Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie accro au sexe découvre la dame de pique — Chapitre 6 · Marie aime trop ça pour dire non
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie accro au sexe découvre la dame de pique
Chapitre 6 · Marie aime trop ça pour dire non
De retour à l'hôtel, Marie prend une douche et se fait belle. Elle est trop excitée par sa journée pour réfléchir et s'habille comme le lui a demandé Nélius.
La jupe noire en cuir est vraiment minuscule, elle a la taille basse et il n'y a que trente-cinq centimètres de tissus. A l'image du short, elle n'est tenue que par une large fermeture éclair sur toute la longueur devant. En haut, elle décide de mettre un corset « crop top » noir d'aspect cuir. Il est bien ajusté sur le devant avec un laçage à l'arrière. Elle complète sa tenue en enfilant des escarpins à hauts talons de la même couleur.
La jupe noire en cuir est vraiment minuscule, elle a la taille basse et il n'y a que trente-cinq centimètres de tissus. A l'image du short, elle n'est tenue que par une large fermeture éclair sur toute la longueur devant. En haut, elle décide de mettre un corset « crop top » noir d'aspect cuir. Il est bien ajusté sur le devant avec un laçage à l'arrière. Elle complète sa tenue en enfilant des escarpins à hauts talons de la même couleur.
En se regardant dans le grand miroir de sa chambre, elle trouve qu'elle fait pute comme ça et ça lui fait peur. Elle prend une photo et l'envoie à ces deux amies pour avoir leurs avis. Elles lui disent qu'elle est parfaite comme ça, que ça fait pétasse, mais que c'est ce qu'il faut pour aller se faire draguer. Même si elle s'attendait à cette réponse, Marie avait besoin d'entendre ça pour oser descendre au bar de l'hôtel.
Elle s'installe à la même table que la veille, assise face à la salle. Elle cherche des yeux les deux hommes d'affaires sans les voir. Le même jeune serveur que la veille vient prendre la commande. Comme elle hésite, il lui propose un cocktail de la maison et surtout ces yeux oscillent entre le décolleté et les cuisses. Alors qu'il est dans ses pensées érotiques, elle finit par accepter le cocktail.
Lorsqu'elle est servie, elle profite d'un moment de tranquillité pour appeler son cocu. Alors qu'elle discute gentiment avec lui, elle voit les deux hommes d'affaires arriver. Avec toute l'excitation de la journée, elle sent tout de suite sa chatte s'humidifier en les voyant s'installer à quelques tables de la sienne. Mais elle arrive à rester naturelle au téléphone et papote encore un moment en continuant à siroter son verre qui est presque vide.
Elle ne songe pas à raccrocher, elle est excitée par la situation des deux blacks qui la regarde et de son mari au téléphone. A un moment, le serveur pose un nouveau verre de cocktail devant elle en lui disant que c'est offert par les deux hommes. Amusée, Marie dit au téléphone qu'elle s'est fait offrir un verre par des hommes qu'elle ne connait pas.
Julien lui fait remarquer que, belle comme elle est, ce n'est pas étonnant. Il ne ressent pas de jalousie, il est même surpris de sentir son sexe durcir.
— Tu me dis ça sur un ton excité, lui dit Marie. C'est donc vrai ce que tu m'avais dit à notre voyage de noces, tu rêves vraiment d'être cocu ?
Il sait que sa femme est une femme au tempérament chaud et l'idée qu'elle se laisse aller lui provoque un trouble qu'il n'aurait pas imaginé. Il lui répond :
— J'avoue que ça me fait bander d'imaginer avoir une femme libertine.
— Tu crois que ça me changerait de tes baises de lapin, se moque-t-elle ?
— Surement, murmure-t-il. En plus les noirs ont la réputation d'être bien membrés.
— Tu fantasmes vraiment que ta femme se fasse prendre par des blacks ? Tu vas te branler sur des sites qui parlent de ça ?
— Tu crois que ça me changerait de tes baises de lapin, se moque-t-elle ?
— Surement, murmure-t-il. En plus les noirs ont la réputation d'être bien membrés.
— Tu fantasmes vraiment que ta femme se fasse prendre par des blacks ? Tu vas te branler sur des sites qui parlent de ça ?
Comme il ne répond pas, elle lui dit un peu plus sèchement :
— Avec tout ce que tu m'as dit, aie, au moins, l'honnêteté de me répondre.
— Oui je vais des fois voir ce genre de site, finit-il par avouer.
— Tu as vraiment envie que je baise avec un black ?
