00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Bianca Un été de rêve XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un été de rêve — Chapitre 2 · Hello darkness, my old friend...

16 minutes
3.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Bianca
Bianca
Histoires publiées
4
Abonnés
10
J'aime cumulés
82

Un été de rêve

Chapitre 2 · Hello darkness, my old friend...

Je suis avec Livia, Denise et Marina, aux douches de la piscine, quand soudain, ces trois sottes se mettent à jouer avec moi.
— Alors, Bianca ? Chiche de se mettre à poil dans la piscine municipale ?
— Arrêtez un peu ! Je ne vais pas faire ça ici, c'est n'importe quoi !
— Allez…
Livia vient debout près de moi, passe une main sous mon haut de piscine, glisse sans gêne sur ma peau nue avec ses doigts, comme si j'étais sa chose, et pince la pointe de mon sein gauche. Je retiens mon souffle, surprise mais éprouvant un plaisir aussi violent qu'inattendu. Marina fait rapidement la même chose de l'autre côté, écartant mon haut plus largement, me déshabillant un peu plus au passage. Mes deux mamelons se retrouvent à découvert, durcis et torturés avec délice. Je n'ai pas le temps de me rendre compte de ce qui m'arrive. Tout s'accélère encore. Marina retire ma culotte de bain d'un coup sec et pose sa bouche entre mes cuisses. Elle tend sa langue juste au niveau du capuchon de mon clitoris ainsi exhibé et le décalotte lentement de cette façon. Je suffoque et me tords d'extase, les jambes en coton. Je ne peux pas réprimer plus longtemps mes gémissements.
— Mais… Qu'est-ce que vous faites…
Je réalise à peine que mes trois complices de toujours ont pris pleine possession de mon corps alors que Livia et Marina avalent la pointe de mes seins en cadence, obtenant de moi de petits gémissements saccadés alors que les sensations de leurs bouches sur mon corps me tiraillent de part en part. Pendant ce temps, Denise suce mon clitoris tout en s'agrippant à mes jambes pour bien garder sa tête plaquée contre mon sexe. Je suis complètement à leur merci et c'est génial.
— Oh… C'est trop bon… Mais… mais… des amies ne devraient pas faire ça… on va… c'est mal… Oh ! Je vais jouir…
— Tu vois ? Ça a du bon, la nudité… Maintenant, tu n'as plus rien sur toi et tu es tellement plus libre…
Je réalise qu'effectivement, les deux pièces de mon maillot de piscine se sont retrouvées à terre, étalées sur le carrelage des douches, pendant que, debout, entièrement nue, je me fais tripoter par mes amies qui elles, ces perverses, ont bien gardé leurs maillots.
— Alors ? On a besoin d'une bonne bite enfoncée dans la chatte ? demande une voix d'homme étonnamment proche.
C'est Marius. Marius, mon match de Tinder, est là, complètement nu et en érection, en train de se masturber devant moi. Comment est-ce possible ? Je rougis. Il me voit… être ainsi possédée par mes amies… et lui se masturbe…
Enfin… Il ne s'arrête pas là car bientôt il prend la tête de Denise et s'en sert comme d'un jouet pour se soulager, utilisant sa bouche comme un vulgaire vide-sexe, la baisant frénétiquement jusqu'à jouir et la rejeter en arrière, laissant couler sur son passage un grand filet de bave et de sperme fraîchement éjaculé.
