Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 4 · Disponible pour aller plus loin.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 4 · Disponible pour aller plus loin.
Je viens de réussir le test de résistance aux pinces à linge et aux coups de cravache. Je me remets lentement car mes fesses sont bien rouges. Je ne sais pas si je vais pouvoir m'asseoir... Gilbert est sorti de la pièce. Renaud m'embrasse sur la bouche. Je me laisse faire et je réponds même à son bisou….
- C'est bien Fanny, tu es courageuse…
Il se colle à moi. J'aime sentir sa peau contre la mienne. Sa main passe sur mes fesses, un doigt appuie sur le plug. Je me raidis.
- J'ai peut-être perdu cette bataille mais je serai quand même le premier à faire toi une vraie petite Sissy… Si tu le désire bien sûr.
Il défait la chaîne et m'enlève les menottes. Les marques des pinces à linge sont là, bien visibles encore.
— Tu ramasses les pinces, tu les mets dans le sac et, si tu veux qu'on continue à te prendre en main, tu viens comme une petite chienne au salon nous le demander.
Et il part ! Je pourrais très bien dire stop mais ce que je vis est tellement bon. Ils sont merveilleux et j'ai envie d'aller très loin avec eux. La robe et le soutien-gorge ont disparu, il ne me reste que ma petite culotte aux chevilles. Je la remonte, ramasse tout ce qui est au sol puis je me mets à genoux et sur les mains pour avancer vers eux dans le salon. Ils sont installés sur le divan, nus. Une bouteille de vin est posée sur la table, deux verres seulement… un bol d'eau à terre…
- Mes Maîtres, je vous demande, s'il vous plaît de poursuivre mon apprentissage de soumise.
- Ah voilà notre Fanny, viens boire avec nous….
Je comprends de suite à qui le bol d'eau est destiné et j'ai soif. S'ils veulent que je sois chienne, je serais leur chienne. Sans y être obligée le moins du monde, juste parce que je le désire, parce que je vis quelque chose de merveilleux. Je suis bien, je suis moi, celui ou bien plutôt celle que je veux être. J'ai soif d'eau autant que de sexe.
Je bois à leurs pieds comme une petite chienne heureuse d'être avec ses propriétaires. Une main caresse ma tête, une autre le bas de mon dos…..
- Parles-nous un peu de toi ma belle, de ta vie, de tes envies…
Ils ont le temps, moi aussi d'ailleurs. Sinon j'irais où ? Me masturber dans mon petit meublé, dormir demain dimanche et attendre lundi pour aller travailler. Je ne sais pas quoi dire, Je n'ai rien d'intéressant à raconter. Mais de fil en aiguille, je me livre. J'habite seul un petit appartement depuis que j'ai quitté mes parents pour prendre mon indépendance. Je travaille comme magasinier dans une grande librairie. Je leur raconte mes émois de jeunesse avec des garçons (voir l'histoire précédente). Ils savent pour avoir lu ma lettre de candidature que je cherche en vain une relation durable. Et voilà…
Je suis en train de dire à deux hommes que je ne connais que depuis quelques heures que je ne suis pas grand-chose. Nu, à genoux les mains posées au sol, avec juste une petite culotte rose de fille, un plug entre les fesses et une cage de chasteté sur mon sexe… J'étais venue pour passer un moment sexe avec l'un d'eux et je me retrouve à leur raconter ma triste vie…
Ils m'écoutent en buvant leur vin puis Gilbert me demande :
- As-tu des questions ?
Bien sûr que j'ai des questions mais ma timidité maladive reprend le dessus. J'avais répondu à la petite annonce, je suis venu, j'ai accepté sans aucune contrainte que son ami reste, j'ai sucé un homme, j'ai avalé son sperme, j'ai été embrassé, caressé, pincé et fouetté… Et je ferais encore tout ce qu'ils demandent s'ils m'adoptent...
Le silence est pesant !
Gilbert se lève pour me caresser les fesses par dessus ma culotte. Elles sont sensibles après les coups que j'ai reçus. Il s'éloigne puis revient avec des petits morceaux de fromage.
- Donc tu n'as pas de questions ?
— Non, je voulais juste dire que je suis bien avec vous deux…
— Oh, c'est gentil ça ! Tiens, prends…
Il me donne un petit bout de fromage en bouche. Son ami prend la parole…
- On a envie de te faire une proposition...
— Une proposition ?
