Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de ma voisine Lucie — Chapitre 1 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de ma voisine Lucie
Chapitre 1 · Première rencontre
L'amie de ma voisine Lucie.
Vous devez savoir que ma voisine Lucie et moi, nous avons des relations sexuelles très ardentes. Nous sommes amants depuis plusieurs années et jamais nous n'avons pensé à une séparation. D'après elle, son mari ne parvenait jamais à lui donner un orgasme. Jamais il ne voulut lui faire un cunni (c'est par là qu'elle pissait). De même, il ne voulut jamais recevoir une fellation (c'est par là qu'il pissait). Le jour où elle essaya, il rua des jambes pour se dégager comme si elle allait lui manger les burnes. Le con !
Elle m'avoua que les seules fois où elle jouissait, c'est quand elle imaginait ma queue dans son vagin. C'est seulement dans ces situations que son orgasme était merveilleux.
Ce jour-là, mon portable sonna et ma Lucie m'annonça tout de go :
Elle m'avoua que les seules fois où elle jouissait, c'est quand elle imaginait ma queue dans son vagin. C'est seulement dans ces situations que son orgasme était merveilleux.
Ce jour-là, mon portable sonna et ma Lucie m'annonça tout de go :
— Pierre chéri, tu dois me rendre un très grand service. Peux-tu passer demain vers treize heures ?
— Pas de problème, je serai à l'heure.
— Et ne t'inquiète pas pour Gérard, il est en mission pour quatre jours !
— Pas de problème, je serai à l'heure.
— Et ne t'inquiète pas pour Gérard, il est en mission pour quatre jours !
Le lendemain, à treize heures, je suis devant sa porte qui s'ouvre avant que je n'aie manifesté ma présence.
— Entre Pierre.
Sitôt entré, ma voisine me saute au cou et m'embrasse à faire bander un mort.
— Je suis toujours aussi amoureuse de toi mon chéri. Vivement qu'on fasse l'amour, mais avant cela, tu dois me rendre un très, très grand service.
Elle m'entraîne au salon et j'y découvre, assise dans le divan, une jeune fille exceptionnellement jolie : une blonde aux yeux verts ; des lèvres pulpeuses d'un rouge cerise et des jambes d'une longueur sans fin sortant d'une minijupe.
— Pierre, je te présente Florence. C'est mon amie depuis le lycée, malheureusement, à l'âge de quinze ans, elle est devenue aveugle et la semaine dernière a été son Waterloo. Personne – à part moi et ses parents – pour fêter ses dix-huit ans. C'est triste... Pas de sortie pour elle, pas de cinéma. La TV avec audiodescription est un moyen qu'elle apprécie, mais quand tu as vécu la vraie vue, c'est horrible. Pendant les explications de ma voisine, Florence n'a pas ouvert la bouche, mais des larmes coulent de ses yeux. Je souffre pour elle. C'est trop injuste, une si jolie jeune fille privée de quasi toutes les joies de la vie.
— Je compatis Florence... Lucie, je suppose que tu m'as fait venir pour t'aider ; vous aider de quelque façon que ce soit ?
— Oui Chéri.
— Je compatis Florence... Lucie, je suppose que tu m'as fait venir pour t'aider ; vous aider de quelque façon que ce soit ?
— Oui Chéri.
Je me mets à penser : si elle m'appelle chéri devant Florence, c'est que Florence a été mise au courant de notre relation par elle !
— Alors voilà comment tu dois nous aider : Florence n'a pas de petit ami. Les garçons sont parfois cruels en lui disant : Hé ! Oh ! Qui va s'encombrer d'une aveugle ! Ça ne va pas la tête ! Alors j'ai pensé à toi mon amour. Comme Florence sait tout à notre propos, elle sait que tu es un homme bon. Un brave type plein de bonnes manières (ses yeux me lancent des œillades significatives...). En un mot comme en cent, j'ai proposé à Florence de te prêter à elle pour lui apprendre les choses de l'amour physique.
— Mais Lucie. Je n'ai pas envie d'une autre femme – aussi jolie et même aussi bandante que Florence, je t'ai toi ?
