Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance en club — Chapitre 2 · Hammam
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance en club
Chapitre 2 · Hammam
Après avoir passé une nuit de rêves hautement érotiques, je me dis qu'il ne serait pas plus mal que je me fasse épiler du nombril à la verge. Quelques recherches et je comprends vite qu'il ne va pas être facile de trouver un institut qui fasse ce genre d'épilation homme pour un prix raisonnable. Dans ceux qui acceptent les hommes, la plupart ne font pas le maillot intégral pour les hommes. Quelques coups de téléphone : "Non monsieur, nous ne faisons pas pour homme", puis je finis par trouver et avoir un rendez-vous dans l'après-midi. J'en profite pour regarder les saunas et hammam pour le côté détente et massage, pas pour le plan cul. Je trouve un hammam oriental récemment ouvert qui offre le massage, un autre du côté de République qui a une soirée naturiste en semaine et des massages. Dans les deux, pas besoin de maillot de bain, ça tombe bien, je ne les ai pas et je n'ai pas envie d'en acheter.
Rendez-vous cet après-midi pour l'épilation ventre plus maillot intégral. Je suis reçu par la patronne, une dame d'environ quarante ans. Quelques questions, en particulier sur d'éventuelles allergies, puis je passe dans la cabine. Elle me laisse deux minutes, le temps de retirer tout le bas et de m'allonger sur la table. Elle me dit :
— Alors, première épilation. C'est pour faire plaisir à votre femme.
— Oui, elle m'a dit que ce serait aussi plus agréable pour elle.
— Je confirme, mais il y a encore peu d'homme qui osent le faire.
— Il faut bien se lancer.
— Détendez-vous, si votre sexe réagit à la chaleur de la cire, ce n'est pas un problème.
— Oui, elle m'a dit que ce serait aussi plus agréable pour elle.
— Je confirme, mais il y a encore peu d'homme qui osent le faire.
— Il faut bien se lancer.
— Détendez-vous, si votre sexe réagit à la chaleur de la cire, ce n'est pas un problème.
Me détendre, si elle avait de moins beaux yeux et un décolleté moins profond, ce serait plus facile. Elle me parle puis commence à partir du nombril. Première bande tirée d'un coup sec, ça surprend :
— Ouah.
— Est-ce que ça va ?
— Oui, ça surprend.
— Bon, j'attaque le pubis. Mettez votre pied droit au niveau du genou gauche et mettez votre main gauche sur votre pénis pour le tenir sur le côté.
— Est-ce que ça va ?
— Oui, ça surprend.
— Bon, j'attaque le pubis. Mettez votre pied droit au niveau du genou gauche et mettez votre main gauche sur votre pénis pour le tenir sur le côté.
La cire tiède sur le pubis et dans le pli de l'aine me provoque un début d'érection. Heureusement que j'ai une main dessus. Et aïe, encore quelques poils arrachés d'un coup sec. Puis sans répit, de nouveau de la cire tiède. Tout le côté droit du pubis se retrouve sans poils, la peau un peu rougie. Elle remarque mon regard et me dit :
— C'est un peu rouge, c'est normal. Votre peau réagit à cette première épilation.
— D'accord.
— Déplacez votre main vers le bout de votre pénis en tendant la peau. Encore un peu plus. Je vais retirer les poils qui sont dessus.
— D'accord.
— Déplacez votre main vers le bout de votre pénis en tendant la peau. Encore un peu plus. Je vais retirer les poils qui sont dessus.
Là, la cire tiède sur le pénis, c'est intenable. L'érection se renforce. Elle me dit juste de tenir bien fort et ouah, encore des poils en moins. C'est ensuite le tour des bourses et du creux de la cuisse. L'érection qui avait un peu diminué lors du retrait de la bande repart de plus fort. Sans aucun doute, elle l'a remarqué, je suis quelque peu gêné. Elle fait l'autre côté, de mon côté pas de baisse d'érection, mais avec la main sur le bout, ça va à peu près. Reste que pour finir, elle me demande de replier un peu les deux jambes et de tenir mon sexe sur mon nombril. Le sexe vers le haut et un coup de cire sur le scrotum, c'en est trop. Je suis totalement raide. Je lui dis :
— Pardon, mais là, je ne contrôle plus.
— Pas de problème pour moi, c'est vous le plus gêné.
— Pas de problème pour moi, c'est vous le plus gêné.