— Maintenant que j'ai évacué la première salve, je vais pouvoir te remplir toi, Bianca, jusqu'à ce que ton ventre explose de foutre…
Qu'est-ce-que… Ce n'est pas crédible. Ce n'est pas réel… Attends, mais oui ! Je suis en train de rêver ! Comme hier, sur le transat à la piscine. Mais alors… Est-ce que je peux compter mes doigts ? Je n'y arrive pas. Cela confirme mon hypothèse et maintenant, je peux faire ce que je veux. Je suis dans un rêve lucide. Génial ! C'est alors que mon portable vibre et m'arrache de mon sommeil. Flûte ! Le vidéoprojecteur est toujours en marche. Je peux toujours entendre la série sud-coréenne devant laquelle je me suis assoupie. Cela ne m'a pas empêchée de dormir mais cette foutue vibration, oui. Je peste. Cela fait longtemps que j'essaie de faire des rêves lucides. Bon. Qu'est-ce qu'il me veut, ce fichu téléphone ? Je consulte mes notifications. Livia demande, sur notre groupe WhatsApp entre copines si je suis partante pour retourner à la piscine municipale, aujourd'hui. Ben tiens…
Qu'est-ce qui m'arrive ? C'est la deuxième fois que je fais un rêve érotique avec mes amies. Cela ne me ressemble pas. Je n'ai pas vraiment envie de baiser avec elles et pourtant, ces rêves sont si… Non, je préfère ne plus y penser. Ce sont de simples songes et c'est toujours n'importe-quoi, les songes. A quelle heure on se voit déjà avec Marius ? Dix-sept heures. Je propose à la bande qu'on sorte à la piscine ensemble de midi trente à seize heures trente. On est toutes partantes. Bien. Je… Je vais vomir.
Beurk. Je ne me sens pas très bien. Il faut que je mange. Je vais me chercher quelque chose au frigo. Un yaourt ? Pourquoi pas. Je prends ça, une banane et un bout de pain. Sur le moment, la nourriture m'apaise un peu mais ce n'est pas assez. J'ai l'impression d'étouffer. J'ai besoin d'air. Je m'habille pour sortir. Je sors. Dehors, je marche, au hasard, dans la ville.
Pourquoi est-ce que, dans mon premier cauchemar, j'ai rêvé que j'étais dans un village ? Etrange. Et puis, je ne suis pas lesbienne. Pourquoi ce sexe, si fort, si intense, si jouissif, avec mes plus proches amies alors que cela ne pourrait jamais, au grand jamais, se produire en vrai ? Je frémis en pensant à mes deux derniers rêves. Est-ce que le deuxième était aussi un cauchemar ? Peut-être n'a-t-il pas eu le temps de le devenir. Ce n'était pas complètement un doux rêve non plus. Les sensations sont si ambivalentes…
J'aime beaucoup me promener au hasard dans la rue, en journée. Je tiens ça de ma mère qui ne s'est jamais inquiétée de rien, surtout pas des hommes, quand elle errait sur les trottoirs de jeunette à plus âgée. Elle m'a transmis son insouciance. Je n'ai jamais craint de me faire agresser. Cela ne s'est jamais produit non plus. Je sais que je ne devrais pas pour autant avoir trop confiance. Je devrais être prudente. Je ne le suis pas.
Que se passerait-il si, tantôt, je prenais ce chemin puis l'autre et me retrouvais dans une destination inconnue à converser avec des étrangers ? Que se passerait-il si je me laissais aller à errer comme ma mère, si j'allais de rue en rue comme on explore un nouveau monde, comme on voyage, tel Christophe Colomb qui cherche les Amériques ? Vingt ans. Elle est restée vingt ans clocharde. Puis, elle m'a eu, Dieu seul sait avec qui. Elle devait avoir quoi, quarante-cinq ans ? Je suis un drôle de miracle, dit-on. Quand elle a commencé à se perdre dans le dédale labyrinthique et bordélique des rues du monde, elle avait mon âge. Pourquoi ? Pourquoi a-t-elle fait ça ? Elle me l'a toujours présenté de cette manière : pour découvrir le monde. Mais, enfin, pour découvrir le monde, on peut prendre un train, se trouver des petits boulots ici et là, prendre un autre moyen de transport, continuer sa route et s'abriter dans des auberges ou des hôtels.
En étant une femme, par-dessus-le-marché… Je ne peux plus croire, plus à mon âge, qu'elle ne s'est jamais faite agressée de sa vie pendant ses traversées partout dehors, hors de tout foyer, en marge de la société.
— Précisément, ma fille. En dehors… C'est à l'intérieur que les humains sont des porcs.
Elle m'a souvent dit cela. Pourtant, quand-même, parfois, je doute de ses paroles.
— Miss.
Une voix dans mon dos. Je tourne la tête.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Vous avez un lacet défait, miss.
