Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
comment je suis devenu un cuckold heureux — Chapitre 5 · Les vestiaires de foot
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
comment je suis devenu un cuckold heureux
Chapitre 5 · Les vestiaires de foot
L'air était lourd dans les vestiaires, épais comme une couverture mouillée collée à la peau. Les néons clignotaient par saccades, projetant des ombres tremblantes sur les murs carrelés, striés de fissures noires où s'accumulaient des années de crasse et de sperme séché. Clarisse se tenait près de l'entrée, les joues encore roses des dernières caresses de son mari, les lèvres gonflées par les baisers brutaux et les bites qu'elle avait avalées sans compter. Sa jupe en cuir, moulante comme une seconde peau, remontait haut sur ses cuisses, laissant deviner le contour de sa culotte, déjà humide, collée contre sa chatte palpitante. Elle respirait par petites inspirations tremblantes, les doigts crispés sur le rebord d'un banc en métal rouillé, tandis que les quatre footballeurs—Karim, Mehdi, Omar et Yacine—l'entouraient comme des prédateurs affamés.
Karim fut le premier à bouger. D'un pas lourd, il avança vers elle, ses baskets crissant sur le carrelage humide. Sa main, large comme une battoir, s'abattit sur l'épaule de Clarisse, la poussant contre le mur avec une force qui lui coupa le souffle. Le carrelage froid lui brûla les omoplates à travers le fin tissu de son haut, mais elle ne résista pas. Au contraire, un frisson lui parcourut l'échine, et un gémissement s'échappa de ses lèvres entrouvertes. « Alors, ma salope… T'es venue pour nous féliciter ? » Sa voix était rauque, chargée de cette arrogance qui la faisait fondre à chaque fois. Sans attendre de réponse, il attrapa le col de sa jupe et tira d'un coup sec, déchirant presque la fermeture éclair. Le tissu glissa le long de ses hanches, s'accrochant un instant à ses cuisses avant de tomber en un tas noir à ses pieds.
Elle se retrouva quasi nue, si ce n'était pour sa culotte en dentelle noire, transparente de cyprine, et son haut, maintenant remonté jusqu'à ses seins, exposant son ventre tremblant.
Derrière elle, Mehdi ne perdit pas une seconde. Ses doigts, épais et calleurs, s'enfoncèrent sous l'élastique de sa culotte, tirant le tissu contre sa fente déjà baveuse. « Putain, t'es trempée, Clarisse… » Il grogna en enfonçant deux doigts en elle sans préambule, les recourbant pour frotter contre son point G avec une précision sadique. Elle sursauta, les ongles grattant le mur, un « ahhh—! » étouffé lui échappant. « T'as pensé à nous toute la journée, hein ? À nos bites dans ta petite chatte serrée… » Ses doigts pistonnèrent en elle, le bruit humide de sa chatte qui s'ouvrait et se refermait autour de lui résonnant dans le silence tendu des vestiaires. Clarisse sentit ses genoux flageoler, mais Karim la maintenait debout, une main enroulée autour de sa gorge, pas assez pour l'étrangler, juste assez pour lui rappeler qui commandait.
— À genoux.
L'ordre de Yacine claquait comme un fouet. Elle obéit sans hésiter, ses genoux heurtant le carrelage dur. Devant elle, Omar s'était enfin décidé à bouger. Il écarta les jambes, les doigts agrippant sa ceinture qu'il défit d'un geste sec. Son jean glissa le long de ses cuisses musclées, libérant son sexe—épais, veiné, déjà dressé vers son ventre. « Ouvre. » Clarisse obéit, les lèvres entrouvertes, la langue sortie comme une chienne en rut. Mais Omar ne lui donna pas ce qu'elle voulait. Pas encore. À la place, il s'agenouilla devant elle, ses grandes mains saisissant ses hanches pour la tirer vers lui. « Je vais te faire jouir avant qu'ils te défoncent, salope. » Sa bouche s'abattit sur sa chatte, à travers la dentelle de sa culotte. La chaleur de son souffle, la rudesse de sa langue qui traçait des cercles autour de son clitoris déjà gonflé—elle gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux crépus, les hanches se soulevant malgré elle pour chercher plus de contact.
— Regarde-moi.
Karim lui avait saisi le menton, forçant son regard à rencontrer le sien. « T'es à nous ce soir. Pas à ton mari. À nous. » Il lui cracha au visage avant de lui enfoncer sa bite entre les lèvres, sans douceur, sans avertissement. Elle s'étouffa presque, la salive dévalant son menton tandis qu'il lui enfonçait son gland jusqu'au fond de la gorge. « Avale. Tout. » Ses hanches commencèrent à bouger, chaque poussée la faisant tousser, les yeux larmoyants, mais elle ne recula pas. Au contraire, ses mains se refermèrent autour de la base de son sexe, massant ses couilles lourdes tandis qu'il la baisait la bouche comme si c'était sa chatte.
