Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié — Chapitre 5 · Soirée au club libertin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié
Chapitre 5 · Soirée au club libertin
On avait confié les petits à Léa pour la soirée. Elle avait souri en refermant la porte, avec ce petit air complice qu'ont les amis qui savent tout sans poser de questions. Carolina avait pris la poussette pendant que je m'occupais du sac, Juliette et Abigaelle s'étaient occupées des biberons en vitesse. Une soirée sans couches, sans pleurs, sans tétées. Rien qu'à nous. Et on en avait besoin.
Dans le bus, la tension était douce. Les filles riaient un peu trop fort, Carolina chantonnait à mi-voix, Juliette semblait pensive. Abigaelle, elle, fixait le paysage par la vitre sans un mot. Moi, assis juste en face, je les regardais, concentré, excité, déjà ailleurs dans ma tête.
On arriva devant le club en suivant le petit groupe. La façade n'avait rien de spécial : discrète, sobre, avec juste une plaque et un petit chemin bordé d'arbustes. À l'entrée, une employée nous tendit des bracelets en expliquant :
— Bonsoir, bienvenue chez Priape. Alors : Noir, c'est pour rester entre vous. Bleu, si vous cherchez un homme. Rouge pour une femme. Blanc pour les deux. Violet, si vous voulez juste regarder.
On prit les bracelets sans un mot. Tous noirs. On était venus ensemble, on restait entre nous. L'entrée était plus chère pour les couples, mais rien d'étonnant. Pas de remarques, pas de regards appuyés. Le personnel restait neutre.
Dans les vestiaires, Juliette tournait nerveusement son bracelet autour du poignet. Abigaelle restait près d'elle, silencieuse. Carolina, elle, se déshabilla avec une aisance naturelle. Elle attrapa un paréo et le noua à la taille.
— Y'en a là, si vous en voulez, dit-elle.
Abigaelle et Juliette prirent chacune un paréo, imitant Carolina. Moi, je me déshabillai tranquillement, mis ma serviette sur l'épaule et on rangea nos affaires dans un casier.
Le couloir menait à une piscine sous verrière, entourée de transats. L'ambiance était calme, feutrée, presque comme dans un spa.
Abigaelle s'assit au bord, jambes croisées. Juliette mit juste les pieds dans l'eau. Carolina marcha dans l'eau jusqu'aux cuisses, se retourna vers moi, et me tendit la main.
— Viens.
Je la suivis. Elle passa ses bras autour de mon cou, le corps détendu. Juliette et Abigaelle nous regardaient sans rien dire.
On s'installa dans l'eau peu profonde. Carolina se posa sur mes cuisses, un bras autour de mon cou, l'autre dans mes cheveux. Elle m'embrassa sur la tempe.
— On est bien, là.
Abigaelle vint s'asseoir à côté, posa sa main sur mon torse.
— C'est étrange de se baigner nus, entourés d'inconnus… mais je me sens bien.
Juliette observa autour d'elle, un peu tendue.
— C'est pas désagréable, juste bizarre.
Carolina m'embrassa doucement. Abigaelle fit de même. Puis Carolina invita Juliette d'un geste de la main.
— Tu as le droit
Juliette hésita, puis s'approcha, posa ses mains sur mes épaules. Je lui souris. Elle m'embrassa timidement. Je glissai ma main sur sa hanche, Carolina caressa son dos.
— Respire.
Juliette hocha la tête, se blottit contre moi. Abigaelle posa sa tête sur mon épaule. Aucun mot n'était nécessaire.
Après un long moment dans l'eau chaude, on se sécha et on alla au bar. Un serveur nous installa dans un coin tranquille. Alors qu'on prenait place, un type toucha Carolina de manière déplacée. Je lui attrapai le poignet.
— C'est ma femme. Touche-la encore et t'es bon pour une pause longue.
Le type s'excusa et s'éloigna. Carolina serra ma main.
— Merci.
On resta là un moment. Puis je proposai :
— On monte ?
Tous acquiescèrent. L'étage était tamisé, feutré. On marchait dans le couloir, un peu nerveux. On s'arrêta devant une pièce libre. À l'intérieur : un grand matelas, des coussins, un meuble rempli de jouets intimes.
