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✦ Altarien78 Initiation à la sodomie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Initiation à la sodomie — Chapitre 6 · Le repos de la guerrière

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Altarien78
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Initiation à la sodomie

Chapitre 6 · Le repos de la guerrière

Le lit était encore chaud de notre nuit. Je me suis réveillée, groggy, lourde, comme enveloppée dans une brume de fatigue. Mes paupières peinaient à s'ouvrir ; chaque muscle de mon corps se souvenait de ce qu'il avait traversé. Lui était déjà parti, je le savais : la maison avait ce silence particulier, vide, mais habité de ses traces.
Allongée sur le dos, j'ai bougé légèrement mes jambes et, par réflexe, j'ai contracté ma zone anale. Aussitôt, la gêne m'a saisie : sourde, pesante, ce gonflement qui persistait comme un écho interne. Un rappel clair, presque brutal, de l'excès de la veille. Je me suis immobilisée, les yeux encore fermés, attentive à cette sensation.
Alors les images sont revenues. Des éclairs, des moments clefs : la corde qui serrait mes poignets, le coussin sous mon bassin, ton sexe qui progressait malgré mes hurlements, mes larmes qui brouillaient ma vue. Puis l'explosion, mon cri, ma jouissance arrachée. Et plus tard, la chaleur de ton sperme en moi, ce moment suspendu où nous étions restés groggy l'un contre l'autre. Ces souvenirs m'ont traversée comme des flashs, réveillant à la fois une fierté trouble et la douleur bien réelle laissée en héritage.
Je suis restée ainsi quelques minutes, à flotter entre mémoire et présent. Mais peu à peu, la réalité de mon corps a repris le dessus. Ce matin, il avait besoin de soin. D'attention. D'être consolé, apaisé, comme une peau marquée qu'on caresse après la tempête.
J'ai soupiré, repoussant les draps. En me redressant, j'ai senti de nouveau la lourdeur dans mon bassin, la zone sensible protestant doucement. Mes pieds ont touché le sol froid, et un frisson m'a traversée. D'un geste machinal, mon regard est tombé sur la table de nuit. Le tube de lubrifiant était resté là, témoin muet de nos excès. J'ai tendu la main et je l'ai pris, presque sans réfléchir, pour l'emporter avec moi dans la salle de bain.
Je me suis levée lentement, le pas pesant. Chaque mouvement éveillait une gêne sourde, discrète, mais constante, comme si mon corps tout entier rappelait : tu n'es pas intacte. J'ai traversé la chambre à pas courts, le tube serré dans ma main, avant de pousser la porte de la salle de bain.
L'air y était plus frais, la lumière plus crue. J'ai levé les yeux vers le miroir de la salle de bain, et j'ai croisé mon reflet. De face, le choc a été immédiat. Mes cheveux, encore ébouriffés, formaient une masse désordonnée, comme si j'avais lutté toute la nuit contre les draps et contre toi. Mon visage portait encore des traces de fatigue : cernes violacés, joues un peu gonflées.
Puis mes yeux ont glissé plus bas. Sur mes poignets, la peau était marquée : deux anneaux rouges, visibles, qui cerclaient encore la chair. J'ai tourné légèrement la main pour vérifier : même à la face interne, on distinguait le sillon net laissé par la corde. Sur mes cuisses aussi, la peau portait des stries rosées, en travers, qui s'étaient imprimées pendant que mes jambes restaient pliées et serrées contre mon ventre. Ces marques racontaient sans détour la nuit passée : elles disaient l'emprise, l'abandon, le serrage.
J'ai respiré profondément, observant cette version de moi-même. De face, je n'apercevais pas encore la zone la plus sensible, mais tout autour, les stigmates étaient là. Mon reflet n'était pas seulement fatigué : il était marqué, possédé encore par ce qui avait eu lieu. Et malgré la fatigue, malgré la douleur sourde qui montait de mon bassin, j'ai soutenu mon propre regard.
Le tube de lubrifiant luisait dans ma main. Je ne savais pas encore si je l'utiliserais, ni comment. Mais le simple fait de l'avoir pris avec moi, posé contre ma paume, me donnait l'impression d'être un peu plus armée face à ce que j'allais devoir affronter.
