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Chatte Queue Silex — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chatte Queue Silex
Chapitre 1
La lune glisse entre les pics des montagnes, éclairant d'une lueur pâle l'entrée de la grotte. À l'intérieur, le feu crépite, projetant des ombres dansantes sur les parois rocheuses. Nara, aux formes généreuses et aux cheveux roux emmêlés, tourne lentement la viande embrochée sur une branche. Sa peau luisante de sueur reflète les flammes, ses seins lourds ballotant à chaque mouvement.
Soudain, un grognement rauque résonne à l'entrée. Drog, chasseur au torse balafré et à la crinière noire, jette un bison mort à ses pieds. Ses yeux jaunes luisent comme ceux d'un loup affamé quand ils se posent sur les courbes de Nara.
— Femme. Viande à cuire. Bon… Mais encore meilleur baiser avec Nara avant.
Il ricane, la bave aux lèvres d'envie espiègle. Nara lève un sourcil de dédain, mordillant tout de même sa lèvre inférieure avec envie.
— Toi, toujours penser avec queue avant cerveau.
Drog grogne, s'approchant d'elle en traînant ses pieds nus sur la terre battue. L'odeur musquée de sueur et de désir flotte entre eux. D'un geste brusque, il attrape un de ses seins, pétrissant la chair ferme avec ses doigts calleux.
— Toi. Aimer quand Drog pense avec queue.
Elle rit, un son rauque et sauvage, avant de lui griffer l'épaule.
— Montre alors, chasseur. Montre si ta lance est aussi bonne que ta langue est stupide.
Drog ne se fait pas prier. Il la saisit par les hanches et la plaque contre la paroi froide de la grotte. Nara pousse un cri quand il déchire d'un coup sec son pagne en peau de bête, exposant son sexe brûlant à l'air nocturne.
— Femme parler trop. Bouche mieux utilisée autrement.
Il l'embrasse langoureusement, la faisant onduler d'aise contre lui. Les griffes de Nara s'accrochent à ses épaules. Ses fesses bien en main, il la pénètre alors brutalement, glissant sa queue dans le creux palpitant entre ses cuisses, chaque poussée faisant claquer leur chair l'une contre l'autre.
Nara gémit, ses ongles labourant son dos.
— Plus dur, stupide homme-des-cavernes !
Drog grogne, la jette à quatre pattes près du feu, et s'enfonce de nouveau en elle, dans sa chatte maintenant juteuse, la pilonnant avec une frénésie barbare.
— Nara crier pour moi. Crier pour ton homme !
Elle obéit, ses cris de plaisir résonnant dans la grotte, mêlés aux grognements bestiaux de Drog. La sueur coule sur leurs corps. Ils s'entrelacent, la chaleur du feu se mêlant à celle de leur passion brutale. Ils baisent toute la nuit.
Quand l'aube se lève, Nara est étalée par terre, le ventre luisant de leur mélange. Drog ronfle à côté d'elle, une main possessive sur sa cuisse.
Et quelque part au loin, un mammouth trompette, comme pour saluer leur ardeur primitive.
Le soleil perce à travers l'entrée de la grotte, dessinant des rayons dorés sur les corps entrelacés de Nara et Drog. Un filet de bave séchée coule du coin de la bouche du chasseur, ses narines frémissant au parfum de viande rôtie qui flotte dans l'air.
Nara, les cuisses encore tremblantes, donne un coup de coude dans ses côtes.
— Réveille-toi, gros tas. Le feu est mort et la viande est froide.
Drog grogne, ouvrant un œil injecté de sang. Sa main se referme instinctivement sur sa cuisse, les doigts enfoncés dans sa chair moelleuse.
— Nara gueuler trop. Drog dormir.
Elle ricane, se tortille pour se libérer, mais il la plaque sous son poids musclé, son érection matinale déjà pressée contre son ventre.
— Encore ? grogne-t-elle, mais ses hanches bougent d'elles-mêmes, frottant contre lui.
— Queue de Drog toujours prête. Comme Nara, hein ?
Il lui mord l'épaule, la faisant hurler de plaisir-douleur, avant de la retourner comme une crêpe et d'enfoncer sa gueule entre ses cuisses.
— Attends, espèce de—
Mais il ne laisse pas finir sa phrase. Sa langue large et rude laboure son sexe encore sensible, gobant son jus avec des bruits obscènes. Nara se cambre, attrapant ses cheveux gras à pleines mains.
— Sale bête ! Tu… ah ! Tu sais pas faire ça après une nuit entière de—
Drog lève la tête, son menton luisant.
— Nara ment. Aimer ça.
