Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 6 · Ma nouvelle vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 6 · Ma nouvelle vie
A peine arrivé au moulin où je vais habiter désormais, mes Maîtres me présentent celui que je vais devoir appeler mon chéri, avec qui je dormirais. Ils nous ont ordonné de nous embrasser. Et oui, Camille, le nouveau compagnon que mes Maîtres m'ont donné, m'embrasse bien… Il a commencé par un petit bisou sur ma bouche fermée puis il a inséré le bout de sa langue entre mes lèvres pour les ouvrir. Maintenant il suce ma lèvre supérieure. J'aime ça et j'entrouvre la bouche ! Sa langue entre à l'intérieur et glisse sur la mienne.
Tout compte fait, cela ne me dérange pas. Je n'en suis pas, pas encore à le considérer comme mon chéri. Nu en permanence dans le domaine, il semble être un peu plus jeune que les Maîtres. Son corps porte des traces qui laissent supposer qu'il a connu des temps difficiles. Totalement imberbe, des cicatrices visibles, les jambes et les bras musclés, des fesses rebondies comme celles des travailleurs de force. Un sexe à peine plus grand que le mien qui pendouille. Il n'a pas de cage…
Son baiser est passionné, presque amoureux. Il a pris l'initiative pourtant les Maîtres m'en ont parlé comme leur domestique. Je me demande depuis combien de temps il n'a pas eu cette position de mâle.
Les Maîtres m'ont offert à lui. Une jeune proie… Il en profite en investissant ma bouche. Ses lèvres sucent les miennes, sa langue visite ma bouche, caresse l'intérieur de mes joues, encercle ma langue... Pensait-il avoir autant de chance lorsqu'il m'a vu arriver au domaine ? C'est Gilbert qui rompt l'intimité qui se crée.
- « Regarde Renaud, sa queue, on dirait qu'il commence à bander !
- « Oh oui ! Comme c'est mignon… Tu crois qu'il sait encore s'en servir depuis le temps ?
- « Je n'en sais rien, on a qu'à le tester…
- « Bonne idée, cela renforcera leur union !
Gilbert nous sépare, me laisse à genoux et les mains au sol… Il prend Camille par l'oreille et le tire derrière moi…
- « Allez lopette, montre-nous ce que tu sais encore faire… Avec la langue d'abord !
Je me souviens qu'une de règles que j'ai copiée sur le cahier d'engagement stipule que j'accepte tous les hommes et toutes les positions selon le bon plaisir des Maîtres.
Il doit être sur son petit nuage et ne se fait pas prier. Il pose ses mains sur mes fesses pour les écarter. Je sens son souffle passer entre mes lobes. Il plonge ensuite entre mes fesses, son nez touche en premier le fond de ma raie puis je sens sa langue lécher ma rosette… Que c'est bon, que c'est agréable ! Il est doué le cochon, sans doute une habitude acquise de longue date. On dirait qu'il le fait avec passion ! Avec amour peut-être… Je remue ma croupe comme pour mieux l'accueillir, l'aspirer en moi…. Le bout de sa langue pointe l'orifice, pousse et entre, toute chaude, hum... C'est bon !
- « Camille, Branle toi en même temps… Ordonne Renaud.
Je sens que Camille bouge derrière moi. Avec une main sur sa queue, sa langue est moins agile.
- « Allez, prends ta petite femme maintenant…
Sa langue sort... Je sens à nouveau ses deux mains sur mes hanches. Son gland frotte mon petit trou. Il bande bien peu et doit s'aider de sa main pour essayer de rentrer dans ma chatte de Sissy… Ça entre un peu, glisse dehors… Le malheureux fait de son mieux semble-t-il. Nos propriétaires se moquent de lui…
- « Même pas capable d'honorer sa copine dit Gilbert.
- « Une vraie tantouze reprend Renaud.
Ce dernier s'accroupit devant moi, sort son sexe et me le glisse en bouche…
- « Ça, c'est de la bite dit-il…
Derrière moi, le chéri que m'ont choisi les Maîtres essaye encore... Entourant sa tige de sa main, il introduit un centimètre, deux et puis plouf, ça sort… Sa langue me faisait plus d'effet ! Au pire, j'aurais pris plus de plaisir avec son annulaire… Je suce avidement le sexe de Maître Renaud qui s'est rapidement mis au garde à vous. Il se retire alors, se relève, se couvre d'une capote et passe derrière moi :
- « Allez bouge-toi de là le cocu !
