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✦ Exorium Voisines (1) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voisines (1) — Chapitre 25

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Exorium
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Voisines (1)

Chapitre 25

Dans cet épisode, on va retrouver les deux sœurs, Charline et Pauline ainsi que Lisa, l'amie de Charline, devenue celle du narrateur. Et Émilie, la voisine hypersexuelle, qui se pose bien des questions.
Lundi 9 novembre.
Lisa s'est levée sans bruit.
‒ Qu'est-ce tu fais ?
‒ Faut que j'aille bosser. Mais dors ! Dors ! Je t'appelle ce soir.
Je ne me suis pas fait prier. Je me suis voluptueusement rendormi.
C'est mon téléphone qui m'a réveillé. Sur le coup de dix heures.
‒ C'est moi, Charline. T'es où ?
‒ À notre hôtel.
‒ J'arrive. Faut que je te raconte.
Elle a jeté son sac sur la chaise. Est venue s'étendre à mes côtés sur le lit.
‒ Oh, mais ça sent l'amour là-dedans. Elle a dormi là, Lisa ?
Elle avait dormi là, oui.
‒ Et vous l'avez fait. Oui, évidemment que vous l'avez fait. Ça, c'était couru d'avance n'importe comment. Et c'était bien ? T'as aimé ? Oui, évidemment ! Un type, il aime toujours. Du moment qu'il peut se vider dans une fille, il est content. Il est toujours content. Oh, mais elle me dira Lisa, elle, si c'était bien, comment tu t'y es pris, tout ça. Tout. Elle me dira tout.
Elle a hoché la tête.
‒ En douce qu'en attendant à côté, ça a dû se palucher à fond de vous voir à l'œuvre. Et que la Lisa ça a dû la mettre sacrément en forme de les savoir là, en embuscade.
‒ Ah, ça !
‒ Ils y sont peut-être toujours, d'ailleurs, à côté.
‒ Maintenant que Lisa est partie…
‒ Oui, mais il m'a vue monter, le patron. Alors, si ça tombe, il a battu aussi sec le rappel. Et il est en train d'en rappliquer de partout dans l'espoir que moi aussi, je vais assurer le spectacle. Ce que je vais sans doute faire d'ailleurs. Parce qu'un petit somme à tes côtés, ça me tente bien. Après la nuit que je viens de passer, moi aussi !
Et elle a commencé à se déshabiller. Son pull. Son tee-shirt.
‒ Non, parce qu'il faut bien dire les choses telles qu'elles sont, il est absolument génial au lit, Jimmy. Je suis super bien tombée. Et quand tu penses que ça a été le hasard. Le pur hasard. Ah, il fait bien les choses, celui-là, quand il veut.
Elle a retiré son pantalon. Qu'elle a soigneusement plié sur la chaise.
‒ Sans compter qu'il est drôlement intéressant à discuter.
– Tu disais la même chose de Louis…
– Ça n'a rien à voir.
Elle a retiré son soutien-gorge, tournée vers la glace. Tournée vers eux.
‒ Strictement rien. Louis, il faisait son intéressant avant. Pour pouvoir coucher. Et m'emberlificoter dans ses trucs de pervers. Tandis que Jimmy, il est intéressant après.
– Tu lui as pas bien laissé le temps de l'être avant non plus…
Elle a retiré sa culotte. L'a jetée sur la chaise avec le reste de ses vêtements.
– Non. Et puis ce qu'il y a aussi, c'est que c'est pas la même façon du tout d'être intéressant. Louis, il sait plein de trucs, c'est vrai, mais des trucs de vieux. Des trucs dont t'as rien à foutre en réalité. Tandis que Jimmy il te parle de choses que tu sais déjà, oui, mais d'une façon à laquelle toi il te serait jamais venu à l'idée de penser.
‒ T'es amoureuse, quoi !
Elle a fait la moue.
‒ Je sais pas. Ce truc-là, je me méfie, moi, maintenant.
Elle a déambulé dans la chambre. Virevoleté. S'est rendue dans la salle de bains. En est revenue. Y est retournée.
‒ Bon, ben ça peut peut-être suffire, non ? Ils ont largement eu le temps d'en profiter. Allez, tu me fais une petite place ?
Elle s'est faufilée dans le lit à mes côtés.
‒ Et tu me réchauffes les pieds ? Ils sont glacés.
Je les ai emprisonnés entre les miens. J'ai posé une main sur sa hanche. Elle s'est presque aussitôt endormie.
C'est son portable qui nous a réveillés. Sur le coup de six heures du soir.