Je croyais en avoir fini après la cire, mais c'était sans compter la pince à épiler pour finir d'enlever les quelques poils restants. Ensuite, elle me donne un coton imbibé d'huile à me passer sur les zones épilées. Ouf, fini !
Le reste de l'après-midi, je me promène dans le parc des Buttes-Chaumont. Retour à l'hôtel pour me doucher, ça fait drôle de me savonner sur un pubis parfaitement lisse. Cette nouvelle sensation me provoque un début d'érection. Les rougeurs ont disparu, j'ai envie de détente. J'ai trouvé un espace naturiste près du quai des Célestins. Une entrée plus un massage de trente minutes. Piscine, sauna, hammam, espace détente, de quoi avoir une fin d'après-midi de détente totale. Nager nu dans cette piscine, c'est extra. Il faudra aussi que je teste les horaires naturiste à la Piscine Roger Le Gall. Pour l'instant, je savoure cette détente tout nu. Je me repose, je m'endors presque dans un transat lorsque j'entends qu'on m'appelle pour le massage. J'accroche le peignoir au porte-manteau et je m'allonge sur le ventre dans cette pièce à demi-obscure. Lorsque la masseuse arrive au niveau des épaules, c'est douloureux. Elle me dit :
— Vous êtes très tendu. Vos muscles sont noués. Etes vous soucieux ?
— Une déception amou ...
— Ah, relaxez-vous et laissez-vous aller. Je vais travailler ça.
— Une déception amou ...
— Ah, relaxez-vous et laissez-vous aller. Je vais travailler ça.
En effet, sous ses doigts et ses mains expertes, je me détends peu à peu. Mes épaules se relâchent et sont moins douloureuses à la pression. Arrive le tour des mollets, ce n'est guère mieux et même carrément impossible à tenir. Elle n'insiste pas et passe aux cuisses qui sont trop serrées. Elle me les écarte et me masse jusqu'aux fesses. Involontairement, je me contracte. Je sens son sourire et elle me dit :
— Détendez-vous, laissez-moi faire. Il n'y aura aucun attouchement.
Aucun attouchement, oui, mais je sens l'érection monter au fur et à mesure que ses mains s'approchent de mes fesses. Heureusement que je suis à plat ventre et le pénis vers le haut. Je suis quand même obligé de bouger un peu pour laisser de la place à cette érection. Je me laisse aller sous ses mains douces et je finis par m'endormir. Tout à coup une voix douce me murmure :
— Tournez-vous monsieur.
— Oui.
— C'est bien, vous vous détendez enfin. Fermez les yeux et profitez.
— Oui.
— C'est bien, vous vous détendez enfin. Fermez les yeux et profitez.
Oui, sauf que ce réveil me rend à la réalité. Je suis nu, en semi-érection maintenant, sur une table de massage. La pièce est dans la pénombre, je distingue difficilement ma masseuse. Une serviette lourde se pose sur mon bas ventre. Puis, elle me masse des pectoraux au nombril. Je préfère fermer les yeux que d'apercevoir son buste qui se penche sur moi. Elle arrive au ventre et tire un peu la serviette vers le bas. Je sens ses mains sur mon pubis lisse et surtout mon érection revenir en force. Heureusement que la serviette est lourde, elle ne se soulève pas. Quelques autres déplacements de la serviette afin de masser le haut de mes cuisses vont maltraiter mon érection. J'imagine que ça fait une belle bosse. Je ne sais plus à quel moment, mais j'ai fini par me rendormir. Je me réveille lorsque j'entends son murmure qui m'avertit que le massage est fini. Je sens qu'elle me masse la tête et les épaules. Les trente minutes sont dépassées. Elle me donne son prénom et me dit de revenir quand je veux. Je prévois de tester le hammam oriental et celui de la place de la République aussi.
Le hammam oriental est similaire à ce premier. Des parfums en plus. Un massage dans le respect de chacun. Il y a une demi-heure gratuite, je prends pour une heure. Ça me permettra un plus profond laisser-aller. Quel bonheur de se faire masser par une femme que l'on devine plus qu'on ne la voit. Des mains douces qui savent dénouer les tensions. Je m'endors vite, une voix douce me chuchote à l'oreille de me mettre sur le dos pour la suite du massage. Je me rendors presque aussitôt. Mon rêve n'est interrompu que par cette voix qui dit que le massage est terminé et que je peux sortir, à mon rythme.
Celui près de la place de la République, j'y vais le jour naturiste. Arrivé à l'accueil, l'hôtesse me demande ma carte de membre de la FFN :
— Je fais du naturisme depuis mon adolescence, mais je n'ai pas la carte FFN.