— Il ne s'agit pas de me tromper avec Florence, c'est un service que MOI je lui rends – avec ton aide bien sûr. D'ailleurs, je serai présente.
— Lucie, cela va me gêner.
— Ne te fais pas de bile, chéri. C'est moi qui te mettrais en condition, je vais tellement t'exciter que dorénavant ton seul désir sera de nous baiser toutes les deux.
— Cela promet.
— Mais Lucie. Je n'ai pas envie d'une autre femme – aussi jolie et même aussi bandante que Florence, je t'ai toi ?
— Il ne s'agit pas de me tromper avec Florence, c'est un service que MOI je lui rends – avec ton aide bien sûr. D'ailleurs, je serai présente.
— Lucie, cela va me gêner.
— Ne te fais pas de bile, chéri. C'est moi qui te mettrais en condition, je vais tellement t'exciter que dorénavant ton seul désir sera de nous baiser toutes les deux.
— Cela promet.
A ce moment, Florence prend la parole et me dit :
— La proposition de mon amie, votre voisine...
— Stop Florence, pas de vous entre nous. Je vais être brutal – Si je broute ton herbe tendre, ne crois-tu pas qu'on peut se tutoyer ?
— Stop Florence, pas de vous entre nous. Je vais être brutal – Si je broute ton herbe tendre, ne crois-tu pas qu'on peut se tutoyer ?
Florence et Lucie se mirent à rire, cela détendit l'atmosphère immédiatement.
Florence poursuivit :
Florence poursuivit :
— Mets-toi à ma place, je lis bien des livres en Braille, mais ils n'existent pas de pornos en Braille et les pornos ne sont pas en audiodescription. De plus, je n'ai jamais vu ni touché de sexes autres que le mien. Je vais être directe aussi. Je suis aveugle, mais je me rends compte que mes besoins sexuels sont démesurés par rapport à la normale. Je me fais jouir parfois deux fois - si pas trois - le même jour. Et j'ai envie de vibrer, de jouir avec une queue bien raide plantée en moi qui me ramone jusqu'à la jouissance. Je veux connaître les merveilleuses caresses que tu fais à ta voisine et qu'elle m'a décrites par le menu.
Je regarde ma voisine et lui dis :
— Tu sais voisine, tu as mis l'eau à la bouche de ton amie, mais ses propos me mettent en érection ! Mon envie de jouir devient de plus en plus forte.
— Vrai Pierre ? Tu bandes ? C'est le moment alors !
— Vrai Pierre ? Tu bandes ? C'est le moment alors !
Elle m'approche de son amie, lui prend les mains et les dépose sur ma ceinture.
— Voilà Florence, défais sa ceinture, descends son pantalon, retire ses jambes du tissu... Bien ! A présent, passe tes mains au-dessus du coton de son boxer... Tu sens quelle grosse tige il a déjà ?
Je regarde ces deux filles à genoux devant moi, l'une écolant l'autre sur la façon d'approcher la zigounette d'un gars. Je m'excite grave...
— Presse doucement sa tige au travers de son slip. Tu sens comme il grossit encore.
— Oui, je le sens, mais cela m'excite aussi, ma fente est déjà toute mouillée...
— C'est parce que tu n'as jamais été dans cette situation. La queue de Pierre, pardon la grosse et bien dure queue de Pierre fait plus que m'exciter. Parfois, quand je le suce, ma fente se met à juter. Je gicle plein mes vêtements et si je suis nue, c'est Pierre qui se couche sous ma vulve pour avaler tout ce qui coule hors de ma chatte éperdue de jouissance.
— Vrai, tu le suces ? Et que fais-tu quand il jouit. Il te prévient ?
— Nous sommes amants depuis trop longtemps, il sait ce que je fais quand son foutre jaillit hors de ses couilles qu'il a très grosses et que j'adore aussi lécher. Quand il jute, je le termine en gorge profonde et il m'envoie son sperme derrière les amygdales. J'avale tout, tout, tout.
— Vrai, tu avales son jus ?
— Oui, et c'est excitant, crois-moi !
— Oui, je le sens, mais cela m'excite aussi, ma fente est déjà toute mouillée...
