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Ma reconversion en tant que masseuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma reconversion en tant que masseuse
Chapitre 2
Deux semaines.
C’est le temps que Thomas mis à rappeler pour un nouveau rendez-vous au cabinet.
C’est le temps que Thomas mis à rappeler pour un nouveau rendez-vous au cabinet.
Je n’y pensais pas vraiment.
Pas tous les jours.
Mais… parfois, l’image de sa queue revenait.
Sans prévenir.
Comme un souvenir qui s’invite.
Pas tous les jours.
Mais… parfois, l’image de sa queue revenait.
Sans prévenir.
Comme un souvenir qui s’invite.
Ce matin-là, j’étais installée dans le salon de l’institut, à feuilleter un magazine en attendant ma prochaine cliente, quand le téléphone a sonné.
À l’autre bout du fil, la voix, calme de Thomas. Il voulait réserver une séance pour le jour même. Je jetai un coup d’œil rapide à mon agenda posé sur le comptoir : tout était déjà complet, sauf un créneau, le dernier de la journée, à 17h. Je le lui proposai. Il accepta.
Le carillon de la porte tinta doucement a 17h je levai les yeux vers l’entrée : Thomas venait de franchir le seuil, pile à l’heure, comme toujours.
— Bonjour, lançai-je avec mon ton professionnel habituel. Vous pouvez aller vous préparer, je vous rejoins dans cinq minutes.
Il hocha la tête sans un mot de plus et disparut dans le couloir menant à la salle de massage. Je restai quelques instants dans la pièce d’accueil, le temps de noter rapidement la fin de mon rendez-vous précédent, puis je le rejoignis.
Quand j’ouvris la porte, il était déjà assis sur la table de massage, le dos légèrement voûté, les mains posées de chaque côté de ses cuisses. En me voyant, il se redressa un peu et, d’une voix basse murmura :
— Comme convenu, en écartant légèrement les cuisses, le short est enlevé.
Mon souffle s'accélère. Il est déjà à moitié dur, sa queue imposante se dressant contre son ventre plat. Plus impressionnante encore que dans mon souvenir.
Je pose le flacon sur l'étagère.
- "Allongez-vous."
Il obéit lentement, laissant mes yeux dévorer chaque centimètre de chair qui se redresse, qui se tend, qui grandit encore tandis qu'il s'étale sur le drap frais.
Mes mains ont commencé leur chemin habituel.
Des épaules vers les bras.
Du haut des cuisses vers les pieds.
Mais mon esprit, lui, s’était déjà arrêté ailleurs.
Là où mon regard se posait malgré moi.
Cette évidence… cette présence.
Lourde, immobile, imposante.
Des épaules vers les bras.
Du haut des cuisses vers les pieds.
Mais mon esprit, lui, s’était déjà arrêté ailleurs.
Là où mon regard se posait malgré moi.
Cette évidence… cette présence.
Lourde, immobile, imposante.
Je me suis placée derrière sa tête.
— Retournez-vous, murmurai-je.
— Retournez-vous, murmurai-je.
Il l’a fait. Lentement.
Son corps se déployait sous mes mains.
Et cette fois, je ne pouvais plus feindre l’indifférence.
Son corps se déployait sous mes mains.
Et cette fois, je ne pouvais plus feindre l’indifférence.
Son geste a été presque imperceptible au début.
Une main, puis l’autre, qui descend, qui entoure, qui commence un mouvement mesuré. Il se masturber devant mes yeux.
Une main, puis l’autre, qui descend, qui entoure, qui commence un mouvement mesuré. Il se masturber devant mes yeux.
Chaque va-et-vient semblait calculé pour durer.
Pour que je regarde.
Et je regardais.
Pour que je regarde.
Et je regardais.
La paume de sa main droite glissa le long de sa queue déjà dressée, enveloppant sa chair chaude et ferme. Je voyais ses doigts se resserrer imperceptiblement, épousant les contours de son sexe gonflé, tandis que l’autre main aidait à dévoiler ce qu’il cachait encore.
L’air entre nous était chargé, épais. Mon souffle s’accélérait malgré moi, mais je ne disais rien. Je le laissais faire. Je voulais qu’il sache que je voyais tout. Que chaque mouvement de sa main, chaque frémissement de sa peau, m’appartenait autant qu’à lui.
Thomas fit glisser son prépuce, comme s’il savait que chaque millimètre de peau découverte me volait un peu de raison. Puis, son gland apparut, luisant, déjà humide, si sensible que sa bite tressaillait sous ses propres doigts. Je vis alors sa chair se tendre davantage, devenir monstrueuse sous la caresse sournoise de sa paume.
Ma gorge se serra.
C’était plus large, plus dur que dans mon souvenir. Pourtant, je l’avais tenu, senti pulsé entre mes doigts la dernière fois, quand j’avais craquer devant cette magnifique queue… Mais là, sous mes yeux, ça prenait une dimension obscène. Une bête dressée, prête à défoncer, à marquer. Et j’en salivais.
Plus de mari.
Plus de maman.
Plus de cabinet.
Plus de maman.
Plus de cabinet.
Juste cette faim de la sentir en moi.
Je haletais sans m’en rendre compte, mes cuisses serrées autour de rien, cherchant une friction, une soumission. Je le regardais se masturber lentement, comme pour me dire de venir la saisir.
Mes doigts se sont posés en premier.