— Oui j'ai envie que tu te laisses draguer, mais seulement si tu me promets de tout me raconter, dit-il.
— J'espère que tu ne me dis pas ça pour ensuite me dire que tu veux aussi me faire cocue ! Parceque ça je n'en ai pas envie.
— Non, je n'y ai même pas pensé. C'est l'idée de savoir que tu prends du plaisir qui m'excite.
— Je vais surement plus jouir qu'avec toi si je le fais. Tu penses que notre couple vivra ça bien ?
— Je sais bien que je ne te fais pas toujours jouir et que tu jouiras peut-être plus avec un autre. Mais on a beaucoup de complicité. Si on se dit tout, je suis sûr qu'on le vivra bien.
— Je vais les laisser me draguer et c'est promis, je te raconterai, dit-elle. Mais je ne te promets pas que j'irai jusqu'à coucher avec un des deux.
— Oui je vais des fois voir ce genre de site, finit-il par avouer.
— Tu as vraiment envie que je baise avec un black ?
— Oui j'ai envie que tu te laisses draguer, mais seulement si tu me promets de tout me raconter, dit-il.
— J'espère que tu ne me dis pas ça pour ensuite me dire que tu veux aussi me faire cocue ! Parceque ça je n'en ai pas envie.
— Non, je n'y ai même pas pensé. C'est l'idée de savoir que tu prends du plaisir qui m'excite.
— Je vais surement plus jouir qu'avec toi si je le fais. Tu penses que notre couple vivra ça bien ?
— Je sais bien que je ne te fais pas toujours jouir et que tu jouiras peut-être plus avec un autre. Mais on a beaucoup de complicité. Si on se dit tout, je suis sûr qu'on le vivra bien.
— Je vais les laisser me draguer et c'est promis, je te raconterai, dit-elle. Mais je ne te promets pas que j'irai jusqu'à coucher avec un des deux.
Quand elle raccroche, les deux hommes lui font santé. Avec la musique de fond, ils étaient trop loin pour avoir entendu la discussion qui a contribué à exciter Marie. Ce serait, évidemment, plus facile pour elle qu'il sache qu'il est cocu. Un des hommes la sort de ses pensées en lui disant :
— Il ne faut pas rester toute seule, madame, venez à notre table, dit un des deux.
Elle ne veut pas passer pour la fille facile qu'elle est et elle fait semblant d'hésiter. Comme l'homme insiste, elle prend son verre et va s'asseoir en face des deux hommes en leur disant :
— Merci pour le verre, moi c'est Marie.
— Moi c'est José et lui Robert, lui répond un des hommes.
— Moi c'est José et lui Robert, lui répond un des hommes.
Ils discutent un peu pour faire connaissance. Les deux hommes ont entre quarante et cinquante ans. Robert a quelques kilos de trop. Ils la tutoient naturellement alors qu'elle continue à les vouvoyer. Même s'ils restent très polis et ne parlent pas de sexe, les deux hommes ne se gênent pas de regarder les jambes et le top vraiment sexy de la blonde. A un moment, Robert dit en restant très naturel :
— C'était chaud, mais on a bien aimé hier quand on t'a vue de dos te tortiller pour enlever ton string.
Marie ne s'attendait pas à cette entrée en matière et elle ne peut pas faire autre chose que de rougir, gênée. Il dit encore.
— On a aussi beaucoup aimé quand ton amant nous a montré le petit bout de tissus à dentelle.
Profitant du trouble de la jeune femme, José lui dit :
— Tu as de nouveau un string à dentelle noire aujourd'hui ?
Incapable de réagir pour arrêter cette discussion, Marie secoue la tête.
— Il est d'une autre couleur, dit encore José.
Comme Marie secoue toujours la tête, Robert dit :
— Alors ce n'est pas un string ? Ou encore mieux, tu n'as rien sous ta jupe ?
Marie ne répond rien, mais, par réflexe, serre encore plus les jambes. José, hilare, dit :
— Je suis sûr que tu as raison, elle n'a rien sous sa mini-jupe !
— C'est vrai ça, insiste Robert ?
— C'est vrai ça, insiste Robert ?
Marie finit par faire oui de la tête en sentant son sexe encore s'humidifier.
— Hoo, la coquine, rigole José. C'est les femelles à la recherche du mâle qui font ça.