— C'est parce que tu n'as jamais été dans cette situation. La queue de Pierre, pardon la grosse et bien dure queue de Pierre fait plus que m'exciter. Parfois, quand je le suce, ma fente se met à juter. Je gicle plein mes vêtements et si je suis nue, c'est Pierre qui se couche sous ma vulve pour avaler tout ce qui coule hors de ma chatte éperdue de jouissance.
— Vrai, tu le suces ? Et que fais-tu quand il jouit. Il te prévient ?
— Nous sommes amants depuis trop longtemps, il sait ce que je fais quand son foutre jaillit hors de ses couilles qu'il a très grosses et que j'adore aussi lécher. Quand il jute, je le termine en gorge profonde et il m'envoie son sperme derrière les amygdales. J'avale tout, tout, tout.
— Vrai, tu avales son jus ?
— Oui, et c'est excitant, crois-moi !
C'est alors que Lucie ordonne à Florence :
— Descends son slip.
Florence le descend et ma verge libérée de ses entraves lui saute sur le visage. Florence a un léger recul, mais Lucie lui dit :
— Sens comme elle est grosse.
Florence tâte et me prend en main, puis avec ses deux mains. Elle dit à Lucie :
— Comme il est dur et gros, il est très chaud aussi.
— C'est parce que nos paroles et nos gestes et caresses l'excitent déjà beaucoup.
— C'est parce que nos paroles et nos gestes et caresses l'excitent déjà beaucoup.
Florence me dit :
— Pierre, tu vas me faire l'amour ? Tu vas prendre mon pucelage ? Tu crois que je vais jouir pendant cette première fois ?
Lucie lui dit :
— Minute ma belle. Il faut mettre toutes les chances de ton côté. Si Pierre te fait l'amour maintenant, il va jouir presque tout de suite tellement nous l'excitons.
Tu vas d'abord le faire jouir. Si tu vides ses olives une première fois, il sera beaucoup plus résistant pour te baiser et te faire jouir. Ton orgasme viendra avant sa jouissance. Et cela, tu vas A-DO-RER !
Florence commence ses caresses sur ma tige. Lucie l'arrête tout de suite.
Florence commence ses caresses sur ma tige. Lucie l'arrête tout de suite.
— Ah non, pas une vulgaire branlette. Il faut que cela soit un très bon souvenir POUR VOUS DEUX !
— Je fais quoi alors ?
— Ne fais pas l'ignorante. Ce que tu fais ? Tu le suces bien à fond et tu essayes de le finir en gorge profonde. Eh oui, il faut que tu apprennes cela aussi.
— Minute les filles. Vous allez me traiter comme un pacha. Alors, je prends mes aises et m'assieds dans le divan. Florence, tu as de la place pour venir entre mes jambes. Lucie, aide-la à se mettre en place. Florence est couchée entre mes cuisses largement ouvertes. Elle a pris mon vit dans sa main. Elle est un peu gauche. Elle approche de ma tige, ouvre la bouche et me prend du bout des lèvres. - Pierre, ta louloute sent la fraise !?
— Tu sais Florence. Quand je viens voir ma voisine, j'applique la devise des scouts : toujours prêts !
— Je fais quoi alors ?
— Ne fais pas l'ignorante. Ce que tu fais ? Tu le suces bien à fond et tu essayes de le finir en gorge profonde. Eh oui, il faut que tu apprennes cela aussi.
— Minute les filles. Vous allez me traiter comme un pacha. Alors, je prends mes aises et m'assieds dans le divan. Florence, tu as de la place pour venir entre mes jambes. Lucie, aide-la à se mettre en place. Florence est couchée entre mes cuisses largement ouvertes. Elle a pris mon vit dans sa main. Elle est un peu gauche. Elle approche de ma tige, ouvre la bouche et me prend du bout des lèvres. - Pierre, ta louloute sent la fraise !?
— Tu sais Florence. Quand je viens voir ma voisine, j'applique la devise des scouts : toujours prêts !
Florence et Lucie rient de bon cœur et Florence aussitôt me suce gaillardement. Ses lèvres me serrent très peu, mais sa bouche de velours fait des dégâts dans ma résistance, sa langue qui lèche mon bourgeon est chaude et baveuse à souhait. Je ne vais plus résister longtemps. Par égard pour elle, je lui dis :
— Tes caresses, tes succions, tout cela est trop bon. Je vais très bientôt jouir.
