Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Sous la sueur, le trouble — Chapitre 3 · Rupture , Renaissance & Marquées à jamais
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous la sueur, le trouble
Chapitre 3 · Rupture , Renaissance & Marquées à jamais
Les regards du fiancé de Julie avaient changé.
Moins doux. Plus interrogateurs.
Des silences plus lourds, des gestes moins spontanés, et surtout cette phrase :
Moins doux. Plus interrogateurs.
Des silences plus lourds, des gestes moins spontanés, et surtout cette phrase :
— T’as changé, Julie. T’es ailleurs.
Elle avait tenté de nier. Elle avait prétendu la fatigue, le boulot, des hormones en vrac. Mais il n’était pas dupe. Et ce soir-là, la dispute éclata.
Hurlements, reproches, silences assassins.
— Tu veux t’éloigner ? Très bien. Prends du recul. Va chez une amie. Réfléchis.
Julie n’attendait que ça.
Elle claqua la porte, le cœur battant à tout rompre.
Mais avant de rejoindre Chloé, elle revint discrètement à l’appartement récupérer quelques affaires.
Elle claqua la porte, le cœur battant à tout rompre.
Mais avant de rejoindre Chloé, elle revint discrètement à l’appartement récupérer quelques affaires.
⸻
Elle ouvrit doucement la porte. Tout était silencieux. Mais une paire d’escarpins traînait dans l’entrée.
Puis des rires étouffés. Une voix féminine. Des gémissements.
Julie s’avança. Et là, elle le vit.
Son fiancé, allongé sur le canapé, une fille à califourchon sur lui.
Il la trompait. Sans remords.
Son fiancé, allongé sur le canapé, une fille à califourchon sur lui.
Il la trompait. Sans remords.
Le choc fut tel que Julie resta figée...
Puis un rire lui échappa. Court, sec. Presque fou.
Puis un rire lui échappa. Court, sec. Presque fou.
Elle ne cria pas. Elle ne pleura pas.
Elle prit son sac et partit.
⸻
Chez Chloé – L’abandon final
Julie débarqua chez Chloé, enragée.
Elle ouvrit la porte sans frapper. Chloé, surprise, l’observa longuement. Silencieuse. Elle vit dans ses yeux le point de non-retour.
Elle ouvrit la porte sans frapper. Chloé, surprise, l’observa longuement. Silencieuse. Elle vit dans ses yeux le point de non-retour.
Julie s’approcha. L’attrapa par le col. Et l’embrassa avec violence.
— Je veux que tu me fasses oublier.
— Tu es sûre ?
— Non. Mais je m’en fous.
— Tu es sûre ?
— Non. Mais je m’en fous.
⸻
Ce soir-là, Chloé ne la ménagea pas.
Elle ne lui fit pas l’amour.
Elle la posséda.
Elle ne lui fit pas l’amour.
Elle la posséda.
Julie fut attachée, les bras écartés, les jambes suspendues au plafond du salon. Nue, vulnérable, offerte.
Chloé l’observa, une lueur de désir presque cruelle dans les yeux.
Chloé l’observa, une lueur de désir presque cruelle dans les yeux.
Elle glissa un bandeau sur ses yeux. Puis un bâillon en silicone dans sa bouche.
Julie, étranglée dans ses propres sensations, se cambra.
Le fouet claqua doucement. Juste assez pour marquer la peau. Pas pour faire mal. Mais assez pour faire monter l’adrénaline.
Chaque frappe réveillait un feu dans son ventre.
Chaque frappe réveillait un feu dans son ventre.
Puis, Chloé sortit un sex-toy énorme, un plug à la taille exagérée. Julie, haletante, hésita.
— Je t’arrête si tu me dis non. Sinon, tu ouvres bien.
Et Julie, dans un râle, accepta.
Les sensations étaient extrêmes, presque trop. Mais elle adorait ça.