Il la prend, cette fois, ses cuisses écartelées tenues par ses bras de part et d'autre de ses hanches, son sexe pénétrant sa chatte à peine éveillée et déjà mouillée du lever du jour, s'enfoncant en elle puis allant et venant avec gaucherie, la faisant glousser de rire et de plaisir.
— Toi… trop… fort… bafouille-t-elle, les yeux révulsés.
— Oui. Drog meilleur.
Quand il finit, elle est une loque haletante, satisfaite, les cheveux collés par la sueur, le regard vitreux. Drog se lève, satisfait, et va pisser à l'entrée de la grotte sans même se retourner.
Nara murmure, épuisée :
— Prochaine fois… je te tue pendant ton sommeil.
Drog ricane, secouant sa queue avant de la rentrer dans son pagne déchiré.
— Nara ment encore. Reviendra pour queue de Drog demain.
Elle ne répond pas mais sourit en coin.
Le soleil monte dans le ciel, brûlant les dernières traces de rosée sur les pierres. Nara, toujours étendue sur le sol de la grotte, sent la chaleur l'envelopper comme une couverture. Elle étire ses membres endoloris avec un grognement satisfait, ses muscles rappelant chaque mouvement sauvage de la nuit passée.
Drog revient de sa pause matinale, une carcasse de lièvre fraîchement attrapé à la main. Il la jette près des cendres du feu et donne un coup de pied dans le tas de bois éteint.
— Nara. Feu. Manger.
Elle lui lance un regard noir, mais se lève malgré tout, ramassant quelques branches sèches éparpillées.
— Tu pourrais dire "s'il te plaît", espèce de brute.
Drog hausse les épaules, s'accroupissant pour dépecer le lièvre avec son couteau de silex.
— Nara dire "merci" après. Quand Drog remplir sa chatte encore.
Elle lui balance une branche à la tête. Il l'esquive en ricanant, ses yeux jaunes brillant de malice.
Le feu reprend vie, crépitant sous la viande fraîche. Nara s'assoit en tailleur, observant Drog qui tripote la viande avec des gestes maladroits. Elle soupire, reprenant la broche des mains.
— Laisse, avant que tu ne brûles tout.
Il grogne mais ne proteste pas, se contentant de la regarder travailler, ses yeux trahissant une admiration qu'il n'exprimera jamais à voix haute.
Soudain, un bruissement dans les buissons à l'entrée de la grotte les alerte tous les deux. Drog se redresse d'un bond, sa main serrée autour de sa lance. Nara, plus prudente, saisit une pierre tranchante près d'elle.
Un petit garçon aux cheveux en bataille émerge des fourrés, les yeux écarquillés.
— Ma maman m'a dit de venir. Il y a un troupeau de rennes près de la rivière. On peut espérer une bonne chasse.
Drog baisse sa lance, grognant.
— Petit Homme parler trop doucement. Cri plus fort.
Le gamin hésite, puis répète, cette fois en hurlant :
— TROUPEAU DE RENNES PRÈS DE LA RIVIÈRE !
Nara éclate de rire, se tenant les côtes.
— Bien obéi, petit. Va dire à ta mère qu'on arrive.
L'enfant détale comme une flèche, visiblement ravi d'avoir accompli sa mission. Drog tourne vers Nara un regard impatient.
— Nara. Viens. Chasser.
Elle lève un sourcil, prenant son temps pour mordre dans un morceau de viande à moitié cuit.
— Et si je préférais rester ici ? À me reposer ?
Il s'approche, lui arrachant la viande des mains pour la mordre à pleines dents avant de la lui rendre, sa bouche barbouillée de graisse.
— Alors Drog revient. Et Nara hurlera plus fort que les rennes.
Elle rougit malgré elle, mais lui donne une tape sur l'épaule.
— Va devant, bête puante. Je te rejoins.
Drog ricane, s'éloignant déjà vers la forêt, son pas lourd et assuré. Nara le regarde partir, un sourire jouant sur ses lèvres.
Elle murmure, pour elle seule :
— Et il ose dire que c'est moi qui mens.
Puis, avec un dernier regard vers le feu mourant, elle saisit son arc et suit son homme dans la forêt, prête pour une nouvelle journée… et peut-être une autre nuit sauvage.
La forêt bruisse autour d'eux, les feuilles frémissant sous un vent chaud qui porte l'odeur de la terre et du gibier. Drog avance en silence, ses pieds nus écrasant les brindilles sans un bruit, ses muscles bandés comme des cordes de tendon. Nara le suit, plus légère, ses sens en alerte. Elle connaît cette forêt autant que lui, mais aujourd'hui, quelque chose cloche. Aussi, le garçon qui les a emmené là est parti.
— Drog… murmure-t-elle en tendant la main vers son épaule.
Il s'immobilise, flairant l'air comme un loup.
— Odeur pas normale.
