Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 24 · Le jour de ma vengeance arrive
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 24 · Le jour de ma vengeance arrive
Deux semaines se sont passées depuis la leçon que j'ai prise afin d'être affûtée pour punir Lélaps. Je repense à la leçon que j'ai reçue. J'ai mis plusieurs jours pour m'en remettre. Je n'ai pas cédé et j'ai tenu à faire honneur à mes Maîtres en leur prouvant que j'étais capable d'encaisser beaucoup pour leur faire plaisir. Cette épreuve, destinée à m'apprendre le plaisir de supplicier un soumis m'a fait découvrir le bonheur de souffrir pour mes Maîtres. Cependant, je n'oublie pas les idées de vengeance que j'ai eues durant cette soirée. Au contraire, j'ai eu le temps de m'y préparer et, avec Mon Chéri d'affiner la stratégie.
Certes, ce sont nos Maîtres qui m'ont fustigée mais c'était pour me préparer en vue de la punition de Lélaps... L'obéissance que je dois à mes Maîtres ne me permet pas de leur en vouloir. Je dois au contraire leur prouver ma fidélité ! C'est donc Lélaps qui sera l'objet de mon courroux et il va prendre cher d'autant que je vais avoir carte blanche ! Cela n'apaisera pas complètement ma rage car l'initiateur de tout cela c'est Cerbère. Je tourne et retourne la question dans ma tête : Comment organiser ma vengeance contre un autre Maître sans attirer l'attention ? Ce qui se passera ensuite m'est égal même si je dois en payer le prix.
Je sais pourtant que l'addition pourrait être salée. Je ne suis en effet pas près d'oublier les les dix coups de fouet qui ont conclu ma formation. Lorsque mon cœur battait la chamade dans l'attente de nouvelles cinglées. j'entendais le sifflement du fouet en craignant la morsure du pétard, le bien nommé, fixé au bout de la languette. Après les percussions sur ma poitrine, mon ventre et mes cuisses, je me demandais bien où frapperaient les suivantes. Et je redoutais surtout que Maître Renaud vise mon sexe d'homme qu'il avait voulu émasculer. (voir épisodes précédents)
Une inflammation intense irradiait déjà mes chairs et je me demandais si je pourrais en endurer davantage. Ma décision était prise, je préférais m'évanouir de douleur plutôt que de monter un signe de désobéissance ou de faiblesse. Il visa mes seins ! Je hurlais d'effroi et de souffrance. A cet instant, je l'aurais maudit et l'instant suivant je me réjouissait de lui avoir offert ce plaisir, de savoir que j'étais toute à lui, à Gilbert et aussi à Camille. Je serrais les mâchoires car le mot rouge aurait pu sortir de ma bouche. Ce furent deux bouches, celle de Gilbert et celle d'Olivier qui crièrent « ROUGE! ».
Ce fut aussitôt la fin de mon supplice. Détachée, ils m'ont massée tendrement avec du baume apaisant. Peu à peu, au fur et à mesure que je reprenais mes esprits, les massages sont devenus caresses et les bisous des léchouilles. Les yeux toujours bandés, j'ai reconnu Mon Chéri. Il avait été détaché et est venu m'embrasser, que dis je... me rouler des pelles. Mes nerfs toujours à vif ressentaient le moindre frôlement et chaque attouchement devenait papouille. Tandis que Camille me consolait me palpant le cou, les oreilles et les lèvres, une main est venue prendre mes coucougnettes avec délicatesse. -Olivier peut-être ?- Heureusement mes parties n'avaient pas été victimes de la schlague.
La main a décalotté mon gland… me donnant l'impression que toutes mes terminaisons nerveuses s'étaient regroupées à cet endroit. Une langue a encerclé son contour ! C'était trop. Je suis partie en transe, vibrant de tous mes muscles. J'ai joui, sans me toucher et sans éjaculer, juste une onde de douleur et de chaleur qui a traversé mon ventre, secoué mes abdos, pressurisé ma glande anale.
Une fois calmé, Mon Chéri était descendu vers mes seins afin de les soigner. Il léchait aussi les tétons heureusement épargnés quand des mains ont relevé mes jambes doucement puis écarté mes fesses. Une langue voulait cueillir mon œillet. Le contraste était saisissant. Mes fesses agrippées pour ouvrir la voie étaient bouillantes et douloureuses. Mon anus, chaud comme la braise était réceptif à toute invasion. Il palpitait d'envie comme un cœur qui propulse le sang dans les artères. Un phallus s'est présenté pour entrer comme aspiré par la dépression de mes intestins. J'ai joui à nouveau de l'intérieur et celui qui venait de me pénétrer s'est répandu en moi. Lorsqu'il s'est retiré, un autre membre est venu visiter ma Chatte et y catapulter sa sève. Mon Chéri m'a ensuite ramenée dans notre chambre pour une longue convalescence au cours de laquelle je me suis offerte à lui.
