Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance en club — Chapitre 6 · Nadine & Angélique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance en club
Chapitre 6 · Nadine & Angélique
Je m'endors assez vite même si je sens leurs mains douces me masser, doucement et lentement, un peu partout du ventre aux genoux.
Me voilà maintenant dans un parc, je me promène. Mon parcours croise un groupe de femmes qui me regardent arriver. Nous nous retrouvons tous à la terrasse d'un bar. Nous buvons tout en rigolant. Les verres, la table disparaissent. Nous nous sommes tous nus au bord d'un lac. Au milieu de ce groupe, entouré de toutes ses paires de seins, nous partons nager. Le groupe me laisser nager devant, elles sont derrière moi. Une femme vient nager avec moi, puis plonge entre mes jambes. Une fois sa tête au niveau de mon sexe, elle me prend par les fesses et commence à me sucer tout en se frottant à moi. Lorsque je veux l'attraper, elle disparait pour laisser la place à une autre qui répète les mêmes mouvements ou presque. Une m'embrasse sur la bouche, une autre sur le nombril, une autre sur le gland, ... A chaque fois que je veux l'embrasser, la tenir dans mes bras, elle n'est plus là et c'est une autre qui arrive. Ensuite, deux femmes me prennent par la main. Nous nageons tous les trois ensemble. Nous nous embrassons tout en plongeant. Puis, nous nous envolons pour survoler le lac, la forêt, puis revenir vers au bord de l'eau. Je me retrouve entre les deux. A nouveau, j'embrasse celle qui est face à moi, ma langue s'enfonce, s'enfonce dans sa bouche toujours plus loin et plus profond. Ses pieds s'encrent dans le sol comme des racines. Je la pénètre, elle bascule en arrière, je la retiens par le dos. Je bascule avec elle. Ses cheveux touchent le sol, s'enfoncent et la tirent en arrière. Elle disparait lentement, se confondant avec la végétation. La femme dans mon dos m'arrache à mon étreinte. Je me retourne, je la soulève avec facilité pour l'empaler sur mon sexe dressé. Elle crie, ses doigts s'enfoncent dans mon dos, mais je ne ressens aucune douleur. Ma langue, toujours d'une longueur démesurée, s'enroule autour de ses seins, de ses tétons. Au fur et à mesure que je lui fais l'amour, elle disparaît en moi. Ses mains, ses bras ne font plus qu'un avec mon dos, ma langue, ma queue la dévore et elle devient de plus en plus petite à chaque va-et-vient en elle. Tant et si bien que je me retrouve seul. Je me réveille lentement, j'entends :
Me voilà maintenant dans un parc, je me promène. Mon parcours croise un groupe de femmes qui me regardent arriver. Nous nous retrouvons tous à la terrasse d'un bar. Nous buvons tout en rigolant. Les verres, la table disparaissent. Nous nous sommes tous nus au bord d'un lac. Au milieu de ce groupe, entouré de toutes ses paires de seins, nous partons nager. Le groupe me laisser nager devant, elles sont derrière moi. Une femme vient nager avec moi, puis plonge entre mes jambes. Une fois sa tête au niveau de mon sexe, elle me prend par les fesses et commence à me sucer tout en se frottant à moi. Lorsque je veux l'attraper, elle disparait pour laisser la place à une autre qui répète les mêmes mouvements ou presque. Une m'embrasse sur la bouche, une autre sur le nombril, une autre sur le gland, ... A chaque fois que je veux l'embrasser, la tenir dans mes bras, elle n'est plus là et c'est une autre qui arrive. Ensuite, deux femmes me prennent par la main. Nous nageons tous les trois ensemble. Nous nous embrassons tout en plongeant. Puis, nous nous envolons pour survoler le lac, la forêt, puis revenir vers au bord de l'eau. Je me retrouve entre les deux. A nouveau, j'embrasse celle qui est face à moi, ma langue s'enfonce, s'enfonce dans sa bouche toujours plus loin et plus profond. Ses pieds s'encrent dans le sol comme des racines. Je la pénètre, elle bascule en arrière, je la retiens par le dos. Je bascule avec elle. Ses cheveux touchent le sol, s'enfoncent et la tirent en arrière. Elle disparait lentement, se confondant avec la végétation. La femme dans mon dos m'arrache à mon étreinte. Je me retourne, je la soulève avec facilité pour l'empaler sur mon sexe dressé. Elle crie, ses doigts s'enfoncent dans mon dos, mais je ne ressens aucune douleur. Ma langue, toujours d'une longueur démesurée, s'enroule autour de ses seins, de ses tétons. Au fur et à mesure que je lui fais l'amour, elle disparaît en moi. Ses mains, ses bras ne font plus qu'un avec mon dos, ma langue, ma queue la dévore et elle devient de plus en plus petite à chaque va-et-vient en elle. Tant et si bien que je me retrouve seul. Je me réveille lentement, j'entends :
— Depuis le temps qu'il bande comme un taureau, il a dû faire un super rêve.