On ne me l'avait jamais faite, celle-là. Je souris malgré moi et lui répond.
— Mais, je n'ai pas de lacet, monsieur. Merci tout de même. Bonne journée à vous. Au-rev…
— … Vous avez UN LACET défait, MADAME ! Est-ce que vous me prenez pour un MENTEUR ?
Que… Qu'est-ce qui… J'ai le cœur qui bat plus fort. Soudain, je réalise que, perdue dans mes pensées, je me suis engouffrée dans une petite rue… une rue où… je me trouve seule, seule avec un mec pas net, peut-être violent… quelqu'un qui pourrait, à tout moment, vouloir… Je tremble comme une feuille. J'essaie de réfléchir. J'essaie de trouver la meilleure façon de réagir, la meilleure façon de m'éloigner de cet homme, de m'enfuir, de m'extraire de cette situation puante. Quelle conne ! Quelle conne ! Comment est-ce que je me suis retrouvée là ?
— N… Non. Pas du tout. Merci. Je… Je vais refaire mon lacet… Merci ! C'était très gentil de votre part.
— Il n'y a pas de quoi. Je peux avoir un bisou, maintenant ?
Je reste sidérée. Qu'est-ce qu'il vient de demander ?
— OH ! ELLE A DES OREILLES, LA PETITE DAME ? JE VEUX MON BISOU !
Je suis paralysée. Des pensées s'enchaînent, me percutant les méninges comme autant de couteaux pour me cuisiner. Je devrais prendre mon portable. Appeler quelqu'un en visio. Faire comme si c'était lui qui m'avait appelée. Il couvrirait mes arrières. Je pourrais m'éloigner de mon agresseur. Seulement, c'est trop tard. Il est déjà passé à l'action. Je ne veux pas mourir ici. Qui sait ce qu'il fera si je ne lui obéis pas ? Je… Je ne peux pas bouger. Je n'arrive pas ni à prendre une décision, ni à rien d'autre.
— OK. C'est moi qui vais te faire un bisou, alors.
L'homme s'approche de moi, tout près. Je peux sentir son odeur. Une odeur d'homme comme une autre, mais je la déteste déjà. Il pose ses lèvres sur ma joue droite. Il presse contre elle. Ça fait un petit bruit, une sensation de ventouse, puis, ça s'arrête. C'est fini.
— Bah voilà… Tu vois ? Ce n’était vraiment pas grand-chose. C'est ce qu'on appelle la politesse, madame ! Bonne journée.
Je ne bouge pas. Je ne dis rien. L'homme s'éloigne. Il s'en va. Je ne bouge pas. Je ne dis rien. Puis, le silence, le calme. Je suis seule dans la ruelle. Je… je me ressaisis. Je me casse. Je veux courir, mais j'ai peur que ce soit mal vu. Par qui ? Va savoir. Je marche seulement. Chaque seconde qui passe avant que mes pas ne me ramènent chez moi me semble comme une éternité. Une éternité plus tard, je suis rentrée. Je ferme la porte. A clé. Je m'assoie, recroquevillée, sur un coin du canapé. Je pleure. Beaucoup.
#
En voiture pour nous rendre à la piscine municipale, plus tard dans la journée, je me confie à mes copines sur ce qui m'est arrivé.
— Attend. Le mec t'a fait un bisou et il est parti ?
— Oui…
Mes copines rient.
— Calme-toi, Bianca… Ce n’est pas si grave. Tu as eu beaucoup de chance. Franchement, ton histoire, il y a de quoi rire. Vois ça comme un avertissement. Tu seras plus prudente la prochaine fois et ce soir, ça te fera une excellente anecdote pour ton rencard !
Comment Denise peut-elle dire ça ? Ça me fait mal. De la chance ? Une anecdote ? Je viens de me faire agresser ! Ça me met en rogne. Je n'insiste pas. Ça ne servirait à rien. Elles ne m'écouteront pas. Elles vont juste se moquer. Dédramatiser. Bah ! Je n'ai plus qu'à garder ma douleur pour moi.