Son pompier devient fabuleux, elle continue et m'avale en entier, je bute contre ses amygdales et étrangement, Florence n'a pas de haut-le-corps. Elle se retire et me dit :
— Lâche ton foutre au fond de ma gorge. Jouis à fond, ne te retiens pas.
Elle me remet dans sa bouche et en quatre sucées, déclenche mon raz-de-marée.
Je gicle dans sa bouche, elle avale tout ce que mon engin lui donne. Je nage dans une énorme jouissance.
Je gicle dans sa bouche, elle avale tout ce que mon engin lui donne. Je nage dans une énorme jouissance.
— Arrête, pour une première, tu as vidé mes glandes.
Lucie vient près de moi et me dit :
— Je te serais éternellement reconnaissante pour ce que tu viens d'accepter chéri. Je nous propose de boire un petit verre pour nous requinquer. Qu'en dites-vous ?
— OK pour moi, dit Florence.
— Et toi Pierre ?
— OK pour moi, dit Florence.
— Et toi Pierre ?
D'un signe de tête, je dis oui à Lucie qui part chercher les boissons !
On l'entend depuis la cuisine :
On l'entend depuis la cuisine :
— Pierre, défense de te rhabiller !
Plutôt deux fois qu'une, je retire mon tee-shirt et ma liquette ; ainsi, je suis nu.
Ma chérie revient avec trois verres de Grand-Marnier. Cela nous réchauffe d'allure.
Florence regarde en direction de mes paroles. Son visage est rouge comme une timide le serait.
Ma chérie revient avec trois verres de Grand-Marnier. Cela nous réchauffe d'allure.
Florence regarde en direction de mes paroles. Son visage est rouge comme une timide le serait.
— Tu sais Pierre, je n'aurais jamais pensé que je réussirais à te sucer le dard comme je l'ai fait.
— Ecoute Florence, Lucie nous l'a dit ; jamais je n'oublierai la douceur de tes lèvres sur mon sexe et jamais ne quitteront mes souvenirs les jaillissements de ma queue avalés avec fougue par ta bouche si chaude. Comme je n'oublierai pas ta virginité effacée par mes assauts quand cela arrivera.
— Quand vas-tu me la prendre Pierre ?
— Mais aujourd'hui ! répondit Lucie !
— Comme tu n'as jamais fait l'amour, prends-tu un moyen contraceptif ?
— Oui Pierre. Depuis une semaine, Lucie m'a conseillé d'en prendre vu ce qui était prévu.
— Je vais donc commencer de te mettre nue, je vais chauffer ton corps par des caresses, par des baisers. Mes doigts vont visiter tous tes orifices. Tu vas gémir quand tu sentiras mon majeur caresser superficiellement ton bouton de rose.
— Ecoute Florence, Lucie nous l'a dit ; jamais je n'oublierai la douceur de tes lèvres sur mon sexe et jamais ne quitteront mes souvenirs les jaillissements de ma queue avalés avec fougue par ta bouche si chaude. Comme je n'oublierai pas ta virginité effacée par mes assauts quand cela arrivera.
— Quand vas-tu me la prendre Pierre ?
— Mais aujourd'hui ! répondit Lucie !
— Comme tu n'as jamais fait l'amour, prends-tu un moyen contraceptif ?
— Oui Pierre. Depuis une semaine, Lucie m'a conseillé d'en prendre vu ce qui était prévu.
— Je vais donc commencer de te mettre nue, je vais chauffer ton corps par des caresses, par des baisers. Mes doigts vont visiter tous tes orifices. Tu vas gémir quand tu sentiras mon majeur caresser superficiellement ton bouton de rose.
Ton clitoris va gonfler quand je passerai ma langue dessus et encore plus quand, plus tard, je le prendrai dans ma bouche.
Je vais te faire bien jouir pour que ce jour reste gravé dans ta mémoire.
Lucie me dit :
Je vais te faire bien jouir pour que ce jour reste gravé dans ta mémoire.
