Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 2 · Deux hommes pour moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 2 · Deux hommes pour moi
J'avais pris rendez-vous avec un Monsieur Gilbert pour un premier contact en vue de le servir, et dès la première rencontre, il me présente son ami Renaud. Tandis que je suce la queue du premier, le second me fesse avec sa ceinture !
— Je peux voir comment elle suce ? demande Renaud.
— Oui ! Teste-la toi-même...
— Oui ! Teste-la toi-même...
Gilbert se retire de ma bouche et sans me laisser de répit m'ordonne :
— Va montrer à Renaud que je ne raconte pas de bêtises ma chérie.
J'ouvre le pantalon de Renaud. Son sexe est plus gros, plus poilu. Immédiatement, il entre dans ma bouche. Ce ne sont pas mes premières pipes et il dit que c'est pas mal. Je dois m'améliorer pour qu'ils soient très satisfaits. Je suis une poupée entre leurs mains pour notre plus grand plaisir à tous. Je ne sais pas laquelle je préfère. Elles sont toutes les deux différentes. Il a l'air d'apprécier en tout cas. Gilbert nous regarde, vide sa coupe et moi je suce son copain qui en a une plus grosse et poilue, mais ce n'est pas grave. Je les aime toutes les deux.
— Alors ?
— Oui, elle est bonne... Si sa chatte de lopette est aussi agréable et si elle veut bien tout apprendre, ce sera le summum !
— Oui, elle est bonne... Si sa chatte de lopette est aussi agréable et si elle veut bien tout apprendre, ce sera le summum !
Et moi je suce avidement comme si ma vie en dépendait. Gilbert vient se mettre à côté de Renaud. Là, j'ai les deux sexes côte à côte. Je vois vraiment la différence. Celle de Renaud plus grosse moins longue, celle de Monsieur Gilbert plus fine et plus effilée. Je passe de l'une à l'autre. Leurs mains passent dans mes cheveux... Je suis sur un nuage. Les choses évoluent vite. J'étais arrivé voir un Monsieur et me voilà avec deux...
Je n'ai aucun moment de répit. Quand l'un ne s'occupe pas de moi, c'est l'autre qui est là... Ou bien ils sont ensemble, ce qui est le cas maintenant ! Je suis en train de vivre ce que j'espérais depuis longtemps dans mes plaisirs solitaires... Ma main descend vers mon sexe pendant que je les suce et remonte ma petite robe. Je sors mon zizi que je commence à branler... Lorsque Renaud s'en aperçoit, il se recule et me donne une tape sur la tête.
Je n'ai aucun moment de répit. Quand l'un ne s'occupe pas de moi, c'est l'autre qui est là... Ou bien ils sont ensemble, ce qui est le cas maintenant ! Je suis en train de vivre ce que j'espérais depuis longtemps dans mes plaisirs solitaires... Ma main descend vers mon sexe pendant que je les suce et remonte ma petite robe. Je sors mon zizi que je commence à branler... Lorsque Renaud s'en aperçoit, il se recule et me donne une tape sur la tête.
— Que fais-tu là petite cochonne ?
Gilbert, étonné, demande ce qu'il se passe.
— Elle se touche la vicieuse...
— Comment ça, sans notre autorisation ?
— Exactement... sans notre autorisation !
— Lève-toi !
— Comment ça, sans notre autorisation ?
— Exactement... sans notre autorisation !
— Lève-toi !
Un peu perdue, j'obéis.
— Mains sur la tête !
Je dois être ridicule avec mon petit sexe dressé sous la robe.
— Baisse la tête !
Encore une fois, j'obéis. Ils ont remonté leurs pantalons. Renaud quitte la pièce tandis que Gilbert me fait la morale en me disant que ce n'est pas bien ce que j'ai fait, que je ne dois pas recommencer, que je dois apprendre à me maîtriser, que c'est à eux de décider pour moi, que je dois m'occuper de leurs plaisirs sans penser au mien, et que si je suis bien sage, j'y aurai droit aussi ! Ses mots sont calmes, presque paternels. Durant ce sermon, ma tige redevient molle.
— Tu as compris ma chérie ?
— Oui ! Monsieur...
— Ah ! Voilà Renaud.
— Oui ! Monsieur...
— Ah ! Voilà Renaud.
- Alors, comment ça se passe ici ?
— Bien ! Je crois qu'elle va être sage.
- Moi, je préfère prendre mes dispositions. Les petites vicieuses ne changent pas comme ça. Fanny, relève ta robe !
J'obéis, honteuse. Il baisse ma petite culotte et plaque un gros glaçon sur mes bijoux de garçon. Comme un escargot qui se cache, ma queue se recroqueville. Elle est aussitôt enfermée dans une petite cage de chasteté rose... C'est très inconfortable.
— Bon, je vais commander les pizzas pour midi, tu prends quoi ?
La question n'est pas pour moi, mais pour son ami...
— Une 4 saisons, ce sera parfait... et pour la petite ?
— Elle mangera avec nous, les pizzas sont copieuses...