‒ Jimmy ? Oui. Oui. J'arrive. À tout de suite…
* * *
Comme elle me l'avait promis, Lisa, de son côté, m'a elle aussi appelé.
‒ Cette journée !
‒ Parce que ?
‒ Oh, ben parce que…Déjà, j'ai pas beaucoup bossé. J'ai passé l'après-midi à reluquer mes collègues, surtout les mecs, en me demandant comment ils réagiraient s'ils savaient à quels petits jeux il m'arrive de me livrer. Si je leur déballais toute ma panoplie sous le nez. Si ça avait été l'un ou l'autre d'entre eux, sur le banc, hier après-midi. Ou, mieux encore, dans la chambre à côté, cette nuit, à nous regarder baiser. Ça m'a mise dans un état, mais dans un état ! Il a fallu que je me calme. Que je me force à penser à autre chose. Parce que, vu que j'avais pas de culotte, une tache s'étalant au large sur ma robe, ça aurait fait sacrément désordre. Mais comment c'était frustrant !
‒ Si bien que t'as envie qu'on se voie.
‒ Non. Enfin si, oui. Mais non quand même ! Parce qu'en rentrant, en repensant à tout ça, je me suis encore et encore occupée intensément de moi-même. Que je suis sur les rotules, qu'on va forcément en rajouter une couche. Et que là, ça va pas le faire. Ça va vraiment pas le faire. Faut que je dorme ! Faut vraiment que je dorme ! Mais ce n'est que partie remise.
* * *
Je venais tout juste de raccrocher quand Émilie est venue gratter à ma porte.
‒ Je te dérange pas ?
‒ Non. Bien sûr que non.
Elle avait l'air préoccupée.
‒ Quelque chose ne va pas ?
‒ Non. Enfin, si ! Ça arrête pas de tourner dans ma tête. À cause de l'autre jour. De la question que tu m'as posée. Parce que ça, c'était quelque chose dont je m'étais toujours dit que je verrais plus tard. Que j'avais bien le temps d'y penser. Sauf que ce que tu m'as fait réaliser, d'un coup, c'est que je vais avoir trente-cinq ans et que si je laisse encore passer deux ou trois ans comme ça…
‒ Il te reste encore de la marge.
‒ Oui, mais pas tant que ça, finalement ! Et, de toute façon, elle est pas vraiment là, la question.
‒ Elle est où alors ?
Elle est allée s'asseoir au bord de mon lit.
‒ Elle est que j'arrive pas à savoir si j'en ai vraiment envie. Que je me dis que c'est un pis-aller pour tromper mon ennui. Et que, quand ce sera fait, ce sera fait. Il y aura plus moyen de revenir en arrière. Que je risque de le regretter. Que je n'aurai plus les coudées franches. Que les couches et les biberons, c'est pas vraiment mon truc. Alors je sais pas. Je sais plus. Et j'ai le sentiment que, quelle que soit la décision que je prendrai, ce ne sera de toute façon pas la bonne.
Je suis venu m'installer à ses côtés.
‒ Il en dit quoi, ton mari ?
‒ Oh, lui !
‒ Il s'en fiche ?
‒ Je lui en parle pas. Pas encore. C'est à moi de choisir. Et à moi seule. J'ai pas du tout envie qu'il vienne interférer là-dedans. N'importe comment, c'est pas lui qui l'élèvera. Ni qui le portera.
‒ Le mieux alors, à mon avis, c'est que tu ne te forces pas à prendre quelque décision que ce soit. Que tu laisses décanter. En pensant à autre chose. Elle finira par émerger toute seule, la solution.
‒ Oui, t'as raison. T'as sûrement raison. Allez, pensons à autre chose ! À ça, par exemple !
Et elle m'a empoigné la queue à travers le pantalon.
Mardi 10 novembre.
Charline n'avait pas trop envie de parler de Jimmy.
‒ Qu'est-ce que tu veux que je t'en dise. ? Que ça va toujours. Que c'est bien. Que c'est même très bien. Qu'on a passé une soirée du feu de Dieu. À s'envoyer encore et encore en l'air.
‒ Bref, c'est l'homme de ta vie…
‒ J'ai pas dit ça ! J'en sais rien du tout de ce qui va se passer maintenant tous les deux.
Elle a haussé les épaules.
