Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance en club — Chapitre 8 · Le Move
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance en club
Chapitre 8 · Le Move
Me voilà à Lyon dans un petit deux pièces. Dans l'immeuble, les femmes qui me plaisent sont en couple, pareil au boulot. Bref, de ce côté, pas de possibilité. Je fais quelques recherches sur les saunas. Dans un premier temps, j'élimine ceux qui ne sont pas faciles d'accès en transports en commun. Je suis fortement déçu. Très peu de femmes ou de couples et quand il y en a tous les hommes présents se précipitent. Et pour les couples, le plus souvent ce sont des amants qui viennent en club pour être en eux. C'est moins cher et plus discret que l'hôtel. Donc, après plusieurs tentatives, je finis par laisser tomber ce genre de lieu pour le sexe. J'y vais de temps en temps pour la partie sauna, hammam. Pour le côté financier, je vais même dans des saunas gay. Une petite pipe dans un gloryhole de temps en temps, il suffit de ne pas penser à qui suce de l'autre côté et juste prendre son pied. Il m'est aussi arrivé de trouver un petit cul tendu prêt à se faire sodomiser. Comment résister à la tentation d'une personne qui s'offre à la sodomie et dont on ne verra pas le visage, dont on entendra uniquement les cris de plaisir. Quand d'autres hommes viennent vers moi, je n'accepte que les fellations, pas de baiser ni de sodomie. Je les branle parfois, mais je ne les suce pas. La plupart du temps, j'y vais pour le côté détente. Jusqu'au jour où en arrivant au bar du sauna, je surprends cette conversation :
— Ah, l'autre soir, il y avait un gang bang. La folie mec. On était une dizaine d'hommes et trois couples. Il y a une nana qui s'est tapée tous les mecs.
— Ouah, la folie. Tu aurais dû m'appeler.
— On n'a pas le droit au tel. Tous les mecs sont repartis vidés, baise, fellation, 69, tout y est passé.
— Au Diamant, au Move, au Cocoon, au Quai 45 ?
— Au Diamant Bleu.
— Ouah, la folie. Tu aurais dû m'appeler.
— On n'a pas le droit au tel. Tous les mecs sont repartis vidés, baise, fellation, 69, tout y est passé.
— Au Diamant, au Move, au Cocoon, au Quai 45 ?
— Au Diamant Bleu.
Me voilà avec quatre bons plans. Je me détends dans le jacuzzi. Bercé par les remous, je ferme les yeux et je pense à un gang bang. Je ressors avec une forte érection. Il faut que je me renseigne sur ces clubs et que je teste ça.
Je commence par aller au Move, un jeudi après-midi. C'est le plus facile pour moi en sortant du boulot, juste une demi-journée de congés à poser.
Un peu d'appréhension sur un lieu et des pratiques que je découvre. Une grande inspiration, je sonne à la porte. Françoise m'accueille, me prend ma veste et me propose une coupe de champagne au bar. J'y fais connaissance de quelques habitués qui sont pour l'instant occupés à discuter entre eux. En entrant, j'ai remarqué un couple au fond d'un recoin dans la pénombre. Après une seconde coupe et quelques paroles échangées, je vais sur la piste de danse. Peu de temps après, une femme arrive :
— Ghislaine.
— Philippe.
— Viens avec moi, il est temps de commencer.
— Je te suis.
— Déshabille-toi.
— Philippe.
— Viens avec moi, il est temps de commencer.
— Je te suis.
— Déshabille-toi.
