Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de ma voisine Lucie — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de ma voisine Lucie
Chapitre 5
Cela continue de gicler.
Mon sperme percute Florence puis Lucie prend la suite pour recevoir mon second jet. Florence prend la relève et aspire mon foutre.
A ce moment, elles partagent mon gland avec leur bouche suceuse et aspirante.
Je jouis comme un dieu par leurs caresses divines.
Mon sperme percute Florence puis Lucie prend la suite pour recevoir mon second jet. Florence prend la relève et aspire mon foutre.
A ce moment, elles partagent mon gland avec leur bouche suceuse et aspirante.
Je jouis comme un dieu par leurs caresses divines.
— Vous m'avez mis à plat, chéries. Mes boules sont bien vidées.
— Tu vas te les recharger en nous faisant bien sortir notre cyprine dans ta bouche vorace. Tu vas nous caresser, nous sucer, nous laper. Pendant que tu suceras Florence, je pomperais ta bite avec assez de douceur pour ne pas te faire jouir. Quand tu auras avalé la jouissance de Florence, ce sera moi qui prendrai sa place et elle la mienne. Florence pourra te faire jouir. Elle en meurt d'ailleurs d'envie.
— Tu vas te les recharger en nous faisant bien sortir notre cyprine dans ta bouche vorace. Tu vas nous caresser, nous sucer, nous laper. Pendant que tu suceras Florence, je pomperais ta bite avec assez de douceur pour ne pas te faire jouir. Quand tu auras avalé la jouissance de Florence, ce sera moi qui prendrai sa place et elle la mienne. Florence pourra te faire jouir. Elle en meurt d'ailleurs d'envie.
Nous faisons ce que Lucie a mis au programme. Après moult caresses, sucettes et aspirations de cyprine, Florence a beuglé sa jouissance. Les filles changent de place. Lucie, d'autorité, écarte ses lèvres vaginales et les plaque sur ma bouche.
Je lui triture le clito, le serre entre mes lèvres, le suce dans ma bouche ? Lucie parle :
— C'est trop bon chéri. Tu me fais jouir... Tu sens toute la cyprine que je te donne. Tout le jus que je laisse couler pour que tu le boives ?
— Oui mon amour !
— Oui mon amour !
Pendant ce temps, Florence aspire mon sperme de façon extraordinaire. Mes couilles en tremblent de béatitude. Florence avale ma queue et mon jus en même temps. Je soulève mon bassin pour être encore plus profond dans sa bouche.
Mon dernier jet expédié, je retombe le cul sur la couette. Je suis vidé et les filles récupèrent plus vite que moi.
Lucie se colle à moi et m'embrasse langoureusement.
Lucie se colle à moi et m'embrasse langoureusement.
— J'aime comme tu me traites ainsi que Florence. Tu es vraiment à notre disposition.
Florence entre dans la conversation et me dit :
— Quand ta langue se promène sur mon clito aussitôt sucé par tes lèvres ardentes, je ne tiens plus, mon jus sort de ma vulve. Tu me fais jouir à mort. Je suis tellement excitée que si tu me mordais les chairs, à ce moment-là, je ne m'en rendrais pas compte. Suce-moi encore Pierre. Masse et aspire mon bouton d'amour.
— Tu as tellement envie de jouir de mes caresses, Florence ?
— Oui Pierre, le plaisir que tu me donnes est si fort que j'ai l'impression que mon cœur s'arrête. Tu me brûles par tes caresses linguales hautement excitantes.
— Pierre chéri, fais-moi un grand plaisir : fais jouir Florence. Pendant ce temps, je lécherai tes couilles et sucerai ta bite. Je vais te faire monter au plafond tellement je vais faire gicler ton sperme.
— Tu as tellement envie de jouir de mes caresses, Florence ?
— Oui Pierre, le plaisir que tu me donnes est si fort que j'ai l'impression que mon cœur s'arrête. Tu me brûles par tes caresses linguales hautement excitantes.