– Oui, oh, de toute façon je me fais pas trop d'illusions. Parce que je connais le truc. Au début le mec, c'est sans arrêt qu'il a envie de te voir. Et quand je dis de te voir… De te sauter, oui ! Parce que c'est nouveau avec toi. Mais dès qu'il s'est un peu habitué, il commence à inventer tout un tas de prétextes et c'est de moins en moins souvent. Jusqu'au jour où il te largue sans autre forme de procès. Pour une autre qu'est plus nouvelle que toi. En fait un mec, pour le garder, faudrait jamais coucher avec. Qu'il ait juste l'envie. Et l'espoir que ça finisse par arriver un jour. C'est ce qu'elles faisaient dans le temps. Pas folles, tiens ! Elles les accrochaient comme ça. Sauf que va leur faire un truc pareil aujourd'hui : au bout de deux jours, s'il s'est rien passé, le type, il va en conclure que t'es coincée du cul et aller s'en chercher d'autres qui, elles, le seront pas.
– Si bien qu'il y a pas de solution, quoi !
Elle s'est levée.
‒ Il y en a une, si ! C'est d'arrêter de tourner en rond dans sa tête et prendre les choses comme elles viennent. Bon, mais allez ! Je file bosser…
* * *
Pauline avait des choses à me dire.
‒ Plein ! Et des choses que t'aurais même pas idée d'aller les imaginer.
‒ Ben, vas-y ! Je t'écoute…
‒ Oh, ben d'abord, il est venu me voir, Sébastien. Tout seul. Sans Boris.
‒ Et le prétexte ?
‒ Oh, rien ! Il passait dans le coin. Et il a eu envie de me faire un petit coucou.
‒ Comme c'est gentil de sa part !
‒ Oui, hein ! Alors on a parlé. De plein de trucs. Mais du bouquin surtout. Et de mes illustrations. Qu'il en revient toujours pas de comment je suis douée.
‒ Ben, tiens !
Elle est retournée s'asseoir devant son chevalet.
‒ Et moi, j'en ai profité pour lancer des tas de petits ballons d'essai. Ça le gênait pas au moins ce que je lui faisais faire ? Parce que je me demandais des fois. « Oh, non, non ! Pas du tout. Il en était plus là ! » Ah, ben tant mieux ! Parce qu'après, le scénario, il continuait à monter pas mal dans les tours. « C'est-à-dire ? » C'est-à-dire qu'il se passait des trucs entre les deux mecs. « Ah ! » Il a un peu tiqué. « Quel genre de trucs ? » Oh, ben il se doutait bien un peu… Ils se prenaient dans la bouche. Il a fait celui que ça gênait pas du tout, mais alors là, pas du tout ! Mais je sentais bien qu'en réalité c'était pas si simple. Mais trop forte, la fille, hein ! Parce que maintenant il peut plus reculer. De quoi il aurait l'air ? Et donc, je vais pouvoir les dessiner tous les deux en train de se sucer. Le pied !
‒ À condition que Boris, lui…
Elle a gommé quelque chose, dans le coin gauche de sa feuille. Délicatement.
‒ Oui, oh, ben alors ça, j'ai pas le moindre doute là-dessus. Il en crève d'envie. Si bien qu'à terme, si je manœuvre comme il faut, je pourrai même les croquer en train de se faire le cul. Non, mais t'imagines ?
‒ J'imagine surtout les bonnes petites cavalcades en solitaire que tu vas t'offrir devant les dessins de leurs ébats que tu auras amoureusement peaufinés.
‒ Ah, ça, c'est sûr !
Elle a souri.
‒ Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?
‒ Non, rien. Non, c'est que… tu sais ce que j'ai fait ? J'y suis allée au culot. Et si on s'avançait un peu ? Oh, il voulait bien, oui. Si ça pouvait m'arranger… Et je lui ai raconté que, dans le chapitre six, Sylvain avait réussi à s'introduire chez Josepha, qui était partie en vacances et lui avait demandé de venir arroser ses plantes et nourrir son chat. Une bénédiction pour lui qui en profite pour aller habiter son lit et s'y donner du plaisir. Et c'est dans le mien de lit que je l'ai envoyé, Sébastien, pour les besoins de la cause.
‒ Voyez-vous ça ! Et il a assuré ?
Elle m'a jeté un regard en coin.
‒ Disons que je me suis bien amusée. Parce que presque tout de suite il a été au bord de l'explosion. Et moi de le tempérer tant que je pouvais. « Pas trop vite, hein ! Pas trop vite ! Que j'aie le temps de le finir, mon dessin. » Il prenait un petit air coupable « Ah, oui ! Oui. » Et il ralentissait. Mais ça durait pas. C'était plus fort que lui. Fallait qu'il se remette à s'exciter sur le morceau. Si bien qu'est arrivé ce qui devait arriver. Il a aspergé mon lit. Et pas qu'un peu ! « Pardon ! Je suis désolé. » Ah, il pouvait ! Il pouvait ! Bon, ben maintenant il y avait plus qu'à lui laisser le temps de recharger un peu les batteries et à remettre ça. Mais c'est que ça a été vite fait, t'aurais vu ça ! Et qu'il était tout autant en forme la deuxième fois que la première.