Je suis restée ainsi quelques secondes, immobile devant le miroir, à écouter ma respiration dans la salle de bain silencieuse, avant d'ouvrir l'eau de la douche.
J'ai tourné la poignée et l'eau a jailli dans un bruit sourd. Quelques secondes pour qu'elle se réchauffe, puis j'ai glissé derrière le rideau et laissé le jet tomber sur moi.
La chaleur a d'abord frappé mes épaules, mon dos, mes reins. J'ai fermé les yeux, soupiré. Mais très vite, l'eau a coulé plus bas, épousant la courbe de mes fesses, descendant vers mon entrejambe. Là, tout s'est réveillé d'un coup. La zone sensible, déjà lourde en moi depuis le réveil, s'est tendue comme une plaie mise à nu. Le contact de l'eau chaude a rallumé la brûlure, claire, insistante, remontant jusque dans mon ventre.
J'ai crispé mes cuisses, et sans le vouloir, j'ai contracté mon anus. Aussitôt, la gêne s'est imposée, encore plus nette : la sensation d'un ballon gonflé, d'une pression interne intenable. J'ai gémi, un son bas qui s'est perdu dans le bruit de l'eau. J'ai inspiré longuement, essayé de relâcher. Un instant, ça a marché, puis le spasme est revenu, nerveux, brutal. Mes ongles ont griffé le carrelage humide.
J'ai laissé le jet se concentrer sur la zone, espérant qu'il calmerait, qu'il laverait la brûlure. Mais plus l'eau frappait, plus la tension me rappelait que ce n'était pas suffisant. J'avais besoin de plus que ce contact externe. Besoin d'accompagner mon corps de l'intérieur.
Alors, presque machinalement, j'ai attrapé le tube de lubrifiant posé sur le bord. J'ai pressé doucement, une noisette translucide a glissé sur mes doigts. Je l'ai frottée entre mes mains, la texture froide et douce contrastant avec la chaleur de l'eau. Puis j'ai approché mes doigts de mon sexe.
J'ai effleuré d'abord, juste autour. La peau gonflée a accueilli la fraîcheur du gel avec un soupir muet. J'ai massé en petits cercles, à peine appuyés, et déjà c'était plus supportable. Le froid contre le chaud, le glissant contre le rugueux : la différence était presque une caresse.
Puis j'ai osé. Lentement, j'ai introduit un doigt, lubrifié, dans mon anus encore tuméfié. La résistance était là, mais moindre que je ne l'avais cru. L'entrée a brûlé une seconde, puis le gel a fait son travail, adoucissant le passage. Mon corps s'est contracté, protestant, puis a lâché par à-coups. J'ai fermé les yeux, me concentrant sur cette détente.
Un deuxième doigt a suivi, toujours lent, toujours précautionneux. Là encore, une vague de douleur brève, puis un soulagement. Comme si l'espace en moi, occupé, se calmait enfin. Mes parois palpitaient autour de mes doigts, nerveuses, mais moins hostiles. Je bougeais à peine, juste assez pour accompagner, pour dire à ma chair : je suis là, je t'aide à dégonfler.
Un long soupir m'a échappé. L'eau continuait de couler, tiède maintenant, lavant mes mains, mon ventre, mes cuisses. Je restais immobile, attentive à ce relâchement progressif. À chaque respiration, à chaque retrait partiel puis retour, je sentais la pression interne s'atténuer. Pas disparaître, mais devenir vivable, moins envahissante.
J'ai levé les yeux vers le miroir embué. Mon reflet, flou, mais présent, me montrait nue, cheveux trempés, bouche entrouverte. Sur mes poignets, les marques rouges saillaient encore. Sur mes cuisses, les stries rosées contrastaient avec la blancheur de la peau humide. Et entre mes jambes, même à travers la buée, je distinguais la tuméfaction, gonflée, rouge sombre, que mes doigts lubrifiés accompagnaient.
Je me suis regardée sans détour. Fatiguée, marquée, cabossée — mais aussi là, debout, en train de prendre soin de moi. Je trouvais que je restais belle.
