Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation à la sodomie — Chapitre 4 · La catarsis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation à la sodomie
Chapitre 4 · La catarsis
Les jours qui ont suivi, nous n'avons pas fait l'amour. Pas par manque d'envie, mais parce que je sentais que j'avais besoin de cette pause. Mon corps devait retrouver ses repères, se réhabituer à l'absence, calmer cette hypersensibilité qui me laissait presque à vif après nos explorations.
Le soir, nous nous retrouvions quand même. Tes bras autour de moi dans le canapé, tes lèvres dans mon cou, nos mains qui se frôlaient sous la table. Chaque geste contenait une charge, mais nous nous arrêtions toujours avant que cela ne déborde. C'était frustrant parfois, mais j'en avais besoin. Laisser mon corps respirer, et dans le même temps, laisser le désir se recharger, s'épaissir comme une vague retenue.
Dans la douche, je surprenais mes propres pensées revenir vers nous, vers ces instants où tu étais en moi. Je contractais mes muscles par réflexe, je sentais encore cette mémoire physique, ce vide, ce manque. La nuit, il m'arrivait de me réveiller humide, les cuisses serrées, mon ventre tendu. Mais je ne cherchais pas à me soulager. Je voulais que ça s'accumule.
Quelques jours ainsi, comme une diète volontaire. Comme si nous tenions tous les deux une promesse silencieuse : ne rien précipiter. Tu le respectais sans jamais me presser, et je t'en étais reconnaissante.
Cependant, au bout de quelques jours, sans que cela ait de lien avec nous, j'ai traversé une fin de semaine épouvantable. Ce vendredi-là en particulier a été un véritable enfer : des réunions qui s'enchaînaient, des dossiers qui s'accumulaient, des collègues qui se plaignaient. J'ai même été obligée de finir tard le soir un travail sans intérêt, mais urgent, en grignotant à la hâte un encas sur place. Rien n'avait pu empêcher que je termine la journée épuisée, énervée de tout, au bord de la crise de nerfs.
Quand je suis rentrée, tu étais déjà là, détendu. Je t'avais prévenu que je rentrerais tard et qu'il valait mieux que tu manges sans m'attendre. Ce que tu avais fait.
Moi, j'étais encore sous pression, la mâchoire serrée. Un besoin viscéral d'évacuer toute cette tension.
J'ai traversé le salon d'un pas rapide, mon sac heurtant une chaise. Même sans parler, tu pouvais lire sur mon visage la fatigue et la colère accumulées.
Je me suis assise à côté de toi, les épaules raides.
Je t'ai dit : « Grosse journée. »
Je t'ai dit : « Grosse journée. »
— Tu veux en parler ?
— Non... j'ai juste besoin de sortir ça.
— Non... j'ai juste besoin de sortir ça.
J'ai pris ta main et l'ai posée sur ma cuisse.
Mon regard ne fuyait pas.
Je t'ai dit : « Tu sais de quoi j'aurais besoin ce soir ? J'ai besoin d'évacuer toute cette tension. Je veux que tu me prennes comme hier, mais cette fois-ci, pas de tergiversation, pas de détour... »
Mon regard ne fuyait pas.
Je t'ai dit : « Tu sais de quoi j'aurais besoin ce soir ? J'ai besoin d'évacuer toute cette tension. Je veux que tu me prennes comme hier, mais cette fois-ci, pas de tergiversation, pas de détour... »
Après un silence, j'ai ajouté :
— Ce soir... pas de douceur. Pas de lenteur. Tu comprends ?
— Oui.
— Pas de lubrifiant non plus.
— Oui.
— Pas de lubrifiant non plus.
Tu as lu dans mes yeux l'assurance de mon choix.
Je voulais que ça brûle, que ça appuie, que ce soit brut, que ce soit animal. Je voulais transformer toute cette lassitude, toute cette rage en dépense physique. Ne plus penser à rien. Evacuer tout cela.
Je voulais que ça brûle, que ça appuie, que ce soit brut, que ce soit animal. Je voulais transformer toute cette lassitude, toute cette rage en dépense physique. Ne plus penser à rien. Evacuer tout cela.
Nous nous sommes levés et je t'ai guidé jusqu'au lit. Chacun d'entre nous a enlevé ses vêtements.