Un contact léger, comme une reconnaissance tactile.
Puis ma bouche.
Un contact léger, comme une reconnaissance tactile.
Puis ma bouche.
La chaleur a été immédiate.
Une chaleur dense, presque pulsante.
Mes lèvres se sont écartées pour l’englober, mais dès les premiers centimètres, j’ai senti l’ampleur de ce que j’essayais de prendre.
Trop large. Trop épais.
Ma mâchoire protestait, ma gorge se crispait.
Une chaleur dense, presque pulsante.
Mes lèvres se sont écartées pour l’englober, mais dès les premiers centimètres, j’ai senti l’ampleur de ce que j’essayais de prendre.
Trop large. Trop épais.
Ma mâchoire protestait, ma gorge se crispait.
Je suis ressortie, le souffle court, la salive déjà présente.
Et j’ai recommencé.
Plus lentement, cette fois.
Mon esprit entièrement concentré sur la progression, sur la façon dont mes lèvres s’étiraient, dont ma langue cherchait à s’adapter à cette forme qui semblait démesurée.
Et j’ai recommencé.
Plus lentement, cette fois.
Mon esprit entièrement concentré sur la progression, sur la façon dont mes lèvres s’étiraient, dont ma langue cherchait à s’adapter à cette forme qui semblait démesurée.
La salive a commencé à couler, abondante, lubrifiant chaque mouvement.
Je sentais mes doigts accompagner ma bouche, coordonnant la partie que je ne pouvais englober.
Chaque fois que j’avançais un peu plus, je sentais ses muscles se tendre, ses hanches réagir, imperceptiblement.
Ses soupirs étaient rares, mais chaque vibration dans sa gorge me parvenait.
Je sentais mes doigts accompagner ma bouche, coordonnant la partie que je ne pouvais englober.
Chaque fois que j’avançais un peu plus, je sentais ses muscles se tendre, ses hanches réagir, imperceptiblement.
Ses soupirs étaient rares, mais chaque vibration dans sa gorge me parvenait.
Je n’avais plus conscience du temps.
Seulement de la chaleur, du goût, et de cette sensation d’être emplie presque au-delà de mes limites.
Seulement de la chaleur, du goût, et de cette sensation d’être emplie presque au-delà de mes limites.
J’avance.
J’avale.
Pas tout.
Trop large.
Je recule.
Je respire.
Je reprends.
J’avale.
Pas tout.
Trop large.
Je recule.
Je respire.
Je reprends.
Mon rythme s’adapte.
À lui.
À moi.
Ma salive enveloppe.
Mes mains complètent.
À lui.
À moi.
Ma salive enveloppe.
Mes mains complètent.
Sa respiration s’accélère, plus audible.
Mes mouvements ont suivi, plus rapides, plus profonds, ma main et ma bouche travaillant ensemble dans un rythme précis.
Je sentais son corps approcher du point de rupture.
Mes mouvements ont suivi, plus rapides, plus profonds, ma main et ma bouche travaillant ensemble dans un rythme précis.
Je sentais son corps approcher du point de rupture.
Et puis c’est arrivé. Trop vite.
Une pulsation, forte, suivie d’une chaleur dense qui m’a envahie.
J’ai avalé, par réflexe, mais la quantité…
Elle m’a forcée à m’arrêter un instant, à contenir, à gérer ce flux chaud qui tapissait ma langue et ma gorge.
Le goût était puissant, métallique, et les dernières pulsations m’ancraient encore dans l’instant.
Une pulsation, forte, suivie d’une chaleur dense qui m’a envahie.
J’ai avalé, par réflexe, mais la quantité…
Elle m’a forcée à m’arrêter un instant, à contenir, à gérer ce flux chaud qui tapissait ma langue et ma gorge.
Le goût était puissant, métallique, et les dernières pulsations m’ancraient encore dans l’instant.
Je suis restée immobile quelques secondes, respirant lentement par le nez.
Puis je me suis redressée, essuyant discrètement le coin de mes lèvres.
Nos regards se sont croisés.
Aucun mot.
Puis je me suis redressée, essuyant discrètement le coin de mes lèvres.
Nos regards se sont croisés.
Aucun mot.
— Voilà pour aujourd’hui, vous pouvez vous rhabiller.
Je quittai la pièce encore étourdie. À chaque pas, je sentais revenir la réalité, implacable. Laurent. Le cabinet. Les enfants. Et Thomas, que je venais de sucer, comme une faute qu’on n’efface pas.
Je levai les yeux vers le grand miroir de l’entrée. Le reflet me heurta de plein fouet : un mince filet blanchâtre avait coulé sur le haut de ma blouse, une trace de plus marquait le coin de mes lèvres.
Je ne pouvais pas rentrer ainsi. Pas ce soir. Nous devions fêter les dix-sept ans d’Élodie, en famille.
Je ne pouvais pas rentrer ainsi. Pas ce soir. Nous devions fêter les dix-sept ans d’Élodie, en famille.
Je soufflai, cherchai un mouchoir, et effaçai ces traces, mécaniquement. Mais au fond, je savais déjà : il y’aurai une dernière fois, pour le sentir en moi, la sentir me remplir.
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Commentaires ()
La nature s'est exprimée!
On a envie de jouer le rôle de Thomas.
;-)
J'ai bien aimé
Merci pour ce beau récit, quelle date la suite?