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Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 2 · Sommes-nous allés trop vite avec Suzanne?

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(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!

Chapitre 2 · Sommes-nous allés trop vite avec Suzanne?

Pendant que les femmes se servent à boire, je file dans ma chambre pour me changer. Johanne et Éléonore saluent les deux invitées et Nathalie, puis elles vont retrouver Martin, chez Éléonore.
Lorsque je reviens de la chambre, vêtu d'un simple t-shirt blanc et d'un pantalon en molleton noir, il n'y a plus personne autour de l'ilot. J'entends des voix et je vais vers le grand salon. Nadine et Suzanne sont assises sur le canapé et Nathalie occupe un fauteuil tout près. Je vais vers elle et elle me tend un verre de vin blanc, sans alcool.
Nathalie se lève pour me laisser sa place et je la tire vers moi pour qu'elle s'assoie sur mes cuisses. C'est une position que nous adoptons assez souvent. Sa poitrine est magnifique, ses mamelons sont tendus. Nadine a détaché son chemisier, mais il couvre tout de même sa poitrine. Quant à Suzanne, elle porte toujours son t-shirt de police, mais ses mamelons laissent voir une certaine excitation.
— Qu'est-ce qui t'excite, Suzanne? dis-je.
— Qu'est-ce qui te laisse croire que je suis excitée?
— Ta poitrine!
— Qu'est-ce qu'elle a de particulier, ma poitrine?
— Tes mamelons sont tendus.
— Ah! C'est si visible?
— Hum! Hum!
Je fais glisser doucement ma main sous le chandail de Nathalie et commence à palper légèrement sa poitrine. Elle regarde Nadine et Suzanne et se mord la lèvre inférieure.
— Et puis, Suzanne?
— Et puis, quoi?
— Qu'est-ce qui t'excite?
— Plein de choses. L'ambiance, votre intimité, l'inconnu. Le chemisier presque ouvert de Nadine. L'anticipation. Pleins de trucs, finalement.
Nathalie se tourne vers moi, me donne un petit baiser sur la bouche, me fait un sourire, et se tourne vers les invitées.
— Avez-vous franchi le cap de vos premières relations sexuelles, ensemble? demande Nathalie.
— Oui.
— Raconte-moi comment s'est passée ta première expérience avec une femme.
— Nadine est très douée. Autant avec ses doigts qu'avec sa langue.
— Moi, c'était la première fois et je crois que j'ai assuré.
— Je confirme, dit Nadine avec un large sourire.
Suzanne se penche vers la table, prend une gorgée de vin et dépose son verre.
— J'ai une question un peu philosophique, pour vous.
— Laisse-toi aller, ma belle, dis-je.
— Vous n'avez pas de moments de jalousie, lorsque l'un de vous deux fait l'amour avec une autre personne?
— Nous ne faisons jamais l'amour avec une autre personne, répond Nathalie.
— Mais…
— Nous faisons une distinction, reprend Nathalie. Nous faisons l'amour avec l'être aimé et baisons avec les autres.
— Je ne vois pas tellement la différence.
— Dis-toi que la baise, ce n'est que pour le plaisir. Tout simplement.
— …
— Je ne comprends pas.
— Dis-toi que c'est la même chose que toi avec le maire.
— Vu de même!
Je tourne mon regard vers Nadine et lui demande:
— Tu es très silencieuse, ma belle.
— Je laisse la place à Suzanne. Elle m'a dit qu'elle voulait en savoir plus sur votre mode de vie.
— Pourquoi ton chemisier est-il détaché?
— Pour me mettre au même niveau que Nath.
— …
— Y a-t-il toujours un code rouge sur nos têtes?
— Oui. Mais ça ne vous empêche pas de faire les premiers pas avec d'autres personnes.
— Ah!
Suzanne prend une autre gorgée et revient à la charge:
— Les autres femmes qui sont en couple, comme Lucie et Livia; participent-elles à vos jeux sexuels?
— Toute la communauté au grand complet participe à nos échanges, dis-je.
— …
— Le libertinage, en avez-vous discuté entre vous? demandé-je.
— Un peu, répond Suzanne. Mais sans plus. Je n'ai pas tellement d'expérience et ça me gêne un peu.
— S'il devait y avoir quelque chose, vous êtes-vous fixé des limites?
— Honnêtement, Mitch. Je ne sais vraiment pas comment je pourrais me fixer des limites, car je n'ai aucune idée du processus à suivre.
— Bien, ce sont des choses simples. Comme pour nous, la plus importante est que jamais rien ne se passe en l'absence du partenaire.
— Même pas de simples baisers? demande Suzanne.
— Rien! dis-je. Puis une autre règle importante est celle qui stipule que tout doit s'arrêter, instantanément, si l'un ou l'autre en fait la demande.