Depuis, Maître Gilbert m'a emmenée à plusieurs reprises chez un infirmier pour me soigner et aussi pour poursuivre mon traitement. Ma nouille et mes noisettes ont rétrécit, mes poils poussent moins ; En revanche mes seins ont pris un peu de volume.
Le jour de ma vengeance est arrivé !
Un après-midi, quelques semaines plus tard, Gilbert m'a entraînée dans la cour du Moulin. Je suis habillée toute de blanc, en Sissy, chemisier décolleté, jupe au raz de la moule, dos nu, pas de culotte, bas de dentelles, chaussures à talons hauts. Sous le corsage, je porte un harnais composé de lanières de cuir blanc formant les bordures de deux triangles d'un soutien-gorge entourant mes seins, sans les cacher afin de les mettre en valeur. Les marques de mon bizutage ont disparu. J'ai mis tous mes bijoux, bagues, Rosebud, boutons d'oreille et piercing au téton. Je ne porte plus de cage à pénis car mon oiseau ne se dresse plus… Je n'en n'ai plus besoin.
Une voiture passe le portail. Trois passagers… Le chauffeur sort. Maître Gilbert l'accueille. Deux autres mecs sortent aussi et enlèvent immédiatement leurs survêtements qu'ils jettent dans la voiture. Ils sont nus dessous à part des genouillères, des sandales, un collier et un gode queue…
- « Fanny, Je te présente Cerbère, celui qui t'a choisie pour dresser son soumis.
- « Enchanté Fanny, voici ton cadeau, une chaîne de cheville en or. J'espère que tu te souviendra ainsi à qui tu es attachée !
- « A votre service Maître Cerbère. Je n'ai rien envie de dire de plus...
- Voici Orthos, mon aîné. Sa mission est tout simplement de veiller sur mon chenil comme un frère aîné le fait avec son cadet, c'est pour cela qu'il est autorisé à posséder un martinet ; Voici Argos, le jeune toutou fidèle à son Maître. Allez, remue la queue et baisse les oreilles.Maintenant Fanny, va avec ces deux chiens pour ouvrir le coffre du véhicule.
À l'intérieur, un quatrième passager y est attaché avec des menottes aux mains et des chaînes aux pieds. Un bâillon en forme d'os pour chien en bouche, une queue poilue fixée dans son cul et une cage qui emprisonne son zob. Ses mains sont gantées, ses pieds nus, des genouillères couvent ses rotules. Ses compagnons le soulèvent et le jettent au sol. Cerbère s'approche de moi :
- Le troisième, au sol, c'est Lélaps, mon chien le plus puissant. Il est difficile à prendre et peut terroriser les faibles, c‘est pour cela qu'il est encagé et muselé.
Cerbère leur commande alors de traîner Lélaps à l'intérieur et de l'installer comme il le mérite. Je remarque que le martinet qui est attaché à la ceinture d'Orthos est puissant. Gilbert nous emmène au salon. Il s'assoit à côté de Maître Renaud et Cerbère dans un fauteuil. Les 3 chiens sont à quatre pattes devant leur Maître. Je suis debout avec Camille en face de nos Maîtres.
Après quelques paroles de bienvenue et les échanges habituels sur les affaires et la santé, Cerbère demande à ses soumis de masquer la vue de Lélaps avec un bandeau afin qu'il soit concentré sur les bruits, que ses autres sens soient renforcés et que son impatience de découvrir ce qui lui est réservé soit plus forte que sa peur. Avec Mon Chéri, nous servons des rafraîchissements et des petits fours aux maîtres puis nous remplissons d'eau une gamelle pour les chiens.
Quand le gentil Argos a bu, il laisse la place à Orthos. Ce dernier, quand il a terminé pisse dans l'écuelle qu'il donne à boire à Lélaps. Quand ce dernier sent l'odeur, il rechigne, alors Orthos lui donne deux coups de martinet et aidé par Argos, lui tient la gueule dans le liquide odorant pour le forcer à en laper le contenu !
Le buffet étant consommé, Maître Renaud se dirige vers le Donjon, suivi par Cerbère qui tire Lélaps avec une Laisse. Nous suivons avec Camille puis les deux autres toutous, toujours à quatre pattes. Le Donjon est prêt et le cercle de l'Homme de Vitruve, réglé pour la taille de Lélaps est posé au sol. Les canidés observent cet instrument qu'ils n'avaient jamais vu et Cerbère prend la parole :
- « Voici Lélaps, mon chien infidèle. J'ai racheté ses dettes et il m'appartient ! Pourtant Orthos n'arrive plus à le maîtriser avec son martinet. Il doit être remis à la place qui est la sienne, celle d'un bâtard d'esclave. C'est pour cela que j'ai demandé que ce soit la petite soumise Fanny qui lui donne la correction qu'il mérite. Elle doit être sans pitié. Il peut utiliser le mot de sécurité ROUGE, ce que signifiera qu'il accepte de m'obéir et de prendre la dernière place parmi mes toutous. A défaut, je déciderais quand il faudra arrêter. Moi seul. Attachez le maintenant !