Marie regarde autour d'elle pour être sûre que personne n'a entendu. Heureusement, ils sont dans ce coin du bar. Elle prend son verre et boit une gorgée pour se donner un peu de consistance. José comprend le trouble de la jeune femme et il se dit que c'est le moment de s'amuser avec elle. Il lui dit :
— Mets-toi debout et tourne sur toi-même, j'en envie d'admirer la belle femelle blonde que tu es.
Gênée, Marie regarde autour d'eux. Il n'y a personne qui peut les voir, car le bar les cache du reste de la salle. Lorsqu'elle est debout, seul le haut de son corps est visible des autres convives. Elle tourne sur elle-même en se cambrant bien sous les compliments des deux hommes.
José prend la main de Marie pour la faire s'approcher de lui . Il lui dit :
José prend la main de Marie pour la faire s'approcher de lui . Il lui dit :
— Je peux baisser la fermeture éclair de ta jupe pour contrôler que tu ne nous as pas menti ?
— Ho non, pas ici s'il vous plait, lui répond Marie.
— Ne t'inquiète pas, personne d'autre ne s'en rendra compte. Mets tes mains dans ton dos.
— Ho non, pas ici s'il vous plait, lui répond Marie.
— Ne t'inquiète pas, personne d'autre ne s'en rendra compte. Mets tes mains dans ton dos.
Excitée par la situation, le cœur battant, Marie obéit, elle replie même les avant-bras pour les croiser dans son dos. José prend la boucle de la fermeture éclair dans la main et regarde Marie en souriant. Voyant qu'elle ne réagit pas, il baisse la fermeture.
Alors que la blonde pensait qu'il ne baiserait que la moitié pour voir sa chatte, il la baisse complètement, ouvrant la jupe en tirant dessus pour l'enlever. Par réflexe et un peu paniquée, elle met ses mains devant son sexe en disant :
Alors que la blonde pensait qu'il ne baiserait que la moitié pour voir sa chatte, il la baisse complètement, ouvrant la jupe en tirant dessus pour l'enlever. Par réflexe et un peu paniquée, elle met ses mains devant son sexe en disant :
— Ho non, pas toute nue, pas ici.
— Ne t'inquiète pas, se moque Robert, personne ne te voit. Tu as une jolie alliance, tu es mariée ?
— Oui, dit-elle timidement.
— Alors tu es une vraie salope ! Remets tes mains dans le dos et montre-nous bien ton trou à bite. Après José te rendra ta jupe.
— Ne t'inquiète pas, se moque Robert, personne ne te voit. Tu as une jolie alliance, tu es mariée ?
— Oui, dit-elle timidement.
— Alors tu es une vraie salope ! Remets tes mains dans le dos et montre-nous bien ton trou à bite. Après José te rendra ta jupe.
Obéissante, Marie remet ses bras dans son dos et écarte même les jambes lorsque José le lui demande. Il lui caresse le pubis puis enfile son majeur dans son vagin. Marie retient un gémissement alors que José dit :
— J'ai déjà vu des femelles blanches faciles, mais alors toi, tu dépasses tout. Tu es faite pour te faire enfiler !
Il pousse Marie vers Robert en disant :
— Constate par toi même, on n'aura pas besoin de lubrifiant avec elle.
A son tour Robert inspecte le vagin de la jeune femme avec son doigt. Puis José lui redonne sa jupe qu'elle se dépêche de remettre avant de se rasseoir. Quand elle a un peu repris ses esprits, José lui dit :
— Tu es une libertine courageuse, on a adoré. Tu nous fais visiter ta chambre maintenant qu'on puisse profiter de ton trou à bites ? Après on t'invite à manger.
Marie ne se fait pas prier et ils se dirigent vers l'ascenseur. Au cinquième étage, à peine sorti dans le couloir désert, Robert dit.
— A mon tour de baisser cette fermeture éclair qui n'attend que ça.
— Ho non pas ici, proteste Marie en le laissant faire.
— Ho non pas ici, proteste Marie en le laissant faire.
C'est les fesses à l'air qu'elle va jusqu'à la porte de sa chambre, suivit par les deux hommes. Même si Nelius l'a déjà partagée deux fois avec un deuxième homme, c'est la première fois que deux inconnus entrent chez elle pour profiter de son corps ensemble. Malgré un peu d'appréhension, elle est très excitée. Elle a à peine ouvert sa porte que José est déjà en train de lui enlever son top.
Robert se met nu pendant que José pelote la belle et lui pince des tétons pour la faire couiner. Alors qu'il s'assoit à la tête du lit, Robert dit :
Robert se met nu pendant que José pelote la belle et lui pince des tétons pour la faire couiner. Alors qu'il s'assoit à la tête du lit, Robert dit :
— Viens me sucer à quatre pattes pour laisser l'accès de tes trous à José.