— …
— Nous avons aussi une nouvelle règle qui stipule que rien ne se passe lorsque nous sommes à l'extérieur de nos propriétés.
— …
— Finalement, les deux dernières stipulent aucune sodomie sans autorisation préalable et pas de double pénétration, sans la participation des deux partenaires.
— Est-ce que tous les membres de votre communauté ont des règles?
— La presque totalité, oui. En revanche, ceux qui n'ont pas de règles doivent adopter les nôtres, lorsqu'ils échangent avec nous.
Durant ce temps, mes caresses évoluent lentement sur le corps de Nathalie. Toujours assise sur mes cuisses, je m'attarde de plus en plus à ses gros mamelons qui sont extrêmement tendus. En tentant de ne pas trop le montrer, le regard de Suzanne oscille hypocritement entre la poitrine de Nathalie et notre regard.
J'en profite pour glisser ma main à l'intérieur du short de Nathalie. Elle fixe Nadine et se mord la lèvre, encore une fois. Elle écarte légèrement les jambes pour laisser passer ma main. Lorsque je relève un peu son chandail, je vois une énorme tache de cyprine qui imbibe son short. Suzanne a les yeux grands ouverts. Dès que je pose ma main sur son clitoris, elle se met à gémir.
Suzanne écarte légèrement les jambes, relève un peu son t-shirt, et caresse sa chatte tout doucement. De sa main gauche, elle caresse légèrement le bout du mamelon de son sein gauche. Nous avons toujours le regard figé, l'un sur l'autre. Nadine a déjà ouvert son chemisier et entame, elle aussi, une lente masturbation. Elle ne porte pas de culotte. Autre constatation, les bijoux qui transperçaient ses mamelons ont disparu.
J'intensifie ma masturbation sur «ma petite merveille» et ses gémissements deviennent de plus en plus lourds et rapides. Elle fixe toujours Nadine, qui, elle aussi, augmente le rythme du tripotage sur son clitoris. Suzanne maintient sa lente masturbation et son regard oscille entre Nathalie et moi.
— Fais-moi jouir, mon amour !
J'insère deux doigts dans sa chatte. Je stimule son point G pendant que mon pouce maltraite son clitoris, déjà tendu, hors de sa cachette.
— CONTINUE… CONTINUE… JE T'EN SUPPLIE… JE VIENS… JE VIENS… JE VIENS… ARGHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces.
— JE VIENS AUSSI… dit Nadine, qui est complètement déchainée sur sa chatte.
— …
— HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN! soupire-t-elle avant de s'effondrer au fond du canapé.
Suzanne maintient sa lente masturbation alors que son regard est figé sur celui de Nadine.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie récupère assez rapidement. Elle se défait de mon emprise, se lève et s'agenouille entre mes jambes. Elle me retire mon molleton et libère ma queue, extrêmement tendue. Elle me regarde droit dans les yeux et commence une lente masturbation. Nous entrons lentement dans notre bulle amoureuse. Elle me sourit, baisse sa tête et commence à sucer mon gland. Elle le dévore sensuellement.
Nadine se lève du canapé et s'approche derrière ma femme. Elle s'agenouille, attrape son long t-shirt noir et le lui retire. Nathalie reprend sa fellation alors que Nadine lui triture les mamelons, collée dans son dos. À son tour, Suzanne se lève et s'approche. Elle s'installe derrière le fauteuil et apprécie la scène. Il m'est impossible de voir si elle continue à se masturber.
Pendant qu'elle me suce, Nathalie dévisage Suzanne. Elle cesse sa fellation, lui sourit, se relève et monte à cheval sur mes cuisses. Elle regarde Suzanne droit dans les yeux, prend ma queue et l'engouffre dans sa chatte. Tout en maintenant son regard sur Suzanne, elle pose ses deux mains sur le dossier du fauteuil et lance une lente chevauchée. Nadine est toujours derrière elle. Elle l'embrasse un peu partout, sur la nuque, ses épaules et ses bras; tout en maintenant les caresses sur ses mamelons.
Nathalie ondule lentement du bassin afin de masturber son clitoris contre mon pubis. Suzanne décide de se joindre à l'action, retire son long t-shirt, s'avance derrière le fauteuil. Elle se penche et sa bouche vient rejoindre celle de Nathalie. Elles se dévorent littéralement la bouche alors que je lève mon regard derrière et aperçoit pour la première fois, cette belle poitrine mature qui pend légèrement. Ma queue palpite. Nathalie rompt le baiser et me dit:
— Vieux cochon!
Ses ondulations passent maintenant à la vitesse supérieure. Elle enroule un de ses bras autour de mon cou et se déchaine.
— JE T'EN SUPPLIE… ATTENDS-MOI! OUI… OUI… OUI… JE VIENS… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se laisse tomber contre mon épaule, sa respiration est rapide. Je sens ses jambes en proie à de grosses convulsions orgasmiques. Elle redresse sa tête et m'embrasse amoureusement.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que Nathalie récupère, Suzanne demande:
— Pouvons-nous participer?