Ils discutent entre eux en se désintéressant totalement de moi. Je reste là, sans un geste, tête baissée au milieu du salon, la culotte en bas des jambes. J'attends une geste ou un mot de leur part qui ne vient pas. Parfois ils jettent un œil sur moi. Je me sens comme un tableau posé là depuis longtemps, qui fait partie des meubles et que les propriétaires regardent vaguement. Je fatigue ainsi, mais je n'ose pas bouger. On sonne ! Les pizzas sont livrées... Ils s'installent à la table ronde et me font signe de me mettre à genoux entre eux deux, tout en gardant les mains sur la tête. Ils boivent un peu de vin et me donnent des petits bouts de pizzas directement dans la bouche, mais rien à boire.
— Bon, moi, je vais un peu me délasser ...
— Vas-y Renaud, je vais aller faire du café et Fanny fera la vaisselle. Allez, Pupuce, on y va.
Je remonte ma culotte rose et débarrasse la table. Nous passons dans la cuisine. Me voici soumise et bonniche. Monsieur Gilbert fait couler deux cafés et retourne au salon. Je n'ai pas grand-chose à faire. Les deux assiettes, les verres, les couverts, essuyer la table, ranger, nettoyer l'évier... Je retourne ensuite au salon où ils se sont installés dans le divan pour regarder la télé et boire leur café. Je ne sais quoi faire, je crois qu'ils me testent. J'hésite un moment puis j'avance et viens me poser à genoux devant eux...
— Voilà, la vaisselle est terminée, tout est propre et rangé.
Gilbert se soulève un peu, sort son sexe...
— C'est bien Fanny. Lèche-moi les couilles !
J'obéis. Hum, j'aime ça et je commence mon travail. Juste ses boules, rien que ses boules. Ça dure bien cinq minutes. Je lèche, je suce, je gobe...
— Va voir Renaud, il ne doit pas être jaloux...
— Oui Monsieur Gilbert.
Je bouge de quelques dizaines de centimètres et je recommence sur son ami. Ses couilles plus grosses ne sont pas lisses, les poils juste taillés, mais ce n'est pas une forêt non plus. La sensation est différente à ma langue.
Gilbert se lève...
— Et si on allait un peu s'amuser à côté.
— Hum ! Bonne idée.
Renaud se retire et me prend par la queue-de-cheval pour me tirer vers une pièce que je ne connais pas encore. L'endroit est clair, une grande baie donne sur un jardin. J'ai juste le temps de voir un vélo d'appartement, un banc d'exercices, un tapis de course, des poids... Sûrement une ancienne chambre aménagée en salle de sport. Un bandeau est posé sur mes yeux, je suis plongée dans le noir.
— Reste debout...
J'obéis, on me met des menottes aux poignets. J'entends un bruit de chaîne. Mes mains sont levées et attachées en hauteur... Mes jambes sont écartées et je sens que des cordelettes sont fixées à mes chevilles. Nouveau bruit de chaîne et je suis étirée vers le haut. Seule la pointe de mes pieds touche le sol. Totalement à leur disposition, je leur appartiens. Je frissonne d'anxiété sans comprendre si c'est la peur ou l'attente et le désir qui m'animent. Des mains me touchent partout. Je sens un souffle sur ma figure... Une bouche s'approche de la mienne. Elle se pose sur mes lèvres. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense reconnaître celle de Gilbert... Oui, j'ai raison ! Entre deux bisous, il parle, se colle à moi.
— Tu es une vraie petite Sissy... On va bien s'occuper de toi.
Ses mains passent sous ma robe, jouent avec mes couilles et ça m'excite. Mon sexe enfermé dans la cage me serre très fort. C'est pénible quand ma queue veut se tendre. Il baisse ma culotte. Durant ce temps d'autres mains, celles de Renaud ne restent pas inactives. Je les sens sur mes hanches, sur mes fesses. Ses mains remontent vers ma bouche et ses doigts se glissent à l'intérieur. Je les mouille. Le bord de ma robe est glissé dans ma bouche. Des mains redescendent vers ma poitrine encore protégée par le soutien-gorge... Elles jouent avec mes tétons par-dessus le tissu rose... Ses mains passent sous le mini-tissu de ma poitrine. Gilbert a toujours sa bouche collée à la mienne, sa langue joue avec la mienne. D'autres mains écartent mes lobes fessiers et j'entends Renaud dire :
— Elle a un joli cul, mais il faudra rendre tout ça plus lisse.
Il glisse un doigt sur l'orifice, le caresse, le mouille et enfile un doigt.
— Elle ne t'a pas menti cette petite Fanny, son trou est ouvert, mais souple et encore serré, juste à notre goût !
Cette fois moi aussi je vais connaître le plaisir total.
— Bien ! Je crois qu'elle va être sage.
- Moi, je préfère prendre mes dispositions. Les petites vicieuses ne changent pas comme ça. Fanny, relève ta robe !
J'obéis, honteuse. Il baisse ma petite culotte et plaque un gros glaçon sur mes bijoux de garçon. Comme un escargot qui se cache, ma queue se recroqueville. Elle est aussitôt enfermée dans une petite cage de chasteté rose... C'est très inconfortable.