Lucie me dit :
— Je veux que tu la fasses jouir pour qu'elle me demande d'encore faire l'amour avec toi. Chançard, tu vas avoir deux femmes pour te cajoler. Deux femmes pour te faire jouir, pour te sucer en même temps. Tu ne pourras plus te passer de nous. Nous te viderons entièrement les burnes. Tu tomberas de sommeil après nos léchouilles ardentes. Tu seras tellement excité que ton jus montera en l'air et se collera au plafond.
— Cela m'est arrivé à l'âge de treize ans, mais je doute d'encore réussir cet exploit aujourd'hui. D'ailleurs un jour, je vous raconterai cette aventure qui fut mienne.
— Même si tu n'y arrives pas, je saurai te préparer pour Florence.
— Vrai, tu feras cela Lucie ? Et Pierre, il en dit quoi ?
— Pierre vous dit qu'il sera un homme heureux d'avoir deux si jolies filles pour le cajoler, le faire jouir, faire juter ses billes chaque fois qu'il recevra vos caresses, vos sucées. Ce sera Byzance pour moi avec vous ! Et je saurai vous rendre la monnaie de vos pièces !
— Cela m'est arrivé à l'âge de treize ans, mais je doute d'encore réussir cet exploit aujourd'hui. D'ailleurs un jour, je vous raconterai cette aventure qui fut mienne.
— Même si tu n'y arrives pas, je saurai te préparer pour Florence.
— Vrai, tu feras cela Lucie ? Et Pierre, il en dit quoi ?
— Pierre vous dit qu'il sera un homme heureux d'avoir deux si jolies filles pour le cajoler, le faire jouir, faire juter ses billes chaque fois qu'il recevra vos caresses, vos sucées. Ce sera Byzance pour moi avec vous ! Et je saurai vous rendre la monnaie de vos pièces !
Entre temps, je vis que Florence commençait à se déshabiller.
— Attends Florence, c'est à moi de le faire.
J'achève de lui enlever son tee-shirt, elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses seins pointent directement et une fois à l'air libre, je vois ses tétons durcir.
— Pierre, t'excites déjà Florence ?
— Oui et pas qu'un peu Lucie !
— Oui et pas qu'un peu Lucie !
Je cajole les tétons de Florence. Je les prends en bouche, je tourne ma langue sur ses tétons et je la sens frémir sous mes attouchements. Je les suce pendant que sa main caresse mon sexe resté nu. Il bande déjà et les caresses de Florence le rendent dur comme fer.
Je retire sa minijupe et son string.
Je retire sa minijupe et son string.
— Ton string est trempé, lui dis-je.
— C'est parce que j'ai joui quand je te faisais juter pendant ma fellation. J'ai tellement aimé que mes vannes se sont ouvertes et que ma cyprine a jailli de ma fente et mouillé tout mon string.
— C'est parce que j'ai joui quand je te faisais juter pendant ma fellation. J'ai tellement aimé que mes vannes se sont ouvertes et que ma cyprine a jailli de ma fente et mouillé tout mon string.
Je la prends par les épaules et je la pousse en direction du divan. Elle est assise. Je me mets à genoux, lui écarte les cuisses et commence un cunni qu'elle va adorer. Dès qu'elle sent mes lèvres sur sa vulve, elle me dit :
— Que c'est bon Pierre ! Tu es le premier homme qui me met sa langue à cet endroit. Oui, continue, c'est merveilleux le bien que je ressens. Je devine que tu vas me faire jouir, je vais partir Pierre, je vais partir !
Je lèche sa jouissance antérieure, pas une goutte ne m'échappe, ma langue la caresse plus durement, je suce son clito qui grossit.
— AAhhhhhh. Pierre. Prends tout. Je jouis. Je jouiiiissss !
Sa cyprine coule dans ma bouche. Sa jouissance est tellement grande que j'ai en bonus un pet sur le menton.
Florence, dis-je, ne sois pas morte de honte. Ce sont des choses qui arrivent quand on jouit très fort et c'est un hommage que tu me rends et non l'inverse.
Florence, dis-je, ne sois pas morte de honte. Ce sont des choses qui arrivent quand on jouit très fort et c'est un hommage que tu me rends et non l'inverse.
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