— Pierre chéri, fais-moi un grand plaisir : fais jouir Florence. Pendant ce temps, je lécherai tes couilles et sucerai ta bite. Je vais te faire monter au plafond tellement je vais faire gicler ton sperme.
Lucie est déjà passée à l'action, elle écarte mes jambes, branle ma tige d'une dizaine de va-et-vient et me prend dans sa bouche. Sa langue me brûle de caresses. Elle tourne autour de mon gland rouge et dur. Elle m'aspire très fort en me serrant entre ses lèvres. D'une main, elle s'occupe de mes billes, parfois elle les lèche et de l'autre elle serre ma tige et la fait coulisser entre ses doigts. Elle me masturbe dans sa bouche. J'ai des petits sursauts de jouissance. Florence que je suis en train de sucer me dit :
— Elle te fait du bien mon cochon ?
— Oh oui Florence. Je sais que les femmes aiment les cochons. Lucie sait y faire, elle connaît mes endroits sensibles et me soigne aux petits oignons.
— Oh oui Florence. Je sais que les femmes aiment les cochons. Lucie sait y faire, elle connaît mes endroits sensibles et me soigne aux petits oignons.
Je me contracte et lâche mon jus qui sort de mon engin en giclées répétées et plus abondantes que je ne le croyais.
Florence ne se retient plus, sa cyprine coule en quantité dans ma bouche, j'avale tout ce que je peux. J'entends les râles de Lucie qui s'est masturbée pendant qu'elle pompait mon sexe. La chambre sent très fort le stupre et la fornication.
Florence ne se retient plus, sa cyprine coule en quantité dans ma bouche, j'avale tout ce que je peux. J'entends les râles de Lucie qui s'est masturbée pendant qu'elle pompait mon sexe. La chambre sent très fort le stupre et la fornication.
— Pierre, c'est formidable la façon que tu utilises pour nous faire jouir Lucie et moi. Ne t'étonne donc pas si nous voulons te rendre la pareille. Nous te le faisons avec beaucoup d'amour et le mieux que nous le pouvons.
— Je le sais Florence, une bouche de femme qui embouche votre braquemart ne vous laisse pas insensible. Vous me videz de ma substance créatrice comme jamais je ne l'ai ressenti.
— Je le sais Florence, une bouche de femme qui embouche votre braquemart ne vous laisse pas insensible. Vous me videz de ma substance créatrice comme jamais je ne l'ai ressenti.
Prenons une douche, et puis je vous emmène au resto.
Les filles en chœur :
Les filles en chœur :
— Bonne idée Pierre.
— Baiser, cela donne faim, ajoute Lucie.
— Baiser, cela donne faim, ajoute Lucie.
On se rafraîchit sous la douche et cela, sages comme des images. Pas le moindre petit geste ‘'déplacé''.
Dans la voiture, les filles sont montées sur les places à l'arrière. Quand j'ai demandé pourquoi, Florence m'a répondu :
Dans la voiture, les filles sont montées sur les places à l'arrière. Quand j'ai demandé pourquoi, Florence m'a répondu :
— Par crainte de prendre ta queue en bouche et de la sucer pour te faire jouir pour notre plus grand plaisir.
— Et le mien ! Dites-le !
— Nous le disons Pierre. Nous le disons.
— Et le mien ! Dites-le !
— Nous le disons Pierre. Nous le disons.
Je me gare dans le parking du resto et je rentre par l'arrière. Les filles sont devant moi. Elles entrent. Je les suis. La patronne pas très jolie nous désigne la table que j'ai réservée via mon mobile pendant le trajet. Le restaurant est très propre, des nappes blanches cachent les jambes des filles habillées trop court.
Un garçon nous apporte des menus reliés cuir ainsi que des petits crackers au chili accompagnés d'un apéro offert par la maison. Cela va nous donner soif, aussi, nous n'en abusons pas.
Dix minutes plus tard, on vient prendre notre commande et le sommelier nous propose un bourgogne St Émilion 2002. Pas piqué des vers le prix... Mais baste... Accompagné comme je le suis, c'est avec plaisir que les filles marquent leur accord sur le choix proposé et moi également.