Quand j'ai coupé l'eau, un silence presque lourd a rempli la salle de bain. Je suis restée quelques secondes immobile, à laisser les dernières gouttes glisser le long de mes cuisses. La sensation de mes doigts lubrifiés agissant à l'intérieur demeurait, comme un écho plus calme que tout à l'heure. Pas guérie, non, mais un peu apaisée.
J'ai attrapé la serviette et je me suis essuyée lentement. Je n'ai pas frotté : j'ai tamponné. Surtout entre mes jambes, autour de l'anus tuméfié, là où la peau vibrait encore. Le tissu épais a réveillé la brûlure sourde, mais le geste attentif l'a contenue.
Je suis retournée dans la chambre, nue, les cheveux encore humides qui collaient à ma nuque. Quand je me suis assise au bord du lit, la réalité est revenue brutalement : mon poids s'est reporté sur mon bassin, et tout de suite la zone s'est rebellée. Une pression douloureuse, presque insoutenable, comme si j'écrasais une ecchymose interne. J'ai grimacé, j'ai déplacé mon centre de gravité, cherchant un appui sur la cuisse gauche, puis sur la droite. Même ainsi, la gêne restait présente, insistante. Je me suis dit que j'allais devoir passer la journée à négocier avec mon propre corps.
J'ai pris ma petite culotte, simple, en coton clair. En l'enfilant, j'ai senti le tissu se tendre contre mes lèvres encore gonflées, glisser puis se plaquer autour de mon sexe. La matière a frotté là où ma chatte était encore sensible, réactivant le souvenir mêlé de douleur et d'excitation de la veille. En remontant le tissu sur mes hanches, le bord de la culotte est venu frôler la zone anale : une gêne aiguë, un pincement. J'ai dû la replacer avec les doigts, tirer un peu sur l'élastique pour trouver une position plus supportable.
Puis est venu le pantalon. Le tissu a d'abord effleuré mes cuisses, froid, neutre. Mais en le remontant, j'ai senti la compression. Tout mon bas-ventre s'est trouvé contenu, serré, et le gonflement interne s'est rappelé aussitôt à moi. J'ai fermé le bouton avec lenteur, comme si je craignais d'enfermer trop violemment la douleur. Une fois debout, le poids du pantalon contre ma chair accentuait cette impression : chaque mouvement allait réveiller la zone, chaque pas serait un rappel.
Je me suis regardée une seconde dans le miroir de la chambre, habillée cette fois. À l'extérieur, rien ne paraissait — une femme fatiguée, cernée, les cheveux encore humides. Mais à l'intérieur, mon corps portait les stigmates de la nuit. Chaque tissu contre ma peau était un rappel intime : je n'étais pas encore réparée, pas encore entière.
Je me suis assise à nouveau, tasse de café chaude entre les mains, et la gêne s'est imposée encore. Pas insupportable, mais constante, fidèle. Comme une voix basse qui ne se tait pas. Et je savais déjà que les excès de la veille n'avaient pas fini de se rappeler à moi, à chaque pas, à chaque mouvement, tout au long de cette journée.
La matinée passe en gestes lents. Marcher me rappelle la zone ; m'asseoir appelle la précaution. Le tissu de ma culotte chatouille mes lèvres gonflées, un rappel confus de la nuit d'avant — à la fois douleur et souvenir de plaisir. Je fais des respirations ciblées quand les contractions reviennent : inspirer, bloquer, relâcher. J'essaie d'étirer le périnée doucement, d'enlever la crispation que la corde a laissée.
Le midi, après avoir mangé un repas léger, j'ai l'impression que la pression se stabilise un peu. Ce n'est pas la disparition, loin de là, mais la douleur aiguë s'apaise sur un plateau. Les spasmes continuent, périodiques, comme des petites secousses, mais ils sont moins envahissants. Je me surprends à penser que la journée s'écoule quand même, que je peux tenir. Quand je remue, la sensation interne est moins explosive ; je peux marcher un peu plus droite, sans grimacer à chaque pas.