Et d'un coup sec, Renaud m'encule… Hahn, c'est fort ! C'est fort et c'est trop bon. Il me laboure les reins. Presque bestialement. J'aime sa queue entre mes fesses, ses vas et vient me chauffent le tunnel. Son engin grossit encore et son bout bute au fond de ma caverne ! Ça ne dure pas trop longtemps. Il sort, éjacule sur le bas de mon dos et sur mon cul dans un râle de plaisir…
- « Elle est bonne ta chérie… dit-il à Camille. « Lèche et nettoie tout…
La langue de celui qui s'est fait nommer « mon chéri » entre en action et lèche tout le jus de Renaud…
- « Juste bon à ça le larbin… Lécher le sperme des vrais hommes…
- « Je vous demande pardon, Mes Maîtres…
- « Ce n'est pas à nous que tu dois présenter tes excuses mais à Fanny… Que veux-tu qu'elle fasse avec une merde comme toi ?
- « Pardon ma chérie…
Il est dépité le pauvre. J'ai presque de la compassion, de la pitié envers lui…
Mes mots sortent presque naturellement …
- « Ce n'est rien mon chéri…
- « Bon, au travail les lopettes… Camille, tu fais visiter le domaine à Fanny et tu lui expliques tout ce qu'elle a besoin de savoir pour commencer le ménage toute seule après-demain. Compris ?
Camille baisse la tête, encore honteux de sa piètre performance.
- « Oui Maître…
Gilbert continue en terminant son verre.
- « Fanny, tu ramasses tes fringues. Tu les mettras dans ton sac, il te dira où le ranger !
- « Oui Mons… Maître.
C'est étrange, il lui parle sèchement, presque brutalement, d'une façon rabaissante tandis que pour moi, son ton est plus doux, plus gentil…
Je ramasse mes vêtements, Camille m'aide gentiment, on les dépose dans mon petit sac. Il le ferme et va le mettre dans une armoire dans le hall d'entrée qu'il ferme à clé en disant !
- « Je vais rendre la clé aux Maîtres.
- « Il y a ma trousse de toilettes dedans….
- « Ne t'inquiètes pas ma chérie, les Maîtres s'occupent de tout.
Je commence à l'apprécier, pas physiquement mais émotionnellement.
- « Excuse-moi pour tout à l'heure. Je suis vraiment désolé, j'avais très envie de te faire l'amour mais avec le traitement qui m'a été donné, ce n'est pas évident.
- « Ce n'est rien, j'ai bien aimé ta langue entre mes fesses…
Je ne ment même pas, j'ai adoré ça et puis j'ai quand même été baisée par Renaud après…
- « C'est quoi ce traitement ?
Un sifflement vient de la terrasse.
- « Je t'expliquerai. Dépêche-toi, ils nous appellent…
Nous appeler ? Drôle de façon de nous appeler. Ils nous sifflent plutôt comme ils feraient pour faire venir leurs chiens. Renaud est sur le départ, Gilbert lit un livre. On arrive. Camille s'incline devant Renaud puis Gilbert pour enfin se placer à genoux et attendre. Je veux faire la même chose quand Gilbert m'arrête .
- « Pas toi Pupuce, toi, quand tu te présentes, tu te tiens debout, tête baissée et tu attends.
- « Euh, d'accord Maître.
Il s'est levé, fixe un côté de la paire de menottes à mon poignet droit.
- « Debout la lopette.
Et il attache l'autre côté de la menotte à son poignet gauche…
- « Vous voilà unis…
- « Attends, on va ajouter quelque chose…
Sur ces mots Renaud va chercher une autre paire de menottes avec une chaîne plus longue…
- « Et voilà, pieds et poings liés, inséparables pour 48 heures…
48 heures, ça veut dire qu'on sera presque collés l'un à l'autre pour tout faire…. travailler, dormir, manger, se laver et aller aux toilettes aussi….surtout ça. 48 heures, c'est le temps qu'il lui laisse pour tout m'apprendre….