‒ T'as eu le temps de le finir, ton dessin au moins ?
‒ Presque ! Tiens, attends, je vais te montrer.
Elle est allée le chercher, me l'a tendu.
‒ Qu'est-ce t'en dis ?
‒ Que, quand tu le dessines lui, tu as un coup de crayon beaucoup plus sensuel que quand il s'agit de n'importe qui d'autre.
‒ Ah, oui, tu trouves ?
Elle me l'a repris des mains.
‒ Fais voir ! Peut-être, oui ! Faut dire aussi que comment elle me remue, sa queue, c'est de la folie ! Elle est magnifique, avoue !
‒ C'est un domaine dans lequel je ne suis pas forcément très bon juge.
‒ Oh, mais quand même ! Quand même ! Ça se voit, non ?
J'ai à mon tour souri.
‒ Ce qui se voit, c'est qu'elle te plaît, ça, c'est sûr !
‒ Je dirais le contraire… N'empêche que comment c'était frustrant de l'avoir là, à portée de main et de ne pas pouvoir faire plus ample connaissance avec elle. La soupeser. La tripoter.
‒ La sucer…
‒ Aussi, oui ! Savoir quel goût elle a. La sentir palpiter contre ma langue. Wouah ! Rien que d'y penser…
‒ Pourquoi tu l'as pas fait ?
‒ Ben, parce que… attends ! Je le connais à peine, moi, ce type ! J'allais pas me jeter dessus comme la misère sur le monde…
‒ Ce n'est que partie remise.
‒ Oui, oh, ben ça, j'espère bien ! Mais, en attendant, je reste sur la béquille, moi ! Et comme il faut !
Elle a froncé les sourcils.
‒ Tu sais ce que je suis en train de me dire ?
‒ C'est que moi, par contre, tu me connais.
‒ De mieux en mieux. Et que, si je te demandais de me rendre un menu service, tu n'aurais pas à cœur de me le refuser. Non ? Je me trompe ?
Et elle s'est mise à jouer avec la boucle de ma ceinture. A répété.
‒ Hein ? Je me trompe ?
Ouvert mon pantalon.
‒ Qui ne dit mot consent.
M'a palpé la queue à travers le boxer.
‒ Elle est toujours là, elle, fidèle au poste. Et prête à servir apparemment.
Elle l'en a extirpée. S'est penchée dessus. A décalotté. Un petit baiser tout au bout. Un autre. Elle a agacé entre ses dents. Enroulé avec la langue. Malaxé les couilles. Et doucement gémi en arrière-fond. J'ai palpité. Je me suis déversé. Elle a bu. Tout. Jusqu'au bout. M'a libéré.
‒ Tu as bon goût. Très.
Et conclu.
‒ C'est trop, une queue. Il y a rien de meilleur. J'adore.
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Franz-38-2
27 juin 2023 à 18:09
Moi j'aime bien ton histoire, ta narration.Qu'il soit attentiste ou pas je crois que je m'en fou. C'est l'ambiance et le ton qui me plaisent.
Soyez respectueux
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Gubbe
25 juin 2023 à 22:40
J’aime toujours, mais pour moi cela deviens un peu long
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
25 juin 2023 à 15:23
Top excitant bravo vivement la suite
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Soulcatcher
24 juin 2023 à 10:51
Pour ma part j'arrête là. Ca tourne trop en rond... du coup c'est frustrant.
Ce n'est QUE personnel car au départ la qualité est là. Mais à mon gout... ca n'avance pas.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hpassage
hpassage
23 juin 2023 à 23:11
Je ne sais pas si c'est bien de porter un jugement sur tes récits...
Depuis deux épisodes, c'est beaucoup mieux. Les chapitres sont bien plus longs. De plus, il y a de la matière, il se passe des évènements concrets.

Comme d'habitude, le narrateur, ce héros que toutes les femmes qui le côtoient aiment se le garder en copain/confident, se montre toujours incapable de faire le premier pas, de se comporter en mec. Il subit les évènements, ne sait jamais dire "non", ni d'exprimer ses envies... au fait, des envies, il en a ?

Merci Exorium pour ce roman devenu bien sympathique
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