Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon géniteur beur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon géniteur beur
Chapitre 1
Mon géniteur beur
Le mec que j'ai rencontré via une application de rencontre, me fixe un rendez vous, ce soir, vers vingt deux heures.
Me voici arrivé sur place, dans une banlieue qui me fout les boules. Un lampadaire sur trois diffuse une lumière blafarde, les autres sont hors service. Je vérifie si je ne me suis pas trompé d'adresse, mais non, c'est bien là. CA craint me dis je. Des cris lointains, des rodéos moto se font entendre, des chiens aboient. . .
Mais j'attends. Les fesses sur une aile de ma voiture, je regarde cette bouche béante, sombre, dans cette façade décrépie, cette entrée cochère, guettant les allers et venues de plusieurs locataires. Mais aucun ne correspond à mon contact. Les interphones sont brisés, inutilisables et aucun nom n'apparaît sur les boites aux lettres éventrées, crevées, étripées, qui hurlent leur lente agonie.
Soudain, un jeune black d'une quinzaine d'années, cheveux ébouriffés, short moulant et tee shirt blanc jaillit de cette gueule sombre et s'assied sur les premières marches de l'immeuble. Son regard noir, tels deux diamants bruts, véritables brillants, me regardent, me fixent, me fouillent, me dépouillent intégralement.
Plusieurs minutes de face à face, tels deux gladiateurs dans une arène, prêts au combat. Je sens en lui la vivacité de la hyène, affamée, assoiffée de viande fraîche.
Il se lève, vient vers moi, un rictus s'imprime sur ses lèvres. Il me demande ce que je fais là, ce que je veux. . . Mais je devine qu'il connaît le pourquoi de ma présence, ici, ce soir.
Je lui dis simplement que Salem m'a donné rendez vous, ici. Alors, je vois le beau black ouvrir légèrement la bouche, révélant un sourire d'une blancheur carnassière.
Je devine un corps magnifiquement sculpté, une bosse turgescente entre ses cuisses. Mais je ne fais la réflexion que ce ne peut pas être avec lui que j'ai rendez vous. C'est encore un gamin, tout en étant en même temps un lion.
Je me prépare à faire demi tour quand le gamin m'invite à le suivre.
- Salem t'attends en bas, me dit il.
Me voici derrière lui, dans ce corridor froid, puant l'urine, l'humidité et je le suis, comme un petit chien suivant son maître. Je me ridiculise, me dis je. Mais, profitant aussi de l'instant, je mate son beau petit cul moulé dans ce tissu . . .
Le petit black frappe trois coups à une porte qui s'ouvre sur un mec, un bel arabe, la vingtaine, typé, cheveux noirs coupés courts, une barbe de trois jours entretenue, vêtu d'un jean bleu et d'un tee shirt blanc également qui met en valeur ses muscles finement dessinés. Un peu plus grand que moi, il m'invite à pénétrer dans son antre. Je le vois serrer la main du gamin qui repart comme il est venu.
Salem ferme la porte à clé, voulant, sans aucun doute, ne pas être dérangé. Une ampoule nue jette des éclats de lumière pâlottes dans cette cave.
Dans ce neuf mètres carrés à peine, un canapé défoncé trône le long d'un mur, un matelas couvert de tâches suspectes jeté à même sur le sol bétonné, une table basse sur laquelle se trouve une bouteille de vodka entamée.
Salem me met immédiatement dans une transe contradictoire. J'ai la trouille mais ce mec m'excite en même temps. Ses gestes sont gracieux, presque efféminés. Mais je doute qu'il soit femelle. Je le devine alpha, redoutable baiseur, vu sa grosse bosse, érectile, tumescente, renflée. J'imagine déjà me faire empaler sur une barre de chair épaisse. . .
Il sourit dangereusement, car à peine sommes nous dans son univers, il se déshabille entièrement. Il ôte son tee shirt qui passe au dessus de sa tête, avec des gestes lents, comme si, simple spectateur, j'assistais à un strip-tease généreusement offert. Ses yeux semblent dire : profite bien du spectacle car tu vas morfler.