Elle hoche la tête. Pas de rennes. Pas d'oiseaux. Silence trop lourd.
Un craquement sec.
Drog tourne la tête d'un coup, ses yeux jaunes se rétrécissant. Là.
Entre les arbres, une silhouette se dresse, massive, velue, bien plus grande qu'un homme.
— Ours des grottes… souffle Nara, les doigts serrés sur son arc.
La bête grogne, ses crocs luisants de bave. Elle se dresse sur ses pattes arrière, dévoilant une fourrure hérissée et des griffes aussi longues que des lames.
Drog ricane.
— Bon. Viande fraîche pour tribu.
Nara grogne. Toujours aussi con.
L'ours charge.
Drog ne recule pas. Il brandit sa lance et rugit, un défi bestial qui résonne dans toute la forêt. Nara, en un mouvement fluide, décoche une flèche. Elle s'enfonce dans l'épaule de la bête, qui hurle mais continue sa course.
— Bouge, idiot ! crie-t-elle en sautant sur le côté.
Drog esquive au dernier moment, roulant sur lui-même avant de se relever d'un bond. L'ours, déséquilibré, s'écrase contre un arbre.
— Maintenant !
Ils attaquent ensemble. Drog plante sa lance dans le flanc de la bête tandis que Nara lui enfonce son couteau dans la gorge. Le sang chaud gicle, éclaboussant leurs visages. L'ours se débat, grognant, avant de s'effondrer dans un dernier souffle rauque.
Silence.
Drog, haletant, crache un morceau de sang.
— Nara bonne chasseuse.
Elle essuie sa lame sur sa cuisse, le souffle court.
— Et toi, toujours aussi imprudent.
Il rit, lui attrape la taille et l'attire contre lui, ignorant le sang et la sueur qui les couvrent.
— Mais Nara aime ça.
Elle veut protester, mais son corps trahit sa pensée. Elle sent déjà la chaleur de Drog contre elle, son odeur mêlée à celle du combat, excitante, primitive.
— On devrait ramener la viande à la tribu…murmure-t-elle, sans conviction.
Drog grogne, sa main descendant vers ses hanches.
— Viande peut attendre. Drog pas.
Elle rit, faiblement, alors qu'il la pousse contre un arbre, son corps dur pressé contre le sien.
— Toujours avec ta queue…
— Nara toujours avec sa chatte.
Il déchire son pagne d'un mouvement vif, et elle ne résiste pas. La forêt devient leur grotte, le souffle du vent leurs grognements, et le soleil, témoin de leur passion sauvage, brûle plus fort encore.
Quand ils reviennent à la tribu, traînant l'ours derrière eux, tout le monde les fixent, les regards empreints d'un savant mélange d'admiration, de consternation et d'inquiétude.
— Drog… murmure-t-elle en tendant la main vers son épaule.
Il s'immobilise, flairant l'air comme un loup.
— Odeur pas normale.
Elle hoche la tête. Pas de rennes. Pas d'oiseaux. Silence trop lourd.
Un craquement sec.
Drog tourne la tête d'un coup, ses yeux jaunes se rétrécissant. Là.
Entre les arbres, une silhouette se dresse, massive, velue, bien plus grande qu'un homme.
— Ours des grottes… souffle Nara, les doigts serrés sur son arc.
La bête grogne, ses crocs luisants de bave. Elle se dresse sur ses pattes arrière, dévoilant une fourrure hérissée et des griffes aussi longues que des lames.
Drog ricane.
— Bon. Viande fraîche pour tribu.
Nara grogne. Toujours aussi con.
L'ours charge.
Drog ne recule pas. Il brandit sa lance et rugit, un défi bestial qui résonne dans toute la forêt. Nara, en un mouvement fluide, décoche une flèche. Elle s'enfonce dans l'épaule de la bête, qui hurle mais continue sa course.
— Bouge, idiot ! crie-t-elle en sautant sur le côté.
Drog esquive au dernier moment, roulant sur lui-même avant de se relever d'un bond. L'ours, déséquilibré, s'écrase contre un arbre.
— Maintenant !
Ils attaquent ensemble. Drog plante sa lance dans le flanc de la bête tandis que Nara lui enfonce son couteau dans la gorge. Le sang chaud gicle, éclaboussant leurs visages. L'ours se débat, grognant, avant de s'effondrer dans un dernier souffle rauque.
Silence.
Drog, haletant, crache un morceau de sang.
— Nara bonne chasseuse.
Elle essuie sa lame sur sa cuisse, le souffle court.
— Et toi, toujours aussi imprudent.
Il rit, lui attrape la taille et l'attire contre lui, ignorant le sang et la sueur qui les couvrent.
— Mais Nara aime ça.
