Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
L'annonce de l'infirmière — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'annonce de l'infirmière
Chapitre 2
Le lendemain, Léane se rendit au cabinet de kiné, le cœur lourd d’appréhension et d’une excitation qu’elle refusait d’admettre. Elle avait hésité à annuler sa séance, mais l’idée de céder à la peur l’agaçait. Je ne vais pas me cacher, se répétait-elle, même si les mots de Marco tournaient en boucle dans sa tête.
Elle avait choisi une tenue de sport provocante, presque comme un défi : une brassière noire moulante, qui soulignait sa poitrine, et un mini-short en lycra rose, si ajusté qu’il épousait chaque courbe de ses hanches. Sous cette tenue, elle portait une lingerie qu’elle savait visible par transparence : un string en dentelle rouge, luxueux, dont les fines lanières se devinaient sous le tissu tendu du short, et un soutien-gorge assorti, dont les motifs floraux apparaissaient subtilement sous la brassière.
Elle se sentait exposée, vulnérable, mais aussi étrangement puissante.
Elle se sentait exposée, vulnérable, mais aussi étrangement puissante.
À la sortie du cabinet, Marco était là, adossé à un mur, un sourire en coin. Grand, les cheveux bruns en bataille, il avait ce charme brut qui contrastait avec l’élégance sophistiquée de Léane. Ses yeux la détaillèrent sans gêne, s’attardant sur ses jambes, ses hanches, sa poitrine.
« Wow, t’as mis le paquet, dis donc. Cette tenue… t’es venue pour faire du sport ou pour me rendre dingue ? »
Léane rougit, partagée entre l’envie de fuir et celle de jouer le jeu. Elle croisa les bras, tentant de reprendre le contrôle.
« T’es toujours aussi direct, toi. Qu’est-ce que tu veux, Marco ? »
Il s’approcha, réduisant la distance entre eux. Son regard était intense, presque prédateur.
« Ce que je veux ? Te voir de plus près. T’es encore plus bandante en vrai. Ce short, putain… on voit tout ce que t’as mis dessous. T’as fait exprès, avoue. »
Léane sentit son souffle se couper. Ses mots, crus, la choquaient autant qu’ils l’excitaient. Elle recula d’un pas, mais Marco avança, posant une main sur son bras. Ses doigts étaient chauds, insistants.
« Détends-toi, Léane. T’as aimé mes messages, non ? T’as aimé savoir que je te matais, que mes potes parlent de toi. T’es pas là par hasard. »
Sa main glissa sur son poignet, puis remonta lentement vers son épaule. Léane frissonna, incapable de se dégager. La rue était animée, mais Marco la guida subtilement vers une ruelle adjacente, à l’abri des regards.
Elle le suivit, comme hypnotisée, son cœur battant à tout rompre.
Elle le suivit, comme hypnotisée, son cœur battant à tout rompre.
La ruelle était étroite, bordée de murs défraîchis. L’air sentait l’iode et l’asphalte.
Marco s’arrêta, la plaquant doucement contre un mur. Il était si proche qu’elle sentait son parfum, un mélange de musc et bonbon mentholé.
Marco s’arrêta, la plaquant doucement contre un mur. Il était si proche qu’elle sentait son parfum, un mélange de musc et bonbon mentholé.
Ses mains se firent plus audacieuses, effleurant sa taille, puis descendant vers ses hanches.
« Regarde-toi, Léane. T’es une bourge, mais t’as l’âme d’une salope. Cette lingerie rouge, là, qui dépasse… t’as mis ça pour moi, hein ? Montre-moi. »
« Regarde-toi, Léane. T’es une bourge, mais t’as l’âme d’une salope. Cette lingerie rouge, là, qui dépasse… t’as mis ça pour moi, hein ? Montre-moi. »
Léane secoua la tête, la honte l’envahissant. Mais ses mots, son ton autoritaire, faisaient naître une chaleur traîtresse entre ses cuisses.
Elle murmura, la voix tremblante :
« T’es malade, Marco. On est en pleine rue… »
« T’es malade, Marco. On est en pleine rue… »
Il ricana, ses doigts s’attardant sur l’élastique de son short, tirant légèrement pour révéler la dentelle du string.
« Et alors ? T’aimes ça, le danger. T’aimes qu’on te voie. Allez, soulève cette brassière. Montre-moi ce soutif de luxe que t’as mis pour me faire bander. »
Léane hésita, le visage en feu. La ruelle était déserte, mais l’idée qu’on puisse les surprendre la terrifiait… et l’excitait. Lentement, elle remonta sa brassière, juste assez pour laisser apparaître le soutien-gorge en dentelle rouge, dont les motifs délicats contrastaient avec la situation crue. Marco siffla, son regard s’assombrissant.
« Putain, t’es une œuvre d’art. T’as idée de ce que je ferais avec toi si on était seuls ? Je te baiserais contre ce mur, là, maintenant. »
Ces mots, si directs, la firent vaciller. Elle repoussa sa main, soudain consciente du danger.
« Arrête, Marco. C’est trop. Je… je dois y aller. »
Il la retint par le poignet, son sourire devenant plus dur.
« T’es sûre ? Tu peux partir, mais tu vas y penser toute la nuit. À moi, à ce qu’on pourrait faire. T’es déjà trempée, je le vois dans tes yeux. »
Léane se dégagea, le souffle court, et s’éloigna d’un pas rapide, son short et sa brassière lui semblant soudain trop révélateurs.
Elle regagna la rue principale, le cœur battant, partagée entre la honte, la colère et une excitation qu’elle ne pouvait nier.
Les jours suivants furent un supplice. Léane se connectait à Wannonce plusieurs fois par jour, espérant un message de Marco. Rien.
Son silence la rendait folle. Elle repensait à la ruelle, à ses mains sur elle, à ses mots crus. Chaque soir, seule dans sa chambre, elle revivait la scène, ses doigts s’égarant sur son corps, imaginant ce qui aurait pu se passer si elle n’avait pas fui. Elle portait toujours sa lingerie de luxe, comme un rituel, choisissant des ensembles encore plus audacieux : un body en dentelle noire, un ensemble bleu nuit avec des lanières en satin.
Mais Marco restait muet.
Elle commença à douter. Et s’il parlait ? Et s’il montrait mes photos ? La peur se mêlait à une étrange déception. Elle avait voulu jouer avec le feu, et maintenant, elle se sentait abandonnée.
Elle commença à douter. Et s’il parlait ? Et s’il montrait mes photos ? La peur se mêlait à une étrange déception. Elle avait voulu jouer avec le feu, et maintenant, elle se sentait abandonnée.
Une semaine plus tard, un message apparut enfin. Marco, laconique, allait droit au but.
« T’as eu le temps de réfléchir, Léane. J’ai été patient. Maintenant, tu viens chez moi. Demain soir, 21h. Je t’envoie l’adresse. Si tu viens pas, je pourrais laisser traîner ton annonce là où il faut pas. »
Léane fixa l’écran, le souffle coupé.
Léane fixa l’écran, le souffle coupé.
L’excitation, la peur, la honte : tout se mélangeait. Elle savait qu’elle se tenait au bord d’un précipice. Aller chez lui, c’était franchir une ligne qu’elle ne pourrait plus effacer. Mais refuser, c’était risquer que son secret éclate.Elle referma son ordinateur, les mains tremblantes, et s’allongea sur son lit. La dentelle de son string, qu’elle portait ce soir-là, semblait lui rappeler l’audace qu’elle avait osé embrasser. Demain, elle devrait décider.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()