Étonnée, Nathalie la regarde avec un sourire et répond:
— Oui, mais allons dans notre chambre!
Je regarde Nadine, qui est toujours debout derrière Nathalie.
— Et toi, Nadine, es-tu d'accord avec ça?
— Parfaitement, Mitch!
— …
— Je laisse le soin à mon amoureuse d'avancer à son rythme et de faire ses propres découvertes.
— Alors, allons-y?
Nathalie nous entraine avec elle vers la chambre. Elle est en tête, suivie de Suzanne et Nadine, et je ferme la marche derrière. À quelques reprises, Suzanne tourne son regard vers ma queue, toujours tendue. En entrant dans la chambre, nous allons directement vers la penderie. Nathalie dépose son t-shirt sur le meuble et lance son molleton trempé vers le panier à linge sale.
Nathalie ouvre le tiroir des jouets et les dépose sur la grande table. Elle entreprend une longue explication sur l'utilisation et les bienfaits de chacun d'eux. Je m'approche tout près de Suzanne, qui sent ma queue appuyée contre sa cuisse. Elle regarde Nathalie et interrompt ses explications pour demander:
— Est-ce que je peux la toucher?
— Hum! Hum! répond Nathalie avec un petit hochement de tête.
— Qu'est-ce que je peux et qu'est-ce que je ne peux pas faire ?
— Tu peux tout faire, tant qu'il n'y a pas d'amour.
— Comment vais-je savoir?
— Ne t'inquiète pas, je vais intervenir doucement, si je sens que ça va trop loin.
— Est-ce que je peux aussi l'embrasser?
— Mon mari va être énormément déçu, si tu ne le fais pas!
— Et toi, Nadine?
— Aucun problème, Suzanne. Concentre-toi sur tes découvertes et ton propre plaisir. Si tu fais des choses qui me déplaisent, je vais te le dire.
— Et toi?
— Si je fais des choses qui te déplaisent, tu le dis, tout simplement.
Les choses étant claires, Nathalie reprend ses explications. Suzanne laisse descendre sa main gauche, attrape ma queue et la serre très fort dans sa main. Je fais glisser ma main droite dans son dos et la glisse sous son bras pour caresser doucement sa poitrine. Elle commence à me masturber lentement, toujours concentrée sur les explications de Nathalie.
Au bout d'une dizaine de minutes, Nathalie termine en demandant à Nadine:
— Est-ce que tu envisages de te faire sodomiser?
— Je ne sais pas encore. Je crois que je suis partante pour essayer.
Elle fouille dans le tiroir et lui tend une poire anale.
— J'imagine que tu sais quoi faire?
— Oui, pas de problème.
— …
— Mais, je vous en prie, attendez-moi. Je veux voir Suzanne s'éclater avec vous.
— Oui, nous allons t'attendre!
Pendant que Nadine est à la salle de toilette, Nathalie sort des piqués jetables, et les étend un peu partout sur notre grand lit. Elle ressort ensuite le Hitachi sans fil ainsi que le pot de crème magique. De mon côté, je vais vers le mini réfrigérateur qui est caché dans la penderie et en ressort une bouteille de Chardonnay blanc, sans alcool. J'en verse quatre verres que je ramène vers la table basse du salon.
Je tends des verres à Nathalie et Suzanne et en prends un. Suzanne s'assoit sur le canapé alors que Nathalie et moi nous assoyons devant elle, sur la table basse.
— Suzanne, dis-je: «Es-tu vaginale ou clitoridienne?»
— Tout ce que je sais, répond-elle, c'est que je n'ai jamais eu d'orgasme par pénétration. Seulement par masturbation de mon clitoris ou par cunnilingus.
— Sois rassurée, Suzanne. C'est le cas pour 80% des femmes.
— Et qu'est-ce qu'elles font pour éprouver du plaisir?
— C'est simple. Elles se masturbent pendant la pénétration.
— Et les hommes acceptent ça?
— Pas toujours, répond Nathalie. Mais, c'est à toi de fixer les règles au départ.
— …
— Et, reprend-elle, tu peux aussi utiliser le Hitachi sans fil. Tu sais, l'objet avec la grosse boule sur le lit. C'est une boule vibrante que tu peux déposer sur ton clitoris.
— …
— Mais, fais-nous confiance, nous allons te guider, si nécessaire.
— Est-ce que je peux sucer la queue de ton mari?
— Pas maintenant, Suzanne. Nos règles sont en vigueur et tu ne peux rien faire en l'absence de ta partenaire.
— Ah!