— Tu n'aura pas à répondre tout de suite. Tu vas juste y réfléchir et tu nous donneras ta réponse plus tard. Mais je n'oublie pas que tu es venu pour offrir ton corps alors il est juste que tu le fasses maintenant. Et si ça nous plaît on te proposera quelque chose !
Gilbert termine son verre et se lève.
- Allez Fanny chérie… passe aux toilettes, vide ton rectum et ensuite à la douche !
Il retire ma culotte, la cage et le plug, ça me fait un vide. Je pars vers les toilettes. Il me suis, garde la porte ouverte et reste devant.
- Tu vois Fanny, pas de fausse pudeur entre nous.
Je fais ce qu'il me demande même si j'ai un peu honte. J'ai souvent été nu devant des hommes et j'aime m'exhiber… J'ai aussi exposé ma bite en passant aux toilettes publiques mais là me montrer dans cette position pour déféquer est si intime que j'ai l'impression de faire un pas supplémentaire dans mon rôle de soumis. Lorsque c'est fait, je m'essuie. Il regarde ce que j'ai lâché et tire la chasse d'eau puis m'emmène dans une petite salle d'eau. Une douche cabine et un lavabo. Il me pousse à l'intérieur, entre à ma suite et referme la porte vitrée de la cabine. Nous sommes à l'étroit, presque collés l'un à l'autre. L'eau chaude me fait du bien. Il y a une demi-heure, il me cravachait les fesses et là, il prend soin de moi, me savonne partout, m'enlace, m'embrasse. C'est bon, j'aime le contact de sa peau. il regarde mes fesses marquées….
- Hum ! De très belles traces… Renaud adore ça, prendre un petit cul marqué par la cravache….
Je ne dis rien... Je me laisse faire, je suis bien, c'est tout. Il fixe un embout au flexible de douche et l'introduit dans mon anus. L'eau tiède me rempli l'intestin ; il retire l'embout, ça coule foncé. Il recommence à plusieurs reprises jusqu'au moment où l'eau ressort propre. A mon tour de le laver, sa peau est douce. Je dépose des bisous sur son torse, j'ose, je suis devenue moi.
- Gilbert ?
— Oui ma belle ?
— J'ai envie de te sucer.
— Hum… Oui, tu peux, c'est bien de demander. Aujourd'hui, profites avec ta bouche…
Je ne me fais pas prier. Je m'agenouille. Je ne pense même pas à mon plaisir. Ma satisfaction vient de son bonheur. Je caresse ses cuisses, ses jambes, ses mollets, le bas de son dos…. J'embrasse ce sexe qui commence à grossir, il entre dans ma bouche. Que c'est bon ! L'eau continue à couler sur nous, la sensation est merveilleuse et contrairement à la salle de sport où j'étais quelque peu forcée, maintenant c'est moi qui pilote et il a l'air d'apprécier mon côté demandeuse. Il s'enfonce dans ma bouche. Je vais le plus loin possible. Que c'est bon, je suis folle de son chibre que je branle un peu. Ses mains caressent mes cheveux, il ne m'oblige à rien. Son ami imprimait le rythme en poussant ma tête, maintenant, c'est presque romantique….
- Hum ! Oui ma chérie, ta bouche est un délice.
Je continue encore et encore jusqu'au moment où dans un râle, il m'envoie toute sa sauce de mâle dans la bouche et j'avale, j'avale… Je lève les yeux. Sa tête est contre le carrelage, sa bouche entrouverte, il me regarde, nos regards se croisent, ne se quittent pas un bon moment… Il me sourit, caresse ma joue, reprend ses esprits, je le suce encore un peu. L'eau coule toujours, il me relève, m'embrasse tendrement.
- Tu es géniale. Viens, on va te préparer pour Renaud.
Il sort de la douche, s'essuie et me fait sortir.
- Vas dans la chambre, je te suis.
Obéissante, je le fais. En passant dans le salon, je vois Renaud qui regarde la télé. Gilbert lui dit que la salle de bain est libre puis me rejoint et referme la porte de la chambre.
Il enfile un caleçon américain, recherche dans une penderie…
- Ah ! Voilà…
Trois minutes plus tard, je suis revêtue d'une nuisette en satin et d'un string en dentelles le tout de couleur rouge. Il ajoute un peu de fond de teint et de rouge à lèvres et enfin un nouveau chouchou pour me faire une petite queue de cheval. Il me fait tourner sur moi-même…
- Tu es superbe ! Allonges toi sur le lit…
Je crois que le grand moment est arrivé quand il me remet la cage…
Puis, il tire les tentures plongeant ainsi la pièce dans la pénombre et sort de la pièce.
