doucement les jambes. Son sexe dur pendait entre ses cuisses, palpitant. Marion approcha ses lèvres et lécha lentement ses testicules, juste pour sentir sa tension, sa retenue. Puis elle attrapa le flacon de lubrifiant et en versa une généreuse dose sur la fente de ses fesses.
— On commence tout de suite.
Elle prit le petit plug en métal, froid, lubrifié, et le pressa contre son anus. Christophe sursauta, mais ne bougea pas. Il savait que résister n’était pas permis. Le plug s’enfonça lentement, millimètre par millimètre, jusqu’à se loger complètement. Elle donna une petite tape sur sa fesse.
— Garde-le bien au chaud. Ce n’est que le début.
Elle se releva et retira sa robe, dévoilant le body noir qui épousait ses formes voluptueuses. Ses seins débordaient légèrement, gorge pleine et offerte. Elle vint se placer devant lui, jambes légèrement écartées.
— Viens lécher ma chatte. Je veux que tu l’ouvres avec ta langue comme si ta vie en dépendait.
Christophe se jeta presque contre elle, langue en avant, engloutissant ses lèvres humides, ses chairs gonflées d’excitation. Marion bascula la tête en arrière en gémissant, se frottant contre son visage, l’empoignant par les cheveux.
— Plus fort… plus vite… lèche-moi comme un chien… oui… là, enfonce ta langue… encore…
Elle se tenait par les hanches et l’écrasait contre son sexe, ruisselant. Ses gémissements devinrent plus rauques, plus pressants, et elle se cambra soudain en jouissant brutalement sur sa bouche. Un orgasme bref mais intense, contrôlé, juste une mise en bouche.
Elle se recula et le poussa violemment sur le dos.
— Reste là. Bras en croix.
Elle attacha ses poignets aux pieds du lit avec des sangles, puis ses chevilles. Il était totalement offert, bandé, respirant fort. Elle monta sur le lit, au-dessus de lui, laissant ses seins frôler son torse, et s’assit lentement sur son visage à nouveau, lui imposant son odeur, sa chaleur, sa moiteur.
— Tu vas me faire jouir encore. Et encore. Et tu ne jouiras pas. Si tu éjacules sans ma permission, je te punis. Tu m’as compris ?
Il grogna un « oui » étouffé sous son sexe. Elle commença à bouger ses hanches, à frotter sa chatte contre son visage, le dominant complètement, l’utilisant comme un sextoy humain. Le plug enfoncé dans son anus ajoutait une tension insoutenable à son propre plaisir.
Marion jouit deux fois sur sa langue, se tordant sur lui, s’agrippant à la tête de lit, haletante, presque sauvage.
Puis elle descendit lentement, et attrapa le godemiché à ventouse. Elle le fixa au bord du lit, et vint se positionner au-dessus, face à lui, jambes écartées. Le godemiché glissa lentement en elle, la remplissant. Elle se mit à onduler, à se branler dessus, sous ses yeux bandés, le regardant salement.
— Tu veux que je t’encule avec ça, hein ? Tu veux que je t’utilise comme une petite salope ?
Il hocha la tête, tendu, la verge presque douloureuse de tension. Elle se pencha vers lui, caressant son sexe d’une main douce, presque cruelle.
— Pas encore. Tu vas me regarder d’abord me faire jouir. Juste ça.
Elle défit le bandeau. Christophe la vit s’empaler encore et encore sur le godemiché, seins rebondissant, corps moite, lèvres entrouvertes. Il tremblait. Elle le sentait sur le point d’éjaculer rien qu’à la voir. Alors elle arrêta net.
— Non. Pas maintenant.
Elle sortit un cockring vibrant et l’enfila autour de sa verge, la serrant à la base. Puis elle sortit le vibromasseur et le glissa contre son plug, l’activant. Christophe gémit fort, se tendant dans ses attaches.
— Tu vas exploser… mais tu ne dois pas. Résiste.
Elle lui monta dessus, le chevauchant, s’empalant sur sa verge gonflée, serrée par l’anneau. Elle le chevaucha fort, rapide, giflant ses cuisses, lui mordant les tétons, le traitant de salope, de pute à chatte, de bon à rien. Il hurlait presque, chaque coup de rein le rapprochait du bord.
— Tu veux jouir ? Tu veux ? Dis-le.
— Oui… je t’en supplie… laisse-moi jouir… maîtresse…
Elle arrêta brutalement, se retirant, laissant sa verge trembler d’un plaisir interrompu.
— Trop tard. Tu vas me sucer maintenant. Et tu vas me faire jouir sur ta langue. Encore.
Elle s’assit sur son torse et le força à ouvrir grand la bouche. Elle s’accroupit au-dessus et commença à se frotter sur son visage, plus lentement cette fois, en contrôlant son orgasme, en le regardant dans les yeux.
Puis, en jouissant une troisième fois, elle se cambra, laissant son jus couler dans sa bouche, qu’il avala sans discuter.
Elle se redressa, haletante.
— Maintenant… tu vas jouir. Et tu vas me le donner. Tout. Dans ma bouche.
Elle se pencha sur sa verge, ôta le cockring, et le branla violemment, en se glissant sous lui pour mieux avaler. Il explosa en un seul cri, déchargeant une immense giclée chaude dans sa gorge. Marion avala tout, ne lâchant pas sa prise, continuant à le pomper jusqu’à la dernière goutte.
Elle se redressa lentement, le visage encore luisant de sperme, et s’assit sur le lit, un sourire cruel aux lèvres.
— Tu vois… quand je prends les choses en main… tu deviens juste mon jouet.
Christophe, allongé, ruisselant de sueur, haletant, souriait. Il venait de vivre l’une des plus intenses séances de sa vie.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dominante juste avec monsieur
Merci