Et pourtant, tout au long de la journée, une obsession revient, douce et insistante : rentrer ce soir et que tu prennes le relais. Pas pour reproduire la violence d'hier, mais pour l'inverse — pour réparer. J'imagine ta main, lente et attentive, appliquant une crème tiède sur chaque zone meurtrie. Je me surprends à rêver de ton doigt qui effleure d'abord la trace des cordes, les sillons rouges, puis qui descend pour masser très délicatement mes lèvres gonflées, l'entrée de mon vagin, la peau sensible autour de mon anus... et même plus loin, en dedans, là où le matin mes propres doigts avaient su atténuer la pression. Comme si ce geste répété par toi venait confirmer, amplifier le soulagement.
Parfois je m'imagine te dire : « Juste les doigts. Tout doux. » Et tu le ferais, tu sais le faire. Je sens déjà le réconfort à venir : la texture de la crème, la chaleur de ta paume, le mouvement circulaire régulier qui détend, qui aide à assouplir la tuméfaction. Dans ma tête, le geste est réparateur ; il est aussi une réponse à la promesse que j'ai faite la veille — je t'ai offert quelque chose d'extrême, et je veux maintenant la tendresse en retour. C'est comme fermer le cercle.
Les contractions reviennent encore, par vagues. Chaque fois, je m'arrête, je laisse la respiration guider le relâchement. Parfois je dois m'allonger, poser un coussin sous les hanches, caler le bassin comme hier, mais cette fois pour me reposer. Allongée, je sens la zone gonflée protester moins fort. Je passe la main sur mes cuisses, retrouve les sillons, les traces. J'en prends soin, je caresse, je murmure des mots que personne n'entend : attends un peu, tiens bon, on va s'occuper de toi.
Le soir approche et l'envie de revoir ta main devient presque une nécessité. Je me dis que quand tu reprendras, tu poseras la crème avec application : petits cercles, puis des pressions très légères vers l'intérieur, pas de mouvements brusques, juste assez pour faire circuler, pour relancer la résorption. J'imagine la douceur de ta voix te demandant si c'est trop fort, moi répondant « non, continue », et cette intimité-là qui pansera le reste.
Je sais que je suis encore sensible, que je reste marquée. Mais je suis aussi fière de m'être donnée, fière d'avoir mis mes limites et d'avoir su réclamer ce que je voulais. Maintenant, l'amour que je veux, c'est celui qui soigne : une crème tiède, tes doigts précis, un silence respectueux, et la lenteur qui fait fondre la douleur. Je me prépare à ce moment, à ce soulagement qui ne sera pas seulement physique, mais aussi une caresse pour l'âme.
Nous avons dîné. Le repas était savoureux, simple, mais soigné. Nous avons raconté nos journées respectives, échangé sur le travail, sur des détails banals qui reprenaient leur place après la démesure de la nuit précédente. Puis, presque naturellement, quelques bribes de souvenirs sont venues s'immiscer dans la conversation : un éclat de rire à propos d'un geste maladroit, un regard appuyé quand un souvenir plus intense revenait.
Il a souri en reposant son verre.
— Tu sais ce qui m'a marqué hier ?
J'ai levé les yeux, intriguée.
— Quand tu m'as tendu la corde et la photo...
Il a marqué une pause. « J'ai compris à quel point c'était prémédité. Ça m'a surpris, mais surtout... j'ai senti la confiance immense que tu m'accordais. »
J'ai senti mes joues chauffer. J'ai haussé les épaules, faussement détachée.
— Pour moi, c'était comme une évidence. J'avais besoin de ça, de cette force-là.
Puis, dans un souffle plus bas :
— Et j'avais besoin que ce soit toi.
Son regard s'est assombri, attendri.
— Moi, ce qui m'a bouleversé, c'est ton cri quand tu as joui. C'était brut, presque sauvage. Je crois que je ne t'avais jamais entendue comme ça.
Je n'ai pas répondu tout de suite, j'ai baissé les yeux sur mon assiette, un sourire discret au coin des lèvres.
Après un silence doux, j'ai pris une inspiration. Mon cœur battait un peu plus fort, pas de gêne, mais de la pudeur.
— Écoute... il faut que je te dise quelque chose.
Il a posé sa fourchette, attentif.