La blonde ne se fait pas prier et commence une fellation à Robert qui a un sexe pas aussi long que celui de Nélius, mais bien large. Elle écarte les jambes lorsqu'elle sent le sexe de José, plus long, mais plus mince, entrer dans son vagin. Prise comme ça pendant un quart d'heure, Marie a plusieurs orgasmes avant que les deux hommes giclent presque simultanément.
Alors que Marie s'affale sur le lit, les deux hommes lui disent :
Alors que Marie s'affale sur le lit, les deux hommes lui disent :
— Tu es une bonne baiseuse, on a adoré. Ça nous a donné faim, on t'invite au restaurant de l'hôtel.
— Volontiers, dit Marie. Allez-y déjà, je me refais une beauté et je vous rejoins.
— Volontiers, dit Marie. Allez-y déjà, je me refais une beauté et je vous rejoins.
Alors qu'elle va dans la salle de bain se rincer un peu, les deux hommes se rhabillent et descendent déjà au restaurant. Elle pense à son cocu et se demande s'il a vraiment envie d'être cocu, si c'est un fantasme qu'il est prêt à assumer. Cette idée lui plait bien, mais il faut qu'elle en ait le cœur net. Elle appelle Julien et lui dit :
— Je te rappelle parce que notre discussion d'avant tourne dans ma tête. Les deux mecs m'ont bien draguée. Maintenant je vais aller manger avec eux. Tu es vraiment sûr que tu as envie que j'aille plus loin ?
— Oui, je n'ai fait que d'y penser depuis notre téléphone d'avant. L'idée que ces deux mecs te baisent m'excite trop.
— Les deux ? Hoo coquin, je vais passer pour une salope se je fais ça. Mais j'avoue que ton fantasme m'excite.
— Alors, fais-le, j'en ai envie.
— Tu bandes en me disant ça ?
— Oui j'ai même ouvert mon pantalon et je me caresse.
— Au cochon ! Je suis remonté dans ma chambre me refaire une beauté. Ils m'attendent au restaurant. Il faudra que j'y aille. Le plus audacieux des deux m'a glissé à l'oreille que ça lui plairait que je redescende sans culotte sous ma petite jupe. Mais je ne vais pas oser faire ça.
— Hoo si, s'exclame-t-il plein d'excitation, fais-le, fais-le pour moi.
— Tu es vraiment un pervers. Bon je l'enlève.
— Oui, je n'ai fait que d'y penser depuis notre téléphone d'avant. L'idée que ces deux mecs te baisent m'excite trop.
— Les deux ? Hoo coquin, je vais passer pour une salope se je fais ça. Mais j'avoue que ton fantasme m'excite.
— Alors, fais-le, j'en ai envie.
— Tu bandes en me disant ça ?
— Oui j'ai même ouvert mon pantalon et je me caresse.
— Au cochon ! Je suis remonté dans ma chambre me refaire une beauté. Ils m'attendent au restaurant. Il faudra que j'y aille. Le plus audacieux des deux m'a glissé à l'oreille que ça lui plairait que je redescende sans culotte sous ma petite jupe. Mais je ne vais pas oser faire ça.
— Hoo si, s'exclame-t-il plein d'excitation, fais-le, fais-le pour moi.
— Tu es vraiment un pervers. Bon je l'enlève.
Elle entend un gémissement au téléphone.
— Tu as joui ?
— Oui, répond Julien, penaud.
— Je n'y crois pas, j'espère que tu n'en as pas mis partout.dit-elle en éclatant de rire.
— Non, non, c'est tout dans ma main, se justifie Julien.
— Bonne soirée, je crois que tu vas être cocu cette nuit.
— Oui, répond Julien, penaud.
— Je n'y crois pas, j'espère que tu n'en as pas mis partout.dit-elle en éclatant de rire.
— Non, non, c'est tout dans ma main, se justifie Julien.
— Bonne soirée, je crois que tu vas être cocu cette nuit.
Même si son mari était déjà cocu, le fait qu'il lui avoue ce fantasme permet à Marie de descendre au restaurant le cœur léger, toujours dans la même tenue de salope qu'avant.
