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✦ loubachoun_lyonnais extrait de "Famille recomposée, bonheur… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié — Chapitre 4 · Dans la buanderie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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loubachoun_lyonnais
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extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié

Chapitre 4 · Dans la buanderie

Je revenais de la cuisine avec une pile de torchons à plier quand je passai devant la buanderie. La porte, entrouverte, laissait filtrer un peu de lumière. Par automatisme, je jetai un œil à l'intérieur. Elle était là, accroupie devant le lave-linge, occupée à sortir le linge mouillé pièce par pièce. Sa robe d'été, collée par la chaleur, s'était un peu remontée à l'arrière, découvrant la naissance de ses cuisses. En se penchant pour attraper une serviette tombée au sol, elle releva la main pour dégager ses cheveux de son front. Le tissu glissa légèrement de son épaule, découvrant sa nuque, dégagée sans intention.
Je m'arrêtai une seconde. Ce simple bout de peau nue me saisit. À chaque fois que sa nuque s'offrait ainsi, sans prévenir, j'avais cette envie soudaine, de venir me coller à elle, de la toucher, de goûter sa chaleur. Je posai les torchons à côté, avançai sans bruit, me penchai vers elle et déposai mes lèvres contre la base de son cou.
Elle eut un sourire léger et inclina la tête.
— Loulou, je suis occupée.
— Ah bon ? J'avais pas remarqué.
Je continuai à l'embrasser dans le cou, prenant mon temps. Ma main remonta lentement sous sa robe pour venir se poser sur son ventre, là où la peau est fine, tendue. Elle pencha un peu la tête vers moi et m'embrassa, en m'attrapant par la nuque. Ses lèvres étaient douces, détendues, déjà ouvertes. Elle se redressa ensuite, glissa ses bras autour de mes épaules, puis me grimpa dessus sans prévenir, les jambes serrées autour de ma taille. Je la retins d'instinct, la portai contre moi et la déposai sur le bord du lave-linge, juste derrière.
— Ça pouvait pas attendre, dit-elle dans un souffle rieur.
Je haussai les épaules, la bouche déjà revenue contre sa gorge.
— T'as qu'à pas laisser traîner ta nuque.
Elle rit doucement, glissa sa main dans mes cheveux. Je descendis lentement le long de sa mâchoire, puis sur la clavicule, en l'embrassant par petites pressions régulières. Elle bascula la tête en arrière, silencieuse, s'offrant sans retenue. Sa peau était chaude, souple, imprégnée d'odeur de lessive et d'une pointe de sueur discrète. Elle posa ses mains sur mes épaules, me guida sans parler. Je comprenais ce qu'elle voulait.
Je me baissai, remontai sa robe d'un geste fluide. Elle souleva légèrement les hanches pour me faciliter l'accès. Mes mains trouvèrent sa culotte. Je la tirai de côté, et elle accompagna le mouvement, les yeux clos. Tout en elle respirait déjà l'abandon. Je posai ma bouche plus bas, au creux de ses cuisses, et je l'embrassai là, sans hésiter.
— Ha... mmm...
Ses cuisses se refermèrent doucement contre mes épaules. Elle tremblait à peine, mais je sentais déjà sa tension. Je restai concentré, mon visage enfoui contre elle, respirant son odeur, son rythme. Ses mains glissèrent dans mes cheveux, l'une agrippée à ma nuque, l'autre à mon épaule. Son bassin se mit à bouger doucement, cherchant le contact, se réglant sur mes mouvements.
J'alternai la langue et les lèvres, précis, régulier. Elle soupirait plus fort à chaque passage. Son souffle s'accélérait nettement. Je la sentais venir lentement, montée progressive, irrésistible.
Elle se redressa un peu, les muscles tendus, le visage déjà pris.
— Ne me fais pas crier, les enfants sont à côté...
Sa voix se brisa. Elle murmurait, haletait presque. Elle se mordait sûrement la lèvre, ou pressait sa main contre sa bouche. Moi, je ne bougeai pas, je continuai de la même manière, en affinant mes gestes.
— Ils n'ont pas le droit de venir ici, soufflai-je contre elle, sans m'interrompre.
Je voulais qu'elle lâche. Elle, de son côté, faisait tout pour tenir. Je sentais son ventre se crisper sous mes mains, ses cuisses qui se raffermissaient autour de moi, et ses doigts qui me tiraient avec plus de force. Elle voulait que je continue, même si c'était trop. Même si elle n'arrivait déjà plus à respirer comme il faut.
Ses hanches roulaient, par petits soubresauts. Elle n'émettait plus que des soupirs courts, retenus, presque douloureux. Je restai dans le même rythme, ni plus vite, ni plus fort. Juste ce qu'il fallait pour qu'elle décroche sans pouvoir résister. Son corps me le disait mieux que ses mots.
Soudain, elle partit. Tout son corps se tendit d'un seul coup. Ses mains se crispèrent sur moi, ses jambes bloquèrent. Elle s'arc-bouta contre le bord du lave-linge. Son dos se creusa, son souffle se coupa. Un frisson profond la traversa de la tête aux pieds, violent, mais muet.
