Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confinement Charnel — Chapitre 1 · Quand la tension sexuelle devient une pulsion et débouche sur une aventure au travail
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Confinement Charnel
Chapitre 1 · Quand la tension sexuelle devient une pulsion et débouche sur une aventure au travail
Les couloirs du cabinet RH étaient silencieux. Le Covid avait vidé l’étage de ses employés, laissant quelques âmes perdues jouer avec les horaires aménagés. Un air lourd, chargé de tension, régnait entre les murs. Il n’y avait plus que les chaises en cuir grinçantes, les gobelets à moitié pleins et... elles.
Julie tapait distraitement sur son clavier. Brune incendiaire, robe moulante noire épousant sa taille, elle n’était venue au bureau que pour échapper au chaos sentimental de son appartement. Son regard fixait l’écran, mais son esprit dérivait... vers Christelle, sa responsable RH.
Christelle, c’était cette femme glaciale et élégante, toujours impeccable dans ses chemisiers blancs, ses jupes droites qui moulaient sa taille et ses talons discrets. Mariée, bien sûr. Inaccessible, droite, presque trop parfaite. Mais Julie avait surpris quelques regards. Furtifs, mais brûlants. Et ça lui suffisait.
La porte s’ouvrit doucement. Charlotte, la petite stagiaire rousse, entra sans bruit. Jean, baskets, sweat ample. Mais derrière cette façade de banalité, Julie avait vite compris à qui elle avait affaire. Cette fille était une braise sous la cendre.
— T’as eu le mail de Christelle ? Elle veut qu’on reste après 18h pour un point sur la gestion des contrats, murmura Charlotte en s’approchant.
Julie haussa un sourcil.
— Elle aurait pu l’écrire autrement... Ça sonne comme une invitation.
Charlotte la fixa, un sourire en coin.
— Tu crois qu’elle aime les jeux discrets ?
Julie soutint son regard.
— Elle est peut-être plus joueuse qu’elle ne le montre.
Charlotte s’assit sur le bord du bureau, jambes croisées. Elle portait un collier fin autour du cou, à peine visible sous sa chevelure rousse. Elle glissa lentement sa main dans la poche de sa veste, puis en sortit un petit objet rose.
Un œuf vibrant, télécommandé.
— J’en ai deux. Tu veux jouer ? demanda-t-elle avec un ton provocant.
Julie la fixa, bouche entrouverte. Le silence du bureau vibrait soudain d’une tension électrique.
— Je choisis la cible. Toi, tu règles l’intensité.
Julie prit l’œuf, l’observa. Une chaleur envahit son bas-ventre. Elle n’était pas venue chercher ça... mais c’était exactement ce dont elle avait besoin.
— Va dans les toilettes. Mets-le. Et reviens sans rien montrer.
Charlotte obéit sans mot dire. Elle disparut. Julie se leva lentement, referma la porte du bureau et abaissa les stores. Quand la stagiaire revint, ses joues étaient légèrement rosées. Elle s’assit, comme si de rien n’était.
Julie activa la télécommande.
Charlotte sursauta légèrement, ses cuisses se serrant sans qu’elle ne puisse l’empêcher. Son souffle se coupa une demi-seconde, puis elle sourit.
Julie augmenta l’intensité, tout en fixant l’écran comme si de rien n’était. Charlotte mordillait sa lèvre, les doigts crispés sur le bureau.
Julie augmenta l’intensité, tout en fixant l’écran comme si de rien n’était. Charlotte mordillait sa lèvre, les doigts crispés sur le bureau.
À ce moment précis, la porte s’ouvrit.
Christelle.
Cheveux attachés en un chignon strict, tailleur gris clair, escarpins. Elle s’arrêta en les voyant si proches.
— Je vous dérange peut-être ?
Julie se leva lentement.
— Non. On vous attendait.
Christelle referma la porte du bureau derrière elle, ses talons claquant doucement sur le parquet. Son regard allait de Julie à Charlotte, puis à l’atmosphère un peu trop chaude pour une réunion RH.
— Assises.
Le ton était sec, professionnel. Mais Julie ne bougea pas. Charlotte, elle, s’installa lentement, retenant un frisson. L’œuf vibrant toujours logé en elle l’obligeait à maintenir une posture raide, tendue. Julie ne dit rien, augmenta légèrement l’intensité d’une pression du pouce.
Charlotte faillit gémir, mais se mordit l’intérieur de la joue.