- Amuses-toi bien…
Je ne sais quoi répondre, sinon comme un idiot ou bien plutôt une idiote :
- Merci…
On frappe à la porte, et avant que j'ai le temps de répondre, elle s'ouvre. Renaud est là, juste une serviette autour de la taille….
- Coucou ma belle !
Plus imposant, plus bourru, différent….
- Coucou…
Il referme la porte, s'allonge à côté de moi sur le lit. Il sent le frais, m'embrasse dans le cou. Je sens son sexe contre mes fesses, ses mains sur mon corps et une excitation monter en moi….
- Que tu es belle Fanny !
Il me fait mettre à genoux la tête sur un coussin. Je le sens derrière moi, il relève ma nuisette, dépose des bisous sur mes fesses, écarte le string….
- Hum, que c'est beau. Tes fesses sont bien colorées !
Et là, son souffle sur mon anus, sa langue qui vient se poser dessus, le caresse, le lèche tendrement, qui entre un peu. Et moi qui accepte, qui m'ouvre… Il se retire.
- Viens sur moi…
Il s'allonge sur le dos, je me met à califourchon sur son ventre.
- Bisou !
Je me baisse, on s'embrasse… Il relève ma nuisette pour caresser ma poitrine, mes hanches, mon ventre. Puis me serre entre ses bras puissants. Il ne touche pas à mon sexe toujours encagé.
- J'ai très envie de toi.
Je ne suis plus moi… Ou plutôt oui, je suis enfin moi. Il se tourne et je me retrouve sur le ventre avec un oreiller sous le bassin. Il se place derrière moi pour retirer mon string. Du liquide coule dans ma raie tandis que des doigts agiles glissent entre mes lobes pour enduire la corolle que bientôt il va pénétrer…
- Tu n'as pas menti à Gilbert, je vois que tu n'est plus vierge de ce côté là mais c'est encore serré.
C'est son gland que je sens contre ma rosette. Du liquide coule jusqu'à mes couilles. Doucement, il pousse un peu… Il entre. Il me dit de bien respirer, d'expirer, de recommencer… Il pousse à nouveau. J'ai mal. Oui, mais j'aime. Ça brûle. Il pousse encore, me tient par les hanches, s'enfonce encore plus…
- Oui ma petite Fanny, je suis en toi…
Il se recule un peu, me prévient du premier assaut :
- Attention… Un, deux, trois !
Et il se rue entre mes reins. Je crie. Ça fait mal… Il recule et ajoute du gel… Maintenant Il commence des doux allers et retours dans mon cul… Il est énorme. J'ai peur d'être déchirée… Son ventre est contre mes fesses, son sexe entièrement en moi et il commence à me limer, doucement puis plus fortement. Il me tient fermement par les hanches…
- Purée que tu es bonne…
Moi, je gémis, je respire, j'expire. Lui, il continue. Parfois, il sort ou ne laisse que son gland et revient plus fort encore… Jusqu'à se calmer et après avoir repris des mouvements amples, il lance un grand coup en moi et je sens sa liqueur d'amour me remplir le cul, c'est chaud, trois quatre grosses giclées… Il ressort, pour revenir une dernière fois finir le travail. Il se recule, son sexe sort de moi, je sens son jus couler jusqu'à mes couilles…Mal ? Oui mais j'adore cette douleur. Il retire les coussins sous mon ventre. Je m'effondre sur le drap. Des larmes coulent de mes yeux… Il les voit aussi, s'approche doucement….
- Ça va ma chérie, tu pleures ?
— Oui ça va Renaud…
— Monsieur Renaud, n'oublie pas. As tu mal ?
— Un peu mais c'est trop bon.