Son corps fin, bronzé, dépourvu de poils, semble dessiné par Michel Ange. Il déboucle la ceinture de son futal, la jette sur le sol, puis dé zippe son pantalon qui glisse le long de ses longues jambes velues, musclées.
Je pose immédiatement mon regard sur sa protubérance outrageusement gonflée. Je devine son sexe long, pas encore tendu, circoncis. Le gland imprime une bosse épaisse.
Salem me regarde, de ses yeux brun au liseré doré, comme ambré. Il s'adosse sur le mur qui me fait face, et sa main caresse son torse, son ventre plat. Je pose mes prunelles bleu acier sur cette ligne de poils noirs qui va du nombril à cette toison encore à l'abri de son slip. Il se caresse. Sa bosse grossit, sa bite se tend, s'allonge, s'étire, grossit. Une véritable barre de chair coulisse, encore à l'abri de mon regard. Sa main glisse sous l'élastique et Salem commence à se palucher.
Je bande, une érection comprimée dans mon slip qui me fait atrocement mal.
Salem baisse maintenant son slip, son regard dans le mien, m'hypnotisant, attendant ma réaction. Une poutre de chair, de plus de vingt centimètres jaillit, épaisse, brune, circoncise, légèrement courbée sur la gauche, vient claquer son bas ventre dans un bruit mat.
Il s'est passé la tondeuse, me dis je, car sa toison est totalement rasée. Il me demande d'approcher, ce que je fais sans réfléchir, instinctivement, comme un esclave. Il me demande de sucer son biberon, de le téter, de le sucer.
J'enlève mon blouson, et m'agenouille face à ce totem. J'empoigne sa grosse bite d'une main, caresse cette peau lisse malgré ses veines saillantes qui la marbrent.
De l'autre main, je soupèse ses deux gros abricots comme pour apprécier leur poids. Il les a bien lourds et aussi pesants que deux boules de pétanque. Je titille avec ma langue son gland circoncis puis mon dard buccal glisse légèrement dans son méat, humide de son pré sperme. J'enfourne sa bite dans ma bouche qui glisse sur la langue, mais Salem empoigne mes cheveux et empale son gros mandrin le plus loin possible. Sensation étrange que de sentir cette grosse pièce de chair dans ma bouche.C'est gros et j'ouvre au maximum. Je tousse, suffoque, mais lui, sourit.
Il pousse sa matraque doucement jusqu'à me chatouiller le fond de la gorge. Je le suce pendant quelques minutes, le temps de l'exciter. Mais son gros champignon soyeux frappe ma luette si bien que je suis saisis de hauts de cœur.
Il me relève par les épaules, puis enlève ma chemisette, mon pantalon et me voici nu face à ce bellâtre. Il me penche en avant, bloquant ma tête entre ses cuisses. Je sens ses grosses prunes sur ma nuque. Lui se penche également en tendant une de ses mains vers mon anus. Il salive un de ses doigts et le glisse, d'abord dans ma raie, malaxe ma rondelle.
Puis, Salem me libère et se place derrière moi. A l'aide de ses deux pouces, il écarte mes dunes de chair, me dit que j'ai un beau cul qui ne demande qu'à être souillé.
Consentant de me faire emboîter par cette magnifique bite, il crache quelques jets de salive sur ma corolle. Il étale sa crache sur cet anus qui va être sous peu exploré, éclaté, explosé. Mon trou maintenant bien lubrifié, Salem force le passage de son index, puis avec deux autres doigts. Je sens à cet instant mes sphincters se détendre, s'ouvrir.
— Une belle petite pute blonde, comme j'aime, dit il. Un beau cul comme j'aime, une petite bite non circoncise, une chienne à beur.
Salem me place face au mur, les mains plaquées au mur. Il pose ses mains sur mes hanches, et d'un coup sec, me cambre les reins.
Il plaque son corps chaud contre le mien. Je devine son intention : m'enculer, me sodomiser. Je me détends. Je ne bande plus, ma bite lovée contre mes petites prunes.
—Écarte bien tes jambes... Encore plus.. Oui, c'est bien. T'es bien discipliné, toi. Obéissant.