Christelle sortit des documents de son sac, puis s’installa à son tour, dépliant calmement un rapport. Mais ses yeux étaient légèrement plissés. Elle sentait que quelque chose clochait.
— Julie, tu peux m’expliquer ce que c’est, ce sourire ?
Julie croisa lentement les bras sous sa poitrine, robe épousant sa silhouette comme une seconde peau.
— Rien de spécial. Je profite juste de l’ambiance.
Christelle se redressa.
— Tu devrais te concentrer. On n’est pas là pour...
Une vibration sourde coupa sa phrase. Faible, mais perceptible dans le silence du bureau. Elle tourna lentement les yeux vers Charlotte.
Rouge écarlate. Tremblante. Les cuisses serrées.
— Qu’est-ce que vous êtes en train de faire ?
Julie ne répondit pas. Elle sortit calmement la télécommande de sa poche et la posa sur la table. Un geste lent, presque théâtral. Christelle resta figée.
— Vous êtes malades.
— Peut-être. Mais vous pourriez en avoir besoin, vous aussi, non ? murmura Julie, s’approchant lentement.
— Peut-être. Mais vous pourriez en avoir besoin, vous aussi, non ? murmura Julie, s’approchant lentement.
Elle contourna la table, se plaça derrière Christelle, et lui murmura à l’oreille :
— Toujours droite, toujours sage. Mais vous regardez. Vous avez toujours regardé.
Christelle se retourna, soudain nerveuse.
— Je suis mariée.
— Tu ne l’as pas nié.
— Tu ne l’as pas nié.
Julie effleura son épaule, puis descendit le long de sa nuque, d’un geste fluide. Christelle ferma brièvement les yeux.
Charlotte, haletante, s’était levée, comme guidée par un instinct animal. Elle se plaça derrière Julie, glissant sa main sous sa robe, entre ses cuisses.
Charlotte, haletante, s’était levée, comme guidée par un instinct animal. Elle se plaça derrière Julie, glissant sa main sous sa robe, entre ses cuisses.
— Qui commande, ici ? murmura-t-elle, ses doigts s’enfonçant contre la culotte déjà trempée de la brune.
Julie gémit, surprise, mais ne résista pas. Elle se laissa faire, prise entre deux pôles brûlants : la froideur vacillante de Christelle et la faim bestiale de Charlotte.
Charlotte descendit à genoux, les mains agrippant les hanches de Julie, qui haletait déjà.
— Elle aime qu’on l’humilie. Laisse-moi te le montrer.
Christelle, elle, restait figée. Son regard oscillait entre fascination et panique. Mais elle ne bougeait pas. Julie se tourna vers elle, sa voix basse et chaude :
— Tu veux partir ? C’est maintenant.
Silence.
Puis Christelle se leva. Lentement. Et d’une main tremblante, elle déboutonna son chemisier.
— Ferme la porte à clé.
Julie verrouilla la porte derrière elle. La lumière artificielle du plafonnier baignait la pièce dans une clarté froide, contrastant violemment avec la chaleur moite qui irradiait maintenant de leurs corps.
Christelle se tenait là, debout près du bureau, son chemisier entrouvert. Sa poitrine généreuse, enfermée dans un soutien-gorge noir élégant, se soulevait à chaque respiration. Sa jupe droite la moulait encore, mais ses jambes, elles, trahissaient déjà une tension, un frisson incontrôlable.
Julie s’approcha d’elle, comme une louve prête à mordre.
— Regarde-toi. Toujours impeccable... mais t’as envie de te faire salir.
Sans attendre de réponse, elle agrippa le col du chemisier et le tira brusquement vers l’extérieur, faisant sauter les boutons un à un dans un craquement sourd. Christelle sursauta, mais ne dit rien. Elle ne détournait pas les yeux.
Julie plaqua ses lèvres contre sa bouche, l’embrassant violemment, sa main glissant dans sa nuque pour maintenir l’étreinte. Christelle répondit, d’abord hésitante, puis avec une faim contenue, presque désespérée. Elle gémit contre ses lèvres.
Julie recula, la regarda.
— À genoux.
Christelle obéit. Sans un mot.
Derrière elles, Charlotte observait la scène, ses doigts jouant sur la télécommande de l’œuf vibrant qu’elle avait maintenant calé... contre Julie.
