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Ophelia, prof d'un soir — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ophelia, prof d'un soir
Chapitre 4
Nicolas sent son corps se tendre comme un arc. Les mots crus d’Ophelia, prononcés d’une voix rauque et suppliante, le font basculer. Il agrippe plus fort ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair douce, et donne une série de coups de reins profonds, presque violents.
— Putain... Ophelia... je vais...
Il n’arrive même pas à finir sa phrase. Son bassin se plaque une dernière fois contre elle, il s’enfonce jusqu’à la garde et reste figé là, tremblant. Un grognement sourd sort de sa gorge tandis que son sexe pulse violemment à l’intérieur d’elle. Jet après jet, il se vide profondément, remplissant sa chatte déjà trempée de son sperme chaud. Ophelia ferme les yeux, un sourire extatique sur les lèvres, savourant chaque spasme, chaque giclée qu’elle sent se répandre en elle. Elle contracte volontairement ses parois autour de lui pour le traire jusqu’à la dernière goutte.
Ils restent un long moment, immobiles, essoufflés, front contre front. Le sexe de Nicolas est encore enfoui en elle, ramollissant doucement, mais aucun des deux ne bouge pour rompre le contact. Un filet de sperme commence déjà à s’échapper le long de sa cuisse lorsqu’elle finit par se redresser lentement.
Elle passe une main dans les cheveux mouillés de Nicolas et murmure, taquine :
Ils restent un long moment, immobiles, essoufflés, front contre front. Le sexe de Nicolas est encore enfoui en elle, ramollissant doucement, mais aucun des deux ne bouge pour rompre le contact. Un filet de sperme commence déjà à s’échapper le long de sa cuisse lorsqu’elle finit par se redresser lentement.
Elle passe une main dans les cheveux mouillés de Nicolas et murmure, taquine :
— Alors... c’était mieux que dans tes rêves de geek divorcé ?
Il rit nerveusement, encore sonné.
— Je... je crois que je viens de dépasser le stade des rêves, là.
Ophelia descend de lui avec une lenteur calculée, laissant son sexe glisser hors d’elle dans un bruit humide et obscène. Elle se tient debout à côté du lit, nue, les jambes légèrement écartées, et laisse volontairement couler un peu plus de sperme le long de sa cuisse intérieure. Elle attrape son string abandonné par terre, s’essuie sommairement entre les jambes, puis le glisse dans la poche arrière du jean de Nicolas resté en boule au sol.
— Un petit souvenir, lui dit-elle avec un clin d’œil. Comme ça, tu penseras à moi quand tu le remettras.
Elle récupère sa robe tachée de café, la renifle, grimace légèrement.
— Bon... je vais devoir rentrer me changer avant de rejoindre Morgane. Elle va me tuer si je suis en retard.
Nicolas, toujours allongé, la regarde enfiler sa robe sans soutien-gorge. Le tissu mouillé colle à sa poitrine, ses tétons pointent visiblement à travers.
— Tu... tu vas vraiment aller faire du shopping après... ça ?
— Bien sûr. Et je vais sûrement acheter de la lingerie. Peut-être même une tenue que ton fils adorera la prochaine fois qu’il viendra chez nous pour son « cours particulier ».
— Bien sûr. Et je vais sûrement acheter de la lingerie. Peut-être même une tenue que ton fils adorera la prochaine fois qu’il viendra chez nous pour son « cours particulier ».
Elle se penche au-dessus de lui, l’embrasse une dernière fois, langue contre langue, puis mordille sa lèvre inférieure.
— Dis à Gaëtan que s’il veut vraiment gagner le gros lot, il a intérêt à cartonner au prochain contrôle. Et toi... — elle pose un doigt sur sa poitrine — ... tu gardes ça pour toi. Pour l’instant.
Elle attrape son portefeuille sur la table du salon, vérifie rapidement que tout y est, et se dirige vers la sortie. Avant de franchir la porte, elle se retourne une dernière fois.
— Au fait... merci pour le café. Et pour le reste.