— Bon, je vais commander les pizzas pour midi, tu prends quoi ?
La question n'est pas pour moi, mais pour son ami...
— Une 4 saisons, ce sera parfait... et pour la petite ?
— Elle mangera avec nous, les pizzas sont copieuses...
Ils discutent entre eux en se désintéressant totalement de moi. Je reste là, sans un geste, tête baissée au milieu du salon, la culotte en bas des jambes. J'attends une geste ou un mot de leur part qui ne vient pas. Parfois ils jettent un œil sur moi. Je me sens comme un tableau posé là depuis longtemps, qui fait partie des meubles et que les propriétaires regardent vaguement. Je fatigue ainsi, mais je n'ose pas bouger. On sonne ! Les pizzas sont livrées... Ils s'installent à la table ronde et me font signe de me mettre à genoux entre eux deux, tout en gardant les mains sur la tête. Ils boivent un peu de vin et me donnent des petits bouts de pizzas directement dans la bouche, mais rien à boire.
— Bon, moi, je vais un peu me délasser ...
— Vas-y Renaud, je vais aller faire du café et Fanny fera la vaisselle. Allez, Pupuce, on y va.
Je remonte ma culotte rose et débarrasse la table. Nous passons dans la cuisine. Me voici soumise et bonniche. Monsieur Gilbert fait couler deux cafés et retourne au salon. Je n'ai pas grand-chose à faire. Les deux assiettes, les verres, les couverts, essuyer la table, ranger, nettoyer l'évier... Je retourne ensuite au salon où ils se sont installés dans le divan pour regarder la télé et boire leur café. Je ne sais quoi faire, je crois qu'ils me testent. J'hésite un moment puis j'avance et viens me poser à genoux devant eux...
— Voilà, la vaisselle est terminée, tout est propre et rangé.
Gilbert se soulève un peu, sort son sexe...
— C'est bien Fanny. Lèche-moi les couilles !
J'obéis. Hum, j'aime ça et je commence mon travail. Juste ses boules, rien que ses boules. Ça dure bien cinq minutes. Je lèche, je suce, je gobe...
— Va voir Renaud, il ne doit pas être jaloux...
— Oui Monsieur Gilbert.
Je bouge de quelques dizaines de centimètres et je recommence sur son ami. Ses couilles plus grosses ne sont pas lisses, les poils juste taillés, mais ce n'est pas une forêt non plus. La sensation est différente à ma langue.
Gilbert se lève...
— Et si on allait un peu s'amuser à côté.
— Hum ! Bonne idée.
Renaud se retire et me prend par la queue-de-cheval pour me tirer vers une pièce que je ne connais pas encore. L'endroit est clair, une grande baie donne sur un jardin. J'ai juste le temps de voir un vélo d'appartement, un banc d'exercices, un tapis de course, des poids... Sûrement une ancienne chambre aménagée en salle de sport. Un bandeau est posé sur mes yeux, je suis plongée dans le noir.
— Reste debout...
J'obéis, on me met des menottes aux poignets. J'entends un bruit de chaîne. Mes mains sont levées et attachées en hauteur... Mes jambes sont écartées et je sens que des cordelettes sont fixées à mes chevilles. Nouveau bruit de chaîne et je suis étirée vers le haut. Seule la pointe de mes pieds touche le sol. Totalement à leur disposition, je leur appartiens. Je frissonne d'anxiété sans comprendre si c'est la peur ou l'attente et le désir qui m'animent. Des mains me touchent partout. Je sens un souffle sur ma figure... Une bouche s'approche de la mienne. Elle se pose sur mes lèvres. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense reconnaître celle de Gilbert... Oui, j'ai raison ! Entre deux bisous, il parle, se colle à moi.
— Tu es une vraie petite Sissy... On va bien s'occuper de toi.
Ses mains passent sous ma robe, jouent avec mes couilles et ça m'excite. Mon sexe enfermé dans la cage me serre très fort. C'est pénible quand ma queue veut se tendre. Il baisse ma culotte. Durant ce temps d'autres mains, celles de Renaud ne restent pas inactives. Je les sens sur mes hanches, sur mes fesses. Ses mains remontent vers ma bouche et ses doigts se glissent à l'intérieur. Je les mouille. Le bord de ma robe est glissé dans ma bouche. Des mains redescendent vers ma poitrine encore protégée par le soutien-gorge... Elles jouent avec mes tétons par-dessus le tissu rose... Ses mains passent sous le mini-tissu de ma poitrine. Gilbert a toujours sa bouche collée à la mienne, sa langue joue avec la mienne. D'autres mains écartent mes lobes fessiers et j'entends Renaud dire :
— Elle a un joli cul, mais il faudra rendre tout ça plus lisse.
Il glisse un doigt sur l'orifice, le caresse, le mouille et enfile un doigt.
— Elle ne t'a pas menti cette petite Fanny, son trou est ouvert, mais souple et encore serré, juste à notre goût !
Cette fois moi aussi je vais connaître le plaisir total.
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