Derrière elle, Mehdi avait enfin enlevé sa culotte. Elle sentit l'air frais sur sa peau humide, puis la pression de ses doigts qui écartaient ses fesses, exposant son trou du cul rose et frémissant. « T'es prête pour ma bite, Clarisse ? » Il ne attendait pas de réponse. Un crachat, puis la pression de son gland contre son anus serré. « Détends-toi, putain… » Il poussa, et la douleur la transperça comme une lame, blanche et brûlante. Elle hurla autour de la bite de Karim, les doigts d'Omar toujours enfouis dans sa chatte, ses lèvres aspirant son clitoris comme s'il voulait le sucer jusqu'à l'os. « C'est ça, cris… » Mehdi grogna en s'enfonçant plus profond, ses hanches claquantes contre ses fesses, chaque coup de rein lui arrachant un son inarticulé.
Yacine, qui avait observé la scène avec un sourire carnassier, s'approcha enfin. « Ma bite te manque, salope ? » Il lui présenta son sexe, déjà luisant de précum, et elle tendit la main sans hésiter, l'enveloppant de ses doigts avant de le guider vers ses lèvres. « Bonne fille. » Il lui enfonça sa bite dans la bouche aux côtés de celle de Karim, les deux hommes se partageant sa gorge comme un terrain de jeu. Elle s'étouffait, la bave coulant sur ses seins, mais personne ne s'arrêtait. Personne ne lui demandait si ça allait.
Omar avait cessé de la lécher pour se relever, son sexe à portée de sa main. « Prends-la. » Elle obéit, enroulant ses doigts autour de sa hampe épaisse, le branlant en rythme avec les coups de bite de Mehdi dans son cul. « Plus fort… » Il grogna, et elle accéléra, sa main glissant le long de son sexe baveux tandis que ses propres hanches se balançaient, cherchant désespérément à prendre les deux bites qui la défonçaient de part et d'autre.
— Je vais jouir dans ton cul, Clarisse.
Mehdi haletait, ses doigts s'enfonçant dans ses hanches comme des griffes. « Et après, c'est Karim qui va te remplir la chatte. Et après, Yacine va te faire avaler jusqu'à la dernière goutte. Et après— »
— Après, on recommence.
Omar acheva sa phrase, un rire rauque lui échappant tandis qu'il lui éclaboussait les seins de jets de sperme épais, striant sa peau de traînées blanches. « Jusqu'à ce que t'en puisses plus. »
Clarisse sentit son orgasme monter, inexorable, comme une vague prête à tout emporter. « S'il vous plaît… » Elle ne savait même plus ce qu'elle suppliait—plus de douleur, plus de plaisir, les deux à la fois. « Fais-moi jouir… »
— Jouis, alors.
Karim lui tira les cheveux, lui relevant la tête pour mieux lui cracher au visage avant de lui enfoncer sa bite jusqu'aux amygdales. « Mais t'as pas le droit d'arrêter de sucer. »
Et elle obéit.
Son corps se tendit comme un arc, chaque muscle tremblant, sa chatte se contractant autour du rien tandis que Mehdi lui labourait l'anus avec une frénésie animale. « PUTAIN—! » Le cri lui déchira la gorge, ses doigts se crispant sur les cuisses d'Omar, ses orteils se recroquevillant contre le sol glissant de sueur et de sperme. « JE— JE JOUIS—! »
— Bonne petite pute.
Yacine lui enfonça sa bite jusqu'à la garde, et elle sentit son sperme chaud inonder sa gorge, épais, salé, coulant dans son estomac tandis qu'elle avalait désespérément, les larmes lui brûlant les yeux.
Karim grogna, ses hanches s'immobilisant alors qu'il se vidait en elle, son sperme giclant au fond de sa chatte comme une marque de propriété. « Prends-le. Tout. » Mehdi suivit peu après, son sexe pulsant dans son cul, la remplissant jusqu'à ce qu'elle sente son propre sperme couler le long de ses cuisses quand il se retira enfin.
Elle s'effondra sur le sol, le carrelage glacé contre sa peau en feu, son corps tremblant comme une feuille. Autour d'elle, les hommes riaient, se félicitant, échangeant des clapes dans le dos tandis qu'ils rangeaient à peine leurs bites encore semi-dures dans leurs boxers.
— On se refait ça après le prochain match, hein ?
Yacine lui donna une tape sur la fesse, comme on flatte un chien bien dressé.
Clarisse ne répondit pas. Elle n'en avait pas la force. Mais le sourire qui ourla ses lèvres gonflées, le regard vitreux et satisfait qu'elle leur lança en dit plus que des mots.
Elle reviendrait.
Toujours.
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