— Tu es sublime… Repose-toi un peu, ensuite tu iras te rincer, on va préparer tes vêtements et puis une bonne salade…
Et il sort… Je suis dépitée. Je ne comprends plus rien. Ils ont abusé de moi et ils vont me jeter comme une vieille chaussette ! Mais non, ils ont parlé d'une proposition… Et puis cette cage à mon sexe, ils ne vont quand même me faire partir avec elle… Un cadeau ? Je ne sais pas, je ne sais plus… Je reste un moment, pensive, allongée sur ce lit qui a été le témoin de ma première saillie. J'aime le contact de cette nuisette sur mon corps. Si je ferme les yeux, je vais m'endormir, c'est certain. Je me lève, retire mon seul vêtement. Direction la douche… Je ne me sens même pas sale, même pas honteuse. Retour au salon. Personne, je les entends discuter à la cuisine, sûrement en train de préparer la salade…
Les rideaux sont ouverts. Sur la table basse, deux paquets de vêtements ont été posés. Ils me laissent devant mes responsabilités. Les méchants… La décision doit venir de moi. A gauche, les vêtements avec lesquels je suis arrivé, mon sweat-shirt, mon jeans, mes tennis et par-dessus la clé du petit cadenas qui tient mon sexe enfermé dans la cage de chasteté rose. A côté, un petit short en lycra noir hyper moulant et un top vert pomme. Mon choix est vite fait, je suis trop bien avec eux. Je me regarde dans le miroir de la garde-robe. Je me sens moi, je me sens belle…..
Pieds nus, j'entre doucement dans la cuisine…
- Hello…
Renaud juste habillé d'un short de sport et d'un tee shirt se tourne vers moi. Gilbert, toujours en caleçon américain et torse nu m'interpelle :
- Ah te voilà… Viens nous donner un bisou et va t'asseoir au salon, on arrive avec les assiettes.
Totalement sous leur emprise, j'obéis avec plaisir…
La table est ronde, je comprends de suite que je dois m'installer sur un tabouret entre eux deux. Une assiette, un verre, une fourchette et un couteau pour chacun d'eux, et pour moi une cuillère, une assiette et un gobelet le tout en plastique. On mange presque normalement à trois… Ils me posent des questions sur mes centres d'intérêts, sur mes goûts musicaux. La situation devient très étrange… J'ai sucé deux fois tonton Gilbert et avalé sa semence ; Renaud a pris mon cul mais là on est à égalité enfin presque. Je peux m'exprimer librement. Je bois mon gobelet d'eau, eux du vin…
La question qui me taraude sort :
- Cette proposition, c'est quoi ?
— Tu es une petite curieuse Fanny, on allait y venir mais avant, tu vas débarrasser et aller faire la vaisselle…
Ils se lèvent, vont l'un dans le divan l'autre dans le fauteuil et moi, au travail. Je débarrasse la table, dépose leurs verres et la bouteille devant eux. Ils me regardent, ne disent rien, me laissent faire. Je lave, rince, essuie, range… Je leur propose ensuite un café qu'ils acceptent volontiers… Je les sert. Je suis bien, heureuse. Renaud, assis sur le divan me fait signe de venir m'installer à côté de lui, en face de son ami qui entame la conversation… Renaud m'a prise entre ses bras, j'écoute presque religieusement…
- Ça va tes petites fesses ?
— Euh, oui ça va…
— Et ta petite chatte?
— Au début j'ai eu un peu mal mais maintenant ça va bien.
— Et ton petit oiseau en cage ?
— Ça va, je n'y pense plus…
— C'est bien ma chérie… Tu sais encore pourquoi il est enfermé ?
— Oui, c'est parce que je me suis touchée sans votre autorisation…
— Et que?
— Que ce n'est pas bien… sans votre accord.
Renaud me serre contre lui. Je suis bien, ma main se pose sur sa cuisse nue. Il ne dit rien et me laisse faire…
- Vous êtes mignons tous les deux… Tu gagnes combien par mois ?
— Euh ça dépend des périodes. Pas beaucoup en tous cas.
Et je leur dévoile mon maigre salaire …
- OK… Alors voilà. On va te parler un peu de nous. 0n se connaît depuis très longtemps et on est en couple depuis presque 10 ans. Nous sommes amoureux l'un de l'autre. On est bien ensemble. Pour être honnête avec toi, on fait chambre à part et notre amour est plus en tendresse et romance et peu sexuel puisque nous sommes tous les deux actifs et dominants. Nous avons créé une société d'import-export qui marche très bien. On n'habite pas ici, non, on a restauré un moulin en province. Ici, il y a notre bureau au premier et cet appartement dans lequel nous rencontrons nos conquêtes. Seul ou ensemble comme aujourd'hui. Mais généralement, ce ne sont que des « juste-une-fois ». Ce n'est pas facile de trouver la perle rare… Jusqu'à maintenant.
Renaud me serre plus fort dans ses bras puissants.