— C'est nous qui sommes super. On a réussi.
— A toi l'honneur.
— C'est nous qui sommes super. On a réussi.
— A toi l'honneur.
Angélique vient sur moi, prend ma queue pour se l'introduire. Elle se couche sur mon, m'embrasse tout en balançant ses seins sur ma poitrine. Je ne tarde pas à me réveiller complètement. Je l'attrape par les fesses afin de reprendre le contrôle. Maintenant, c'est moi qui lui fais l'amour. J'entends Nadine :
— Alors ma belle, ce n'est plus toi qui mènes la danse.
— C'est le plaisir qui compte, c'est trop bon.
— Je vais l'aider alors, comme ça il sera toujours en forme pour moi.
— C'est le plaisir qui compte, c'est trop bon.
— Je vais l'aider alors, comme ça il sera toujours en forme pour moi.
Nadine caresse sa copine qui gémit de plus en plus. Elles savent y faire toutes les deux. Je fais des va-et-vient de plus en plus rapides et profonds. Le visage d'Angélique se crispe. J'ai l'impression que c'est elle qui se retient cette fois-ci. Mais avec quatre mains pour la caresser, elle arrive difficilement à articuler :
— Nooon, paaas siii viiite. Encooore. Ouuuiii ! Aiiie ! Booon ! Aaah.
Encore quelques minutes de propos similaires, de moins en moins compréhensibles, avant que son orgasme n'éclate sous les encouragements de sa copine. Mais Angélique est incapable de répondre. Nadine la pousse sans ménagement sur le côté afin de prendre sa place. Immédiatement, je roule avec elle pour me retrouver sur elle, en lui disant :
— Alors, c'est comme ça que tu traites ta copine ?
— Elle est HS et je veux la place.
— Je vois bien, mais c'est moi dessus.
— Non, pas question. C'est moi.
— Elle est HS et je veux la place.
— Je vois bien, mais c'est moi dessus.
— Non, pas question. C'est moi.
Il s'ensuit une série de roulades sur le lit, chacun voulant prendre le dessus. Je suis sur le dos et Nadine essaye de plaquer mes mains sur lit au-dessus de ma tête. Angélique nous interrompt :
— Ça va tous les deux ? Je vous gêne peut-être ?
— Je veux être dessus comme toi tout à l'heure.
— Philippe, reste sur le dos, laisse-toi faire, tu n'as pas le choix.
— Je veux être dessus comme toi tout à l'heure.
— Philippe, reste sur le dos, laisse-toi faire, tu n'as pas le choix.
Sans grande surprise, Angélique approuve sa copine. Elle m'embrasse tout en me caressant l'intérieur des cuisses jusqu'à se saisir de ma queue qu'elle frotte sur les grandes lèvres de Nadine avant de la positionner à l'entrée de sa chatte. Quand elle sent ma queue, elle s'enfonce dessus d'un seul coup. Tous les deux, nous laissons échapper un cri. Satisfaite, elle me sourit :
— C'est bon une queue bien raide qui me remplit la chatte.
— Tu ne perds rien pour attendre, la prochaine fois, je t'embroche, peu importe tes cris.
— Oh, mais j'y compte bien. Mais là, tout de suite, c'est moi qui domine. Rends-toi !
— Je me rends, mais seulement parce que vous êtes deux contre moi.
— Tu sembles bien réveillé, tant mieux. Est-ce que ton rêve était sympathique ?
— Méga extraordinaire. Je me demande bien quelles sont les tigresses qui l'ont interrompu. Il aurait dû durer toute la nuit.
— Tu ne perds rien pour attendre, la prochaine fois, je t'embroche, peu importe tes cris.
— Oh, mais j'y compte bien. Mais là, tout de suite, c'est moi qui domine. Rends-toi !
— Je me rends, mais seulement parce que vous êtes deux contre moi.