Au bout d'une quinzaine de minutes, Nadine revient de la salle de toilette. Elle va déposer la poire anale sur la table au centre de la penderie et vient nous trouver. Je lui tends un verre de vin et elle s'assoit tout près de Suzanne. Cette dernière se tourne vers son amoureuse et lui demande:
— Nadine, es-tu vaginale ou clitoridienne?
— Ah! Ah! Malheureusement, clitoridienne.
— Donc, tu dois te masturber lorsque tu baises avec Mitch?
— Pas nécessairement. Ils ont un truc. Assise sur sa queue, je fais frotter mon clitoris, contre son pubis, durant la pénétration. Comme l'a fait Nathalie sur le fauteuil, tantôt.
— Et… nous en avons un autre, dit Nathalie. Tu verras.
Pendant que nous cuvons lentement notre vin, j'explique à nos invités, la théorie des terminaisons nerveuses du clitoris externe et interne. Le point G, tout y passe, incluant les bienfaits de la crème magique. De cette façon, elles éviteront les questions. Suzanne est la plus surprise des deux. Elle nous écoute très attentivement.
--- xxxOOOxxx ---
Dès la fin de la discussion, Nathalie dépose son verre sur la table et monte à cheval sur Suzanne, toujours assise sur le canapé. Elle pose ses mains de chaque côté de sa tête et se lance dans un baiser, à la fois très humide et très cochon, sous le regard amusé de Nadine. De ce fait, les hostilités sont lancées!
Elle m'amène vers le lit, me fait étendre sur le dos et invite Suzanne à venir s'installer au-dessus de ma bouche. Nathalie vient s'installer devant Suzanne. Suzanne s'installe et j'enroule mes bras autour de ses cuisses. Nathalie reprend son baiser langoureux alors que j'entame un lent cunnilingus. Nadine n'est pas en reste. Elle vient s'installer derrière Suzanne et s'empale sur ma queue. Elle commence une lente chevauchée, les mains appuyées sur les épaules de sa partenaire.
Chaque fois que Nathalie pause son baiser, nous échangeons un regard complice. Elle s'attaque maintenant aux mamelons de madame, la cheffe de la police. Avec ma langue, je commence à taquiner le nerf de son clitoris, tout juste au-dessus du capuchon. Elle commence à respirer plus rapidement et à gémir.
À notre dernier regard, Nathalie me fait deux clignements d'yeux pour m'indiquer que c'est le temps de pousser la machine. J'aspire son clitoris et commence à le titiller farouchement avec le bout de ma langue. Suzanne commence à trembler et empoigne solidement les bras de Nathalie.
— JE VAIS JOUIR… OUI… OUI… JE JOUIS… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Au moment de son orgasme, elle est très agitée et serre très fort les deux bras de Nathalie, qui me regarde avec les yeux presque sortis de la tête. Je la repousse doucement et Nathalie l'attrape pour la faire coucher sur le lit. Elle est prise de spasmes incontrôlables. Et pas de chance au coureur, Nadine en profite pour déposer ses mains sur mon torse et se lance dans de vigoureuses ondulations du bassin.
— JE VIENS… JE VIENS… OUI… OUI… HAN… HAN… HANNNN… HANNNNN… HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN!
Elle s'effondre sur moi et me dévore la bouche, comme une morte de faim. Je fixe Nathalie et cette dernière me sourit. Nadine rompt le baiser, se redresse et s'assoit sur ses talons à côté de moi.
--- xxxOOOxxx ---
Suzanne est toujours couchée sur le dos et nous regarde avec une certaine inquiétude. Nathalie lui demande:
— Est-ce que ça va, Suzanne?
— Hum! J'imagine que oui.
— Qu'est-ce qui ne va pas?
— Je ne sais pas. J'aimerais prendre un peu de recul.
— Tu crois que ça va trop vite? demandé-je.
— Oui, un peu.
Nadine s'étend lentement à côté de Suzanne et la prend tendrement dans ses bras. Elle la caresse tout doucement dans ses cheveux. Les deux femmes se regardent et Suzanne laisse filer quelques larmes. Nadine les essuie avec son pouce. Elle s'approche et l'embrasse tendrement. Elle rompt et lui demande:
— Veux-tu qu'on monte se coucher?
— Hum! Hum!
Elle se tourne vers moi et demande:
— Allez-vous être fâchés?
— Non, pas du tout. Dis-toi que c'est tout à fait normal, dis-je.
— …
— En plus, vous venez de tomber en amour, toutes les deux. Je comprends que c'est beaucoup pour toi, Suzanne.
— Quand j'ai vu Nadine t'embrasser, après avoir pris son pied, j'ai eu l'impression qu'elle me glissait entre les doigts.
— Je comprends. C'est parce que tu n'as pas encore fait la différence entre faire l'amour et baiser pour le plaisir.
— Puis j'ai des craintes vis-à-vis les maladies transmises sexuellement. Vous avez tellement de partenaires.
— Bonne raison. Sache que nous sommes testés régulièrement, tous les membres de notre communauté.