Pour ma part, je me suis déshabillée rapidement, avec des gestes fermes, presque agressifs.
Pour ma part, je me suis déshabillée rapidement, avec des gestes fermes, presque agressifs.
Je me suis mis ensuite sur le lit à quatre pattes. Je me suis cambrée profondément, les genoux bien ancrés dans le matelas, le torse presque écrasé contre les draps, les coudes pliés et le visage tourné de côté. J'avais gardé les fesses en hauteur, parfaitement présentées, accentuant la courbe de mon dos.
J'étais prête pour ma catharsis, brutale et sans appel.
Tu t'es mis derrière moi sans préliminaire, sans préparation. Ton sexe directement à l'entrée de mon anus.
Le premier contact nu a provoqué un frisson visible qui a remonté le long de ma colonne. Tu as appuyé doucement, juste pour sentir la résistance.
J'ai pensé : « C'est serré... je le sens déjà contre moi... ne pas reculer... je le veux comme ça... ».
Je t'ai dit : « Vas-y franco. N'aie pas peur. Je veux du brut. C'est bien cela que je veux. C'est bien cela dont j'ai besoin ce soir. »
Tu as poussé fort. C'est rentré d'un tout petit centimètre. Mais ça n'a pas voulu entrer plus loin.
Même sans aller plus loin, la douleur était déjà vive. Peut-être que j'avais été trop présomptueuse.
Je t'ai malgré tout encouragé à tenter d'aller plus loin. Mon envie d'évacuer toute ma rage étant la plus forte.
Je t'ai malgré tout encouragé à tenter d'aller plus loin. Mon envie d'évacuer toute ma rage étant la plus forte.
Tu as poussé alors plus fort. C'est rentré encore un peu, mais la douleur devenait insoutenable. J'ai baissé le bassin pour échapper à l'intromission. Tu as senti que la douleur était trop forte. Tu as arrêté ta pression.
Tu m'as dit alors : « Je comprends ce que tu veux. Je comprends ce que tu cherches. Mais attends, laisse-moi te lubrifier un tout petit peu que ça puisse rentrer".
Sans attendre ma réponse, tu as déposé une petite noix de salive sur mon anus. Rien de plus. Pas de caresse, pas de préparation. Mais juste de quoi ce que ton sexe puisse entrer... au moins au minimum.
Tu as replacé ton sexe devant mon anus et tu as repoussé. Cette fois-ci, effectivement, c'est mieux rentré. La pénétration restait sèche. Le frottement rugueux. Mais, ça rentrait. Je retrouvais les sensations de notre première fois.
J'ai inspiré fort, mes doigts se crispant sur le drap. Malgré cette petite lubrification, ça restait âpre et tu réussis à m'arracher un cri de douleur.
J'ai inspiré fort, mes doigts se crispant sur le drap. Malgré cette petite lubrification, ça restait âpre et tu réussis à m'arracher un cri de douleur.
Je sentais que ça étire... que ça chauffe... Mais je sentais que tu entrais enfin en moi. Chaque centimètre étant une victoire.
— Ça te fait mal ?
— Oui... mais ça va et c'est ça que je veux.
— Oui... mais ça va et c'est ça que je veux.
Tu as continué, lentement, sentant mes muscles internes pulser par réflexe, serrant un instant puis relâchant. Chaque pulsation augmentait la sensation de densité.
La douleur était particulièrement vive, plus même qu'il y a quelques semaines, lorsque tu m'avais initiée à la sodomie.
À mi-chemin, j'ai laissé échapper un petit gémissement, étouffé, mais profond.
Je t'ai dit : « Allez, vas-y, c'est presque là... force encore... Viens jusqu'au fond. »
Je t'ai dit : « Allez, vas-y, c'est presque là... force encore... Viens jusqu'au fond. »
Tu as décidé d'appuyer plus fortement... De t'enfoncer en moi plus brutalement... Jusqu'à la garde... La douleur s'est faite insoutenable.
Par réflexe, mon corps a tressauté, cherchant à échapper momentanément, à nouveau à l'intromission. J'ai émis un cri de douleur plus fort que précédemment.