Ce n'est pas facile de se déplacer, attachés l'un à l'autre. On doit synchroniser nos pas, nos mouvements de bras. En plus, il est plus grand que moi. Mais ça va, on s'adapte…
Cette histoire de traitement m'intrigue. J'essaye d'en savoir plus mais il reste vague, me disant juste que c'est un médecin, ami des Maîtres qui s'en occupe. Pendant plusieurs années des injections d'œstrogènes qui diminuent la puissance sexuelle et qui donnent un peu de poitrine, enfin quelque chose comme ça….
- « Et ils vont faire ça avec moi mon chéri ?
- « Tu es encore jeune toi, je crois qu'ils envisagent autre chose. Tu verras bien…
Ou bien il a reçu des instructions pour ne pas en dire plus ou bien il est sincère en disant qu'il ne sait rien d'autre…
On se déplace de pièces en pièces, son petit sexe bouge au fil de nos pas, c'est presque rigolo. Je ne fais même plus attention au mien toujours enfermé dans la cage. Elle fait partie de moi. Il commence par le rez-de-chaussée, la buanderie, la cuisine, le salon, la salle à manger. Tout est nickel ! Ce sera à moi de faire en sorte que tout reste comme ça. Il me montre tout, les produits d'entretien, m'explique ce que sera mon nouveau métier. Préparer le petit déjeuner des Maîtres, la lessive, le repassage, dresser la table, servir, débarrasser, le nettoyage de tout l'intérieur, la vaisselle... Enfin, un travail de bonne à tout faire. L'aménagement des pièces est super, leurs affaires commerciales ont l'air de bien marcher. Pour ce qui est des repas, soit ils se font livrer par un traiteur, soit ce sera à moi de préparer des choses simples, soit ils s'en occupent eux mêmes, passionnés qu'ils sont tous les deux d'art culinaire.
Je dois faire pipi, je ne saurai plus me retenir longtemps mais je redoute le moment où je devrais aller me soulager avec Camille à mes côtés. Ça devient trop urgent…
- « Je dois aller aux toilettes, mon chéri.
Pas facile d'y rentrer à deux même si elles ne sont pas minuscules. La règle 6 écrite dans mon cahier indique faire pipi assise. Il se fait le plus discret possible. Mais bon, il est là. Je parviens quand même à vider ma vessie. Je suis soulagée. Gentiment, il prend une lingette humide et essuie ma cage. Nos regards se croisent. Il a des yeux de chien battu. Quelque chose se passe. En moi, je me dit que si on est condamnés à passer beaucoup de temps ensemble, autant prendre les choses du bon côté.
- « Tu crois qu'on peut s'embrasser mon chéri, tu embrasses bien.
- « Oh ma chérie, je n'attendais que ça. Cela fait si longtemps pour moi tu sais… Et puis, tu as entendu ce qu'ils ont dit, on est en couple maintenant… Encore pardon pour ce que tu sais.
- « Tais-toi….
Oui, nous sommes un couple obligé et je sens que je vais prendre le dessus… Ses lèvres s'approchent, sa langue entre dans ma bouche. Oui, c'est vrai il embrasse bien…
Un sifflement arrête notre baiser…
A regret, on se sépare, on sort des toilettes. Ça vient de la terrasse. Gilbert est là, installé sur un relax, torse nu au soleil.
Camille s'approche, s'incline, s'agenouille, tête baissée. Je reste debout.
- « Un verre d'eau !
Ce sont les seuls mots de Gilbert…
Attachés comme nous le sommes, Camille doit garder le bras gauche un peu en l'air…
Gilbert boit son verre, se désintéresse de nous, téléphone à son compagnon, lui parle d'un problème de livraison qui devait arriver de Nouvelle-Zélande et qui aura un fameux retard. Il raccroche , se lève, s'approche de nous.
- « Il t'explique bien?
- « Oui Maître, ça va.
- « il y a intérêt, dès que tu prendras ton service toute seule, chaque erreur sera sanctionnée et lui, il en prendra le double.
- « Je ferai de mon mieux Maître.
- « On verra ça. N'hésites pas à le faire répéter .
- « Promis.
Doucement, il caresse ma joue. Hum, je frisonne.
- « Suce-moi, ma queue adore ta petite bouche de pute...