— Dans la presque totalité des cas, nos échanges sexuels se font entre nous, dis-je.
— …
— Si nous devons le faire avec des inconnus, nous nous protégeons. Mais ça n'arrive que très rarement.
— Mitch a raison, enchaine Nadine. Lorsque je suis revenue de mon voyage à Boston, je suis allée me faire tester. Après ce voyage, je n'ai pas eu aucun autre partenaire, ni masculin ni féminin. Tu es ma première depuis et ce soir, Mitch.
Nathalie sort du lit et va vers la table de chevet. Elle récupère un petit sachet qui se trouve à côté de la crème magique et revient vers Suzanne.
— Regarde, Suzanne! J'avais sorti des capotes au cas où mon mari envisageait de te pénétrer.
— …
— Nous savons que tu n'as eu que le maire, comme partenaire.
— C'est exact.
— Mais lui, a-t-il d'autres partenaires que tu ne connais pas? Sa femme donne-t-elle aussi des coups de canif dans son contrat de mariage?
— Je ne sais pas.
À mon tour, je reprends:
— Comme tu es ici avec nous pour la semaine, Suzanne, nous avons un ami médecin.
— …
— Je vais lui demander qu'il nous achemine une réquisition pour des tests sanguins et nous avons une infirmière qui nous fait les prises de sang.
— …
— Elle s'occupe de tout et nous aurons les résultats d'ici le week-end.
— Ça me va, Mitch.
— Avant de vous coucher, prenez le temps de discuter de votre soirée, toutes les deux. Partagez ce que vous avez aimé et ce que vous avez moins aimé.
— …
— Mitch a raison, reprend Nathalie. La communication entre partenaires est primordiale. De cette façon, vous pourrez vous fixer des limites. Fixez-vous plus de limites que moins. Vous pourrez en retirer par la suite.
— Je confirme, dis-je. Focalisez sur la personne la moins à l'aise, la plus craintive.
Après cette discussion, Nadine et Suzanne, sortent du lit, récupèrent leurs vêtements et quittent vers leur suite, non sans nous avoir étreints chaleureusement. Nathalie et moi nous adonnons à une courte séance sexuelle afin de clore cette soirée. Après une longue douche, très amoureuse, nous sombrons dans les bras de Morphée.
--- xxxOOOxxx ---
Mardi, le 1er février 2018
Vers huit heures, je suis réveillé par un mouvement de Nathalie qui se défait de mon emprise pour se tourner vers moi. J'ouvre l'œil et tombe sur le regard pétillant de «ma petite merveille». Nous échangeons un petit sourire. Elle me semble très amoureuse ce matin. Nous nous embrassons tendrement. Elle me masturbe doucement et moi, je lui caresse le cuir chevelu. Au terme du baiser, elle me dit:
— J'espère qu'elles vont bien, toutes les deux.
— Je le souhaite, aussi!
— Mais dis-toi que ce sont elles qui ont fait les premiers pas.
— Je sais. En revanche, j'ai l'impression que nous sommes allés un peu trop vite.
— …
— Nous avons commencé à quatre. Je crois que nous l'avons mis hors de sa zone de confort, dès le début.
— Oui, je n'avais pas imaginé que Nadine monterait à cheval sur moi, si rapidement.
Nous nous adonnons à notre petit rituel sexuel habituel, rien d'extravagant. Cependant, notre ronde est très amoureuse. Après mon cunnilingus, ses deux chevauchées et la fellation finale, nous reprenons notre longue étreinte amoureuse. C'est Johanne qui rompt notre moment en frappant à notre porte.
— ENTRE, JOHANNE!
Johanne entre avec le sourire et vient vers le lit.
— Mitch, nous avons un contrat de télé ce matin. Éléonore va décoller vers dix heures.
— De quoi s'agit-il?
— Une manifestation d'étudiants dans le centre-ville vers onze heures.
— …
— Elle va ramener Nadine en même temps. Suzanne aimerait les accompagner.
— Je ne vois pas de problème.
— Nous continuerons, à leur retour, notre travail sur le dossier de Julie L'Amour.
— Je me tourne vers Nathalie et lui demande:
— As-tu un gros programme aujourd'hui?
— Oui. Nous allons faire le montage final de notre présentation du plan d'action avec Annie. Puis, Nancy et moi devons avoir une rencontre avec Nico et François pour élaborer les plans préliminaires de notre future clinique.
— Tu crois que ça va cliquer entre Nancy et François.
— Stéphanie et moi serons de la rencontre. Crois-moi, ça va se dérouler rondement.
— Comment ça se passe avec Annie?
— Très, très bien, mon amour. Je crois qu'elle a trouvé ses repères et qu'elle a compris mon message.
— …
— À ma grande surprise, elle démontre un professionnalisme, hors du commun. Elle est très intelligente et souvent, elle n'hésite pas à donner son avis lors de discussions qui sont hors de son mandat.