La douleur se mélangeait au plaisir. Les gémissements étaient étouffés par le bâillon.
Son sexe ruisselait. Son corps entier vibrait.
Les sensations étaient extrêmes, presque trop. Mais elle adorait ça.
La douleur se mélangeait au plaisir. Les gémissements étaient étouffés par le bâillon.
Son sexe ruisselait. Son corps entier vibrait.
Et puis vint le poing.
Julie, attachée, regard flou, sentit Chloé lubrifier lentement l’intérieur de ses cuisses, puis son intimité. Très lentement, très prudemment...
Elle l’explora, d’abord avec quelques doigts... puis plus.
Julie gémit, se tendit, accepta.
Le fist la submergea. Son corps fut envahi, rempli, brisé, reconstruit.
Elle pleura. De douleur, de plaisir, d’abandon.
Elle l’explora, d’abord avec quelques doigts... puis plus.
Julie gémit, se tendit, accepta.
Le fist la submergea. Son corps fut envahi, rempli, brisé, reconstruit.
Elle pleura. De douleur, de plaisir, d’abandon.
Et quand elle jouit, elle hurla à travers le bâillon.
⸻
Après l’explosion
Chloé la détacha, la porta jusqu’au lit, l’enlaça, la couvrit d’un drap.
Julie, nue, brisée, apaisée... soupira.
Julie, nue, brisée, apaisée... soupira.
— Je l’ai vu. Avec une autre.
Chloé la serra plus fort.
— Il ne te méritait pas. Tu t’es toujours retenue. Maintenant tu es libre.
Julie regarda le plafond.
Elle ne savait pas ce que demain serait.
Mais elle savait que cette nuit-là... elle était devenue elle-même.
⸻
Épilogue
Elle ne retourna pas chez lui.
Elle ne répondit pas à ses appels.
Elle ne répondit pas à ses appels.
Elle n’expliqua rien.
Elle recommença sa vie ailleurs.
Avec une femme. Avec elle.
Avec celle qui l’avait vue faible, sale, belle, forte, vivante
Avec celle qui l’avait vue faible, sale, belle, forte, vivante
Les semaines qui suivirent furent hors du temps.
Julie n’était plus la même. Elle riait plus fort, dormait moins, jouissait plus.
Son corps portait encore les traces des sessions avec Chloé : des marques aux poignets, des bleus entre les cuisses, un regard allumé qu’on ne lui connaissait pas.
Mais surtout... une liberté nouvelle, brutale, assumée.
Son corps portait encore les traces des sessions avec Chloé : des marques aux poignets, des bleus entre les cuisses, un regard allumé qu’on ne lui connaissait pas.
Mais surtout... une liberté nouvelle, brutale, assumée.
Chloé et elle vivaient quelque chose qui n’entrait dans aucune case.
Elles n’étaient pas un couple.
Elles étaient... deux âmes en feu, liées par un vice partagé.
Elles étaient... deux âmes en feu, liées par un vice partagé.
⸻
Leur appartement était devenu un terrain de jeu.
Une cage dans le salon.
Des crochets au plafond.
Une malle pleine de cordes japonaises, de plugs, de colliers, de harnais.
Des crochets au plafond.
Une malle pleine de cordes japonaises, de plugs, de colliers, de harnais.
Julie, désormais soumise assumée, réclamait chaque soir une expérience plus extrême.
Chloé l’écoutait. La guidait. La poussait.
Le bondage était devenu un rituel. Des sessions longues, millimétrées. Julie attachée en suspension, jambes ouvertes, gorge bâillonnée, offerte à tout.
Le fist ? Une habitude.
Mais toujours fait avec soin. Chloé préparait, lubrifiait, étirait. Et quand sa main pénétrait Julie jusqu’à la paume... elle sentait sa soumise se dissoudre dans le plaisir.
Mais toujours fait avec soin. Chloé préparait, lubrifiait, étirait. Et quand sa main pénétrait Julie jusqu’à la paume... elle sentait sa soumise se dissoudre dans le plaisir.