C'est le genre de chose qu'il ne doit pas me répéter deux fois même si menottée à Camille, c'est un peu gênant. Je m'agenouille, baisse son short, sort ce sexe que j'adore. Avec ma main droite libre de toute entrave, je le guide vers ma bouche et prend énormément de plaisir à le faire grossir. Il me laisse faire, caresse mes cheveux.
- « Je te verrais bien en rousse, j'en parlerai à Renaud.
Je ne dis rien, fais mon travail. De toutes façons, s'ils me veulent rousse, je deviendrai rousse. Son sexe grossit comme j'aime. Autre chose que celle du chéri auquel ils m'ont attachée. J'y prend du plaisir, beaucoup de plaisir. J'aspire son gland, lèche ses belles couilles, l'enfonce le plus loin possible dans ma gorge. Tout d'un coup, il sort sans prévenir et se branle frénétiquement à cinq centimètres de mon visage pour éjaculer sur ma figure. Des gros flocons s'écrasent sur mon nez, mes yeux, mes joues. J'aurais aimé qu'il me laisse le boire. Il en a décidé autrement, se rhabille et nous renvoie à nos occupations.
Le sperme a séché sur ma tête, mon chéri continue la visite ou plutôt recommence le bas de la bâtisse à ma demande. Ça va, ça va aller. Tout est clean.
- « C'est toi qui faisais le ménage mon chéri ?
- « Oh ! Non ma chérie, une femme à journée venait 2 fois par semaine, Ils ont arrêté avec elle quand ils t'ont trouvée. En plus, ça l'arrangeait, elle allait déménager.
- « Et elle savait pour toi ?
- « Non, je le l'ai jamais vue et elle ne m'a jamais vu. Quand elle venait, j'étais enfermé au.. dans une pièce dont j'ai la responsabilité. Excuse-moi mais je dois également aller aux toilettes.
Et nous voilà au petit coin, avec les menottes aux poignets et aux chevilles. Il fait son besoin, c'est vraiment pas amusant. Et là, je me dis que pour le pipi c'est pas marrant mais qu'est-ce que ce sera pour la grosse commission. Les maîtres ont bien dit 48 heures. Pensons à autre chose…
En route vers la partie supérieure de la maison. Je ne savais pas qu'un moulin pouvait être si grand de l'intérieur. Un escalier en colimaçon vers le premier étage. Trois portes. Camille ouvre la première.
- « Ici c'est la chambre de Maître Renaud.
Vaste, un décor moderne, avec sa salle de bain.
- « Ici la chambre de Maître Gilbert.
Un peu moins grande, plus conventionnelle mais superbe aussi, bien rangée, un dressing et encore une salle d'eau.
- « Et là, c'était ma chambre qui est maintenant notre chambre, ma chérie.
Le changement est radical. Aucun luxe. Des murs blancs, un lavabo, trois lourdes armoires en métal, un coin toilette, une ampoule nue qui pend du plafond. Et le lit, ce fameux lit dans lequel je devrai passer toutes mes nuits dans le futur avec « mon chéri ». Une armature des plus basiques en métal , un sommier dans la même matière et un matelas une personne…
- « Ils ont commandé un plus grand lit , il doit arriver dans la semaine dit-il simplement.
- « Et ça, c'est quoi ?
Je désigne une demi boule fixée au plafond.
- « Une caméra ajoute-t-il
- « Et la porte là ?
Il l'ouvre,
- « Une cellule pour réfléchir.
C'est un cagibi sans fenêtre, vide à part une couverture grise de style militaire et un seau hygiénique. Aucun confort, aucune intimité car la porte comporte un judas. Inutile de poser des questions, j'ai compris...
On ressort, l'escalier monte plus haut.
- « En haut, c'est un peu comme la salle de gym de leur appartement, tu y est sûrement allée, non?
- « Oui, comment tu le sais ?
- « Plusieurs jeunes t'on précédé ici, tous sont passé par l'appartement avant… ils ne sont pas restés.Donc en haut c'est le même style mais bien mieux équipé. C'est toujours fermé y compris lorsque je nettoyais la pièce et les accessoires durant la présence de la femme de ménage.
- « Viens, je dois t'habiller.