— Trois femmes, un seul mec… tu vas tenir le rythme, me demanda Carolina, en tenant un godemiché.
— Je suis qu'un homme, avec un seul outil.
Juliette, un peu à l'écart, observait. Carolina la rassura :
— Tu fais ce que tu veux. Regarde, touche, ou rien.
Juliette s'approcha, se colla dans mon dos, silencieuse. Elle posa son front entre mes omoplates.
— J'suis pas pressée.
Carolina s'installa sur le matelas, se fit plaisir avec le godemiché. Abigaelle la rejoignit. Juliette restait collée à moi. Je l'embrassai, la guidai vers les coussins.
Carolina observait en caressant Abigaelle.
— Prends ton temps. Nous, on savoure.
Je caressai Juliette, branchai le lien empathique. Je la sentais en moi, chaque frisson partagé. Je l'embrassai, la léchai, la fis vibrer. Elle gémissait :
— Mmmmh... continue... ah...
Elle jouit et me tira contre elle :
— Viens… je te veux.
Je la pris doucement. À côté, Carolina et Abigaelle se faisaient plaisir. Leurs voix me montaient à la tête. Un orgasme mental me traversa, fort, sans éjaculation. Juliette le ressentit aussi, cria.
Carolina me tira.
— À nous maintenant.
Elles se mirent à quatre pattes, prêtes. Je choisis Abigaelle. Carolina connecta Juliette à Abigaelle. Les sensations passaient de l'une à l'autre.
— Han oui, même quand tu t'occupes d'elle, je le sens, haleta Carolina.
Je la pénétrai ensuite. Elle tendit un godemiché qu'elle venait de sucer. Je compris : double pénétration. Elle gémit :
— Aaah ouais... continue...
Juliette grimaça :
— Aïe ! Ça brûle ! Bon !
Abigaelle chuchota :
— Je le sens aussi… même si je l'aurais jamais demandé.
Je continuai. Carolina était en feu. Chaque coup de rein la faisait gémir plus fort, ses « Ah oui… encore ! » résonnaient contre mes tempes. Abigaelle lâchait des souffles courts, le corps pris dans le même vertige. Juliette gémissait, la voix tendue :
— Aïe… ça chauffe… mais… mmmh…
J'étais noyé dans leurs sons. Les râles montaient de partout. Une cacophonie de plaisir, de cris, de souffles mêlés. Le lien décuplait tout. Leurs gémissements devenaient des vagues, ça cognait, ça vibrait.
Et là, d'un coup, c'est venu. Carolina cria comme si son ventre s'ouvrait
— Haaaaan… putain oui !
Abigaelle gémit à l'unisson, sa voix brisée. Juliette lâcha un cri étranglé, prise au cœur du truc :
— Hngh… je… je… ah !
Et moi, j'ai tout pris. Un orgasme m'a traversé sans prévenir. Pas d'éjaculation, rien de visible. Mais mon corps s'est figé, mon cœur a cogné, mes nerfs ont explosé. C'était là, brut, vivant, partagé.
On s'écroula, tous. Tremblants, brûlants, secoués. Encore reliés. Encore pleins de cette chaleur animale. Et merde… j'avais jamais vécu un truc pareil.
On resta allongés un moment, sans parler, à peine capables de bouger. Puis Juliette murmura :
— On redescend boire un coup ?
Carolina sourit, les joues encore rouges.
— J'ai bien mérité un cocktail, non ?
Abigaelle s'étira, les seins collés au matelas.
— Ou juste un grand verre d'eau. Ou les deux.
Je me levai en premier, ramassai les serviettes, tendis la main à Juliette. On noua les serviettes autour de nos tailles, gestes lents, gestes complices. On sortit de la chambre dans le calme feutré du couloir, encore moites, encore marqués. Les lumières tamisées faisaient briller les peaux, les pas s'enfonçaient doucement dans la moquette. On croisait d'autres corps, d'autres regards, mais personne ne disait rien. On flottait.
Le bar avait cette ambiance douce, feutrée, un peu irréelle après ce qu'on venait de vivre. On s'installa dans un coin tranquille, encore sous le choc. On ne disait pas grand-chose, c'était notre première fois ici, et pourtant on se sentait presque à notre place. Juste des sourires, des regards, les corps encore chauds. On était vidés, mais bien.