Elles avaient aussi franchi la frontière de l’urophilie.
Un soir, Chloé la fit s’agenouiller dans la douche.
Un soir, Chloé la fit s’agenouiller dans la douche.
— Tu m’appartiens. Corps et fluide.
Julie ouvrit la bouche.
Elle ne se sentait pas humiliée. Elle se sentait consacrée.
⸻
Et puis...
La nouvelle tomba comme une gifle.
Julie allait partir.
Un poste à l’étranger. Une opportunité unique. Un rêve d’avant. Avant Chloé.
Un poste à l’étranger. Une opportunité unique. Un rêve d’avant. Avant Chloé.
— Je ne veux pas t’empêcher de vivre ça”, dit Chloé, posée, forte.
— Mais je t’aime, murmura Julie, nue, couchée contre elle.
— Moi aussi. Et c’est pour ça que je vais te laisser partir.
— Mais je t’aime, murmura Julie, nue, couchée contre elle.
— Moi aussi. Et c’est pour ça que je vais te laisser partir.
Cette nuit-là fut leur dernière... avant le départ.
Elles ne firent pas l’amour.
Elles se dévorèrent.
Elles se dévorèrent.
Bondage complet. Suspendue, inversée, Chloé la soumit à une session totale : plug gonflable, fist, urine tiède sur sa poitrine, un jouet énorme dans l’anus.
Julie hurlait de plaisir. De douleur. D’amour.
Quand elle explosa dans un orgasme convulsif, elle s’évanouit presque.
Chloé la détacha lentement, la coucha contre elle, et l’enlaça jusqu’au matin.
⸻
Le tatouage
Deux jours plus tard, Chloé entra dans un salon de tatouage.
Sur le haut de sa hanche gauche, elle fit inscrire une lettre.
— J.
Simple. Discrète. Indélébile.
Elle savait que Julie partait. Mais elle voulait marquer sa peau. Comme Julie avait marqué son âme.
⸻
L’après
Julie partit. Une autre ville. Une autre vie.
Mais elles ne coupèrent jamais contact.
Parfois, un message :
— Tu me manques.
— Tu te souviens du soir sous la pluie, la corde rouge et la cage ?
— Je me suis réveillée mouillée. Pensée à toi.
— Tu te souviens du soir sous la pluie, la corde rouge et la cage ?
— Je me suis réveillée mouillée. Pensée à toi.
Elles se revirent deux fois. Peut-être trois.
Jamais pour parler.
Toujours pour baiser.
Toujours pour baiser.
Chaque fois plus sale.
Chaque fois plus fort.
Chaque fois plus loin.
Chaque fois plus fort.
Chaque fois plus loin.
Julie, devenue plus dure, plus sauvage, demandait l’inimaginable.
Chloé, plus dominatrice que jamais, le lui offrait.
À genoux, bâillonnée, fistée jusqu’à l’épuisement, inondée de plaisir, pissée sur, tordue par les cordes.
Chloé, plus dominatrice que jamais, le lui offrait.
À genoux, bâillonnée, fistée jusqu’à l’épuisement, inondée de plaisir, pissée sur, tordue par les cordes.
Mais jamais blessée.
Toujours respectée.
Toujours désirée.
Toujours respectée.
Toujours désirée.
⸻
Conclusion
Un jour, les messages s’arrêtèrent.
Chacune reprit sa route.
Chacune reprit sa route.
Mais elles s’étaient reconnues.
Dans la douleur, dans l’abandon, dans l’extase.
Dans la douleur, dans l’abandon, dans l’extase.
Et quelque part, sur le corps d’une femme...
Vivait une lettre tatouée.
Vivait une lettre tatouée.
— J.
Pour Julie.
Pour le feu.
Pour le souvenir
Pour le feu.
Pour le souvenir
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bises
Anne
Un grand merci pour ce partage.