— Tu sembles bien réveillé, tant mieux. Est-ce que ton rêve était sympathique ?
— Méga extraordinaire. Je me demande bien quelles sont les tigresses qui l'ont interrompu. Il aurait dû durer toute la nuit.
Elle bouge sur moi, de lentes pénétrations amples qui me font pousser un petit cri à chaque fois que je suis au fond d'elle. Elle m'embrasse tout en balançant ses seins sur mon torse. Comment arrive-t-elle à coordonner tous ces mouvements en même temps ? Angélique est à genoux à côté de nous, nous caresse tous les deux, embrasse sa copine dans le cou, les hanches, le bas du dos. Je sens ses cheveux entre mes cuisses. Sa main se glisse en nous deux pour de caresses délicieuses. Elle lui empoigne un sein pour le masser de toute sa main, le téton roule entre deux phalanges. Nadine se tend en gémissant, elle apprécie cette caresse. Je lui caresse les fesses, les hanches, j'accompagne ses mouvements. Mais, je crois que c'est surtout Angélique qui lui donne du plaisir. Elles se parlent toutes les deux. C'est à se demander si je suis là. Le plaisir de Nadine se précise de plus en plus. Enfin Angélique me demande :
— Laisse ton éjaculation venir, elle ne va pas tarder.
— Facile à dire, mais pas à faire.
— Débrouille-toi si tu ne veux pas mes doigts pour t'aider.
— Non, sans façon. Si vous continuez comme ça toutes les deux, vous n'aurez pas que mes doigts par là.
— Alors, fait ce qu'il faut pour que tu viennes avec elle.
— Facile à dire, mais pas à faire.
— Débrouille-toi si tu ne veux pas mes doigts pour t'aider.
— Non, sans façon. Si vous continuez comme ça toutes les deux, vous n'aurez pas que mes doigts par là.
— Alors, fait ce qu'il faut pour que tu viennes avec elle.
Je passe mes bras dans le dos de Nadine pour la coucher sur moi et lui soulever un peu le bassin afin que je puisse bouger à mon rythme. Angélique lui demande de s'appuyer sur les mains ou les coudes afin de pouvoir passer la main entre nous deux. Je me concentre sur mon plaisir et mes sensations, faisant confiance à Angélique pour aider sa copine à prendre son pied. Je lui caresse le haut des fesses, le bas du dos. Mes va-et-vient accompagnent ses mouvements pour une pénétration plus forte et plus profonde. J'entends les encouragements d'Angélique sans trop comprendre à qui ils s'adressent. Nadine finit par plonger la tête dans mon cou, me mord l'épaule tout en gémissant. Angélique est passée à nos pieds. Je sens ses cheveux sur mes cuisses, sa main sur mes testicules, mon pubis. Je crois sentir quelque chose sur ma queue au travers du vagin de Nadine. Seraient-ce les doigts de sa copine ? Pourtant, quand j'ai voulu y mettre les miens, elle ne m'a pas laissé faire. Je n'ai pas trop le temps d'y penser que je sens mon éjaculation approcher. Nadine commence à être moins vive, plus saccadée. Je dégage ma tête de son emprise pour dire :
— Ça approche, je ne vais plus tenir très longtemps.
— Laisse venir, elle n'est plus très loin non plus. Continue, ne t'arrêtes surtout pas.
— Laisse venir, elle n'est plus très loin non plus. Continue, ne t'arrêtes surtout pas.
Un premier jet me surprend bien vite, je laisse échapper un cri. Je sens les doigts d'Angélique aller et venir sur ses grandes lèvres, de ma queue à son clitoris. Elle lui dit :
— Vas-y, il est à point. Son final, c'est pour très bientôt.
Je me trouve bien à l'étroit dans la chatte de Nadine. Est-ce un doigt que j'ai l'impression de sentir ? Je n'ai pas le temps de me poser la question qu'un long jet lui remplit la chatte. Tellement long que c'en est presque douloureux. Je pousse un cri à chaque fois. D'autres viennent immédiatement de moins en moins intenses et de plus en plus espacés. Nadine jouit dans un long râle et se couche sur moi. Son corps se détend. Juste avant de s'endormir sur moi, elle balbutie :
— Salope, tu vas me le payer.
— Fais gros dodo, ma chérie.
— Fais gros dodo, ma chérie.
Lentement, je fais basculer Nadine sur le côté. Elle dort. Je me tourne vers Angélique pour lui sourire, l'embrasser et lui demander :
— Pourquoi, tu vas le payer ?