Nous retournons dans notre chambre, il ouvre une armoire. Oups, une véritable garde-robe de Sissy…il en sort une tenue de soubrette qui peut être mise sans passer par la tête. Et me voilà habillée. Le haut, boutonné dans le dos s'arrête sous les bras et le bas au milieu des fesses. La petite cage de chasteté est visible dès que je bouge. Ça frise le ridicule, enfin je ne sais pas. Deux fines bretelles que Camille boucle autour de mon cou. Un sifflement… Gilbert nous appelle.
Tout compte fait, cela ne me dérange pas. Je n'en suis pas, pas encore à le considérer comme mon chéri. Nu en permanence dans le domaine, il semble être un peu plus jeune que les Maîtres. Son corps porte des traces qui laissent supposer qu'il a connu des temps difficiles. Totalement imberbe, des cicatrices visibles, les jambes et les bras musclés, des fesses rebondies comme celles des travailleurs de force. Un sexe à peine plus grand que le mien qui pendouille. Il n'a pas de cage…
Son baiser est passionné, presque amoureux. Il a pris l'initiative pourtant les Maîtres m'en ont parlé comme leur domestique. Je me demande depuis combien de temps il n'a pas eu cette position de mâle.
Les Maîtres m'ont offert à lui. Une jeune proie… Il en profite en investissant ma bouche. Ses lèvres sucent les miennes, sa langue visite ma bouche, caresse l'intérieur de mes joues, encercle ma langue... Pensait-il avoir autant de chance lorsqu'il m'a vu arriver au domaine ? C'est Gilbert qui rompt l'intimité qui se crée.
- « Regarde Renaud, sa queue, on dirait qu'il commence à bander !
- « Oh oui ! Comme c'est mignon… Tu crois qu'il sait encore s'en servir depuis le temps ?
- « Je n'en sais rien, on a qu'à le tester…
- « Bonne idée, cela renforcera leur union !
Gilbert nous sépare, me laisse à genoux et les mains au sol… Il prend Camille par l'oreille et le tire derrière moi…
- « Allez lopette, montre-nous ce que tu sais encore faire… Avec la langue d'abord !
Je me souviens qu'une de règles que j'ai copiée sur le cahier d'engagement stipule que j'accepte tous les hommes et toutes les positions selon le bon plaisir des Maîtres.
Il doit être sur son petit nuage et ne se fait pas prier. Il pose ses mains sur mes fesses pour les écarter. Je sens son souffle passer entre mes lobes. Il plonge ensuite entre mes fesses, son nez touche en premier le fond de ma raie puis je sens sa langue lécher ma rosette… Que c'est bon, que c'est agréable ! Il est doué le cochon, sans doute une habitude acquise de longue date. On dirait qu'il le fait avec passion ! Avec amour peut-être… Je remue ma croupe comme pour mieux l'accueillir, l'aspirer en moi…. Le bout de sa langue pointe l'orifice, pousse et entre, toute chaude, hum... C'est bon !
- « Camille, Branle toi en même temps… Ordonne Renaud.
Je sens que Camille bouge derrière moi. Avec une main sur sa queue, sa langue est moins agile.
- « Allez, prends ta petite femme maintenant…
Sa langue sort... Je sens à nouveau ses deux mains sur mes hanches. Son gland frotte mon petit trou. Il bande bien peu et doit s'aider de sa main pour essayer de rentrer dans ma chatte de Sissy… Ça entre un peu, glisse dehors… Le malheureux fait de son mieux semble-t-il. Nos propriétaires se moquent de lui…
- « Même pas capable d'honorer sa copine dit Gilbert.
- « Une vraie tantouze reprend Renaud.
Ce dernier s'accroupit devant moi, sort son sexe et me le glisse en bouche…
- « Ça, c'est de la bite dit-il…
Derrière moi, le chéri que m'ont choisi les Maîtres essaye encore... Entourant sa tige de sa main, il introduit un centimètre, deux et puis plouf, ça sort… Sa langue me faisait plus d'effet ! Au pire, j'aurais pris plus de plaisir avec son annulaire… Je suce avidement le sexe de Maître Renaud qui s'est rapidement mis au garde à vous. Il se retire alors, se relève, se couvre d'une capote et passe derrière moi :
- « Allez bouge-toi de là le cocu !