Nous nous rendons donc à la piscine municipale, comme à peu près tous les jours depuis le début de nos vacances. Je me demande pourquoi nous sommes amies. Nous n'avons pas tant en commun. Une habitude du lycée ? La peur de se retrouver seules ? Je suis triste. J'ai envie de tout plaquer. Envie de démarrer une nouvelle vie. Ailleurs. Loin d'ici.
Pourquoi je rêve de sexe avec elles, alors qu'on se comprend si mal ? Est-ce que ce serait préférable de se baiser ? On est toutes hétéros, c'est absurde. Aujourd'hui, pas de bronzette. Je passe ma rage en enchaînant les longueurs en brasse, la seule nage que je maîtrise vraiment à fond. Je ne me préoccupe plus de mes « amies ». J'ai vraiment l'impression qu'en fait, on sort ensemble seulement pour se donner une excuse. Comme si on avait besoin de se donner un prétexte pour aller à la piscine. C'est ridicule. On est ridicules. Pathétiques, même. Alors, je nage. Encore et encore, jusqu'à me retrouver complètement épuisée. Merde. Il faut que je garde un peu d'énergie pour mon rendez-vous. C'est bientôt. Le temps passe vite.
À ma sortie du grand bassin, alors que je m'essuie avec ma serviette, Denise vient me voir.
— Excuse-moi, Bianca. J'ai mal réagi. Je n'aurais pas dû minimiser ce qui t'es arrivée. Je vois que tu es fâchée. Je suis désolée. Tu veux bien qu'on prenne un moment ensemble pour discuter à nouveau ?
Ces paroles prononcées, ma rancœur s'évapore. J'ai été trop dure, et même si toutes ces pensées que j'ai eu sont restées dans ma tête, je me fais honte. On prend le temps de reparler de ce qui m'est arrivé. Marina et Livia nous rejoignent. Cette fois, elles m'écoutent vraiment. On se prend dans les bras. Je pleure à nouveau. Elles me soutiennent. Elles se comportent en vraies amies. Je suis tellement soulagée.
— Allez, ma grande. Tu es forte. Tu es une reine. Va rejoindre ton Marius, tu vas être en retard bientôt.
Je souris à mes amies, leur fait aurevoir de la main et rentre chez moi, seule, pour me préparer rapidement avant mon rendez-vous. Elles, de leur côté, restent encore un peu à la piscine profiter de l'eau et du soleil.
Une fois rentrée, réconfortée d'avoir finalement eu le soutien de mes amies, j'ai envie d'oublier cette agression. Je veux la rayer de mon esprit dès à présent. Je ne veux pas y penser un instant de plus. Je ne veux pas qu'elle vienne me gâcher l'existence, qui sait combien de temps encore, si je bloque dessus.
Ce rendez-vous avec Marius va me faire du bien. Je me fais belle. Je me maquille, me coiffe, met une jolie lingerie, au cas où, et une petite robe d'été un peu sexy mais sans en faire trop. Je mets aussi mes bottines préférées, à talon.
Je vais jusqu'au café où nous avons convenu de nous voir. Lui est déjà sur place. Nous nous trouvons. Il a le look parfait du vacancier : short, chemise à manches courtes et lunettes de soleil. Lui aussi est sexy sans en faire trop. Je m'approche. Il sent le parfum. Je souris et m'assoie à côté de lui.
— Ravie de te rencontrer en chair et en os !
— Et moi donc ! Ça va, tu as passé une bonne journée ?
— Ça va, et toi ?
— Oh, tranquille.
Nous échangeons des banalités puis faisons connaissance petit à petit. Il aime le CrossFit. Moi, je suis plutôt nage, course et randonnées. Il est vigile. Moi, je fais du planning, achats et approvisionnement dans l'agroalimentaire. Il aime bouquiner. Moi aussi. Il aime s'évader en s'imaginant d'autres vies, s'il avait fait d'autres choix, en d'autres lieux, avec d'autres personnes. C'est tellement moi également ! Nous échangeons sur notre amour des futurs alternatifs. Puis, je parle de mon désir de parvenir à faire des rêves lucides en ce moment. Lui aussi essaie depuis un moment, incroyable !
