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✦ Bianca Un été de rêve XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un été de rêve — Chapitre 4 · Because a vision softly creeping

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Bianca
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Un été de rêve

Chapitre 4 · Because a vision softly creeping

– Il ne fallait pas me gifler la gueule, chienne !
Je crois que je me suis endormie un court instant, et, l'autre folle avec qui je partage ma cellule en a immédiatement profité pour m'attaquer à nouveau. Cette fois, je ne passerai pas la nuit… Quel enfer ! Pourquoi ? Pourquoi moi ?
Elle saute à mon cou à nouveau. Elle m'étrangle. Je manque d'air. Cette fois, je ne trouve plus la force de lutter. Je n'ai plus d'oxygène. Je vais mourir. Ça y est.
#
Je reprends connaissance quelque part. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais même pas si je suis encore vivante. Autour de moi, des murs avec un papier peint jaunâtre. Un sol de moquette humide sur lequel je suis allongée de tout mon long. Des néons blafards et bourdonnants.
– Que… Qu'est-ce qui m'arrive ?
Je… je suis nue ! Par réflexe, prise par une espèce de panique pudique, je me lève brusquement et cherche des vêtements ou un morceau de tissu pour me couvrir, au moins. Rien à proximité. Les lieux ne sont pas meublés. Au moins, il n'y a personne non plus. Cela me laisse un peu de temps. De souffler un coup. De prendre du recul. Mais… Bordel, où est-ce que je suis ? Comment est-ce que je suis arrivée là ? Je me souviens vaguement avoir tué un homme qui avait essayé d'abuser de moi et qu'une femme m'a étranglée en prison. Une fois. Puis une deuxième. Est-ce que je suis morte, alors ? Ou est-ce que… Aïe ! Aïe ! 
– Aïe !
Je suis arrachée à mes hallucinations par ma collègue de geôle, alors que celle-ci me gifle copieusement.
– Haha ! Dans ta gueule ! Alors, ça fait quoi de se faire gifler, pétasse ? 
Ok. Je viens de me faire étrangler jusqu'à perdre connaissance puis voilà que la même me frappe maintenant. Dans quel état, je suis… On dirait bien que je ne suis pas encore morte. Ces asphyxies répétées et ces violences m'ont certainement arraché quelques neurones, néanmoins. 
Une colère noire s'empare de moi. Cette fois, je vais la tuer. Je m'en fous. Alors, je réunis mes dernières forces et l'agrippe par les cheveux. Je la griffe. Je la frappe. Je sors de mes tripes toute la violence dont je suis capable. Je la fais vaciller jusqu'à la projeter au sol puis me place au-dessus d'elle et lui assène des coups.
– Haha ! C'est tout ce que t'as dans le ventre ?
Vraiment ? Je la fracasse jusqu'à me casser les mains. Personne ne vient. Nous nous battons en silence. Elle riposte mais personne ne crie. On s'étrangle tour à tour. On se fait des bleus sur tout le corps. Puis, on s'écroule. C'est enfin la fin. Mais, jusqu'à quand ?
#
Des néons. Je les entend dans ma tête. Ils s'engouffrent en moi. Je sens toute la lumière crisser à l'intérieur de mon bide. C'est complètement organique, irréel aussi. La lumière s'inflitre en moi comme un liquide, jaune et électrique, qui vrombit en moi. Cela n'a aucun sens. Je deviens folle.
La moquette. Les murs. Ce paysage de bureau abandonné, lugubre, sale. Que ? Mais oui ! Je suis retournée là où j'étais la première fois où j'ai perdu connaissance, après que la folle de la prison m'ait étranglée. Est-ce que je meurs ? Est-ce que cet endroit est le couloir des derniers instants avant l'au-delà ? Ou bien, est-ce cela, l'au-delà ? Suis-je à l'entracte ou bien à la destination finale ?
– Allez ! Lève-toi et va dormir.
Je suis tirée de mon monde parallèle par ma codétenue. Je suis sonnée. Ces allers-retours entre la réalité et ces pièces jaunâtres fantasmagoriques me donnent le tournis. Je vacille. Je dois sortir d'ici. J'étouffe dans cette cellule (quand ce n'est pas ma codétenue qui s'en charge).
Mes membres endoloris après m'être étripée avec l'animal sauvage avec lequel je dois coexister, je rejoins ma couche, espérant enfin pouvoir me reposer. Je ferme les yeux et supplie intérieurement pour qu'on me laisse plonger dans un sommeil réparateur.
#
– AAAAAAAAH !!!
Je crie comme jamais j'ai crié, me tordant de douleur jusqu'à l'étourdissement, apparente contradiction alors que cette douleur m'a sortie de mon bien éphémère sommeil.
– Cette fois, c'est la bonne, salope. Cette fois, tu es punie.