Et d'un coup sec, Renaud m'encule… Hahn, c'est fort ! C'est fort et c'est trop bon. Il me laboure les reins. Presque bestialement. J'aime sa queue entre mes fesses, ses vas et vient me chauffent le tunnel. Son engin grossit encore et son bout bute au fond de ma caverne ! Ça ne dure pas trop longtemps. Il sort, éjacule sur le bas de mon dos et sur mon cul dans un râle de plaisir…
- « Elle est bonne ta chérie… dit-il à Camille. « Lèche et nettoie tout…
La langue de celui qui s'est fait nommer « mon chéri » entre en action et lèche tout le jus de Renaud…
- « Juste bon à ça le larbin… Lécher le sperme des vrais hommes…
- « Je vous demande pardon, Mes Maîtres…
- « Ce n'est pas à nous que tu dois présenter tes excuses mais à Fanny… Que veux-tu qu'elle fasse avec une merde comme toi ?
- « Pardon ma chérie…
Il est dépité le pauvre. J'ai presque de la compassion, de la pitié envers lui…
Mes mots sortent presque naturellement …
- « Ce n'est rien mon chéri…
- « Bon, au travail les lopettes… Camille, tu fais visiter le domaine à Fanny et tu lui expliques tout ce qu'elle a besoin de savoir pour commencer le ménage toute seule après-demain. Compris ?
Camille baisse la tête, encore honteux de sa piètre performance.
- « Oui Maître…
Gilbert continue en terminant son verre.
- « Fanny, tu ramasses tes fringues. Tu les mettras dans ton sac, il te dira où le ranger !
- « Oui Mons… Maître.
C'est étrange, il lui parle sèchement, presque brutalement, d'une façon rabaissante tandis que pour moi, son ton est plus doux, plus gentil…
Je ramasse mes vêtements, Camille m'aide gentiment, on les dépose dans mon petit sac. Il le ferme et va le mettre dans une armoire dans le hall d'entrée qu'il ferme à clé en disant !
- « Je vais rendre la clé aux Maîtres.
- « Il y a ma trousse de toilettes dedans….
- « Ne t'inquiètes pas ma chérie, les Maîtres s'occupent de tout.
Je commence à l'apprécier, pas physiquement mais émotionnellement.
- « Excuse-moi pour tout à l'heure. Je suis vraiment désolé, j'avais très envie de te faire l'amour mais avec le traitement qui m'a été donné, ce n'est pas évident.
- « Ce n'est rien, j'ai bien aimé ta langue entre mes fesses…
Je ne ment même pas, j'ai adoré ça et puis j'ai quand même été baisée par Renaud après…
- « C'est quoi ce traitement ?
Un sifflement vient de la terrasse.
- « Je t'expliquerai. Dépêche-toi, ils nous appellent…
Nous appeler ? Drôle de façon de nous appeler. Ils nous sifflent plutôt comme ils feraient pour faire venir leurs chiens. Renaud est sur le départ, Gilbert lit un livre. On arrive. Camille s'incline devant Renaud puis Gilbert pour enfin se placer à genoux et attendre. Je veux faire la même chose quand Gilbert m'arrête .
- « Pas toi Pupuce, toi, quand tu te présentes, tu te tiens debout, tête baissée et tu attends.
- « Euh, d'accord Maître.
Il s'est levé, fixe un côté de la paire de menottes à mon poignet droit.
- « Debout la lopette.
Et il attache l'autre côté de la menotte à son poignet gauche…
- « Vous voilà unis…
- « Attends, on va ajouter quelque chose…
Sur ces mots Renaud va chercher une autre paire de menottes avec une chaîne plus longue…
- « Et voilà, pieds et poings liés, inséparables pour 48 heures…
48 heures, ça veut dire qu'on sera presque collés l'un à l'autre pour tout faire…. travailler, dormir, manger, se laver et aller aux toilettes aussi….surtout ça. 48 heures, c'est le temps qu'il lui laisse pour tout m'apprendre….
Ce n'est pas facile de se déplacer, attachés l'un à l'autre. On doit synchroniser nos pas, nos mouvements de bras. En plus, il est plus grand que moi. Mais ça va, on s'adapte…
Cette histoire de traitement m'intrigue. J'essaye d'en savoir plus mais il reste vague, me disant juste que c'est un médecin, ami des Maîtres qui s'en occupe. Pendant plusieurs années des injections d'œstrogènes qui diminuent la puissance sexuelle et qui donnent un peu de poitrine, enfin quelque chose comme ça….