— Je suis content que ça se passe bien entre elle et toi.
— Tu auras bientôt l'occasion de le constater.
— Je ne pense pas travailler avec elle.
— Après le dossier de la clinique privée, nous passons au dossier Redsun. Là, mon amour, c'est ton dossier et tu devras être présent.
— …
— Tu n'as pas le choix!
— Oui, je comprends.
Sur ce, Johanne, qui est déjà en tenue de sport, quitte la suite pendant que Nathalie et moi allons vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, Johanne, Stéphanie, Nancy et Annie sont ensemble. Elles attendent Nathalie pour aller à la salle de sport. Nathalie se dirige vers Nadine et Suzanne, sans doute pour voir comment elles vont ce matin. Je vais vers Nancy et Stéphanie et dis:
— Vous avez eu une journée bien remplie, hier?
— Oui, Mitch. Nathalie est en feu et nous avons passé à travers le plan d'action de la prochaine année.
— J'ai hâte à la présentation.
— Tu vas aimer, mais, outre la clinique médicale, le reste ressemble à un combiné des deux plans de l'an dernier.
— Oui, vous aviez déjà prévu des réserves. Donc, je ne suis pas surpris.
— …
— Nancy, comment te sens-tu à l'idée de travailler avec ton ex?
— Stéphanie va s'assoir à côté de lui durant la réunion.
— …
— Tu sais, Mitch, je dois aussi te signaler que Megan est très impliquée dans le dossier. Elle sera d'ailleurs en vidéoconférence avec nous, durant la réunion avec Nico, Lucie et François.
— Sache aussi, Mitch, reprend Stéphanie, elle prend ce dossier très à cœur. Comme si c'était sa future clinique.
— …
— Nina m'a même confié que, lors de ses temps libres à Harvard, elle fait beaucoup de consultations avec différents professeurs et beaucoup de recherches à la bibliothèque.
— Crois-tu qu'elle pourrait se joindre à nous?
— Honnêtement, Mitch, je pense que les chances sont très élevées.
— Je confirme! dit Nathalie, qui, encore une fois, est tout juste derrière moi.
— Tu m'espionnes encore, ma puce?
— Non, j'attends les filles. Tu vas finir par nous mettre en retard sur notre horaire.
— Ah! Excusez-moi, mesdames!
Nathalie m'embrasse tendrement et me laisse avec un large sourire qui illumine son visage.
Je retourne vers l'ilot et Joannie me sert mon café. Éléonore discute avec Lucie, Suzanne et Nadine, qui sont assises sur les tabourets devant moi. Suzanne me demande:
— As-tu une objection, Mitch? Pourrais-je monter à bord de l'hélicoptère?
— Non. Est-ce une grosse manifestation?
— Oui, une manifestation étudiante d'envergure. Tous les étudiants des cégeps et universités de Montréal et des villes périphériques doivent y participer.
— Sous quel thème?
— Les coupes budgétaires du gouvernement provincial, particulièrement celles qui touchent le milieu scolaire.
— Crois-tu que ça va déraper comme en 2012?
— Sans aucun doute.
— Es-tu encore impliquée professionnellement?
— Oui, même si je suis officiellement en vacances, je suis en poste encore pour un mois. Ma démission est effective le 1er mars.
— Tu dois savoir que nous ne travaillons pas pour la police. Que nous travaillons pour la station de télé!
— Oui, j'en suis bien consciente. Je ne compte pas intervenir, à moins que la situation dérape sérieusement. Toutefois, en aucun temps, je ne vais interférer avec le travail de Joannie.
— …
— Ma présence peut même lui rendre de précieux services.
À son tour, Joannie s'approche de moi et dit:
— As-tu remarqué, papa, qu'elle a le tout nouveau I-Phone X et les écouteurs sans fil qui viennent tout juste d'être lancés ? Ce serait utile pour moi. Je suis toujours en contact avec Fred au sol, durant ces événements.
— Vois ça avec Lucie. Elle va t'accommoder.
— Merci, papa!
Lucie me tend son appareil téléphonique et me dit:
— Regarde, Alex vient de me faire parvenir une photo. Elle est installée dans une des allées principales du centre commercial de Sainte-Foy, à Québec.
Je regarde attentivement la photo et dis:
— Wow, le travail d'Annie est impeccable. Ça lui fait un très beau kiosque.
— Et surtout, il est très attirant pour la clientèle.
— Je confirme. As-tu des nouvelles de Gloria et Karine?
— Oui, durant le trajet, hier, Gloria a déjà pris quelques rendez-vous. Elles vont se concentrer sur la rive sud, la région de Montmagny, la Beauce et la région de Lotbinière, toute la semaine.
— …
— Elles feront la Rive-Nord, la semaine prochaine.