Il a pas mal potassé le sujet en vidéo. Il n'osait pas trop jusqu'à présent par peur de détériorer son sommeil mais parler du sujet avec moi lui donne envie de sauter le pas : il veut tenter l'expérience de calibrer des réveils à des intervalles bien particuliers pour augmenter ses chances, d'après ce qu'il a entendu, d'entrer dans des phases de rêves propices au rêve lucide. Nous discutons encore un moment. Nous nous jetons des regards tendres, joueurs, séducteurs. Enfin, nous décidons de ne pas en rester là. La soirée est douce. On a envie de continuer d'en profiter, alors, on va marcher ensemble. On profite du coucher du soleil puis je l'invite chez moi.
Coucher le premier soir, paraît-il qu'on ne devrait pas… C'est idiot. Si on en a envie, où est le mal ? On se prend par la main. On s'embrasse avant d'avoir atteint ma rue. Enfin, on arrive à ma porte. Je le fais entrer. Là, on passe à l'action. On s'installe sur mon canapé, ou plutôt : je le fais s'asseoir confortablement et m'agenouille devant lui.
J'ai très envie d'ouvrir sa braguette, découvrir son érection et sortir sa queue de son emballage comme on ouvre un cadeau à Noël. Je commence par déboutonner son short. Il s'apprête à l'enlever lui-même alors je le plaque contre le dossier du siège, lui somme de rester tranquille et de me laisser faire. Je continue donc de le déshabiller moi-même et sors bientôt le sexe de monsieur de son caleçon.
Il bande comme un taureau, juste ce que je voulais et alors, je passe à l'étape supérieure. Tout en malice, je renforce mon emprise sur lui en me saisissant de son guidon d'une main ferme. C'est moi qui suis aux commandes, à présent. Je le masturbe d'une main puis, délicatement, le décalotte et dépose un baiser sur son méat. Il est prêt. Il est à ma merci. Alors, je tire la langue et lèche sa hampe de bas en haut. Il soupire. Je me réjouis et me trouve moi-même de plus en plus excitée alors qu'il se livre à moi. Je dépose un peu de salive sur son gland. Je le fais un peu languir puis, finalement, je le prends en bouche et commence doucement à le sucer.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Bianca
Bianca
30 octobre 2025 à 05:32
<3
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Folgi74
Folgi74
17 octobre 2025 à 20:32
J’ai hâte !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Bianca
Bianca
17 octobre 2025 à 20:29
Merci beaucoup @Folgi74 et @Docsevere !! Je suis contente, c'était long mais la suite a été validée je pense ces derniers jours, elle sera publiée le 5 novembre !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
14 octobre 2025 à 23:50
Rêve lucide torride, rencontre insolite et inquiétante, plan cul... Mais "c'est à l'intérieur que les humains sont des porcs" disait maman... Je m'attends au pire

Est ce que la suite de l'histoire est déjà dans ta tête ou dans les limbes ?

J'aime ce style et ce scénario étrange et onirique en tout cas
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Folgi74
Folgi74
5 octobre 2025 à 12:29
Merci pour ce récit ! Très excitant.

J'attends la suite avec impatience.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ PourVousServir Pervertie XSTORY
Pervertie
Chapitre 2
Par PourVousServir
84
3
7.2k
Hétéro
✦ Obsidienne2 La Manif XSTORY
La Manif
Chapitre 2
Par
124
0
7.9k
Lesbiennes
✦ Lycharcodi Maya, sage mais pas trop XSTORY
Maya, sage mais pas trop
Chapitre unique
Par Lycharcodi
119
2
6.7k
Hétéro
✦ Jane Does Soir d'orage XSTORY
Soir d'orage
Chapitre 2
Par Jane Does
148
6
6.9k
Hétéro
✦ madameXfantasy Maître tu me manques ! XSTORY
Maître tu me manques !
Chapitre unique
Par madameXfantasy
3
0
3.7k
Hétéro
✦ Charline88 Souvenirs d'une autre vie XSTORY
Souvenirs d'une autre vie
Chapitre 3
Par
29
0
2.7k
Bi
✦ tedybear Léna se dévergonde XSTORY
Léna se dévergonde
Chapitre unique
Par tedybear
223
2
24.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio