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Une envie nommée Thomas — Chapitre 3 · RecitValérie – j’étais aveugle et offerte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 3 · RecitValérie – j’étais aveugle et offerte
Aveugle et offerte
Je suis montée à l’étage, le cœur battant. Il m’avait dit de ne rien demander, juste de me préparer. Juste d’attendre.
J’ai mis la tenue qu’il avait choisie pour moi : porte-jarretelles noir, string en dentelle, seins nus. Il sait que ça me rend fébrile, vulnérable et désirable à la fois. J’ai noué le bandeau sur mes yeux, comme il me l’avait demandé. Je n’y voyais plus rien. Il ne restait que mes sens. Le silence, le frisson de mes propres pensées, l’attente.
Je me suis agenouillée sur le bord du lit, comme il me l’avait demandé.
Et j'étais déjà mouillée.
Je me suis agenouillée sur le bord du lit, comme il me l’avait demandé.
Et j'étais déjà mouillée.
Je ne savais pas qui allait entrer, mais je savais que c'était lui qui aurait choisi. Mon souffle était court. Chaque seconde était une torture délicieuse.
Puis j’ai entendu le parquet grincer. Léger. Un pas. Puis un autre. Il était là.
J'ai soufflé à voix basse :
— T’es là ?
— Oui. Mais je ne suis pas seul.
Puis j’ai entendu le parquet grincer. Léger. Un pas. Puis un autre. Il était là.
J'ai soufflé à voix basse :
— T’es là ?
— Oui. Mais je ne suis pas seul.
Mon cœur a loupé un battement. Je suis restée immobile, tendue, offerte. Pas seul ? Alors c’était ce soir, ce moment ?
J'ai senti une main effleurer ma nuque, reconnaissant la sienne immédiatement: sa chaleur, sa façon de me caresser, de me rassurer.
Mais ensuite... une autre main, différente. Une main que je ne connaissais pas. Elle s’est posée sur mes hanches. Douce, hésitante. Puis plus assurée. J’ai frissonné, et j'ai demandé à mi-voix :
— C’est lui ?
Mais ensuite... une autre main, différente. Une main que je ne connaissais pas. Elle s’est posée sur mes hanches. Douce, hésitante. Puis plus assurée. J’ai frissonné, et j'ai demandé à mi-voix :
— C’est lui ?
Pas de réponse.
Je sentais ma chatte pulser déjà. Mon corps comprenait avant ma tête.
Je sentais ma chatte pulser déjà. Mon corps comprenait avant ma tête.
J’ai senti ses lèvres sur mon dos. Puis sa langue. Il est descendu lentement le long de ma colonne. Je me suis cambrée. Je ne savais pas qui c’était, mais je crevais d’envie de le savoir.
Quand il est arrivé à mon string, j’ai retenu un gémissement. Il l’a écarté sur le côté et là, sans prévenir, sa langue s’est posée sur ma vulve. Ma bouche s’est ouverte toute seule.
Il ne parlait pas. Il léchait. Il goûtait. Il explorait comme un homme affamé. Ma respiration était saccadée.
Je me suis laissé faire, agrippant les draps à deux mains.
Et pendant qu’il me léchait, mon homme était là. Je sentais ses mains sur mes seins, ses lèvres contre mon cou.
Ils étaient deux. Pour moi. Je n’ai jamais été aussi mouillée de ma vie.
Puis l’autre est monté sur le lit. Je l’ai senti s’approcher. J'ai tendu les mains pour le chercher. J’ai touché sa peau. Ses hanches. Puis sa queue. Elle était dure, tendue. Elle tremblait presque dans ma main.
Et là, j’ai compris.
— C’est lui, ai-je chuchoté. Thomas.
Quand il est arrivé à mon string, j’ai retenu un gémissement. Il l’a écarté sur le côté et là, sans prévenir, sa langue s’est posée sur ma vulve. Ma bouche s’est ouverte toute seule.
Il ne parlait pas. Il léchait. Il goûtait. Il explorait comme un homme affamé. Ma respiration était saccadée.
Je me suis laissé faire, agrippant les draps à deux mains.
Et pendant qu’il me léchait, mon homme était là. Je sentais ses mains sur mes seins, ses lèvres contre mon cou.
Ils étaient deux. Pour moi. Je n’ai jamais été aussi mouillée de ma vie.
Puis l’autre est monté sur le lit. Je l’ai senti s’approcher. J'ai tendu les mains pour le chercher. J’ai touché sa peau. Ses hanches. Puis sa queue. Elle était dure, tendue. Elle tremblait presque dans ma main.
Et là, j’ai compris.
— C’est lui, ai-je chuchoté. Thomas.
Je ne l’avais pas vu depuis des années. Mais son nom revenait souvent dans nos fantasmes. Sa maladresse de l’époque, sa façon de me regarder. Et maintenant, il était là. Entre mes doigts. Il me laissait faire. Je le tenais. Je le découvrais.
J’ai approché ma bouche de lui, lentement. J’avais envie de le goûter. Il n’a pas bougé. Il m'a laissé prendre le contrôle.
Je l’ai pris en bouche, doucement, jusqu’au fond. J’entendais son souffle. Il était tendu. Moi aussi. Je l’ai sucé avec lenteur, avec envie. En pensant à son regard d’autrefois. À ce moment où il me collait, en soirée, où mon homme me regardait, amusé. Et là... il me regardait encore. Mais cette fois, c’était différent.
J’ai approché ma bouche de lui, lentement. J’avais envie de le goûter. Il n’a pas bougé. Il m'a laissé prendre le contrôle.
Je l’ai pris en bouche, doucement, jusqu’au fond. J’entendais son souffle. Il était tendu. Moi aussi. Je l’ai sucé avec lenteur, avec envie. En pensant à son regard d’autrefois. À ce moment où il me collait, en soirée, où mon homme me regardait, amusé. Et là... il me regardait encore. Mais cette fois, c’était différent.
Je me suis retournée à quatre pattes. J’avais besoin qu’il me prenne. Maintenant.
Je l’ai senti se mettre derrière moi. Une main sur ma hanche. Puis le contact. Son gland contre mes lèvres. Mon souffle s’est coupé. Et il est entré.
Ma bouche s’est ouverte sans bruit. Mon dos s’est cambré à l’extrême. Il était là. Dedans. Thomas. Je l’avais imaginé. Fantasmé. Maintenant il me baisait. Je le sentais, profond, large, chaud. Sa queue glissait en moi, me remplissait. Mon homme me caressait, regardait. J’étais entre eux. Baisée, possédée, offerte.
Je l’ai senti se mettre derrière moi. Une main sur ma hanche. Puis le contact. Son gland contre mes lèvres. Mon souffle s’est coupé. Et il est entré.
Ma bouche s’est ouverte sans bruit. Mon dos s’est cambré à l’extrême. Il était là. Dedans. Thomas. Je l’avais imaginé. Fantasmé. Maintenant il me baisait. Je le sentais, profond, large, chaud. Sa queue glissait en moi, me remplissait. Mon homme me caressait, regardait. J’étais entre eux. Baisée, possédée, offerte.
Je n’étais plus qu’un corps brûlant, trempé, tendu vers leur plaisir. Et je voulais qu’il continue. Encore. Jusqu’au bout.
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