Le gland mouillé de Salem se colle contre ma rondelle. Je redoute un peu cette intromission, vu l'épaisseur du braquemart.
Un seul coup de rein très puissant suffit. Une douleur fulgurante me coupe le souffle. Je baisse la tête. Mon anus vient de céder face à cet obus de chair. Un cri jaillit, mais je demande à Salem de poursuivre. J'en veux de sa bite.
- C'est bien, une bonne chienne en chaleur qui aime la bite. Maintenant, Tu l'as jusqu'aux couilles... D'un seul coup de rein. T'es habitué à te faire enculer toi.... Mais tu seras un vrai enculé maintenant avec moi. Autre chose que les petites bites qui te liment le cul.
Maintenant, je sens parfaitement sa petite toison contre mes fesses et ses grosses burnes collées contre les miennes. Sa grosse bite est entièrement figée, introduite, plantée le plus loin possible dans mon ventre, jusque la garde.
C'est à ce moment précis que je réalise que je suis un vrai enculé. Moi qui n'ai jamais enculé un mec. Toujours agenouillé, à sucer des bâtons de chair qui vont et viennent, puis vont se planter dans mon anus. Mais là, j'ai le cul cassé par une bite d'arabe, la première.
Salem ne bouge pas. Ses mains toujours crispées à mes épaules, il pose sa bouche sur ma nuque, m'embrasse.
- Cambre toi bien maintenant, je vais passer à la seconde étape de ton enculage. Offre moi bien ton beau petit cul... Décontracte toi.
Mon cul s'ouvre lorsque son sexe s'insère en moi. Il coulisse, va et vient. Mais comme me l'a dit Salem, il entre un peu plus fort et augmente force et vitesse progressivement.
- Maintenant je vais bien te niquer, comme une fatma.... Tu en redemanderas, salope.
— Va doucement, t'es monté comme un âne !
— mais je vais te faire gueuler, petite pute. T'as voulu ma bite, alors régale toi. Et ferme la ! Je vais te beurrer la chatte . . . C'est toi qui est venu à moi, pas le contraire . . . Alors je vais ramoner ton clitoris de mec, et l'inonder . . . Oh purée, je sens que ça vient déjà. . .
Après plusieurs minutes de va et vient, Salem se retire de mon cul béant. Il m'attrape par les cheveux et me pousse sur le matelas rugueux, crade, mon cul surélevé, les jambes en V. A peine ai je pris la pose qu'il m'encule avec une telle soif que je le sens proche de l'explosion. Il me demande par le regard s'il peut jouir en moi, mais je ne peux répondre. Sa grosse matraque se contracte dans mes intestins. Mes intestins se remplissent d'un liquide chaud. Malgré sa jouissance, de longs jets de foutre gras jaillissent de son volcan et m'inondent.
Il retire son mandrin d'un coup sec. Sa bite me semble encore plus grosse. Luisante de sperme, poisseuse de foutre gras, il m'ordonne de nettoyer son anaconda. Ma langue lèche sa semence et l'avale.
De légers filets de sa sauce blanche s'écoulent de mon anus, boursouflé. Sans même me regarder, il se rhabille et me lance mes vêtements à la figure. Il tourne la clé de la porte et me jette, nu, le cul dégoulinant de sperme, dans le couloir, sous le regard de quelques mecs alertés par nos cris émis durant notre baise. Certains se caressent la bite, un autre a sorti la sienne, noire, circoncise, courbée comme un cimeterre.
— Va te faire crémer la chatte autre part maintenant, lance t il bien fort.
Mais je fuis à ma voiture, à poil, sous les regards salaces de ses amis. Je roule devant moi, les yeux pleins d'émerveillement. C'est la première fois que je me fais enculer par une bite aussi grosse, et surtout par un arabe. Je glisse une main à mon anus et constate que mon cul est toujours béant, aussi ouvert ouvert qu'une bouche d'égout.
Plusieurs jours après, je compose à nouveau le numéro de téléphone de Salem, mais celui ci reste sans voix. Aucune tonalité.
Je n'ai plus revu mon géniteur beur.
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