Dix minutes plus tard, on vient prendre notre commande et le sommelier nous propose un bourgogne St Émilion 2002. Pas piqué des vers le prix... Mais baste... Accompagné comme je le suis, c'est avec plaisir que les filles marquent leur accord sur le choix proposé et moi également.
Il s'accommode très bien avec les entrecôtes de bœuf commandées. Nous n'optons pas pour des frites, mais pour des pommes de terre noisette avec des petits légumes.
Lucie me dit :
Lucie me dit :
— Pierre, ce dîner est excellent. Je propose comme dessert leur tiramisu. Ma sœur l'a pris lors de son passage, il est délicieux.
Florence dit :
— Va pour ton choix Lucie.
J'ai commandé des cafés et des Grand Marnier.
Sitôt le dessert et le café expédiés, elles ont bu leur alcool cul sec ! Et bien les filles ?
Sitôt le dessert et le café expédiés, elles ont bu leur alcool cul sec ! Et bien les filles ?
— Pierre chéri, j'adore tellement ce breuvage que j'aimerais en prendre un deuxième. Dis oui à ta Lucie chérie.
— OK ! Garçon ! Remettez-nous trois Grand Marnier s'il vous plaît.
— Dites les filles, ne seriez-vous pas un peu pompettes ? Deux verres de vin et votre deuxième alcool. Je vous vois sur la pente savonneuse !
— OK ! Garçon ! Remettez-nous trois Grand Marnier s'il vous plaît.
— Dites les filles, ne seriez-vous pas un peu pompettes ? Deux verres de vin et votre deuxième alcool. Je vous vois sur la pente savonneuse !
Je suis assis entre mes femmes et je suis étonné qu'elles se penchent derrière mon dos pour se parler à l'oreille. Elles se mettent à rire.
La main de Florence s'est posée sur ma cuisse, celle de Lucie directement sur mon sexe.
Les doigts de Lucie descendent déjà mon zip et aussitôt, Florence serre mon sexe dans sa menotte.
La main de Florence s'est posée sur ma cuisse, celle de Lucie directement sur mon sexe.
Les doigts de Lucie descendent déjà mon zip et aussitôt, Florence serre mon sexe dans sa menotte.
— Les filles, nous aurons tout le loisir de nous envoyer en l'air une fois rentrés chez nous !
— Non Pierre, c'est maintenant que ta chérie et ma copine Florence voulons faire cracher ton foutre. La nappe nous cache. Nos caresses passeront inaperçues des autres clients.
— Non Pierre, c'est maintenant que ta chérie et ma copine Florence voulons faire cracher ton foutre. La nappe nous cache. Nos caresses passeront inaperçues des autres clients.
La main de Florence m'excite, j'ai une érection qui me donne déjà envie de vider mes couilles de leur trop-plein. Oui, je veux faire gicler mon sperme sous la table et tant pis si je laisse des traces. Voyant qu'on ne regarde pas dans notre direction, Lucie s'abaisse et commence une fellation très chaude pendant que Florence continue de me masturber dans la bouche de ma suceuse adorée.
Lucie me sort de sa bouche et me dit :
— Je vais te faire jouir dans le fond de ma gorge. Ne te retiens pas ; je veux sentir tes noix éclater sur ma langue avant de l'enfourner bien loin dans ma gorge.
Je lui murmure :
— Mon jus va gicler, chérie...
Sa bouche me suce plus vite et plus fort. Ses lèvres compriment ma queue et mon premier jet coule sur sa langue. Elle m'enfonce entre ses amygdales et va me laisser jouir tout son saoul en faisant de très chauds va-et-vient. Florence qui me masturbe avec une grande tendresse sent mon premier jet de sperme passer dans mon urètre. Elle accélère sa branlette. Je suis aux anges. Je jouis comme Lucie l'a prévu. Ma jouissance est très forte. Je me retire de la bouche de Lucie et arrête la masturbation de Florence. Mes chéries, vous m'avez fait juter comme jamais. Vous ne perdez rien pour attendre.