Car pendant que Julie dominait Christelle, Charlotte avait discrètement inversé le jeu. D’un geste rapide et rusé, elle avait remplacé l’œuf dans sa propre culotte par un autre, et glissé le premier dans celle de Julie alors qu’elle se penchait.
Elle appuya sur le bouton.
Julie vacilla.
— Tu joues à quoi ? siffla-t-elle en se retournant.
Charlotte sourit, s’approchant lentement, féline.
— Je reprends le contrôle. Tu pensais quoi ? Que j’étais qu’une stagiaire à baiser quand ça t’arrangeait ?
Elle poussa Julie contre le bureau, l’y plaqua brutalement. Christelle, à genoux, regardait la scène, les lèvres entrouvertes, complètement envahie par la soumission.
Charlotte tira la robe de Julie vers le haut, révélant une culotte fine, trempée. Elle l’arracha presque, la balança sur le côté, puis activa une autre vibration plus forte encore.
Julie gémit, son bassin se contractant malgré elle.
— Maintenant, tu fais ce que je dis. Et elle aussi.
Charlotte attrapa la tête de Christelle par les cheveux et l’amena entre les cuisses de Julie.
— Sers-toi. Elle est mouillée comme une chienne.
Christelle, rouge de honte, mais incapable de résister, colla ses lèvres entre les cuisses de Julie et commença à lécher lentement. Julie tenta de reprendre le dessus, mais Charlotte appuya plus fort sur la télécommande, la faisant hurler de plaisir.
— Tu vois, Julie... même les dominantes finissent par gémir.
Charlotte s’agenouilla à côté de Christelle, caressant ses fesses, glissant ses doigts sous la jupe encore en place. Deux femmes, à ses pieds, se partageaient maintenant le corps de celle qui, dix minutes plus tôt, dirigeait la scène.
Julie tremblait, les jambes fléchies, incapable de retenir les vagues de plaisir brutales et incontrôlables. Elle haletait, agrippant le bureau, les ongles plantés dans le bois.
Christelle, prise dans un mélange d’extase et de soumission, gémissait elle aussi, suçant, léchant, respirant entre les cuisses de Julie comme une affamée. Elle n’était plus la RH froide et distante. Elle était à genoux. Servile.
Et Charlotte, la petite rousse tatouée, régnait sur elles. Un sourire cruel au coin des lèvres.
Elle se leva, tira Julie par les cheveux et lui souffla à l’oreille :
— Tu vas ramper pour moi, maintenant. Et Christelle va t’ouvrir.
Christelle, haletante, le chemisier arraché, le soutien-gorge glissant à moitié sur ses épaules, se releva lentement. Sa jupe encore en place, mais désaxée, laissait deviner l’humidité naissante entre ses cuisses.
Son regard avait changé. De la gêne était née une flamme. L’envie de reprendre le contrôle. L’envie de ne pas être qu’un pion dans leur jeu.
— Stop.
Charlotte haussa un sourcil. Julie, encore penchée contre le bureau, se redressa à demi, surprise. Christelle se tenait droite, les joues rouges, les cheveux défaits.
— Vous croyez que je vais juste me laisser faire ? Que je vais rester soumise pendant que vous jouez avec moi ?
Elle avança, posa la main sur l’épaule de Charlotte, puis la poussa doucement contre le bureau, prenant sa place. Un geste hésitant... mais chargé d’intention.
— C’est à moi maintenant.
Julie s’approcha, collant son corps contre le dos de Christelle.
— T’es sûre de savoir ce que tu fais ?
— Peut-être pas. Mais j’ai envie d’apprendre. Maintenant.
— Peut-être pas. Mais j’ai envie d’apprendre. Maintenant.
Charlotte, sans se démonter, tendit le bras vers son sac, le posa sur le bureau et l’ouvrit lentement. Elle en sortit deux objets : un plug noir, lisse, imposant. Et un gode en silicone, long, veiné, souple mais massif.
Le regard de Christelle se fixa dessus. Elle recula d’un pas, incertaine.
— C’est pas mon...
Julie la coupa, glissant ses mains sous sa jupe, lentement.
— Tu veux dominer, Christelle ? Il faut apprendre à t’abandonner d’abord.
Charlotte s’était approchée, les jouets à la main. Sa voix était douce, presque tendre, mais ferme :
— On ira lentement. Mais on ira jusqu’au bout.