Certes, ce sont nos Maîtres qui m'ont fustigée mais c'était pour me préparer en vue de la punition de Lélaps... L'obéissance que je dois à mes Maîtres ne me permet pas de leur en vouloir. Je dois au contraire leur prouver ma fidélité ! C'est donc Lélaps qui sera l'objet de mon courroux et il va prendre cher d'autant que je vais avoir carte blanche ! Cela n'apaisera pas complètement ma rage car l'initiateur de tout cela c'est Cerbère. Je tourne et retourne la question dans ma tête : Comment organiser ma vengeance contre un autre Maître sans attirer l'attention ? Ce qui se passera ensuite m'est égal même si je dois en payer le prix.
Je sais pourtant que l'addition pourrait être salée. Je ne suis en effet pas près d'oublier les les dix coups de fouet qui ont conclu ma formation. Lorsque mon cœur battait la chamade dans l'attente de nouvelles cinglées. j'entendais le sifflement du fouet en craignant la morsure du pétard, le bien nommé, fixé au bout de la languette. Après les percussions sur ma poitrine, mon ventre et mes cuisses, je me demandais bien où frapperaient les suivantes. Et je redoutais surtout que Maître Renaud vise mon sexe d'homme qu'il avait voulu émasculer. (voir épisodes précédents)
Une inflammation intense irradiait déjà mes chairs et je me demandais si je pourrais en endurer davantage. Ma décision était prise, je préférais m'évanouir de douleur plutôt que de monter un signe de désobéissance ou de faiblesse. Il visa mes seins ! Je hurlais d'effroi et de souffrance. A cet instant, je l'aurais maudit et l'instant suivant je me réjouissait de lui avoir offert ce plaisir, de savoir que j'étais toute à lui, à Gilbert et aussi à Camille. Je serrais les mâchoires car le mot rouge aurait pu sortir de ma bouche. Ce furent deux bouches, celle de Gilbert et celle d'Olivier qui crièrent « ROUGE! ».
Ce fut aussitôt la fin de mon supplice. Détachée, ils m'ont massée tendrement avec du baume apaisant. Peu à peu, au fur et à mesure que je reprenais mes esprits, les massages sont devenus caresses et les bisous des léchouilles. Les yeux toujours bandés, j'ai reconnu Mon Chéri. Il avait été détaché et est venu m'embrasser, que dis je... me rouler des pelles. Mes nerfs toujours à vif ressentaient le moindre frôlement et chaque attouchement devenait papouille. Tandis que Camille me consolait me palpant le cou, les oreilles et les lèvres, une main est venue prendre mes coucougnettes avec délicatesse. -Olivier peut-être ?- Heureusement mes parties n'avaient pas été victimes de la schlague.
La main a décalotté mon gland… me donnant l'impression que toutes mes terminaisons nerveuses s'étaient regroupées à cet endroit. Une langue a encerclé son contour ! C'était trop. Je suis partie en transe, vibrant de tous mes muscles. J'ai joui, sans me toucher et sans éjaculer, juste une onde de douleur et de chaleur qui a traversé mon ventre, secoué mes abdos, pressurisé ma glande anale.
Une fois calmé, Mon Chéri était descendu vers mes seins afin de les soigner. Il léchait aussi les tétons heureusement épargnés quand des mains ont relevé mes jambes doucement puis écarté mes fesses. Une langue voulait cueillir mon œillet. Le contraste était saisissant. Mes fesses agrippées pour ouvrir la voie étaient bouillantes et douloureuses. Mon anus, chaud comme la braise était réceptif à toute invasion. Il palpitait d'envie comme un cœur qui propulse le sang dans les artères. Un phallus s'est présenté pour entrer comme aspiré par la dépression de mes intestins. J'ai joui à nouveau de l'intérieur et celui qui venait de me pénétrer s'est répandu en moi. Lorsqu'il s'est retiré, un autre membre est venu visiter ma Chatte et y catapulter sa sève. Mon Chéri m'a ensuite ramenée dans notre chambre pour une longue convalescence au cours de laquelle je me suis offerte à lui.
Depuis, Maître Gilbert m'a emmenée à plusieurs reprises chez un infirmier pour me soigner et aussi pour poursuivre mon traitement. Ma nouille et mes noisettes ont rétrécit, mes poils poussent moins ; En revanche mes seins ont pris un peu de volume.