- Là, je crois qu'il parle de toi… Écoute bien Fanny.
Et j'écoute….
- On se trompe parfois comme tout le monde, l'avenir nous le dira… Mais, j'en viens à notre proposition.
- C'est bien Fanny, tu es courageuse…
Il se colle à moi. J'aime sentir sa peau contre la mienne. Sa main passe sur mes fesses, un doigt appuie sur le plug. Je me raidis.
- J'ai peut-être perdu cette bataille mais je serai quand même le premier à faire toi une vraie petite Sissy… Si tu le désire bien sûr.
Il défait la chaîne et m'enlève les menottes. Les marques des pinces à linge sont là, bien visibles encore.
— Tu ramasses les pinces, tu les mets dans le sac et, si tu veux qu'on continue à te prendre en main, tu viens comme une petite chienne au salon nous le demander.
Et il part ! Je pourrais très bien dire stop mais ce que je vis est tellement bon. Ils sont merveilleux et j'ai envie d'aller très loin avec eux. La robe et le soutien-gorge ont disparu, il ne me reste que ma petite culotte aux chevilles. Je la remonte, ramasse tout ce qui est au sol puis je me mets à genoux et sur les mains pour avancer vers eux dans le salon. Ils sont installés sur le divan, nus. Une bouteille de vin est posée sur la table, deux verres seulement… un bol d'eau à terre…
- Mes Maîtres, je vous demande, s'il vous plaît de poursuivre mon apprentissage de soumise.
- Ah voilà notre Fanny, viens boire avec nous….
Je comprends de suite à qui le bol d'eau est destiné et j'ai soif. S'ils veulent que je sois chienne, je serais leur chienne. Sans y être obligée le moins du monde, juste parce que je le désire, parce que je vis quelque chose de merveilleux. Je suis bien, je suis moi, celui ou bien plutôt celle que je veux être. J'ai soif d'eau autant que de sexe.
Je bois à leurs pieds comme une petite chienne heureuse d'être avec ses propriétaires. Une main caresse ma tête, une autre le bas de mon dos…..
- Parles-nous un peu de toi ma belle, de ta vie, de tes envies…
Ils ont le temps, moi aussi d'ailleurs. Sinon j'irais où ? Me masturber dans mon petit meublé, dormir demain dimanche et attendre lundi pour aller travailler. Je ne sais pas quoi dire, Je n'ai rien d'intéressant à raconter. Mais de fil en aiguille, je me livre. J'habite seul un petit appartement depuis que j'ai quitté mes parents pour prendre mon indépendance. Je travaille comme magasinier dans une grande librairie. Je leur raconte mes émois de jeunesse avec des garçons (voir l'histoire précédente). Ils savent pour avoir lu ma lettre de candidature que je cherche en vain une relation durable. Et voilà…
Je suis en train de dire à deux hommes que je ne connais que depuis quelques heures que je ne suis pas grand-chose. Nu, à genoux les mains posées au sol, avec juste une petite culotte rose de fille, un plug entre les fesses et une cage de chasteté sur mon sexe… J'étais venue pour passer un moment sexe avec l'un d'eux et je me retrouve à leur raconter ma triste vie…
Ils m'écoutent en buvant leur vin puis Gilbert me demande :
- As-tu des questions ?
Bien sûr que j'ai des questions mais ma timidité maladive reprend le dessus. J'avais répondu à la petite annonce, je suis venu, j'ai accepté sans aucune contrainte que son ami reste, j'ai sucé un homme, j'ai avalé son sperme, j'ai été embrassé, caressé, pincé et fouetté… Et je ferais encore tout ce qu'ils demandent s'ils m'adoptent...
Le silence est pesant !
Gilbert se lève pour me caresser les fesses par dessus ma culotte. Elles sont sensibles après les coups que j'ai reçus. Il s'éloigne puis revient avec des petits morceaux de fromage.
- Donc tu n'as pas de questions ?
— Non, je voulais juste dire que je suis bien avec vous deux…
— Oh, c'est gentil ça ! Tiens, prends…
Il me donne un petit bout de fromage en bouche. Son ami prend la parole…
- On a envie de te faire une proposition...
— Une proposition ?
— Tu n'aura pas à répondre tout de suite. Tu vas juste y réfléchir et tu nous donneras ta réponse plus tard. Mais je n'oublie pas que tu es venu pour offrir ton corps alors il est juste que tu le fasses maintenant. Et si ça nous plaît on te proposera quelque chose !