— Ce matin, en me réveillant, j'ai senti que... c'était tuméfié. Pas douloureux au point de m'inquiéter, mais bien présent. J'ai eu cette impression cotonneuse toute la journée, comme si la zone restait gonflée, sensible.
J'ai marqué un temps, cherchant mes mots, puis j'ai ajouté avec un sourire timide :
— En fait... cette sensibilité, elle a un double effet. Par moments, c'est gênant, oui. Mais si c'était touché doucement... je suis sûre que ce serait incroyablement agréable. Comme si chaque contact prenait une intensité particulière.
Son regard a plongé dans le mien, plus sombre, plus attentif encore.
Je l'ai regardé dans les yeux, calmement.
— Ce n'est pas grave. Je ne regrette rien, tu le sais. Mais ce soir, j'aimerais te demander une faveur.
Il a incliné la tête, curieux, presque tendre.
— Laquelle ?
J'ai souri, un peu timide.
— J'adorerais que tu m'appliques une crème apaisante... que tu me masses un peu, là. Pas du tout de façon sexuelle. Juste... pour le plaisir de la douceur. Pour sentir que tu t'occupes de moi, que tu me soignes.
Un silence s'est installé, mais pas pesant. Plutôt chargé de quelque chose de doux. Son sourire s'est élargi, sa main a effleuré la mienne par-dessus la table.
— Avec plaisir.
J'ai senti mes épaules se relâcher. Rien n'était plus rassurant que ce oui simple, évident.
Nous avons quitté la table sans nous attarder. Les assiettes, les verres, les bougies restaient là, témoins d'un repas suspendu, mais l'essentiel se déplaçait déjà vers la chambre. J'avais encore son accord simple dans les oreilles — avec plaisir — et ce que j'avais confié à voix basse semblait flotter entre nous, plus fort que toutes les discussions du repas.
Dans la chambre, la lumière était douce, tamisée par l'abat-jour. Le lit défait nous attendait, draps encore froissés de la veille. Il est allé chercher la crème dans la salle de bain, puis s'est assis au bord du lit, le tube dans la main, me regardant avec ce mélange de gravité et de tendresse qui me fait toujours baisser un peu la garde.
Je me suis approchée, j'ai défait mon pantalon, puis ma culotte, lentement, comme si chaque geste préparait non pas un acte sexuel, mais un abandon plus intime encore. J'ai senti ses yeux suivre mes mouvements sans empressement, juste avec cette attention pleine.
Je me suis allongée sur le lit, sur le dos d'abord, puis j'ai calé un coussin sous mes hanches. J'ai ouvert les jambes, pas en offrande cette fois, mais comme on ouvre une zone blessée pour qu'on en prenne soin. Mon bassin était mis en évidence, mes cuisses s'écartaient doucement, laissant voir mes lèvres gonflées, la peau sensible tout autour, et plus bas, l'anneau encore tuméfié.
Ses doigts avaient déjà longuement caressé mes lèvres gonflées, étalant la crème en gestes doux, réguliers. Je respirais lentement, la sensation de fraîcheur se mêlait à la chaleur de sa paume, et peu à peu, la tension se relâchait.
Il a levé les yeux vers moi, ses doigts encore posés à l'entrée.
— Tu veux que j'en mette aussi en toi ?
Le souvenir du fist de la veille était suspendu entre nous, présent dans nos regards sans avoir besoin d'être nommé. J'ai hoché la tête, la voix basse, apaisée :
— Oui... s'il te plaît.
Il a pris un peu plus de crème, l'a réchauffée entre ses doigts, puis a glissé délicatement à l'intérieur de mon vagin. Dès l'entrée, j'ai senti à quel point la chair était gonflée, tendue. Son doigt avançait avec une infinie précaution, épousant les parois internes comme pour les écouter.
La fraîcheur a d'abord surpris, puis une vague d'apaisement a envahi mon bassin. La crème se déposait en douceur, recouvrant chaque relief, chaque pli. La pression interne, qui m'avait pesée toute la journée, s'atténuait sous son geste. J'ai soupiré, mes cuisses se sont relâchées un peu plus contre le lit.