Qu'est-ce qu'elle m'a fait ? Je m'effondre en sanglots. Des larmes coulent abondamment de mes pupilles. Si abondamment… Je… Comment est-ce possible ? Soudain une réalité glaçante m'apparaît. Ce n'est pas des larmes. C'est… du sang… une bouillie… NON ! NON ! CE SONT MES YEUX ! CE SONT MES YEUX !!!
– QU'EST-CE QUE TU AS FAIT ?!! NON ! MES YEUX ! OH NON, JE VOUS EN PRIE, PAS MES YEUX !!!
Je ne vois plus rien. Je ne vois… plus rien. J'ai perdu la vue ! J'ai perdu mes yeux ! À l'aide ! S'il-vous-plaît, quelqu'un ! À l'aide !!!
On vient. Les gardiens de la prison. Puis… je ne sais pas… J'agonise. Le temps passe mais je ne sais pas s'il passe vite ou lentement. La seule chose que j'appréhende, c'est son caractère extrême. La seule chose dont je suis sûre, c'est qu'il passe soit extrêmement vite, soit extrêmement lentement. Bizarre, hein ? Quand on a mal comme ça, on a plus mal ensuite. On ne sent plus rien. Un temps. Un temps à la fois infini et si court. Je délire ainsi jusqu'à l'hospitalisation. Je crois. Enfin. Oui. C'est sûrement ce qu'il s'est passé.
– Qu'est-ce qu'elle lui a foutu dans les yeux ?! Merde !
Je me souviens de cette phrase. Est-ce un urgentiste qui la prononce ? Je n'en sais rien. Peu de temps après, je me réveille du coma. Peu de temps ? Rien n'est moins sûr.
– Madame ? Vous êtes reveillée ?
Oui. Je le suis. Je le crois. Est-ce que vous m'entendez ? Attendez. Je n'ai plus l'habitude, mais, je crois bien que je peux parler.
– O… oui…
– Formidable ! Je vais appeler un médecin.
Je… je suis réveillée. Combien de temps s'est écoulé ? Je n'en sais rien. Aveugle. Je suis toujours aveugle ! Est-ce qu'ils m'ont seulement enlevé la chose qu'on m'a mise dans les yeux ? Aucune idée. Est-ce que j'ai toute ma tête, maintenant ? Certainement pas.
#
J'apprends diverses choses. J'ai été jugée et ai purgé ma peine de prison, dans le coma. Mon agresseure a été retrouvée morte, pendue dans sa chambre. J'ai eu trente trois ans, il y a trois jours. Six ans. J'ai donc passé six ans dans le coma. Ce n'est pas si long pour un meurtre. Je suppose qu'on m'a relâchée plus vite pour bonne conduite. Cela fait quatre mois que je suis en liberté.
– Ils sont tous morts, tous vos proches, toute votre famille, tous vos amis !
Je suis choquée. Abasourdie. Incompréhensive. 
– Madame ?
– Non, laissez-moi !
– On vous veut du mal, madame. Tout le monde autour est mort. Vous êtes la seule.
À l'aide ! Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Je ne comprends rien.
– Vous êtes sortie du coma et de prison, madame.
– Ah…
– Ça se fête !
– Mais, je suis aveugle !
– Ah ! Oui !
Je veux marcher ! Je veux bouger ! Faites-moi sortir de ce lit ! 
– Bien-sûr, madame.
– J'ai parlé ?
– Comment ?
– Je… j'ai parlé ?
– Oui, oui, madame, ne vous inquiétez pas.
Ils ne comprennent pas que je ne comprends rien… À l'aide ! À l'aide !
Les néons… Les néons ! Ils grésillent… Le papier peint des murs, il est jaune. Les murs sont jaune. Tout a la couleur de la pisse ! C'est dégoûtant. Et moi, je suis en train de me noyer. Que quelqu'un m'aide !
– Il fait chaud. On va remettre la clim.
Je crois tout de même bien que j'étais à l'hôpital car tout à coup, je n'entends plus l'infirmière qui semblait s'adresser à moi. Je n'entends plus que les néons. Puis, je vois. Je vois le papier peint des murs et la moquette, je vois leur saleté de couleur jaune. La contradiction m'apparaît alors. Je suis aveugle ? Comment est-ce que je peux voir ? Est-ce que je rêve encore ? Ça vaudrait mieux. Si je rêve et que je le sais… je peux peut-être enfin tenter quelque chose. Je peux traverser ce maudit mur jaune et me libérer.
Comme dans un rêve, je le fais sans vraiment le faire. Je ne me souviens pas de l'avoir fait et pourtant, très vite, je suis de l'autre côté. 