Gilbert termine son verre et se lève.
- Allez Fanny chérie… passe aux toilettes, vide ton rectum et ensuite à la douche !
Il retire ma culotte, la cage et le plug, ça me fait un vide. Je pars vers les toilettes. Il me suis, garde la porte ouverte et reste devant.
- Tu vois Fanny, pas de fausse pudeur entre nous.
Je fais ce qu'il me demande même si j'ai un peu honte. J'ai souvent été nu devant des hommes et j'aime m'exhiber… J'ai aussi exposé ma bite en passant aux toilettes publiques mais là me montrer dans cette position pour déféquer est si intime que j'ai l'impression de faire un pas supplémentaire dans mon rôle de soumis. Lorsque c'est fait, je m'essuie. Il regarde ce que j'ai lâché et tire la chasse d'eau puis m'emmène dans une petite salle d'eau. Une douche cabine et un lavabo. Il me pousse à l'intérieur, entre à ma suite et referme la porte vitrée de la cabine. Nous sommes à l'étroit, presque collés l'un à l'autre. L'eau chaude me fait du bien. Il y a une demi-heure, il me cravachait les fesses et là, il prend soin de moi, me savonne partout, m'enlace, m'embrasse. C'est bon, j'aime le contact de sa peau. il regarde mes fesses marquées….
- Hum ! De très belles traces… Renaud adore ça, prendre un petit cul marqué par la cravache….
Je ne dis rien... Je me laisse faire, je suis bien, c'est tout. Il fixe un embout au flexible de douche et l'introduit dans mon anus. L'eau tiède me rempli l'intestin ; il retire l'embout, ça coule foncé. Il recommence à plusieurs reprises jusqu'au moment où l'eau ressort propre. A mon tour de le laver, sa peau est douce. Je dépose des bisous sur son torse, j'ose, je suis devenue moi.
- Gilbert ?
— Oui ma belle ?
— J'ai envie de te sucer.
— Hum… Oui, tu peux, c'est bien de demander. Aujourd'hui, profites avec ta bouche…
Je ne me fais pas prier. Je m'agenouille. Je ne pense même pas à mon plaisir. Ma satisfaction vient de son bonheur. Je caresse ses cuisses, ses jambes, ses mollets, le bas de son dos…. J'embrasse ce sexe qui commence à grossir, il entre dans ma bouche. Que c'est bon ! L'eau continue à couler sur nous, la sensation est merveilleuse et contrairement à la salle de sport où j'étais quelque peu forcée, maintenant c'est moi qui pilote et il a l'air d'apprécier mon côté demandeuse. Il s'enfonce dans ma bouche. Je vais le plus loin possible. Que c'est bon, je suis folle de son chibre que je branle un peu. Ses mains caressent mes cheveux, il ne m'oblige à rien. Son ami imprimait le rythme en poussant ma tête, maintenant, c'est presque romantique….
- Hum ! Oui ma chérie, ta bouche est un délice.
Je continue encore et encore jusqu'au moment où dans un râle, il m'envoie toute sa sauce de mâle dans la bouche et j'avale, j'avale… Je lève les yeux. Sa tête est contre le carrelage, sa bouche entrouverte, il me regarde, nos regards se croisent, ne se quittent pas un bon moment… Il me sourit, caresse ma joue, reprend ses esprits, je le suce encore un peu. L'eau coule toujours, il me relève, m'embrasse tendrement.
- Tu es géniale. Viens, on va te préparer pour Renaud.
Il sort de la douche, s'essuie et me fait sortir.
- Vas dans la chambre, je te suis.
Obéissante, je le fais. En passant dans le salon, je vois Renaud qui regarde la télé. Gilbert lui dit que la salle de bain est libre puis me rejoint et referme la porte de la chambre.
Il enfile un caleçon américain, recherche dans une penderie…
- Ah ! Voilà…
Trois minutes plus tard, je suis revêtue d'une nuisette en satin et d'un string en dentelles le tout de couleur rouge. Il ajoute un peu de fond de teint et de rouge à lèvres et enfin un nouveau chouchou pour me faire une petite queue de cheval. Il me fait tourner sur moi-même…
- Tu es superbe ! Allonges toi sur le lit…
Je crois que le grand moment est arrivé quand il me remet la cage…
Puis, il tire les tentures plongeant ainsi la pièce dans la pénombre et sort de la pièce.