Je restai là, sans bouger, le visage posé contre elle, à écouter sa respiration revenir. Elle avait la tête renversée, la bouche entrouverte, et son ventre battait encore comme un tambour sous l'effet des contractions qui la secouaient par vagues résiduelles. Je la sentais descendre doucement, relâcher, se remettre à flot.
Quand elle desserra la pression de ses cuisses autour de mes épaules, je relevai la tête. Elle ouvrit les yeux à moitié. Son regard était brillant, flou, encore pris dans les restes du plaisir. Ses joues étaient rouges, sa poitrine se soulevait vite. Et ce sourire... ce petit rictus relâché qu'elle avait chaque fois, juste après, comme une trace laissée par la décharge.
Je lui caressai lentement la cuisse, encore chaude, et je me redressai. Elle me suivait du regard, sans parler. Je baissai mon pantalon, me libérai sans précipitation, puis me plaçai contre elle, entre ses cuisses toujours ouvertes, encore palpitantes.
Je la tenais par les hanches, fermement, et je poussai en elle. Elle bascula un peu en arrière, ses doigts agrippés à mes épaules, un souffle court lui échappant :
— Mmh... oui...
Je bougeai lentement, profondément. Elle m'accueillait avec souplesse, déjà détendue, mais encore sensible. Elle roulait des hanches, ses jambes se refermant doucement dans mon dos, ses talons cherchant appui contre moi.
— Encore..., souffla-t-elle, la voix fêlée, presque à bout de souffle.
Je la saisis sous les fesses, mes mains pleines de sa peau. Sa chair glissa entre mes paumes, familière, dense. Je calai mes appuis, contractai les bras, et la soulevai d'un seul mouvement. Elle quitta le bord du lave-linge, ses jambes venant se resserrer autour de mes hanches, ses bras autour de mon cou.
Son corps glissa contre le mien avec cette aisance qu'on acquiert à force d'habitude, de confiance, de désir qui ne vieillit pas. Sa peau collait à la mienne, trempée de chaleur, et je sentis son souffle raccourcir aussitôt.
— Oh oui... Loulou...
Je repris mes coups de reins, plus verticaux, plus courts. Elle vibrait dans mes bras, suspendue à moi, entièrement portée, et pourtant si active dans chacun de ses mouvements. Son bassin répondait, se pressait. Elle mordait doucement mon épaule, retenant ses gémissements du mieux qu'elle pouvait.
— Han... oui..., murmura-t-elle dans mon cou, sa voix à peine audible.
Je la tenais bien. Son poids calé contre moi, ses cuisses nouées à ma taille, ses bras passés derrière ma nuque. Mon sexe entrait et sortait d'elle dans une cadence pleine, enracinée, sans saccade. Ses mains glissèrent sous mon t-shirt, enroulèrent ma nuque, et ses doigts s'enfoncèrent dans ma peau.
Je passai les mains sous sa robe, reprenant contact avec sa peau nue, tendue, brûlante. Chaque poussée faisait remonter son souffle jusqu'à ma gorge. Je sentais ses reins chercher le rythme, ses muscles se contracter à chaque pénétration, comme pour me garder encore plus en elle.
— Ne t'arrête pas..., souffla-t-elle, haletante, entre deux gémissements étouffés.
Ses petits gémissements étouffés se perdaient dans mon cou. Je les sentais contre ma peau, comme une vibration continue, fragile. Ses ongles griffaient par moments mes épaules, puis se relâchaient. Elle retenait sa voix, mais son corps, lui, ne cachait rien. Ses cuisses se tendaient, son bassin se plaquait, ses bras ne lâchaient plus.
Je la sentis remonter, clairement. Sa respiration s'accélérait à nouveau. Elle glissa ses lèvres contre ma mâchoire, me chercha à tâtons. On s'embrassa, un peu maladroitement, dans l'effort. Elle me mordit doucement la lèvre inférieure, puis recula la tête, les yeux mi-clos, le visage concentré.
Je ralentis légèrement, la tenant plus fort contre moi. Elle se cambra un peu, ferma les yeux à nouveau.
— Hum... ha...
Elle se contracta soudain. Je sentis ses jambes se crisper, son bassin se figer, et elle s'enfonça plus fort, plus profond, contre moi. Un deuxième orgasme, plus intense, la traversa. Elle ne cria pas. Elle enfouit son visage dans mon cou et mordit ma peau pour étouffer tout ce qui montait. Son souffle se coupa, sa gorge vibra. Son corps entier trembla dans mes bras, ses cuisses bloquées, ses bras tendus.
Elle ne bougeait plus. Juste des secousses internes, des ondes de chaleur qui passaient par vagues. Elle me tenait comme si elle allait s'effondrer. Moi, je ne lâchais rien.
Je restai là, profondément en elle, la tenant fermement, sa tête contre la mienne, nos corps pressés l'un à l'autre, les cœurs battants dans le même tempo.
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