— Oh, c'est juste dans le plaisir. Elle devait penser à son ex.
— Pourtant, elle a dit salope, pas salaud. Et j'ai plusieurs fois eu l'impression de sentir quelque chose sur ma queue...
— Dors bien, reprends des forces.
— Mouais !
— Oh, c'est juste dans le plaisir. Elle devait penser à son ex.
— Pourtant, elle a dit salope, pas salaud. Et j'ai plusieurs fois eu l'impression de sentir quelque chose sur ma queue...
— Dors bien, reprends des forces.
— Mouais !
Elle s'endort assez vite, je la regarde en lui caressant le visage avant de m'endormir à mon tour.
Lorsque je me réveille, j'ai la tête d'Angélique sur mon épaule qui dort toujours, la respiration régulière. Mon autre main cherche Nadine, mais ne trouve que le drap. Je tourne la tête personne. J'entends quelques bruits de clefs et une porte qui se referme. Je la caresse doucement dans le bas du dos tout en lui parlant. Elle ne me répond pas. Elle se tourne sur le côté, se blottît contre moi en me caressant le torse. Je l'embrasse sur la tête. Elle dort à moitié. Bientôt, j'entends Nadine qui rentre. Un bruit de sac plastique, de bouilloire, de tasses, ... Le petit-déj qui se prépare. Un bruit de pas, un plateau déposé sur la table et Nadine qui vient nous voir dans la chambre :
Lorsque je me réveille, j'ai la tête d'Angélique sur mon épaule qui dort toujours, la respiration régulière. Mon autre main cherche Nadine, mais ne trouve que le drap. Je tourne la tête personne. J'entends quelques bruits de clefs et une porte qui se referme. Je la caresse doucement dans le bas du dos tout en lui parlant. Elle ne me répond pas. Elle se tourne sur le côté, se blottît contre moi en me caressant le torse. Je l'embrasse sur la tête. Elle dort à moitié. Bientôt, j'entends Nadine qui rentre. Un bruit de sac plastique, de bouilloire, de tasses, ... Le petit-déj qui se prépare. Un bruit de pas, un plateau déposé sur la table et Nadine qui vient nous voir dans la chambre :
— Alors les paresseux, le petit-déj est prêt. En peignoir et à table.
— Humm, merci ma chérie.
— Humm, merci ma chérie.
Angélique s'étire en repoussant la couette. J'ai un petit frisson. Nadine retire son jogging pour enfiler son peignoir. Je suis surpris de voir qu'elle était nue en dessous. Elle le remarque et me dit :
— J'espère pour toi que je ne suis pas la première femme que tu vois nue sous ses vêtements.
— Non, mais ce n'est quand même pas si fréquent. Surtout pour aller à la boulangerie ou faire quelques courses.
— Est-ce que c'est moi qui te fais cet effet ou est-ce ton érection matinale ?
— Un peu les deux, je passe aux toilettes, je me lave les mains et je vous rejoins.
...
— Ah, ça redescend ! Allez, vient en face de nous et sers-toi. Après nous irons nous promener, je vous ferai visiter.
— Non, mais ce n'est quand même pas si fréquent. Surtout pour aller à la boulangerie ou faire quelques courses.
— Est-ce que c'est moi qui te fais cet effet ou est-ce ton érection matinale ?
— Un peu les deux, je passe aux toilettes, je me lave les mains et je vous rejoins.
...
— Ah, ça redescend ! Allez, vient en face de nous et sers-toi. Après nous irons nous promener, je vous ferai visiter.
Difficile de détacher mon regard de leur peignoir qui ne demande qu'à s'ouvrir. Elles en jouent. Une fois mon petit déj terminé, je passe derrière elles pour les embrasser et passer une main sur leurs seins. Angélique me dit :
— Oh, tu ne pourras pas nous prendre toutes les deux en même temps.
— Mais, j'ai deux mains.
— Tout un programme, mais à la douche et on va se promener.
— Pas si vite, je vous veux. Allez, à poil et à genoux devant le canapé, côte à côte.
— Bien monsieur, soyez à la hauteur.
— Mais, j'ai deux mains.
— Tout un programme, mais à la douche et on va se promener.
— Pas si vite, je vous veux. Allez, à poil et à genoux devant le canapé, côte à côte.
— Bien monsieur, soyez à la hauteur.
Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elles s'exécutent. Les voilà toutes les deux entrain de remuer les fesses, à genoux devant le canapé. Elles s'appuient sur leurs coudes et se regardent en ricanant. Je m'empresse de leur caresser les fesses puis les grandes lèvres. Nous nous embrassons tous les trois. Angélique est la première à mouiller. Je lui fais un cunnilingus tout en continuant à doigter Nadine. Quand elle commence à gémir sous mes coups de langue, je remplace ma langue par mes doigts qui pénètrent son vagin. Pendant ce temps, je fais un cuni à sa copine. Elle finit par dire :
— Prends-moi, ce sera mieux que tes doigts. Je te veux.
— Il va falloir partager, vous êtes deux.
— Ne me fait pas attendre.
— Caressez-vous pendant que je vous prends.
— Il va falloir partager, vous êtes deux.
— Ne me fait pas attendre.
— Caressez-vous pendant que je vous prends.
Je passe ma queue sur ses petites lèvres, jusqu'à l'entrée de son vagin avant de repartir vers le bas. Je remonte lentement vers son vagin. Quand je suis près de l'entrée, elle pousse les fesses en arrière. Je suis en elle et elle me tient serré. Je suis obligé de reprendre le dessus. Pour lui faire l'amour, des va-et-vient rapides et profonds, je dois la prendre par les hanches. De ce fait, je délaisse un peu Nadine. Quand elle commence à gémir un peu, je la laisse remuer à son rythme. Je peux libérer une main et caresser Nadine du vagin au clitoris. Elle ne tarde pas à mouiller à son tour. C'est le moment que je choisis pour m'extraire d'Angélique et prendre Nadine. Que je suis bien dans cette deux chattes brûlantes. C'est bien dommage que je ne puisse pas les prendre en même temps. Je les regarde s'embrasser. Je passe d'une à l'autre. Je leur signale que mon éjaculation est proche. Finalement, ce sera Nadine qui recevra le premier jet. En me retirant, un second jet part dans sa chatte, un troisième sur leurs fesses. Je me dépêche de pénétrer Angélique à fond pour lui envoyer mes derniers jets. Elles restent dans cette position jusqu'à jouir sous leurs doigts. Puis, en me retirant, je leur donne une petite claque sur la fesse en disant :
— Allez, à la douche.
— Oui, bonne idée. On va te laver, défense de nous toucher.
— Oui, bonne idée. On va te laver, défense de nous toucher.
Une fois sous la douche, elles me mettent face au mur, les bras levés et appuyés, les jambes écartées. Elles me savonnent tout en me caressant. Quatre mains parcourent chaque centimètre de mon corps. Après m'avoir soigneusement rincé, Angélique s'accroupit entre mes jambes pour me sucer. Je veux lui caresser la tête, mais Nadine m'en empêche :
— Ne bouge pas !
— Juste une petite caresse sur la tête.
— Non, tu nous laisses faire.
— Juste une petite caresse sur la tête.
— Non, tu nous laisses faire.
Je sens les seins de Nadine s'écraser sur mon dos et sa main parcourir mon sillon fessier. J'en frissonne. Mais ce n'est que pour me chatouiller les bourses. Je sens mon plaisir monter, mais Angélique marque une pause. Je leur dis :
— Je n'étais plus très loin, mais si tu t'arrêtes, tout est à refaire.
— Ma chérie, relève-toi, c'est à mon tour.
— Ma chérie, relève-toi, c'est à mon tour.
Angélique se redresse tout en m'embrassant du pubis à la bouche. Après un long baiser tout en me caressant la queue, elle me retourne face à Nadine qui m'embrasse à son tour. Elle empoigne ma queue avant de se baisser pour l'enfourner. Mes mains étant libres, je cherche à la caresser aussi, mais Angélique me croise les mains dans le dos. Elle m'embrasse sur l'épaule dans le cou tout en me caressant les fesses. Nadine s'applique tellement bien à sa fellation que je ne tarde pas à grogner. Elle accélère le rythme, m'aspire plus fort, fait rouler sa langue sur mon gland. Je me raidis, mon plaisir approche, je ne vais plus tenir très longtemps. Sa main caresse l'intérieur de mes cuisses, c'en est trop, je n'en peux plus, j'éjacule ne criant. Elle m'aspire encore plus fort, je suis bloqué dans sa bouche. Quand j'ai fini, elle se recule, me regarde. Du sperme coule sur son menton. Elle se redresse pour me remercier et m'embrasser.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Probablement un régal pour les psys