Nous arrivons dans une pièce couverte de miroirs, des murs au plafond. Je jette mes affaires dans un coin pendant qu'elle fait de même. Elle étale une serviette sur le lit et me pousse dessus. Elle m'embrasse sur le corps tout en me masturbant. Déjà passablement excité par la situation, je ne tarde pas à bander ferme. Un début de fellation, puis, après m'avoir enfilé un préservatif, elle me chevauche et s'introduit ma queue en elle. Je la caresse, j'accompagne ses mouvements de hanche. Je suis tellement excité par cette nouvelle situation que je ne fais attention ni à son plaisir ni au mien. D'ailleurs, je sens mon envie d'éjaculation diminuer. C'est à ce moment qu'elle me demande de la baiser vite et fort. Elle est sur le dos, je suis sur elle, ses talons sur mes fesses. Je ne ressens plus aucune excitation sexuelle. Je bande toujours aussi fort, mais je comprends que je n'aurai ni plaisir ni éjaculation. Alors, je la baisse vite, fort, lentement, profondément, ... On change de position et je continue mes va-et-vient. Elle gémit, d'autres personnes nous rejoignent dans cette salle :
— Alors Ghislaine ? C'est bon, tu prends ton pied ?
— Oui, il est toujours aussi raide qu'au début.
— Profite alors ma belle.
— Oui, c'est trop bon. Encore !
— Oui, il est toujours aussi raide qu'au début.
— Profite alors ma belle.
— Oui, c'est trop bon. Encore !
Quand nous avons terminé, je la laisse se rhabiller pendant que je retourne au bar. En voyant que tout le monde est habillé, je demande :
— Est-ce que je dois me rhabiller pour venir au bar ?
— C'est comme tu veux. En général, ce sont plutôt les femmes qui viennent nues ou en dessous sexy.
— Bon, un jus de fruits pour reprendre des forces.
— Euh, Philippe, ça fait cinq bonnes minutes que tu as fini de baiser et tu bandes encore.
— Oui, ça redescend très lentement chez moi depuis quelque temps.
*******
Un autre après-midi, je sonne. Personne au bar, mais Françoise me prend par la main et m'emmène à la salle miroir et m'y laisse. J'aperçois un clin d'œil par le miroir. La femme, une asiatique d'un mètre cinquante max, se met à quatre pattes, tend ses fesses en écartant les cuisses. Son compagnon, qui fait facilement son mètre quatre vingt-dix, aussi maigre que grand, me fait signe de venir. Je me déshabille rapidement, je suis déjà en semi. Tout en restant dans la même position, la femme se tourne la tête, m'attrape par la queue, me masturbe et m'enfile un préservatif. Un traitement qui me fait bander immédiatement. L'homme me fait signe de la prendre alors qu'elle reprend sa fellation. Quelques caresses avec la main, puis avec ma queue avant de m'introduire en elle. Oups, qu'elle est serrée ! Je l'attrape par les hanches, elle ondule sur moi. Je la laisse faire un temps, puis je la baisse furieusement et à fond. Son compagnon m'encourage. Elle arrête sa fellation pour gémir, il la prend par les cheveux, lui caresse la joue. Dans un concert de gémissement, je finis par éjaculer au fond d'elle, dans son vagin étroit. Elle se retourne, me retire mon préservatif pour me sucer. C'est son compagnon qui la prend sauvagement. Une bouche aussi étroite de son vagin, de longs doigts fins qui me chatouillent de l'anus aux testicules. Quelle bonne pipeuse, je finis par lui envoyer une petite dose qu'elle avale consciencieusement.
Je ne les reverrai pas. C'est bien dommage, car quelle bonne baise.
*******
J'y vais aussi un mardi soir, soirée couples. Le repas est l'occasion de faire plus ample connaissance avec tous et aussi de boire vin et champagne. Puis, la piste de danse s'allume. Nous dansons, nous nous frôlons, quelques semblants de caresses par-dessus nos vêtements. Le vin aidant, quand une main féminine passe devant mon pubis, je pousse mon bassin à la rencontre de cette main. Elle me glisse à l'oreille :
— C'est comme tu veux. En général, ce sont plutôt les femmes qui viennent nues ou en dessous sexy.
— Bon, un jus de fruits pour reprendre des forces.
— Euh, Philippe, ça fait cinq bonnes minutes que tu as fini de baiser et tu bandes encore.
— Oui, ça redescend très lentement chez moi depuis quelque temps.