Le repas se passe relativement calmement. Mais Robert, qui est assis à côté de Marie, a tout de même souvent une main baladeuse qui reste sous la table. Après avoir mangé leurs desserts, les trois amants n'ont qu'une idée : remonter dans la chambre. A peine dans l'ascenseur, avant même que la porte ne se referme, José baisse la fermeture éclair de la jupe alors que Robert défait le laçage du top. Lorsque la porte s'ouvre au cinquième étage, elle est nue avec quatre mains qui la pelotent. José ramasse ses habits par terre et lui donne une claque sur le cul en disant :
Le repas se passe relativement calmement. Mais Robert, qui est assis à côté de Marie, a tout de même souvent une main baladeuse qui reste sous la table. Après avoir mangé leurs desserts, les trois amants n'ont qu'une idée : remonter dans la chambre. A peine dans l'ascenseur, avant même que la porte ne se referme, José baisse la fermeture éclair de la jupe alors que Robert défait le laçage du top. Lorsque la porte s'ouvre au cinquième étage, elle est nue avec quatre mains qui la pelotent. José ramasse ses habits par terre et lui donne une claque sur le cul en disant :
— Il n'y a personne, reste nue.
Marie reste figée par la peur d'être surprise. Robert lui donne, alors, une deuxième claque sur le cul et lui disant d'avancer. Cette deuxième fessée est beaucoup plus violente et Marie pousse un cri de surprise. Cette fois, elle avance dans le couloir avec juste ses escarpins aux pieds. Mais heureusement, ils ne croisent personne jusqu'à sa chambre.
— Alors, petite salope blanche, tu as encore envie de sentir nos bites dans ton ventre, demande Robert ?
— Oui, leur avoue Marie.
— Oui, leur avoue Marie.
Robert est déjà en train de se mettre nu. Il se couche sur le lit et dit à Marie de venir s'empaler sur son sexe érigé et bien dur. Marie sent son vagin encore plus mouiller en voyant se pénis bien large dressé pour elle et c'est avec envie qu'elle obéit et va s'enfiler sur la grosse bite noire.
Elle fait deux ou trois aller-retour, mais Robert la prend par les épaules pour la coucher sur son torse et lui dit :
Elle fait deux ou trois aller-retour, mais Robert la prend par les épaules pour la coucher sur son torse et lui dit :
— Pas si vite ma belle, tu as déjà été prise en sandwich ?
— Deux bites devant et derrière en même temps ? Non jamais, mais les vôtres sont trop grosses, on ne peut pas faire ça.
— Ne t'inquiète pas, lui dit José, je vais y aller doucement.
— Deux bites devant et derrière en même temps ? Non jamais, mais les vôtres sont trop grosses, on ne peut pas faire ça.
— Ne t'inquiète pas, lui dit José, je vais y aller doucement.
Il crache sur l'anus pour le lubrifier et prépare le passage avec son doigt. Marie gémit sans plus protester. Elle essaye de se détendre pour faciliter le passage dans son petit trou. Heureusement pour elle, José y va doucement, avec savoir-faire. Lorsque son gland passe l'anus de la blonde, elle sent les deux bites et elle gémit de plus en plus fort.
Quand les deux bites se mettent à bouger ensemble, Marie a l'impression d'avoir un feu d'artifice dans le ventre. Elle a rapidement un premier orgasme. Pendant toute cette baise où elle est prise des deux côtés, elle a l'impression de ne pas arrêter de jouir. Elle gémit et couine beaucoup je jusqu'à ce que les deux hommes éjaculent pratiquement en même temps..
Après cette intense partie de baise, les trois amants restent couchés sur le lit. Marie, fatiguée, s'endort. Au petit matin, elle est réveillée par les caresses excitantes de Roberts et elle se laisse volontiers faire. Robert vient, ensuite, sur elle et la pénètre avec son gros pénis. Comme il s'est bien vidé les couilles la veille, il est endurant. Après avoir bien fait jouir la belle, il lui fait lever les jambes et la pénètre alors qu'elle est pliée en deux avec les jambes sur les épaules du black. Dans cette position, elle sent encore plus la bite et elle passe un moment divin jusqu'à ce que son amant éjacule dans son ventre.
Lorsqu'elle reprend ses esprits, elle sent le sexe de José contre ses lèvres. Docilement elle ouvre la bouche et commence à sucer son deuxième amant. Après plus de dix minutes de fellation, elle sent le sexe se crisper et gicler dans sa gorge.
Les deux amants la remercient et lui disent qu'elle est une belle salope, qu'ils se souviendront d'elle. Ils se rhabillent et quittent la chambre. Marie, toujours couchée dans le lit, se rendort.
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