Par réflexe, mon corps a tressauté, cherchant à échapper momentanément, à nouveau à l'intromission. J'ai émis un cri de douleur plus fort que précédemment.
Cependant, tu étais arrivé au fond. Tu as arrêté de bouger un petit moment. J'ai repris mes esprits. La douleur s'est un peu estompée. Après un instant, j'ai alors repris le lead.
Je me suis dit : « Ça y est. Il est au fond. Le plus dur est fait. C'est sec. Ça accroche. Mais ça me prend complètement.
Tu ne bougeais plus. C'est moi qui ai repris les mouvements.
J'ai commencé à bouger, lentement d'abord, laissant chaque va-et-vient déposer ce frottement plus rugueux. Je m'adaptais, mes muscles internes cédant un peu plus à chaque passage.
Mes mains glissaient légèrement sur le drap, mais je reprenais appui pour accompagner le mouvement.
— Plus fort.
Tu as obéi, accélérant, accentuant l'impact.
— Oui... là... que ça frappe... que ça chasse ma rage...
À chaque poussée, je recevais un choc sec qui se propageait dans mon bassin.
Le frottement déclenchait une chaleur vive qui restait imprimée après chaque retrait.
Le frottement déclenchait une chaleur vive qui restait imprimée après chaque retrait.
Tu es passé légèrement vers l'avant.
J'ai sursauté, un souffle rapide traversant ma gorge.
J'ai sursauté, un souffle rapide traversant ma gorge.
— Oh... là... ça touche...
Tu m'as prise à fond, chaque poussée martelant cette zone profonde qui me faisait vibrer de l'intérieur. Ton sexe frappait dur, secouant mes entrailles, et je me cambrais, crispée, haletante, incapable de retenir mes gémissements. Tout mon corps répondait à chaque choc, comme un cri silencieux mêlant douleur, désir et libération.
Quelques minutes ainsi, puis tu as commencé à ralentir tes coups et à devenir plus doux.
J'ai grogné... frustrée.
J'ai grogné... frustrée.
— Tu changes de rythme ?
— Oui.
— Salaud... Je t'ai dit que je ne voulais aucune pause, aucun répit. Juste du sexe animal. C'était la seule et unique règle du jeu pour ce soir.
— Oui.
— Salaud... Je t'ai dit que je ne voulais aucune pause, aucun répit. Juste du sexe animal. C'était la seule et unique règle du jeu pour ce soir.
Tu as acquiescé.
— Si c'est ça que tu veux, alors c'est ça que tu vas avoir...
Tu as repris les allers-retours brutaux, bien dans le fond, comme pour me faire regretter ma demande. Mais c'est bien cela dont j'avais envie. C'est bien de cela dont j'avais besoin. Je tenais bon.
D'ailleurs, mon souffle devenait irrégulier, ses hanches bougeaient d'elles-mêmes.
— Ne t'arrête pas... garde le rythme... garde ça...
Je sentais que le montais...
— Encore... presque... ne change pas...
Tes mouvements redoublaient d'ardeur. Je sentais mes muscles internes se contracter de plus en plus autour de son sexe, comme pour m'ancrer à lui. Je savais que le conduit anal ne lubrifie pas naturellement. Cependant, les aller-retour se faisaient maintenant avec moins de peine. J'avançais et je reculais en cadence, m'empalant sur ton sexe avec force.
Mon bassin cherchait à rester à l'angle parfait.
N'y tenant plus, j'ai placé ma main entre mes cuisses à la recherche de mon clitoris. Il était là gonflé, hyper-sensible, prêt à réagir et à me faire basculer dans l'orgasme.
Mon bassin cherchait à rester à l'angle parfait.
N'y tenant plus, j'ai placé ma main entre mes cuisses à la recherche de mon clitoris. Il était là gonflé, hyper-sensible, prêt à réagir et à me faire basculer dans l'orgasme.
Je l'ai caressée comme une sauvage. J'avais besoin d'évacuer toute la rage accumulée en moi. De la transformer.