Elle veut protester, mais son corps trahit sa pensée. Elle sent déjà la chaleur de Drog contre elle, son odeur mêlée à celle du combat, excitante, primitive.
— On devrait ramener la viande à la tribu…murmure-t-elle, sans conviction.
Drog grogne, sa main descendant vers ses hanches.
— Viande peut attendre. Drog pas.
Elle rit, faiblement, alors qu'il la pousse contre un arbre, son corps dur pressé contre le sien.
— Toujours avec ta queue…
— Nara toujours avec sa chatte.
Il déchire son pagne d'un mouvement vif, et elle ne résiste pas. La forêt devient leur grotte, le souffle du vent leurs grognements, et le soleil, témoin de leur passion sauvage, brûle plus fort encore.
Quand ils reviennent à la tribu, traînant l'ours derrière eux, tout le monde les fixent, les regards empreints d'un savant mélange d'admiration, de consternation et d'inquiétude.
Le chef, un vieillard ridé, soupire.
– Ah… Les revoilà…
Le petit garçon lui dit :
– Désolé grand-père… Je les ai attiré vers l'ours mais…
– Tais-toi ! Ils pourraient t'entendre… Vas-t'en ! Va vite prévenir le shérif que les deux fous invincibles qui se prennent pour des hommes des cavernes sont de retour en ville. Vivants.
Sur ces mots, le petit garçon prend ses jambes à son cou et…
Le garçon disparaît dans les buissons, ses baskets écrasant les feuilles mortes avec un crissement moderne. Nara et Drog restent figés, le cadavre de l'ours entre eux, leurs corps encore couverts de sang et de sueur.
Un klaxon retentit au loin.
Nara cligne des yeux.
— Drog...
Il grogne, flairant l'air comme un animal traqué.
— Odeur de métal. Odeur de poison.
Un bruit de moteur se rapproche. Des branches craquent sous des pneus.
Soudain, une Jeep déboule sur le chemin forestier, son phare unique éblouissant. Un homme en uniforme en descend, une arme à la ceinture.
— Bon sang, pas encore vous deux ! gronde le shérif, ajustant son chapeau. On vous a dit et répété : la réserve animalière n'est pas votre terrain de chasse personnel !
Nara baisse lentement son couteau de silex, ses yeux s'adaptant à la lumière crue.
— On... on chassait juste notre nourriture, murmure-t-elle, sa voix rauque soudain moins assurée.
Drog, lui, montre les crocs.
— Shérif voler viande de Drog !
Le shérif soupire, passant une main sur son visage.
— Écoutez-moi bien, les Tarzan du supermarché. L'ours des cavernes, c'est une espèce protégée. Vous allez encore finir en garde à vue.
Nara sent un frisson lui parcourir l'échine. Les mots "garde à vue" résonnent étrangement dans son esprit. Elle regarde ses mains - des mains qui connaissent chaque recoin de cette forêt, chaque sentier, chaque grotte...
— Attends..
Des images lui reviennent. L'hôpital. Les blouses blanches. Les médicaments.
— Non… murmure-t-elle.
Drog la secoue par l'épaule.
— Nara !
Mais elle recule, chancelante.
— On... on n'est pas...
Le shérif approche, plus doucement maintenant.
— Nora Anderson. Daniel Rogerson. Vos familles vous cherchent depuis six mois.
Drog - non, Daniel - porte une main à son front, comme frappé par une douleur soudaine.
— Pas vrai... tribu... grotte...
Le shérif sort une photo de sa poche. Elle montre un couple souriant devant un gratte-ciel. Lui en costume-cravate, elle en tailleur chic.
— Vos vies vous attendent. Vos vrais vies.
Nora/Nara tremble de tout son corps.
— Mais... nos souvenirs...
— Effets secondaires des médicaments expérimentaux, explique le shérif. Vous avez fui le centre de recherche après l'accident. Votre esprit a créé ce... délire primitif pour survivre au choc.
Daniel/Drog hurle soudain, se tenant la tête.
— NON ! DROG VRAI HOMME !
Drog chancelle, comme pris de nausée, et au premier vomissement, le shérif donne le signal et deux adjoints surgissent et le maîtrisent. Nora/Nara veut intervenir, mais ses jambes cèdent sous elle. Elle vomit aussi. Immédiatement ensuite, elle est plaquée au sol par le shérif.
— C'est fini, murmure le shérif en lui passant des menottes. Vous allez retourner bien gentiment au laboratoire…
Alors qu'on les emmène vers la jeep, les citoyens ordinaires qui ont observé la scène ne sont pas si soulagés que cela par cette arrestation. La captivité reprend pour les fous, mais l'expérimentation aussi… Et Dieu seul sait jusqu'où le docteur et le shérif iront encore pour essayer de tirer profit de l'extraordinaire force et résistance du couple Anderson.
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