- « Et ils vont faire ça avec moi mon chéri ?
- « Tu es encore jeune toi, je crois qu'ils envisagent autre chose. Tu verras bien…
Ou bien il a reçu des instructions pour ne pas en dire plus ou bien il est sincère en disant qu'il ne sait rien d'autre…
On se déplace de pièces en pièces, son petit sexe bouge au fil de nos pas, c'est presque rigolo. Je ne fais même plus attention au mien toujours enfermé dans la cage. Elle fait partie de moi. Il commence par le rez-de-chaussée, la buanderie, la cuisine, le salon, la salle à manger. Tout est nickel ! Ce sera à moi de faire en sorte que tout reste comme ça. Il me montre tout, les produits d'entretien, m'explique ce que sera mon nouveau métier. Préparer le petit déjeuner des Maîtres, la lessive, le repassage, dresser la table, servir, débarrasser, le nettoyage de tout l'intérieur, la vaisselle... Enfin, un travail de bonne à tout faire. L'aménagement des pièces est super, leurs affaires commerciales ont l'air de bien marcher. Pour ce qui est des repas, soit ils se font livrer par un traiteur, soit ce sera à moi de préparer des choses simples, soit ils s'en occupent eux mêmes, passionnés qu'ils sont tous les deux d'art culinaire.
Je dois faire pipi, je ne saurai plus me retenir longtemps mais je redoute le moment où je devrais aller me soulager avec Camille à mes côtés. Ça devient trop urgent…
- « Je dois aller aux toilettes, mon chéri.
Pas facile d'y rentrer à deux même si elles ne sont pas minuscules. La règle 6 écrite dans mon cahier indique faire pipi assise. Il se fait le plus discret possible. Mais bon, il est là. Je parviens quand même à vider ma vessie. Je suis soulagée. Gentiment, il prend une lingette humide et essuie ma cage. Nos regards se croisent. Il a des yeux de chien battu. Quelque chose se passe. En moi, je me dit que si on est condamnés à passer beaucoup de temps ensemble, autant prendre les choses du bon côté.
- « Tu crois qu'on peut s'embrasser mon chéri, tu embrasses bien.
- « Oh ma chérie, je n'attendais que ça. Cela fait si longtemps pour moi tu sais… Et puis, tu as entendu ce qu'ils ont dit, on est en couple maintenant… Encore pardon pour ce que tu sais.
- « Tais-toi….
Oui, nous sommes un couple obligé et je sens que je vais prendre le dessus… Ses lèvres s'approchent, sa langue entre dans ma bouche. Oui, c'est vrai il embrasse bien…
Un sifflement arrête notre baiser…
A regret, on se sépare, on sort des toilettes. Ça vient de la terrasse. Gilbert est là, installé sur un relax, torse nu au soleil.
Camille s'approche, s'incline, s'agenouille, tête baissée. Je reste debout.
- « Un verre d'eau !
Ce sont les seuls mots de Gilbert…
Attachés comme nous le sommes, Camille doit garder le bras gauche un peu en l'air…
Gilbert boit son verre, se désintéresse de nous, téléphone à son compagnon, lui parle d'un problème de livraison qui devait arriver de Nouvelle-Zélande et qui aura un fameux retard. Il raccroche , se lève, s'approche de nous.
- « Il t'explique bien?
- « Oui Maître, ça va.
- « il y a intérêt, dès que tu prendras ton service toute seule, chaque erreur sera sanctionnée et lui, il en prendra le double.
- « Je ferai de mon mieux Maître.
- « On verra ça. N'hésites pas à le faire répéter .
- « Promis.
Doucement, il caresse ma joue. Hum, je frisonne.
- « Suce-moi, ma queue adore ta petite bouche de pute...
C'est le genre de chose qu'il ne doit pas me répéter deux fois même si menottée à Camille, c'est un peu gênant. Je m'agenouille, baisse son short, sort ce sexe que j'adore. Avec ma main droite libre de toute entrave, je le guide vers ma bouche et prend énormément de plaisir à le faire grossir. Il me laisse faire, caresse mes cheveux.
- « Je te verrais bien en rousse, j'en parlerai à Renaud.