J'évolue dans un parking souterrain lugubre, vide de voitures et, quelque part sur le béton, pas loin de moi, je peux voir un carton encore fermé. Il trône ici, seul meuble dans une pièce grise trop vaste pour lui. 
Mon instinct me guide vers cette boîte à mystère et sans perdre un instant de plus, je me jette sur lui, arrache le scotch brun qui le maintenait fermé et en découvre alors le contenu.
– Du… du lait d'amande ?!
Dans une élégante bouteille en plastique transparent qui imite le verre, je peux voir un liquide qui, selon l'étiquette sur le récipient, doit être du lait d'amande.
J'ai extrêmement soif. C'est là que je réalise que je suis vraisemblablement tout à fait éveillée. En fait, je me sens exactement comme au moment d'un réveil difficile après un profond épisode de rêve. Du lait d'amande…
J'arrête de songer. Je passe à l'action et bois le liquide sorti du carton d'une traite. C'est étonnamment délicieux et très revigorant. 
Ça y est. Je le sens. Je suis en forme. Je vais pouvoir me relever et avancer. Je vais pouvoir partir ailleurs. Je vais vivre. Vivre… mais où suis-je ? Dans un parking souterrain ? Cela n'a aucun sens. J'étais dans une chambre d'hôpital clouée au lit il n'y a pas si longtemps. Maintenant, je serais tout soudain en pleine forme, debout au milieu d'un parking ? Peut-être que j'ai fait du somnambulisme et que j'ai fugué dans le parking de l'hôpital. Enfin, qu'est-ce que c'est que ce lait d'amande, qu'est-ce qu'il fait là ? C'est à n'y rien comprendre.
Je vais sortir d'ici. On verra bien où cela me mène. Je réalise alors que je suis de nouveau nue… comme dans mon rêve. Il fait surprenamment assez chaud ici et je n'ai donc pas froid mais la situation est tout de même des plus insolite et inconfortable. Je suis à poil au beau milieu d'un parking ! Je dois vraiment me casser d'ici.
Je me mets alors en quête de la sortie. Je suis les panneaux. Finalement, j'arrive assez vite à une embouchure, mais… 
Ces lieux ne sont pas normaux. Avec stupeur, j'atteins un balcon qui donne sur une cour d'immeuble délabrée et à perte de vue, des bâtiments si hauts que je ne peux pas voir le ciel, avec à chaque fois de nombreux étages avec balcons. Rien à faire. Je dois trouver un autre échappatoire . 
J'arpente les souterrains mais je ne trouve rien. Enfin, pas tout à fait. Je trouve quelques nouveaux cartons, contenant à chaque fois des bouteilles de lait d'amande. J'en bois quelques unes pour m'hydrater et conserver mon énergie. Puis, la solitude se fait sentir.
– Oh hé ! Il y a quelqu'un ?!
Rien. Rien sinon l'écho de ma voix. Une fois, puis deux puis… non. Ce n'est pas possible. J'entends ma voix, comme un écho, mais mes mots sont changés. Je ne dis plus seulement « Il y a quelqu'un » mais aussi « Suis-je la seule » puis « Répondez-moi » , « Au secours », « S'il-vous-plaît, je vous en prie » et « Je ne veux pas mourir ici »… Je n'ai pourtant jamais prononcé ces phrases. 
L'angoisse commence à monter, sourde, perdue dans le silence de ces lieux chauds mais lugubres et inquiétants. Au moins je survis grâce à mes provisions de lait d'amande, mais pour combien de temps ? Je n'arrive pas non plus à m'habituer à ma nudité. C'est idiot mais j'ai peur d'être surprise ainsi. Ou alors, pire, je pourrais faire une mauvaise rencontre. Je dois sortir d'ici. Alors, je retourne sur le balcon et scrute la vue depuis là en détail. À gauche et à droite, toujours des immeubles. En bas une cour et tout autour de moi, d'autres balcons. Je réalise que je peux atteindre le balcon voisin en enjambant une simple cloison. Finalement, il suffisait de mieux observer. Seulement, tout en faisant cela, je ne peux pas me résoudre à accepter la structure démente de ces lieux. Que fait un balcon au bout d'un parking, ou que fait un parking au-delà d'un balcon ? Cela n'a aucun sens et je commence à avoir peur, à me sentir vraiment mal à l'aise. Je frémis aussi en repensant à ces voix qui ont répondu à la mienne. 
À la suite du balcon voisin, j'atteins une baie vitrée, close. Pas de bol. Seulement, non, je ne peux pas me résoudre à m'arrêter là. J'enjambe un autre balcon, puis un autre. À chaque fois, j'arrive devant des baies vitrées verrouillées. Je reviens en arrière. Je retourne dans le parking. Pendant que je trottine et fais des allers-retours un peu partout pour trouver des solutions, je me cache les seins avec un bras, et le sexe avec une main. Il n'y a personne. Je suis dans des lieux qui défient toute norme établie mais me raccroche encore aux conventions et à ma pudeur. 