Le jour de ma vengeance est arrivé !
Un après-midi, quelques semaines plus tard, Gilbert m'a entraînée dans la cour du Moulin. Je suis habillée toute de blanc, en Sissy, chemisier décolleté, jupe au raz de la moule, dos nu, pas de culotte, bas de dentelles, chaussures à talons hauts. Sous le corsage, je porte un harnais composé de lanières de cuir blanc formant les bordures de deux triangles d'un soutien-gorge entourant mes seins, sans les cacher afin de les mettre en valeur. Les marques de mon bizutage ont disparu. J'ai mis tous mes bijoux, bagues, Rosebud, boutons d'oreille et piercing au téton. Je ne porte plus de cage à pénis car mon oiseau ne se dresse plus… Je n'en n'ai plus besoin.
Une voiture passe le portail. Trois passagers… Le chauffeur sort. Maître Gilbert l'accueille. Deux autres mecs sortent aussi et enlèvent immédiatement leurs survêtements qu'ils jettent dans la voiture. Ils sont nus dessous à part des genouillères, des sandales, un collier et un gode queue…
- « Fanny, Je te présente Cerbère, celui qui t'a choisie pour dresser son soumis.
- « Enchanté Fanny, voici ton cadeau, une chaîne de cheville en or. J'espère que tu te souviendra ainsi à qui tu es attachée !
- « A votre service Maître Cerbère. Je n'ai rien envie de dire de plus...
- Voici Orthos, mon aîné. Sa mission est tout simplement de veiller sur mon chenil comme un frère aîné le fait avec son cadet, c'est pour cela qu'il est autorisé à posséder un martinet ; Voici Argos, le jeune toutou fidèle à son Maître. Allez, remue la queue et baisse les oreilles.Maintenant Fanny, va avec ces deux chiens pour ouvrir le coffre du véhicule.
À l'intérieur, un quatrième passager y est attaché avec des menottes aux mains et des chaînes aux pieds. Un bâillon en forme d'os pour chien en bouche, une queue poilue fixée dans son cul et une cage qui emprisonne son zob. Ses mains sont gantées, ses pieds nus, des genouillères couvent ses rotules. Ses compagnons le soulèvent et le jettent au sol. Cerbère s'approche de moi :
- Le troisième, au sol, c'est Lélaps, mon chien le plus puissant. Il est difficile à prendre et peut terroriser les faibles, c‘est pour cela qu'il est encagé et muselé.
Cerbère leur commande alors de traîner Lélaps à l'intérieur et de l'installer comme il le mérite. Je remarque que le martinet qui est attaché à la ceinture d'Orthos est puissant. Gilbert nous emmène au salon. Il s'assoit à côté de Maître Renaud et Cerbère dans un fauteuil. Les 3 chiens sont à quatre pattes devant leur Maître. Je suis debout avec Camille en face de nos Maîtres.
Après quelques paroles de bienvenue et les échanges habituels sur les affaires et la santé, Cerbère demande à ses soumis de masquer la vue de Lélaps avec un bandeau afin qu'il soit concentré sur les bruits, que ses autres sens soient renforcés et que son impatience de découvrir ce qui lui est réservé soit plus forte que sa peur. Avec Mon Chéri, nous servons des rafraîchissements et des petits fours aux maîtres puis nous remplissons d'eau une gamelle pour les chiens.
Quand le gentil Argos a bu, il laisse la place à Orthos. Ce dernier, quand il a terminé pisse dans l'écuelle qu'il donne à boire à Lélaps. Quand ce dernier sent l'odeur, il rechigne, alors Orthos lui donne deux coups de martinet et aidé par Argos, lui tient la gueule dans le liquide odorant pour le forcer à en laper le contenu !
Le buffet étant consommé, Maître Renaud se dirige vers le Donjon, suivi par Cerbère qui tire Lélaps avec une Laisse. Nous suivons avec Camille puis les deux autres toutous, toujours à quatre pattes. Le Donjon est prêt et le cercle de l'Homme de Vitruve, réglé pour la taille de Lélaps est posé au sol. Les canidés observent cet instrument qu'ils n'avaient jamais vu et Cerbère prend la parole :
- « Voici Lélaps, mon chien infidèle. J'ai racheté ses dettes et il m'appartient ! Pourtant Orthos n'arrive plus à le maîtriser avec son martinet. Il doit être remis à la place qui est la sienne, celle d'un bâtard d'esclave. C'est pour cela que j'ai demandé que ce soit la petite soumise Fanny qui lui donne la correction qu'il mérite. Elle doit être sans pitié. Il peut utiliser le mot de sécurité ROUGE, ce que signifiera qu'il accepte de m'obéir et de prendre la dernière place parmi mes toutous. A défaut, je déciderais quand il faudra arrêter. Moi seul. Attachez le maintenant !
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