Christelle, hésitante, sentit les mains de Julie la guider, la retourner, la pencher contre le bureau. Ses fesses rondes se dévoilèrent lentement, sa culotte glissant le long de ses cuisses. Elle tremblait. Pas de peur. D’anticipation.
Julie l’embrassa dans le cou, la rassurant. Charlotte, elle, lubrifia doucement le plug, puis caressa la peau sensible entre ses fesses. Christelle haleta, agrippant le bord du bureau.
— Respire. Relâche-toi.
L’insertion fut lente, progressive. Christelle gémit, d’abord de surprise, puis d’un mélange de douleur douce et de plaisir inconnu. Ses hanches se cambrèrent malgré elle.
— Je... je...
— Chut. Tu découvres.
— Chut. Tu découvres.
Julie glissa une main entre ses cuisses, caressant son intimité déjà trempée. Elle était prête. Plus que prête. Charlotte, elle, s’agenouilla et se plaça sous elle, léchant, suçotant, jouant avec sa langue pendant que Julie préparait le deuxième jouet.
Le godemichet glissa contre ses lèvres, puis entra doucement, en rythme avec les vibrations du plug. Christelle hurlait maintenant, sa voix résonnant dans le bureau vide, sa pudeur envolée.
Elle ne dominait plus rien.
Et pourtant, elle n’avait jamais été aussi vivante.
Charlotte léchait avec acharnement. Julie poussait avec lenteur et précision. Christelle, au bord du gouffre, criait des mots qu’elle ne comprenait plus.
Et puis tout explosa.
Son corps se contracta, trembla, se libéra. Un orgasme violent, incontrôlable, la traversa. Son ventre se tendit, son dos se cambra, et une vague jaillit entre ses cuisses. Une fontaine chaude, incontrôlable, ruisselant sur les cuisses de Charlotte et le bureau.
Julie, déjà trempée d’envie, sentit l’orgasme la traverser à son tour, sa main encore entre ses propres cuisses. Charlotte, elle, suffoquait de plaisir sous les secousses du trio, ses gémissements mêlés à ceux des deux autres.
Le bureau tremblait. Les murs résonnaient.
Trois cris. Trois corps. Trois âmes déliées.
Puis, un silence.
Un silence profond, lourd, presque sacré.
Julie s’effondra doucement au sol, dos contre le mur, haletante. Charlotte se rallongea sur le tapis, les jambes ouvertes, les joues rougies. Christelle... se laissa glisser sur le bureau, nue, trempée, vidée.
Elles ne se regardèrent pas tout de suite. Juste les souffles. Juste les corps encore électriques.
Puis Charlotte brisa le silence.
— On remet ça demain ?
Julie sourit.
Christelle, les yeux fermés, murmura simplement :
— J’ai... tellement de choses à rattraper.
Le lendemain matin, le bureau était toujours aussi silencieux. Trop silencieux.
Julie arriva la première, en robe rouge moulante, cheveux détachés. Elle marcha lentement jusqu’à son bureau, un sourire en coin, des frissons encore présents sur sa peau. Elle s’assit, croisa les jambes, et ouvrit son ordinateur.
Un message Teams apparut immédiatement.
De : Charlotte
De : Charlotte
— Christelle a gardé le plug. Elle veut “s’habituer”. On en parle à la pause café ?
Julie rit doucement, passa sa langue sur ses lèvres.
La semaine s’annonçait longue. Et délicieusement intense.
La semaine s’annonçait longue. Et délicieusement intense.
Le lendemain matin, le bureau était toujours aussi silencieux. Trop silencieux.
Julie arriva la première, en robe rouge moulante, cheveux détachés. Elle marcha lentement jusqu’à son bureau, un sourire en coin, des frissons encore présents sur sa peau. Elle s’assit, croisa les jambes, et ouvrit son ordinateur.
Un message Teams apparut immédiatement.
De : Charlotte
De : Charlotte
— Christelle a gardé le plug. Elle veut “s’habituer”. On en parle à la pause café ?
Julie rit doucement, passa sa langue sur ses lèvres.
La semaine s’annonçait longue. Et délicieusement intense.
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Commentaires ()
Voilà un bien agréable récit qui régale de la première à la dernière ligne.
Merci pour ce beau moment de lecture
Bisous
Justine
Impeux de fautes d'orthographe
Vivement un deuxième récit avec les trois personnages avec impeu d'évolution genre chez l'une ou l'autre, voir même devant le marie de la RH
Très jolie récit