- Amuses-toi bien…
Je ne sais quoi répondre, sinon comme un idiot ou bien plutôt une idiote :
- Merci…
On frappe à la porte, et avant que j'ai le temps de répondre, elle s'ouvre. Renaud est là, juste une serviette autour de la taille….
- Coucou ma belle !
Plus imposant, plus bourru, différent….
- Coucou…
Il referme la porte, s'allonge à côté de moi sur le lit. Il sent le frais, m'embrasse dans le cou. Je sens son sexe contre mes fesses, ses mains sur mon corps et une excitation monter en moi….
- Que tu es belle Fanny !
Il me fait mettre à genoux la tête sur un coussin. Je le sens derrière moi, il relève ma nuisette, dépose des bisous sur mes fesses, écarte le string….
- Hum, que c'est beau. Tes fesses sont bien colorées !
Et là, son souffle sur mon anus, sa langue qui vient se poser dessus, le caresse, le lèche tendrement, qui entre un peu. Et moi qui accepte, qui m'ouvre… Il se retire.
- Viens sur moi…
Il s'allonge sur le dos, je me met à califourchon sur son ventre.
- Bisou !
Je me baisse, on s'embrasse… Il relève ma nuisette pour caresser ma poitrine, mes hanches, mon ventre. Puis me serre entre ses bras puissants. Il ne touche pas à mon sexe toujours encagé.
- J'ai très envie de toi.
Je ne suis plus moi… Ou plutôt oui, je suis enfin moi. Il se tourne et je me retrouve sur le ventre avec un oreiller sous le bassin. Il se place derrière moi pour retirer mon string. Du liquide coule dans ma raie tandis que des doigts agiles glissent entre mes lobes pour enduire la corolle que bientôt il va pénétrer…
- Tu n'as pas menti à Gilbert, je vois que tu n'est plus vierge de ce côté là mais c'est encore serré.
C'est son gland que je sens contre ma rosette. Du liquide coule jusqu'à mes couilles. Doucement, il pousse un peu… Il entre. Il me dit de bien respirer, d'expirer, de recommencer… Il pousse à nouveau. J'ai mal. Oui, mais j'aime. Ça brûle. Il pousse encore, me tient par les hanches, s'enfonce encore plus…
- Oui ma petite Fanny, je suis en toi…
Il se recule un peu, me prévient du premier assaut :
- Attention… Un, deux, trois !
Et il se rue entre mes reins. Je crie. Ça fait mal… Il recule et ajoute du gel… Maintenant Il commence des doux allers et retours dans mon cul… Il est énorme. J'ai peur d'être déchirée… Son ventre est contre mes fesses, son sexe entièrement en moi et il commence à me limer, doucement puis plus fortement. Il me tient fermement par les hanches…
- Purée que tu es bonne…
Moi, je gémis, je respire, j'expire. Lui, il continue. Parfois, il sort ou ne laisse que son gland et revient plus fort encore… Jusqu'à se calmer et après avoir repris des mouvements amples, il lance un grand coup en moi et je sens sa liqueur d'amour me remplir le cul, c'est chaud, trois quatre grosses giclées… Il ressort, pour revenir une dernière fois finir le travail. Il se recule, son sexe sort de moi, je sens son jus couler jusqu'à mes couilles…Mal ? Oui mais j'adore cette douleur. Il retire les coussins sous mon ventre. Je m'effondre sur le drap. Des larmes coulent de mes yeux… Il les voit aussi, s'approche doucement….
- Ça va ma chérie, tu pleures ?
— Oui ça va Renaud…
— Monsieur Renaud, n'oublie pas. As tu mal ?
— Un peu mais c'est trop bon.