— Mais nous l'espérons bien chéri !
— Je suis contente Florence, tu as appelé Pierre « chéri » pour la première fois.
— C'est parce que je sais qu'il n'y aura jamais de jalousie entre nous. Nous nous le partageons pour son plus grand plaisir... Et pour le nôtre bien sûr !
— Je suis contente Florence, tu as appelé Pierre « chéri » pour la première fois.
— C'est parce que je sais qu'il n'y aura jamais de jalousie entre nous. Nous nous le partageons pour son plus grand plaisir... Et pour le nôtre bien sûr !
Je remets de l'ordre dans ma tenue. J'ai encore des réminiscences de ma jouissance dans le gosier de Lucie.
— Qu'as-tu Pierre ? Tu viens d'avoir un grand tremblement. Comme un grand frisson parcourant ton corps !
— Je me remémorais tout le bien que tu me procures avec ta bouche, Lucie chérie.
— Je me remémorais tout le bien que tu me procures avec ta bouche, Lucie chérie.
J'ai droit à un baiser très chaud de sa part. Sa langue qui tourne autour de la mienne me donne la trique dans l'instant.
— Je ferai encore mieux la prochaine fois pour te faire jouir encore plus, encore plus fort.
— Surtout que tu peux compter sur moi pour t'aider, dit Florence.
— Surtout que tu peux compter sur moi pour t'aider, dit Florence.
Pendant que je finis mon alcool, les filles réclament l'addition. Pas le coup de fusil, mais presque. J'aurais tort de me plaindre. Je suis le seul qui a profité d'un dessert supplémentaire ! Profitant d'un soleil radieux, nous avons traversé le parc plutôt que de le contourner. Route plus longue par les sentiers tracés, mais combien bucoliques.
Florence s'est assise sur le premier banc venu.
— Asseyons-nous, il fait tellement beau.
Lucie a pris place à ma gauche. Je suis entre les filles et il me vient une idée.
Je glisse mes mains entre les jambes de mes deux amours et commence, mes doigts dans leurs fentes, une masturbation lente et remplie de tendresse. Les filles me laissent faire, leurs cuisses se sont un peu plus écartées et je nage déjà dans une moiteur annonciatrice de jets de cyprine chauds et abondants.
Je glisse mes mains entre les jambes de mes deux amours et commence, mes doigts dans leurs fentes, une masturbation lente et remplie de tendresse. Les filles me laissent faire, leurs cuisses se sont un peu plus écartées et je nage déjà dans une moiteur annonciatrice de jets de cyprine chauds et abondants.
C'est Florence qui jouit la première, ces petits cris sont discrets, mais indiquent combien elle jute sur mes doigts et ma main. Les cris de Florence ont entraîné Lucie dans un tourbillon de plaisirs. Sa cyprine coule en abondance. Elle retire sa minijupe de sous ses fesses.
— Je suis obligée, Pierre. Je jouis de trop, si je ne recule pas ma jupe, je vais avoir un placard mouillé sur les fesses.
Avant de retourner chez nous Pierre, Florence et moi nous aurions comme qui dirait une GROSSE envie de faire juter ta GROSSE queue que j'aperçois dans ton falzar.
Florence, tu ne peux pas la voir, viens la sentir.
Les doigts de Florence se serrent sur ma tige, toute excitée par ses attouchements.
Les filles, nous sommes à cinq minutes de la maison. Ne croyez-vous pas qu'un 969 ne serait pas plus voluptueux pour nous trois qu'une branlette vite faite par crainte d'être découverts ?
Florence dit à Lucie :
Florence, tu ne peux pas la voir, viens la sentir.
Les doigts de Florence se serrent sur ma tige, toute excitée par ses attouchements.
Les filles, nous sommes à cinq minutes de la maison. Ne croyez-vous pas qu'un 969 ne serait pas plus voluptueux pour nous trois qu'une branlette vite faite par crainte d'être découverts ?
Florence dit à Lucie :
— Pierre n'a pas tort, mais dis-moi Pierre, c'est quoi le 969 ?