La porte claque doucement derrière elle.
De retour à la maison, je suis en train de préparer un café quand j’entends la clé tourner dans la serrure. Ophelia entre, les joues encore rosies, les cheveux un peu en bataille malgré son chignon rapide. Sa robe est froissée et on devine aisément les deux points sombres de ses tétons sous le tissu humide.
Elle pose son sac, s’approche de moi sans un mot, attrape ma nuque et m’embrasse avec une fougue qui sent encore le sexe et l’interdit.
Je la repousse doucement, un sourire en coin.
De retour à la maison, je suis en train de préparer un café quand j’entends la clé tourner dans la serrure. Ophelia entre, les joues encore rosies, les cheveux un peu en bataille malgré son chignon rapide. Sa robe est froissée et on devine aisément les deux points sombres de ses tétons sous le tissu humide.
Elle pose son sac, s’approche de moi sans un mot, attrape ma nuque et m’embrasse avec une fougue qui sent encore le sexe et l’interdit.
Je la repousse doucement, un sourire en coin.
— T’as mis du temps pour un simple portefeuille...
Elle mord sa lèvre, les yeux brillants.
— J’ai... eu un petit contretemps.
— Raconte.
— Raconte.
Elle s’assoit sur le plan de travail de la cuisine, écarte légèrement les cuisses. Je remarque immédiatement l’absence totale de culotte et la trace luisante qui descend encore le long de sa cuisse intérieure.
— Nicolas m’a baisée. Sur la table de la salle à manger, puis dans son lit. Il m’a remplie comme un jeune de dix-huit ans en rut. Et j’ai joui tellement fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir.
Je sens ma queue durcir instantanément dans mon jogging.
— Il t’a craché dedans ?
— Jusqu’à la dernière goutte. J’en ai encore qui coule.
— Jusqu’à la dernière goutte. J’en ai encore qui coule.
Elle glisse deux doigts entre ses lèvres intimes, les ressort, luisants, et les porte à ma bouche. Je les suce sans hésiter, goûtant le mélange salé de son excitation et du sperme de cet autre homme.
— Tu vas me punir ? murmure-t-elle, provocante.
Je l’attrape par les hanches, la fais pivoter dos à moi, plaque son ventre contre le plan de travail froid.
— Non. Je vais te baiser exactement comme il t’a baisée... mais en te faisant hurler mon prénom à chaque coup de reins.
Je baisse mon jogging d’un geste sec, positionne ma queue contre son entrée encore gonflée et dégoulinante, et m’enfonce d’un seul coup jusqu’aux couilles.
Elle gémit fort, les ongles plantés dans le bois.
Elle gémit fort, les ongles plantés dans le bois.
— Oui... comme ça... remplis-moi encore... mélange-toi à lui...
Je la prends sauvagement, une main dans ses cheveux, l’autre autour de sa gorge, pendant qu’elle me raconte chaque détail entre deux cris : la façon dont Nicolas l’a regardée, la taille de sa bite, la puissance de ses coups de reins, le goût de son sperme sur sa langue quand elle l’a sucé après.
Et plus elle parle, plus je la baise fort, jusqu’à ce que je sente mes propres limites arriver.
Et plus elle parle, plus je la baise fort, jusqu’à ce que je sente mes propres limites arriver.
— Je vais jouir... je vais te marquer par-dessus lui...
— Vas-y... inonde-moi... je veux être pleine de vous deux...
— Vas-y... inonde-moi... je veux être pleine de vous deux...
Je me vide en elle dans un râle animal, ajoutant ma semence à celle de Nicolas. Quand je me retire enfin, un filet épais et blanc s’écoule d’elle et goutte sur le carrelage.
Ophelia se retourne, s’agenouille, nettoie ma queue avec application, puis remonte lentement vers moi, un sourire de chatte repue sur le visage.
Ophelia se retourne, s’agenouille, nettoie ma queue avec application, puis remonte lentement vers moi, un sourire de chatte repue sur le visage.
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