— Ce soir, c'est réservé aux membres.
— Ah, je suis de passage. C'est ennuyeux. A la piscine Roger Le Gall, je n'ai pas eu de problème pour rentrer.
— Bon, dans ce cas, exceptionnellement. Mais au moindre comportement déplacé, je vous fais expulser. Compris.
— Compris. Est-ce que je peux réserver un massage également ?
— Oui, ce sera à payer à la masseuse directement.
— Ce soir, c'est réservé aux membres.
— Ah, je suis de passage. C'est ennuyeux. A la piscine Roger Le Gall, je n'ai pas eu de problème pour rentrer.
— Bon, dans ce cas, exceptionnellement. Mais au moindre comportement déplacé, je vous fais expulser. Compris.
— Compris. Est-ce que je peux réserver un massage également ?
— Oui, ce sera à payer à la masseuse directement.
Je profite du petit espace piscine, du sauna, du hammam. Que c'est agréable de se détendre ou se baigner nu. Après en avoir bien profité, on m'appelle pour le massage. Une femme de mon âge me reçoit. Tout se passe bien, si ce n'est que la main remonte un peu haut entre mes cuisses. Je dois me retourner, j'ai une serviette sur le bassin, comme le weekend dernier. Les épaules, des pectoraux au nombril, puis elle passe aux jambes. Même chose que quand j'étais sur le ventre, les mains remontent un peu haut, je les sens sur mes bourses. Ça durcit un peu par là. Elle ne s'attarde pas et passe au massage du ventre. A chaque passage, ses mains descendent un peu plus jusqu'à toucher la serviette. Pour moi, me caresser me masser sous le nombril déclenche systématiquement une érection. Plus la main descend vers le pubis, plus l'érection est forte. Je me dis que ça doit se voir. Puis je sens la serviette qui descend, elle ne doit recouvrir que mon pénis. En effet, elle me félicite pour mon épilation. A partir de ce moment, on discute pendant qu'elle continue son massage. Nos échanges sont agréables, elle est aussi douce que moi. Lorsque le massage est terminé, je lui demande :
— Quels sont tes horaires dans ce hammam ?
— Si tu veux me revoir, reviens à 23 heures. Attends-moi sur le siège devant cette cabine.
— A tout à l'heure alors, j'y serai.
— Si tu veux me revoir, reviens à 23 heures. Attends-moi sur le siège devant cette cabine.
— A tout à l'heure alors, j'y serai.
Waouh ! Je ne m'y attendais pas du tout. Dans notre conversation, je lui ai dit que je n'étais sur Paris que pour quelques mois et qu'ensuite, je serai muté sur une autre agence. Et là, elle me demande de revenir, probablement pour repartir ensemble. Mon logement est vraiment tout petit, mais je peux l'inviter chez moi. Il y a de quoi manger si elle veut. Beaucoup de choses me passent par la tête, mais bon, on verra au fur et à mesure.
Un peu avant vingt-trois heures, je me douche, je me rhabille, puis je vais l'attendre comme elle m'a demandé. En montant, je vois plusieurs personnes qui sortent de leur massage, dont un couple. Quelques instants d'attente et la porte s'ouvre :
Un peu avant vingt-trois heures, je me douche, je me rhabille, puis je vais l'attendre comme elle m'a demandé. En montant, je vois plusieurs personnes qui sortent de leur massage, dont un couple. Quelques instants d'attente et la porte s'ouvre :
— Tu es là. Rentre vite.
— Bien sûr que je suis là, je te trouve si douce et agréable.
— Déshabille-toi et allonge-toi sur le dos, qu'on finisse le massage.
— D'accord, mais ...
— Accroche tes vêtements derrière toi.
— Bien sûr que je suis là, je te trouve si douce et agréable.
— Déshabille-toi et allonge-toi sur le dos, qu'on finisse le massage.
— D'accord, mais ...
— Accroche tes vêtements derrière toi.
Je me déshabille et quand je me retourne pour m'allonger sur la table, je la vois nue, les mains huileuses. Oups ! Elle s'attaque tout de suite à mon ventre, le haut de mes cuisses et ma queue qui raidit immédiatement. Tout en fixant dans les yeux, elle me masse le ventre et les cuisses, elle me fait une fellation. Je suis aux anges et j'entends bien profiter un max de cette situation. Ce bien la première fois que j'ai une fellation qu'avec la bouche et les mains occupées à masser au-dessus et en dessous. Elle accélère le rythme, m'aspire, mais marque une pause. Cela me permet de faire redescendre mon excitation. Je n'étais pas loin de l'éjaculation, tout est à refaire. Elle finit par s'impatienter. Tout en me masturbant, elle me dit :
— Alors, tu viens ?