Nous sommes entrés dans la voiture et je leur dis :
— Vous souvenez-vous de vos paroles, les filles : « Nous allons te faire jouir toutes les deux avec tout ce que nous connaissons et tout ce que tu nous apprendras ».
Et bien en un mot comme en cent. Je vais vous faire aimer le 969 ! Vous ne devinez pas ce que c'est.
En chœur, les filles :
En chœur, les filles :
— Pas du tout Pierre !
Nous étions arrivés. On descend de voiture déjà rentrée au garage et on passe par le corridor pour mettre nos habits de sortie sur le porte-manteau.
— Je prends trois dosettes pour nous préparer un excellent café qui nous fera le plus grand bien.
— Alors Pierre, tu nous expliques ton fameux 969 ?
— D'accord mes chéries, terminons notre café et montons dans la chambre.
— Alors Pierre, tu nous expliques ton fameux 969 ?
— D'accord mes chéries, terminons notre café et montons dans la chambre.
Un petit passage en salle de douches et on se met nus pour jouer avec nos corps.
— Sans être grossière, c'est Florence et moi qui jouons avec ta bite grosse et dure et toi qui enchante nos vagins par tes léchouilles diaboliques.
— C'est vrai les filles. Rien n'est grossier ni sale en amour. Nous laissons l'urologie et la scatologie pour les détraqués. Il est vrai que certains s'amusent où d'autres s'emmerdent. En riant toutes les deux, Florence me dit :
— C'est très excitant tes prévisions, mais nous ne savons toujours pas ce qu'est ton 969 ! - Je vous entraîne sous la douche, ensuite,
— C'est vrai les filles. Rien n'est grossier ni sale en amour. Nous laissons l'urologie et la scatologie pour les détraqués. Il est vrai que certains s'amusent où d'autres s'emmerdent. En riant toutes les deux, Florence me dit :
— C'est très excitant tes prévisions, mais nous ne savons toujours pas ce qu'est ton 969 ! - Je vous entraîne sous la douche, ensuite,
on se fout au lit à poil et je vous explique tout.
Les filles et moi avons suivi le programme et une fois au lit, les filles, mains sur ma pine, voulurent commencer les réjouissances.
Les filles et moi avons suivi le programme et une fois au lit, les filles, mains sur ma pine, voulurent commencer les réjouissances.
— Vous vouliez savoir tout sur le 969 ? Je vous explique en mise en application directe. Vous êtes toujours d'accord de ce qui suit : nous formons un couple à trois et rien n'est de trop pour bien nous faire jouir. Nous faire trembler quand votre cyprine ou mon sperme sort de votre chatte ou de ma queue.
— C'est évident ! me dit Lucie.
— OK pour moi ! ajouta Florence.
— Voulez-vous que nous pratiquions un 969 sur le champ ?
— Oh oui Pierre. Apprends-nous dit Florence.
— Bien ! Pour qu'un 969 soit parfaitement réussi, on le pratique en deux phases.
— Pierre, tu excites déjà ta Lucie.
— Également ta Florence Pierre.
— C'est vrai Florence, tu es ma Florence comme elle est ma Lucie ! Zou les filles, je continue. Le 969 est un 69 très spécial. On se lèche les uns les autres de la façon suivante :
— C'est évident ! me dit Lucie.
— OK pour moi ! ajouta Florence.
— Voulez-vous que nous pratiquions un 969 sur le champ ?
— Oh oui Pierre. Apprends-nous dit Florence.
— Bien ! Pour qu'un 969 soit parfaitement réussi, on le pratique en deux phases.
— Pierre, tu excites déjà ta Lucie.
— Également ta Florence Pierre.
— C'est vrai Florence, tu es ma Florence comme elle est ma Lucie ! Zou les filles, je continue. Le 969 est un 69 très spécial. On se lèche les uns les autres de la façon suivante :
Je lèche Lucie qui lèche Florence qui me suce. Quand nous nous sommes bien fait jouir tous les trois, on fait demi-tour :
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