— Tu es sublime… Repose-toi un peu, ensuite tu iras te rincer, on va préparer tes vêtements et puis une bonne salade…
Et il sort… Je suis dépitée. Je ne comprends plus rien. Ils ont abusé de moi et ils vont me jeter comme une vieille chaussette ! Mais non, ils ont parlé d'une proposition… Et puis cette cage à mon sexe, ils ne vont quand même me faire partir avec elle… Un cadeau ? Je ne sais pas, je ne sais plus… Je reste un moment, pensive, allongée sur ce lit qui a été le témoin de ma première saillie. J'aime le contact de cette nuisette sur mon corps. Si je ferme les yeux, je vais m'endormir, c'est certain. Je me lève, retire mon seul vêtement. Direction la douche… Je ne me sens même pas sale, même pas honteuse. Retour au salon. Personne, je les entends discuter à la cuisine, sûrement en train de préparer la salade…
Les rideaux sont ouverts. Sur la table basse, deux paquets de vêtements ont été posés. Ils me laissent devant mes responsabilités. Les méchants… La décision doit venir de moi. A gauche, les vêtements avec lesquels je suis arrivé, mon sweat-shirt, mon jeans, mes tennis et par-dessus la clé du petit cadenas qui tient mon sexe enfermé dans la cage de chasteté rose. A côté, un petit short en lycra noir hyper moulant et un top vert pomme. Mon choix est vite fait, je suis trop bien avec eux. Je me regarde dans le miroir de la garde-robe. Je me sens moi, je me sens belle…..
Pieds nus, j'entre doucement dans la cuisine…
- Hello…
Renaud juste habillé d'un short de sport et d'un tee shirt se tourne vers moi. Gilbert, toujours en caleçon américain et torse nu m'interpelle :
- Ah te voilà… Viens nous donner un bisou et va t'asseoir au salon, on arrive avec les assiettes.
Totalement sous leur emprise, j'obéis avec plaisir…
La table est ronde, je comprends de suite que je dois m'installer sur un tabouret entre eux deux. Une assiette, un verre, une fourchette et un couteau pour chacun d'eux, et pour moi une cuillère, une assiette et un gobelet le tout en plastique. On mange presque normalement à trois… Ils me posent des questions sur mes centres d'intérêts, sur mes goûts musicaux. La situation devient très étrange… J'ai sucé deux fois tonton Gilbert et avalé sa semence ; Renaud a pris mon cul mais là on est à égalité enfin presque. Je peux m'exprimer librement. Je bois mon gobelet d'eau, eux du vin…
La question qui me taraude sort :
- Cette proposition, c'est quoi ?
— Tu es une petite curieuse Fanny, on allait y venir mais avant, tu vas débarrasser et aller faire la vaisselle…
Ils se lèvent, vont l'un dans le divan l'autre dans le fauteuil et moi, au travail. Je débarrasse la table, dépose leurs verres et la bouteille devant eux. Ils me regardent, ne disent rien, me laissent faire. Je lave, rince, essuie, range… Je leur propose ensuite un café qu'ils acceptent volontiers… Je les sert. Je suis bien, heureuse. Renaud, assis sur le divan me fait signe de venir m'installer à côté de lui, en face de son ami qui entame la conversation… Renaud m'a prise entre ses bras, j'écoute presque religieusement…
- Ça va tes petites fesses ?
— Euh, oui ça va…
— Et ta petite chatte?
— Au début j'ai eu un peu mal mais maintenant ça va bien.
— Et ton petit oiseau en cage ?
— Ça va, je n'y pense plus…
— C'est bien ma chérie… Tu sais encore pourquoi il est enfermé ?
— Oui, c'est parce que je me suis touchée sans votre autorisation…
— Et que?
— Que ce n'est pas bien… sans votre accord.
Renaud me serre contre lui. Je suis bien, ma main se pose sur sa cuisse nue. Il ne dit rien et me laisse faire…
- Vous êtes mignons tous les deux… Tu gagnes combien par mois ?
— Euh ça dépend des périodes. Pas beaucoup en tous cas.
Et je leur dévoile mon maigre salaire …
- OK… Alors voilà. On va te parler un peu de nous. 0n se connaît depuis très longtemps et on est en couple depuis presque 10 ans. Nous sommes amoureux l'un de l'autre. On est bien ensemble. Pour être honnête avec toi, on fait chambre à part et notre amour est plus en tendresse et romance et peu sexuel puisque nous sommes tous les deux actifs et dominants. Nous avons créé une société d'import-export qui marche très bien. On n'habite pas ici, non, on a restauré un moulin en province. Ici, il y a notre bureau au premier et cet appartement dans lequel nous rencontrons nos conquêtes. Seul ou ensemble comme aujourd'hui. Mais généralement, ce ne sont que des « juste-une-fois ». Ce n'est pas facile de trouver la perle rare… Jusqu'à maintenant.
Renaud me serre plus fort dans ses bras puissants.
- Là, je crois qu'il parle de toi… Écoute bien Fanny.
Et j'écoute….
- On se trompe parfois comme tout le monde, l'avenir nous le dira… Mais, j'en viens à notre proposition.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()