— Oui, j'y étais presque.
— Oui, j'y étais presque.
Elle redresse le haut de la table. Je vois sa bouche m'engloutir, son regard malicieux. Elle reprend sa fellation, avec une main à la base du pénis, l'autre qui chatouille mon scrotum. Elle me prend que mon gland en bouche en donnant des coups de langue. C'est vraiment délicieux, j'en grogne de plaisir. Mais toujours pas d'éjaculation, car elle marque des pauses. Et je ne vais pas lui dire comment faire. Elle me dit :
— Tu es vraiment trop lent. Je vais finir pas avoir des crampes. Caresse-moi si ça peut t'aider à venir plus vite.
Je la caresse comme je peux. Je la vois prendre de l'huile de massage qu'elle m'étale sur le périnée et l'anus. Je frémis lorsqu'un doigt force le passage et s'introduit dans des mouvements de rotation. Elle me rassure en me disant qu'elle n'a pas de bague et ses ongles sont coupés. Un second doigt rejoint le premier, elle cherche à me masser la prostate. Elle ne tarde pas à être dessus et là, ça devient vraiment dur de tenir. Une main qui me masturbe, une langue qui me chatouille le gland tout en l'aspirant, deux doigts sur ma prostate, mon plaisir monte, monte. Je me raidis, elle ne me lâche pas. Je lui dis que ça vient, elle continue sur le même rythme. J'éjacule dans sa bouche, mon sperme coule le long de ma verge, ses mains continuent jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. Elle s'essuie la bouche et me dit :
— Eh bien, il y a la dose. Ça fait combien de temps que tu n'as pas baisé ?
— La dernière fois, c'était le weekend dernier. Mais là, la situation est particulièrement excitante.
— Viens chez moi, que je profite de toi tant que tu es sur Paris.
— Avec grand plaisir.
— La dernière fois, c'était le weekend dernier. Mais là, la situation est particulièrement excitante.
— Viens chez moi, que je profite de toi tant que tu es sur Paris.
— Avec grand plaisir.
Je la regarde, je découvre son corps, ses seins, ses hanches, son pubis entièrement épilé. Une belle femme de trente-cinq ans, divorcée également. Quel beau corps, des seins ronds et fermes qui se balancent sous mes yeux. Je commence à reprendre de la vigueur. Elle me sourit et me demande de l'aider à finir de ranger. Nus, nous rangeons, essuyons. Il faut faire propre et rangé pour demain. Ce sera une collègue qui sera dans cette cabine. Quand vient le moment de nous rhabiller, elle saisit ses sous-vêtements, me regarde en souriant puis me les envoie. Je fais de même avec mon caleçon. Nous repartons ensemble avec les sous-vêtements de l'autre dans la poche. Arrivés chez elle, elle me demande :
— As-tu faim ou soif ?
— Juste soif, de l'eau, s'il te plait.
— Ok pareil pour moi. Déshabille-toi, j'arrive.
— Juste soif, de l'eau, s'il te plait.
— Ok pareil pour moi. Déshabille-toi, j'arrive.
Nue, elle va chercher les verres et de l'eau fraiche à la cuisine. Je ne peux détacher mon regard de sa poitrine. Elle me sourit et me dit :
— Tu vas les avoir toute la nuit. A ton tour de me faire jouir avec ta bouche et tes doigts, que je vois si tu es doué et si tu es digne de rester.
— Est-ce que tu veux dire que si je n'arrive pas à te faire jouir, tu me mets à la porte ?
— Oui, à poil à la porte, tes vêtements par la fenêtre.
— Oups, il va falloir que je m'applique alors.
— J'y compte bien !
— Est-ce que tu veux dire que si je n'arrive pas à te faire jouir, tu me mets à la porte ?
— Oui, à poil à la porte, tes vêtements par la fenêtre.
— Oups, il va falloir que je m'applique alors.
— J'y compte bien !
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Commentaires ()
Il va falloir attendre un peu plus longtemps.
Merci pour tes détails trop sympas
Et au plaisir de te lire encore
François
Merci pour tes détails trop sympas
Et au plaisir de te lire encore
François