Il était temps de rentrer. Les bébés allaient sûrement se réveiller mais là, dans ce silence, avec leurs corps encore contre le mien, j'aurais pu rester encore une heure. Une nuit. Une vie.
Dans le bus, la tension était douce. Les filles riaient un peu trop fort, Carolina chantonnait à mi-voix, Juliette semblait pensive. Abigaelle, elle, fixait le paysage par la vitre sans un mot. Moi, assis juste en face, je les regardais, concentré, excité, déjà ailleurs dans ma tête.
On arriva devant le club en suivant le petit groupe. La façade n'avait rien de spécial : discrète, sobre, avec juste une plaque et un petit chemin bordé d'arbustes. À l'entrée, une employée nous tendit des bracelets en expliquant :
— Bonsoir, bienvenue chez Priape. Alors : Noir, c'est pour rester entre vous. Bleu, si vous cherchez un homme. Rouge pour une femme. Blanc pour les deux. Violet, si vous voulez juste regarder.
On prit les bracelets sans un mot. Tous noirs. On était venus ensemble, on restait entre nous. L'entrée était plus chère pour les couples, mais rien d'étonnant. Pas de remarques, pas de regards appuyés. Le personnel restait neutre.
Dans les vestiaires, Juliette tournait nerveusement son bracelet autour du poignet. Abigaelle restait près d'elle, silencieuse. Carolina, elle, se déshabilla avec une aisance naturelle. Elle attrapa un paréo et le noua à la taille.
— Y'en a là, si vous en voulez, dit-elle.
Abigaelle et Juliette prirent chacune un paréo, imitant Carolina. Moi, je me déshabillai tranquillement, mis ma serviette sur l'épaule et on rangea nos affaires dans un casier.
Le couloir menait à une piscine sous verrière, entourée de transats. L'ambiance était calme, feutrée, presque comme dans un spa.
Abigaelle s'assit au bord, jambes croisées. Juliette mit juste les pieds dans l'eau. Carolina marcha dans l'eau jusqu'aux cuisses, se retourna vers moi, et me tendit la main.
— Viens.
Je la suivis. Elle passa ses bras autour de mon cou, le corps détendu. Juliette et Abigaelle nous regardaient sans rien dire.
On s'installa dans l'eau peu profonde. Carolina se posa sur mes cuisses, un bras autour de mon cou, l'autre dans mes cheveux. Elle m'embrassa sur la tempe.
— On est bien, là.
Abigaelle vint s'asseoir à côté, posa sa main sur mon torse.
— C'est étrange de se baigner nus, entourés d'inconnus… mais je me sens bien.
Juliette observa autour d'elle, un peu tendue.
— C'est pas désagréable, juste bizarre.
Carolina m'embrassa doucement. Abigaelle fit de même. Puis Carolina invita Juliette d'un geste de la main.
— Tu as le droit
Juliette hésita, puis s'approcha, posa ses mains sur mes épaules. Je lui souris. Elle m'embrassa timidement. Je glissai ma main sur sa hanche, Carolina caressa son dos.
— Respire.
Juliette hocha la tête, se blottit contre moi. Abigaelle posa sa tête sur mon épaule. Aucun mot n'était nécessaire.
Après un long moment dans l'eau chaude, on se sécha et on alla au bar. Un serveur nous installa dans un coin tranquille. Alors qu'on prenait place, un type toucha Carolina de manière déplacée. Je lui attrapai le poignet.
— C'est ma femme. Touche-la encore et t'es bon pour une pause longue.
Le type s'excusa et s'éloigna. Carolina serra ma main.
— Merci.
On resta là un moment. Puis je proposai :
— On monte ?
Tous acquiescèrent. L'étage était tamisé, feutré. On marchait dans le couloir, un peu nerveux. On s'arrêta devant une pièce libre. À l'intérieur : un grand matelas, des coussins, un meuble rempli de jouets intimes.
— Trois femmes, un seul mec… tu vas tenir le rythme, me demanda Carolina, en tenant un godemiché.
— Je suis qu'un homme, avec un seul outil.
Juliette, un peu à l'écart, observait. Carolina la rassura :
— Tu fais ce que tu veux. Regarde, touche, ou rien.