*******
Un autre après-midi, je sonne. Personne au bar, mais Françoise me prend par la main et m'emmène à la salle miroir et m'y laisse. J'aperçois un clin d'œil par le miroir. La femme, une asiatique d'un mètre cinquante max, se met à quatre pattes, tend ses fesses en écartant les cuisses. Son compagnon, qui fait facilement son mètre quatre vingt-dix, aussi maigre que grand, me fait signe de venir. Je me déshabille rapidement, je suis déjà en semi. Tout en restant dans la même position, la femme se tourne la tête, m'attrape par la queue, me masturbe et m'enfile un préservatif. Un traitement qui me fait bander immédiatement. L'homme me fait signe de la prendre alors qu'elle reprend sa fellation. Quelques caresses avec la main, puis avec ma queue avant de m'introduire en elle. Oups, qu'elle est serrée ! Je l'attrape par les hanches, elle ondule sur moi. Je la laisse faire un temps, puis je la baisse furieusement et à fond. Son compagnon m'encourage. Elle arrête sa fellation pour gémir, il la prend par les cheveux, lui caresse la joue. Dans un concert de gémissement, je finis par éjaculer au fond d'elle, dans son vagin étroit. Elle se retourne, me retire mon préservatif pour me sucer. C'est son compagnon qui la prend sauvagement. Une bouche aussi étroite de son vagin, de longs doigts fins qui me chatouillent de l'anus aux testicules. Quelle bonne pipeuse, je finis par lui envoyer une petite dose qu'elle avale consciencieusement.
Je ne les reverrai pas. C'est bien dommage, car quelle bonne baise.
*******
J'y vais aussi un mardi soir, soirée couples. Le repas est l'occasion de faire plus ample connaissance avec tous et aussi de boire vin et champagne. Puis, la piste de danse s'allume. Nous dansons, nous nous frôlons, quelques semblants de caresses par-dessus nos vêtements. Le vin aidant, quand une main féminine passe devant mon pubis, je pousse mon bassin à la rencontre de cette main. Elle me glisse à l'oreille :
— Humm, prêt pour le striptease ?
— Oui et toi ?
— Commence ...
— Oui et toi ?
— Commence ...
Je garde le teeshirt, je retire mes chaussures et le pantalon. Me voilà à demi-nu en train de danser. Quelques sourires, elles s'amusent de voir ma queue se balancer au rythme de la musique. Elle ne se déshabille pas, je lui caresse les hanches par-dessus sa robe. Elle me sourit. Je finis par la prendre par la main, direction la salle miroir. Elle me pousse sur le lit, retire sa robe. Nue, elle m'embrasse sur le ventre tout en me masturbant avant de me sucer. Sa fellation est merveilleuse. Je me retiens de ne pas lui inonder la bouche, car je veux sa chatte. D'autres personnes nous ont rejoints, ils regardent. Son compagnon lui murmure quelque chose à l'oreille. Dans le miroir, je vois un black se déshabiller. Il est musclé et bien pourvu. Il se met à genoux pour faire un cunnilingus à ma partenaire dont la fellation est de moins en moins appliquée et entrecoupée de gémissements. Je le vois se relever, mettre un préservatif. Il attrape ma partenaire par les hanches et la pénètre. Pas facile pour elle de poursuivre la fellation. Son compagnon l'encourage. Heureusement pour moi, il ne tient pas très longtemps avant de jouir. Ma partenaire se redresse, s'essuie avec une lingette puis me chevauche après m'avoir mis un préservatif. Avec tous ces changements de rythme et de position, mon excitation est retombée. Je bande toujours dur, mais je n'ai plus de sensation au niveau du gland. Je sais que je n'éjaculerai pas. Je suis toujours allongé sur le dos, elle se déhanche sur moi. Je reconnais la voix de Françoise et de son compagnon :
— Toujours pas fini vous deux.
— Non, tu vois, personne ne veut jouir.
— Bon, on vous laisse alors. Retrouvez-nous au bar, il reste du dessert et du champagne bien frais.
— Non, tu vois, personne ne veut jouir.
— Bon, on vous laisse alors. Retrouvez-nous au bar, il reste du dessert et du champagne bien frais.
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