Je ne dis rien, fais mon travail. De toutes façons, s'ils me veulent rousse, je deviendrai rousse. Son sexe grossit comme j'aime. Autre chose que celle du chéri auquel ils m'ont attachée. J'y prend du plaisir, beaucoup de plaisir. J'aspire son gland, lèche ses belles couilles, l'enfonce le plus loin possible dans ma gorge. Tout d'un coup, il sort sans prévenir et se branle frénétiquement à cinq centimètres de mon visage pour éjaculer sur ma figure. Des gros flocons s'écrasent sur mon nez, mes yeux, mes joues. J'aurais aimé qu'il me laisse le boire. Il en a décidé autrement, se rhabille et nous renvoie à nos occupations.
Le sperme a séché sur ma tête, mon chéri continue la visite ou plutôt recommence le bas de la bâtisse à ma demande. Ça va, ça va aller. Tout est clean.
- « C'est toi qui faisais le ménage mon chéri ?
- « Oh ! Non ma chérie, une femme à journée venait 2 fois par semaine, Ils ont arrêté avec elle quand ils t'ont trouvée. En plus, ça l'arrangeait, elle allait déménager.
- « Et elle savait pour toi ?
- « Non, je le l'ai jamais vue et elle ne m'a jamais vu. Quand elle venait, j'étais enfermé au.. dans une pièce dont j'ai la responsabilité. Excuse-moi mais je dois également aller aux toilettes.
Et nous voilà au petit coin, avec les menottes aux poignets et aux chevilles. Il fait son besoin, c'est vraiment pas amusant. Et là, je me dis que pour le pipi c'est pas marrant mais qu'est-ce que ce sera pour la grosse commission. Les maîtres ont bien dit 48 heures. Pensons à autre chose…
En route vers la partie supérieure de la maison. Je ne savais pas qu'un moulin pouvait être si grand de l'intérieur. Un escalier en colimaçon vers le premier étage. Trois portes. Camille ouvre la première.
- « Ici c'est la chambre de Maître Renaud.
Vaste, un décor moderne, avec sa salle de bain.
- « Ici la chambre de Maître Gilbert.
Un peu moins grande, plus conventionnelle mais superbe aussi, bien rangée, un dressing et encore une salle d'eau.
- « Et là, c'était ma chambre qui est maintenant notre chambre, ma chérie.
Le changement est radical. Aucun luxe. Des murs blancs, un lavabo, trois lourdes armoires en métal, un coin toilette, une ampoule nue qui pend du plafond. Et le lit, ce fameux lit dans lequel je devrai passer toutes mes nuits dans le futur avec « mon chéri ». Une armature des plus basiques en métal , un sommier dans la même matière et un matelas une personne…
- « Ils ont commandé un plus grand lit , il doit arriver dans la semaine dit-il simplement.
- « Et ça, c'est quoi ?
Je désigne une demi boule fixée au plafond.
- « Une caméra ajoute-t-il
- « Et la porte là ?
Il l'ouvre,
- « Une cellule pour réfléchir.
C'est un cagibi sans fenêtre, vide à part une couverture grise de style militaire et un seau hygiénique. Aucun confort, aucune intimité car la porte comporte un judas. Inutile de poser des questions, j'ai compris...
On ressort, l'escalier monte plus haut.
- « En haut, c'est un peu comme la salle de gym de leur appartement, tu y est sûrement allée, non?
- « Oui, comment tu le sais ?
- « Plusieurs jeunes t'on précédé ici, tous sont passé par l'appartement avant… ils ne sont pas restés.Donc en haut c'est le même style mais bien mieux équipé. C'est toujours fermé y compris lorsque je nettoyais la pièce et les accessoires durant la présence de la femme de ménage.
- « Viens, je dois t'habiller.
Nous retournons dans notre chambre, il ouvre une armoire. Oups, une véritable garde-robe de Sissy…il en sort une tenue de soubrette qui peut être mise sans passer par la tête. Et me voilà habillée. Le haut, boutonné dans le dos s'arrête sous les bras et le bas au milieu des fesses. La petite cage de chasteté est visible dès que je bouge. Ça frise le ridicule, enfin je ne sais pas. Deux fines bretelles que Camille boucle autour de mon cou. Un sifflement… Gilbert nous appelle.
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