Martyriser mon clitoris ne suffisait pas. J'ai rentré mes doigts dans mon vagin. J'ai constaté que j'étais trempée. Je pense que je n'avais jamais mouillé autant de ma vie et que cela me prouvait, s'il en était besoin, que malgré la douleur, mon niveau d'excitation n'avait jamais été aussi haut. Lubrifiée comme j'étais, je n'ai eu aucune peine à renter tous les doigts à l'intérieur. En peu plus, et j'aurais pu entrer mon poing entier. Je m'emplissais le vagin entièrement. C'était bon. Je sentais la cyprine couler entre mes cuisses. Mes doigts rentrés en moi à fond, je sentais ta queue qui donnait des coups à travers la paroi du périnée. C'était divin.
Jamais je ne m'étais sentie aussi remplie... aussi pleine.
Jamais je ne m'étais sentie aussi remplie... aussi pleine.
Et là, le plaisir provenant du devant s'est diffusé à l'arrière, transformant le mélange de douleur et de plaisir qui m'emplissait à l'arrière en une seule et unique déferlante de plaisir sur l'ensemble de mon bassin et de mon ventre. L'orgasme est venu... Intense. Long. Complet. Plein.
Pendant tout le temps qu'a duré cet orgasme, je continuais à m'empaler sur ton sexe pour sentir les coups de boutoir au plus profond de moi. C'était de la jouissance pure.
Nos deux corps claquaient l'un contre l'autre avec une animalité brute.
Nos deux corps claquaient l'un contre l'autre avec une animalité brute.
Mon orgasme a démarré avant le tien, mais sentant que j'avais lâché prise et que j'étais rentré dans l'orgasme, tu t'es autorisé à venir.
J'ai senti ton jus couler en moi, ce qui a lubrifié mon canal anal et rendu la fin de notre étreinte plus douce, éteignant les derniers points de frictions et de douleurs qu'il pouvait encore y avoir.
J'ai senti ton jus couler en moi, ce qui a lubrifié mon canal anal et rendu la fin de notre étreinte plus douce, éteignant les derniers points de frictions et de douleurs qu'il pouvait encore y avoir.
Du sexe brut et animal. C'était ça que j'avais recherché.
C'est ça que j'avais obtenu.
C'est ça que j'avais obtenu.
Mes jambes flageolaient maintenant. Je perdais mes forces. J'avais d'un seul coup besoin de douceur.
D'une main, je suis venue toucher ta cuisse droite avec ma main. Puis, je t'ai fait comprendre que je souhaitais me glisser sur le lit tout en te gardant en moi. Tu as accompagné effectivement mon mouvement et je me suis retrouvée à plat ventre, de tout mon long avec toi sur moi... avec toi en moi.
J'avais évacué toute cette rage. J'avais eu ce que je voulais. J'avais maintenant besoin de douceur.
Tu es resté en moi, immobile, sentant mes muscles encore vibrer autour de toi, micro-contractions involontaires. Je reprenais doucement mon air, la nuque couverte d'une fine sueur.
Je te sens encore en moi... chaque mouvement... chaque pulsation... c'est trop... et j'adore...
Après quelques minutes, tu t'es quand même retiré... Délicatement. Néanmoins c'est comme si la sortie laissait un vide et j'ai gémi doucement.
La chaleur restait imprimée, un mélange de brûlure douce et de relâchement complet.
Je te sens encore en moi... chaque mouvement... chaque pulsation... c'est trop... et j'adore...
Après quelques minutes, tu t'es quand même retiré... Délicatement. Néanmoins c'est comme si la sortie laissait un vide et j'ai gémi doucement.
La chaleur restait imprimée, un mélange de brûlure douce et de relâchement complet.
Je me suis allongée sur le côté, mes cuisses serrées quelques instants, comme pour garder encore un peu la sensation.
Je t'ai murmuré : « Merci... c'était extraordinaire. »
Tu m'as répondu : « Oui, je crois qu'on ne l'a jamais fait avec une telle intensité »
Tu m'as répondu : « Oui, je crois qu'on ne l'a jamais fait avec une telle intensité »
— Oui... c'était vraiment très bon...
Mon visage s'est adouci. Mon corps s'est relâché.
Les crispations de ma journée avaient disparu, remplacées par ce mélange d'épuisement et de gratitude.
Les crispations de ma journée avaient disparu, remplacées par ce mélange d'épuisement et de gratitude.
Il m'a prise comme je le voulais... sans filtre... et il m'a libérée.
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