— C'est exactement ça..., ai-je murmuré.
Il a relevé les yeux vers moi.
— Ça te soulage ?
— Oui... énormément. C'est ce dont j'avais besoin. Rien d'autre. Juste ça... cette douceur infinie.
Ses doigts poursuivaient leur lente exploration, massant par petites pressions, étalant la crème sur toute la paroi interne. Chaque geste calmait davantage, comme si la chaleur se dissolvait peu à peu, remplacée par une tiédeur agréable, enveloppante. La sensation cotonneuse, qui m'avait accompagnée du matin jusqu'à ce soir, se transformait en un confort presque moelleux, comme si mon sexe tout entier retrouvait une respiration plus fluide.
Je me suis abandonnée totalement, les yeux fermés, portée par ses gestes. Rien de sexuel, rien d'excité — juste ce sentiment rare d'être soignée, d'être contenue dans un geste d'amour pur.
Il a retiré ses doigts avec précaution, lentement, comme pour ne pas rompre l'apaisement qu'il venait d'installer. Puis son regard a glissé plus bas, vers la zone qui avait le plus souffert.
— Et là... tu veux que je mette aussi ?
Sa voix était basse, presque hésitante, comme s'il redoutait de brusquer ce moment.
J'ai inspiré, j'ai senti l'anneau sensible se contracter à l'idée même du contact. Mais j'ai hoché la tête.
— Oui. Là aussi...
Il a pris un peu plus de crème, l'a fait chauffer entre ses paumes, puis ses doigts ont effleuré mon anus. Le premier contact a provoqué un frisson net, une brûlure fugace. J'ai gémi doucement.
— Ça va ?
— Oui... continue.
Ses doigts ont commencé par de petits cercles autour de l'anneau, sans chercher à entrer. Le contraste entre la fraîcheur de la crème et la chaleur de la peau tuméfiée était saisissant. Peu à peu, la brûlure s'est adoucie, remplacée par une tiédeur calme.
Il a insisté encore un peu, étalant largement, puis a approché plus près de l'ouverture. J'ai senti mon corps se crisper d'instinct, réflexe encore vif du passage brutal de la veille. Alors il s'est arrêté, a attendu que ma respiration s'apaise.
— Doucement..., ai-je soufflé.
Il a hoché la tête, patient.
Il a repris, cette fois avec un doigt lubrifié, pressant très lentement l'entrée. L'anneau a résisté, puis s'est laissé franchir au prix d'un soupir douloureux. À l'intérieur, la sensation était immédiate : la paroi gonflée palpait contre lui, mais la crème adoucissait le frottement. Au lieu de brûler, ça apaisait, comme si chaque paroi enduite retrouvait un peu de souplesse.
Je me suis crispée, puis relâchée au fil de ses mouvements.
— Là... oui..., ai-je murmuré.
— Ça soulage ?
— Beaucoup. Tu n'imagines pas...
Il massait par petites pressions, étalant la crème contre l'intérieur, retirant puis revenant, chaque passage apportant une légèreté nouvelle. La sensation de ballon gonflé, qui m'avait obsédée depuis le matin, commençait à se dissoudre, remplacée par un confort inattendu.
Mes yeux se sont fermés, mes muscles ont abandonné toute résistance.
— C'est ça... exactement ce dont j'avais besoin. Pas l'envie d'aller plus loin... juste le besoin d'être soignée.
Il a souri, mais je ne l'ai vu qu'après, quand j'ai rouvert les yeux : un sourire tendre, satisfait de m'apaiser. Ses gestes continuaient, lents, précis, comme s'il pansait une plaie invisible.
Il a terminé le massage en douceur, essuyant ses doigts avec un mouchoir posé sur la table de nuit. Il s'est rassis au bord du lit, reprenant son souffle. Moi, je me sentais apaisée, bercée par cette sensation de fraîcheur qui avait remplacé la brûlure. Mon corps entier semblait flotter, plus léger.
J'ai tourné la tête vers lui. C'est là que j'ai remarqué l'évidence : sous le tissu de son pantalon, sa verge tendue dessinait une bosse sans équivoque. Un sourire m'a échappé.
— Dis donc... tu bandes comme un taureau.
Il a eu un sourire gêné, presque coupable, mais ses yeux pétillaient.
— C'est... difficile à cacher. Je t'assure, je n'ai pas pensé à moi une seconde. Mais... te masser là, te voir te détendre... c'était incroyablement excitant.
Je l'ai regardé avec malice, toujours allongée, encore offerte, mais apaisée.
— Ça se voit vraiment, oui.
Sans attendre sa réponse, je me suis redressée, me suis penchée vers lui. Mes mains ont glissé sur sa ceinture, puis j'ai libéré son sexe dur, palpitant. Il a ouvert la bouche pour dire quelque chose, mais je ne lui en ai pas laissé le temps. J'ai pris son gland chaud entre mes lèvres, lentement, avec autorité.
Il a expiré bruyamment, la tête rejetée en arrière.
— Oh...
Je l'ai senti se détendre complètement quand mes lèvres ont englouti son gland. Son souffle s'est accéléré, sa main a effleuré mes cheveux sans chercher à me guider. C'était moi qui menais, moi qui imposais. Je l'ai pris un peu plus profondément, ma langue caressant le dessous, mes lèvres serrées dessinant un étau souple autour de lui.
Ses gémissements se sont faits plus réguliers, comme un chant étouffé, et son bassin s'est mis à répondre par de petites poussées, timides au début, plus franches quand il a compris que je ne me déroberais pas.
Je me suis amusée à varier. Lentement, en le laissant presque glisser hors de ma bouche, jusqu'à ce que seul le gland reste prisonnier de mes lèvres, puis je l'ai avalé à nouveau d'un mouvement ferme, jusqu'à sentir sa chaleur cogner contre le fond de ma gorge. Chaque fois qu'il entrait plus profondément, son sexe palpitait, et un râle lui échappait.
Mes mains accompagnaient le geste : l'une serrée autour de la base, glissant dans le même rythme que ma bouche, l'autre posée sur sa cuisse, pour le maintenir, pour sentir la tension qui montait en lui.
— Oh mon Dieu..., souffla-t-il dans un murmure rauque.
Je me suis arrêtée une seconde, mes yeux levés vers lui, mon sourire encore accroché au coin des lèvres.
— Tu vois ? Je savais que tu ne dirais pas non.
Il a ri, un rire étranglé par l'excitation.
— Tu es... incroyable.
Je sentais son sexe gonfler, durcir encore dans ma bouche. Chaque spasme m'annonçait qu'il approchait. Alors je l'ai serré un peu plus, aspiré plus fort, jusqu'à ce qu'un gémissement profond lui échappe et que la chaleur de son plaisir jaillisse dans ma gorge.
J'ai tout gardé, sans me détourner, laissant son sexe se vider contre ma langue. Ses jets se succédaient, épais, brûlants, emplissant ma bouche. Je l'ai tenu jusqu'au bout, docile et volontaire, comme pour l'obliger à se donner entièrement. Sa main s'était resserrée dans mes cheveux, mais avec douceur, comme un merci silencieux.
Quand le flux s'est apaisé, j'ai relevé la tête, lentement. J'ai entrouvert les lèvres, et j'ai laissé le sperme dégouliner hors de ma bouche, en filets lents qui sont venus s'écraser sur son bas-ventre, encore chaud de son orgasme. L'image me fit sourire : sa semence, prise en moi, offerte à lui à nouveau, étalée sur sa peau.
Je l'ai regardé droit dans les yeux, un éclat de malice au coin des lèvres.
— Voilà. Maintenant, on est quittes.
Il a éclaté de rire, essoufflé, avant de m'attirer contre lui. Son baiser sur mon front avait la même tendresse que ses mains un peu plus tôt : une promesse, un remerciement, et un lien refermé.
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
2 novembre 2025 à 16:22
Son anus lui fait mal, si j'ai bien compris. Cela passera avec la pratique...
J'ai eu une amante qui s'en plaignait en public à notre bureau à notre retour de notre pause sexe, je devrais dire notre pause anale !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
2 novembre 2025 à 14:05
J'adore !
Soyez respectueux
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Hétéro

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