Juliette s'approcha, se colla dans mon dos, silencieuse. Elle posa son front entre mes omoplates.
— J'suis pas pressée.
Carolina s'installa sur le matelas, se fit plaisir avec le godemiché. Abigaelle la rejoignit. Juliette restait collée à moi. Je l'embrassai, la guidai vers les coussins.
Carolina observait en caressant Abigaelle.
— Prends ton temps. Nous, on savoure.
Je caressai Juliette, branchai le lien empathique. Je la sentais en moi, chaque frisson partagé. Je l'embrassai, la léchai, la fis vibrer. Elle gémissait :
— Mmmmh... continue... ah...
Elle jouit et me tira contre elle :
— Viens… je te veux.
Je la pris doucement. À côté, Carolina et Abigaelle se faisaient plaisir. Leurs voix me montaient à la tête. Un orgasme mental me traversa, fort, sans éjaculation. Juliette le ressentit aussi, cria.
Carolina me tira.
— À nous maintenant.
Elles se mirent à quatre pattes, prêtes. Je choisis Abigaelle. Carolina connecta Juliette à Abigaelle. Les sensations passaient de l'une à l'autre.
— Han oui, même quand tu t'occupes d'elle, je le sens, haleta Carolina.
Je la pénétrai ensuite. Elle tendit un godemiché qu'elle venait de sucer. Je compris : double pénétration. Elle gémit :
— Aaah ouais... continue...
Juliette grimaça :
— Aïe ! Ça brûle ! Bon !
Abigaelle chuchota :
— Je le sens aussi… même si je l'aurais jamais demandé.
Je continuai. Carolina était en feu. Chaque coup de rein la faisait gémir plus fort, ses « Ah oui… encore ! » résonnaient contre mes tempes. Abigaelle lâchait des souffles courts, le corps pris dans le même vertige. Juliette gémissait, la voix tendue :
— Aïe… ça chauffe… mais… mmmh…
J'étais noyé dans leurs sons. Les râles montaient de partout. Une cacophonie de plaisir, de cris, de souffles mêlés. Le lien décuplait tout. Leurs gémissements devenaient des vagues, ça cognait, ça vibrait.
Et là, d'un coup, c'est venu. Carolina cria comme si son ventre s'ouvrait
— Haaaaan… putain oui !
Abigaelle gémit à l'unisson, sa voix brisée. Juliette lâcha un cri étranglé, prise au cœur du truc :
— Hngh… je… je… ah !
Et moi, j'ai tout pris. Un orgasme m'a traversé sans prévenir. Pas d'éjaculation, rien de visible. Mais mon corps s'est figé, mon cœur a cogné, mes nerfs ont explosé. C'était là, brut, vivant, partagé.
On s'écroula, tous. Tremblants, brûlants, secoués. Encore reliés. Encore pleins de cette chaleur animale. Et merde… j'avais jamais vécu un truc pareil.
On resta allongés un moment, sans parler, à peine capables de bouger. Puis Juliette murmura :
— On redescend boire un coup ?
Carolina sourit, les joues encore rouges.
— J'ai bien mérité un cocktail, non ?
Abigaelle s'étira, les seins collés au matelas.
— Ou juste un grand verre d'eau. Ou les deux.
Je me levai en premier, ramassai les serviettes, tendis la main à Juliette. On noua les serviettes autour de nos tailles, gestes lents, gestes complices. On sortit de la chambre dans le calme feutré du couloir, encore moites, encore marqués. Les lumières tamisées faisaient briller les peaux, les pas s'enfonçaient doucement dans la moquette. On croisait d'autres corps, d'autres regards, mais personne ne disait rien. On flottait.
Le bar avait cette ambiance douce, feutrée, un peu irréelle après ce qu'on venait de vivre. On s'installa dans un coin tranquille, encore sous le choc. On ne disait pas grand-chose, c'était notre première fois ici, et pourtant on se sentait presque à notre place. Juste des sourires, des regards, les corps encore chauds. On était vidés, mais bien.
Il était temps de rentrer. Les bébés allaient sûrement se réveiller mais là, dans ce silence, avec leurs corps encore contre le mien, j'aurais pu rester encore une heure. Une nuit. Une vie.
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