Je prends finalement avec moi des bouteilles de lait d'amande et tente de briser le verre des baies vitrées en utilisant ces dernières comme des marteaux, sans succès. Le matériau semi-rigide qui les composent, ce sorte de plastique épais qui imite le verre, est trop mou.
Qu'est-ce que je fous ici… et qu'est-ce que je fais, merde ?! Cela n'a aucun sens. Je me penche vers le vide, vers la cour d'immeuble quelques dizaines d'étages plus bas et tremble en songeant à l'autre alternative. Je pourrais sauter. Me jeter dans le vide… Non. C'est trop tôt. J'ai encore de l'espoir.
Je retourne dans le parking. J'observe bien autour de moi et finalement, je constate qu'il y a des tuyauteries un peu partout. Avec le pied, un peu hésitante au départ car je n'ai pas de chaussure et même pas de chaussette pour m'éviter des blessures, je frappe tout de même contre un tuyau à ma portée et, avec bonheur, me voit récompensée pour mes efforts et mon courage alors que la tuyauterie cède. 
Du liquide gicle et coule en flot continu, en dégageant une odeur forte, fruitée. Je réfléchis puis, poussée par la curiosité, je porte mes mains en dessous du jet de liquide, récolte le jus et goûte en aspirant avec mes lèvres le contenu abrité dans mes mains. C'est bien ce que je soupçonnais, c'est encore du lait d'amande. C'est absurde. Je tire, secoue le tuyau brisé puis parviens à récupérer un morceau que je porte avec moi jusqu'au balcon. Je saute encore la barrière, atteins une baie vitrée puis frappe contre elle de toutes mes forces. Victoire. La vitre cède. Pas tout de suite. Je dois frapper dessus une bonne centaine de fois. Quand j'y parviens, je suis épuisée, mais l'effet est bien là. La vitre s'est brisée et je vais pouvoir aller ailleurs.
J'enjambe les éclats de verre brisé et m'engouffre dans l'ouverture, pressée de voir ce que je vais y trouver. Voir… je n'y vois rien. Je me retrouve dans une salle obscure. Je tâtonne pour ne pas me faire mal. On dirait que je suis dans un appartement. Je manque de me prendre une table basse dans les jambes et crois tâter un canapé. De la lumière. Il me faut de la lumière. Je dois bien pouvoir trouver un interrupteur. Oui ! Trouvé. J'appuie dessus et les lieux sont enfin plongés dans la lumière. Quel soulagement.
– AAAAAH !
Je crie, surprise et horrifiée. Sur le canapé un homme nu, le sexe bandé, en pleine masturbation, me dévisage.
– Viens là, petite cochonne.
Il se lève d'un coup, me saute dessus et paralysée par l'effroi, je ne parviens pas à me défendre. Je suis plaquée au sol, contre le parquet et nos deux corps nus se touchent. Je sens son sexe contre mon pubis et son ventre qui touche le mien alors qu'il m'aggripe les bras pour m'empêcher de me dégager.
– Je vais te baiser comme ça, ici. Alors, ça t'excite ?!
Je suis complètement bloquée par terre alors, je fais la seule chose que je peux encore faire. Je lui crache dessus.
– AAAAAAH !
Cette fois, ce n'est pas moi qui crie. C'est lui. Il se relève, me libérant ainsi, et porte les mains à son visage comme si je l'avais aspergé d'acide.
– Oh mon dieu !
Je vois son nez fondre, puis ses joues, sa bouche et enfin, une partie de son crâne et sa tête toute entiere. 
Qu'est-ce que c'est que cette horreur ?! Presque prise de pitié pour mon agresseur, je voudrais bien l'aider mais il n'y a rien à faire. Alors que sa tête coule sur son cou, c'est bientôt tout le reste qui s'effondre et fond sur place. Bientôt, il n'y a plus qu'une flaque informe de liquide qui git au sol. Une odeur fruitée s'en dégage.
Je crois comprendre. Je goûte à nouveau. C'est bien cela. C'est encore du lait d'amande.
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Alex74
10 septembre 2026 à 20:15
Je viens de finir le quatrième chapitre, je ne comprends pas trop l'histoire.
C'est très bizzare et ça n'a aucun sens.
J'attendrais la suite pour vour si il y a une logique.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Bianca
Bianca
23 juillet 2026 à 10:42
Merci @Antoine.Daniel pour ton commentaire encourageant ❤️
Modifié 23 juillet 2026 à 10:42
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
22 juillet 2026 à 22:22
Quel récit étrange et bien rédigé. Merci pour ce 4ème chapitre intriguant.
Soyez respectueux
Répondre

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