— Pourquoi ne suis-je pas au courant?
— Tout simplement parce que tu t'en fous, Mitch! Elles le savent.
— Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ce que tu dis, Lucie, interrompt Suzanne.
— …
— De ce que j'ai constaté, lors de notre séance de travail, il est plutôt dans les détails. Il a détecté de petites choses que nous n'avions pas perçues sur les vidéos.
— …
— J'avoue même qu'il va plus loin que ce que le client demande. Johanne est d'avis que son dossier de trahison conjugale est déjà clos.
— Oui, mais ces petits détails, dis-je, peuvent avoir un effet important sur le résultat final de la portion criminelle.
— Je suis totalement d'accord avec toi, Mitch. Moi aussi, j'ai envie de te suivre dans la recherche.
— Nous n'aurons pas beaucoup d'efforts à déployer. Je sais que j'ai fait clignoter une petite lumière rouge dans la tête de Johanne. Je ne serais pas surpris de savoir qu'elle et Éléonore se sont éclipsées, hier soir, pour aller voir dans les bandes.
— …
— Mais, Johanne a raison. Finissons de regarder les bandes sur les trahisons conjugales et nous enchainerons ensuite avec la partie criminelle.
— Oui, c'est très sage, dit Suzanne.
Éléonore met fin à notre discussion en disant qu'il est temps de partir. Elle vient m'embrasser sur la joue avant de quitter avec Joannie et ses deux passagères.
--- xxxOOOxxx ---
Je profite du moment où Lucie et moi sommes seuls pour lui demander des nouvelles sur sa situation amoureuse, sur son travail récent, bref, sur ses impressions.
À ma grande surprise, elle me dit qu'elle et Livia sont en amour. Cependant, elle me dit que sur le plan sexuel, elle a un gros vide. Non pas parce que ça ne se passe pas bien entre Livia et elle, mais plutôt parce que nos plans à trois, avec Nathalie et moi, lui manquent terriblement.
— En avez-vous parlé?
— Non, je ne veux pas perturber notre relation.
— Oui, mais tu pourrais négocier une exception, comme Gloria et Nico.
— Je n'ai rien à lui offrir en retour.
— Tu peux lui offrir la même exception.
— Je ne crois pas qu'elle soit rendue là. Je pense que nous allons commencer à nous installer ici, et que nous verrons pour la suite.
— Sage décision.
Elle me dit ensuite qu'elle adore son nouveau travail avec Alex et Nico. Elle ajoute que Nathalie est dans une période de grâce qu'elle n'a pas vue chez elle depuis belle lurette. Elle apprécie que Nathalie la consulte régulièrement pour toutes sortes de choses. Elle ne s'attendait pas à avoir une si grande complicité avec elle.
— Ce que j'aime le plus, c'est que Nathalie ne me traite pas comme une subalterne, mais plutôt comme une personne qui a un statut égal au sien.
Lucie me mentionne également que Nathalie lui a confié qu'elle a éprouvé deux petits épisodes de jalousie dernièrement et que ça la torture un peu. J'ai aussi constaté qu'elle est intolérable à toute forme de critique à ton égard. Tout le monde marche sur des œufs lorsqu'ils ont une opinion plus ou moins défavorable concernant un geste ou une attitude, autant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.
— Elle ne tarissait pas d'éloges à ton égard sur la façon dont tu as géré le dossier Granville pour venir à sa défense.
— …
— Après la fin de notre rencontre avec eux, elle m'a amené dans son bureau et nous en avons discuté durant près d'une heure, elle, Stéphanie et moi.
— Comment ça se passe entre Stéphanie et elle?
— Ça va très bien depuis que Stéphanie lui a pété sa coche.
— Comment le sais-tu?
— Parce que Stéphanie m'en a parlé.
— Pourquoi t'en a-t-elle parlé?
— Tout simplement, parce que je suis la mère supérieure, comme tu le dis si bien!
— Ah!
Au moment où nous entendons l'hélicoptère prendre son envol, les femmes remontent de la salle de sport. Nathalie fait un petit détour pour venir m'embrasser et repart vers notre chambre pour se doucher. Je suis étonné de voir que les cinq filles vont se doucher ensemble.
Je nous verse une nouvelle tasse de café. Lucie et moi continuons notre discussion. Rapidement, Annie et Nancy passent devant nous avec un drap de bain enroulé autour du corps. Elles montent toutes les deux vers la suite occupée par Annie.
Une quinzaine de minutes plus tard, Nathalie s'amène vers nous. Elle est délicieusement belle, ce matin. Elle porte un chandail blanc en cachemire à manches courtes avec une bordure noire aux extrémités. Elle porte une jupe crayon noire que je n'ai jamais vue. Elle lui arrive juste au-dessus des genoux.
— Est-ce que la vue vous plaît, «Monsieur mon amour»?
— Tu es tout simplement magnifique, ma puce!
— Ce n'est que pour vos yeux, «Monsieur l'homme de ma vie»!
Je sers une tasse de café à Nathalie qui s'assoit un moment avec nous. Elle m'apprend que Suzanne semble s'être remise de ses émotions et qu'elles en ont discuté, Nadine et elle, durant une heure avant de s'endormir.
— Nadine m'a dit aussi que Suzanne avait toutes les libertés nécessaires pour continuer ses découvertes, si elle le désire, avec nous, durant son absence.
— …
— Toutefois, son exception se limite à nous deux.
— Honnêtement, je ne sais pas trop, Nath.
— Je te suis, mon amour. En revanche, si elle se sent seule, elle peut venir dormir avec nous, sans obligation sexuelle.
— Nous verrons.
— Cache ta joie, mon amour!
— Ah! Ah! C'est la première fois que tu me la sors celle-là!
À leur tour, Johanne et Stéphanie reviennent à l'ilot de cuisine. Stéphanie, Lucie et Nathalie repartent ensemble vers les bureaux de la fondation. Johanne s'assoit sur le tabouret devant moi.
— Est-ce que nous continuons à visionner sans Éli et Suzanne?
— Non, Mitch!
— …
— Je dois aller au bureau d'Anthony pour surveiller le travail de l'hélicoptère. Je dois aussi vérifier avec lui ce que nous avons en provenance de la Jamaïque, avec la filature sur Julie L'Amour.
— Alors, je t'accompagne.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous sortons à l'extérieur pour nous rendre au bureau d'Anthony, mon regard est attiré vers l'entrée du domaine. J'aperçois de la grosse machinerie lourde qui fait des travaux d'excavation sur le terrain situé en face de la villa de Nicolas. Je vois que mon équipe n'a pas perdu de temps et qu'ils travaillent sur la nouvelle villa de la sécurité.
Nous montons au bureau d'Anthony. En entrant, Johanne se dirige directement vers sa chaise habituelle, à droite de celle d'Anthony. Moi, je tire la chaise à sa gauche. Presque tous les écrans sur le mur affichent des images. Les deux au centre sont occupés par l'hélicoptère. Celui de gauche, la caméra intérieure qui montre les occupants et celle de droite, réservée à la caméra, est noire.
— Où sont-elles, Anthony?
— À l'aéroport de Saint-Hubert, en train de faire le plein.
À son tour, Johanne demande:
— Est-ce que Julie et son amie France sont arrivées?
— Oui, hier soir. Mais il n'y a rien de substantiel. Elles ont diné à l'extérieur et sont revenues dans leur chambre. Rien à signaler.
— …
— Dans leur dossier, tu as la transcription de leurs échanges. Que du bla-bla.
— Merci! Est-ce que ce sont elles qu'on voit sur la plage?
— Oui, je te les ramène sur le gros plasma de droite.
— Elles se font bronzer, sans haut de maillot!
— Il y a quelques Jamaïcains qui sont venus, mais elles les ont repoussés.
— …
— Il y a deux équipes de filature tout près.
Pendant que Johanne consulte les échanges de Julie et France, je demande à Anthony:
— Jim Murphy, est-il toujours en Suède?
— Non. Il est à Frankfurt. Il se rapproche lentement de Paris.
— Est-ce que leur équipe de détectives les a repérés?
— En aucune façon. Il bouge presque tous les deux ou trois jours. De la Suède, il est allé à Londres, puis Zurich, à Bruxelles et maintenant, en Allemagne.
— As-tu essayé de remonter dans le temps pour retrouver des messages effacés ou quelque chose qui pourrait nous orienter sur leurs intentions criminelles?
— Oui, mais c'est délicat, Mitch. Elle a changé son appareil I-Phone 8 pour un X, au début de décembre, et j'ai dû fouiller dans le cloud familial.
— …
— Il ne le sait pas. Donc, ça va me prendre son autorisation, si nous voulons aller plus loin. Tout ce que je peux faire, c'est te le dire, mais nous ne pourrons pas lui en faire mention.
— Parfait, demande à Geneviève.
— C'est déjà fait!
En portant attention à l'écran qui montre Julie et son amie étendues, seins nus, sur leur serviette de plage. Elles discutent, le haut du corps relevé, et elles sont appuyées sur leurs coudes.
— Où sont-elles?
— Au complexe «Au Naturel» à Negril, répond Anthony.
— …
— Un complexe naturiste, facultatif, pour adultes seulement. Il n'est pas libertin comme Hedonism II.
Du coup, un noir tenant un flacon dans sa main s'approche d'elles. Il s'agenouille entre les deux…
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Massage et happy ending!» qui sera publié le 1 avril.

Note de l'auteur

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Garen
31 mars 2026 à 21:38
Quel beau chapitre. Plein d'informations et de nuances
Soyez respectueux
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